Dunkhebdo NBA Podcast: Wild Wild West

 

Le NBA Podcast français Dunkhebdo tire les conséquences d’une trade deadline de folie à travers deux épisodes power ranking. Après l’est la semaine dernière, place aujourd’hui à la conférence ouest !

Dans la première partie de l’émission (02:48), l’équipe du podcast au complet remonte le classement de la conférence de 15 à 8. Quelle équipe parmi les Kings, Clippers et Lakers va réussir à accrocher le dernier spot pour les playoffs ?

Puis, dans la deuxième partie de l’émission (47:16), l’équipe tente de dégager une hiérarchie parmi les 7 meilleures équipes de la conférence ouest. Qui est le principal danger pour Golden State ?

Classement Alan Ben Pierre Tom Total
1 Warriors Warriors Warriors Warriors Warriors
2 Thunder Thunder Nuggets Thunder Thunder
3 Nuggets Nuggets Thunder Nuggets Nuggets
4 Rockets Rockets Rockets Rockets Rockets
5 Jazz Jazz Blazers Jazz Jazz
6 Blazers Blazers Jazz Blazers Blazers
7 Spurs Spurs Spurs Lakers Spurs
8 Lakers Clippers Lakers Spurs Lakers
9 Kings Lakers Clippers Kings Kings
10 Wolves Kings Kings Clippers Clippers
11 Pelicans Mavericks Wolves Wolves Wolves
12 Clippers Wolves Mavericks Mavericks Mavericks
13 Mavericks Pelicans Pelicans Pelicans Pelicans
14 Grizzlies Grizzlies Grizzlies Grizzlies Grizzlies
15 Suns Suns Suns Suns Suns

[Power Ranking 2015-16] Conférence Ouest: Episode 4

Logo_Conférence_Ouest

 

Bonjour à tous et bienvenue dans notre rubrique Power ranking. Le Power Ranking cherche à établir un ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique, même s’il peut y avoir des similitudes entre les 2. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures. Comme chaque année nous reviendrons 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba sur une période d’un mois. Aujourd’hui, place à l’ouest pour prendre des nouvelles du champion. Bonne lecture!

N’hésitez pas à commenter ce classement en commentaire! Cet espace vous appartient 🙂

Power Ranking conférence ouest (1 à 5)

Warriors Logo1-Golden State Warriors (59 victoires/6 défaites) (=)

Les warriors sont-ils déja champions? Même s’il faudra attendre encore 2 mois pour le savoir, le numéro 1 de notre Power Ranking depuis 2 saisons est le grandissime favori. Leur bilan (58-6) à cette date est exceptionnel. C’est même l’équipe la plus précocement qualifiée pour les playoffs de l’histoire.

Bien qu’ils soient moins dominateurs (+4 de différentiel post all star contre +12 avant), les Warriors viennent d’enchaîner une 45ème victoires consécutives à domicile (Record Nba). Le record de (72-10) des Bulls est a portée de fusil mais ils ne leurs restent que 3 jokers et 3 affrontements face aux Spurs.

 

Spurs Logo2-San Antonio Spurs  (56 victoires/10 défaites) (=)

Nous avons pris l’habitude de le dire mais les Spurs réalisent une saison exceptionnelle (5ème équipe de la plus rapide de l’histoire à atteindre 55 victoires) à l’abri des regards. Le duo Leonard-Aldridge assume parfaitement la transition du big three originel qui répond toujours présents dans les moments où il faut.

Plus effrayant pour la concurrence, les Spurs sont toujours invaincus à domicile cette saison (32 matchs). Ils viennent de récupérer Andre Miller et Kevin Martin qui pourrait aider vu la difficulté du calendrier à venir (13 matchs sur 16 contre des équipes virtuellement en playoffs). 

 

clippers_logo_33-Los Angeles Clippers (42 victoires/23 défaites) (=)

Annoncé grand gagnant de la deadline en récupérant Jeff Green contre Lance Stephenson et un TDD; les Clippers sont revenus sur les talons du Thunder au classement, le tout sans Blake Griffin qui devrait revenir d’ici la fin du mois.

Mené par un Chris Paul de gala (23 pts 12 passes 5 rebond à 51-39-95) depuis le all star break, les Angélinos montent sur le podium de notre Power Ranking avant de débuter un road trip délicat. Après un match à domicile face aux Cavaliers, ils enchaînent Spurs, Rockets, Grizzlies, Pelicans et Warriors en 10 jours…

 

okc logo4-Oklahoma City Thunder (44 victoires/22 défaites) (=)

Touché par de multiples tragédies hors terrain, le Thunder n’est pas non plus au mieux sur le parquet. En dépit de leurs superstars Okc n’arrive pas à finir les matchs. Ils ont d’ailleurs perdu 12 matchs cette saison alors qu’ils menaient à l’entrée dans le 4ème Qt (Personne ne fait pire en NBA).

En légère difficulté post all star (4 victoires et 8 défaites) notamment dû à certaines options de coach Donovan (Singler? Foye? Disparition de Payne), le Thunder peut toujours compter sur un Kevin Durant au plus haut niveau. Déjà 51 matchs consécutifs à 20 points ou plus (série en cours) pour l’agent libre le plus courtisé de l’été prochain.

 

Memphis Grizzlies5- Memphis Grizzlies (39 victoires/27 défaites) (=)

Mais quand s’écrouleront les Grizzlies? Après la confirmation de l’absence de Gasol pour la saison les résultats sont restés constant malgré une cascade de blessures. En effet réduits à 8 en début de semaine suite aux forfaits de Conley, Wright, Adams, Barnes, Andersen et Randolph, les Grizz ont pu s’appuyer sur un Tony Allen (26 pts, 1ère depuis 2011) de retour après 8 matchs d’absences pour s’imposer à l’extérieur face à des Cavaliers au complet.

Arrivé à la deadline, Lance Stephenson revit dans le Tennessee où il est utilisé en électron libre. Notons aussi qu’en l’absence de Gasol, JaMychal Green (15 pts 7 rebonds à 57% en Mars) est devenu une pièce maîtresse du système de Joerger. Les Grizzlies devront batailler jusqu’au bout pour conserver leurs 5ème place à l’ouest où rien ne leur est acquis.

Power Ranking conférence ouest (6 à 10)

blazers-logo6- Portland Trailblazers (35 victoires/22 défaites) (+2)

Parmi les bonnes surprises, je demande les Portland Trailblazers. En course pour la 6ème place voir plus, les Blazers sont capables du meilleur comme du pire. Ils ont réussi  une belle série de 6 victoires consécutives mi Février (dont une de 30 points sur les Warriors) qui les a installer dans le top 8 à l’ouest.

Leur leader Damian Lillard (snobbé du dernier all star game) déchaîne son Kourou (32 pts 4 rebonds 6 passes) depuis sa non sélection. Il en a profité pour devenir le 3e joueur dans l’histoire avec au moins 1500 points & 400 passes dans chacune de ces 3 premières saisons. Les deux autres, Oscar Robertson et Lebron James, rien que ça…

 

Rockets Logo7-Houston Rockets (33 victoires/33 défaites) (-1)

Si la saison s’arrêtait ici, Houston serait l’épouventail de la deuxième partie de classement. Ils sont tout juste à 50% sur les 16 derniers matchs. Les Rockets ont bien profité des mauvaises séries des Mavericks et du Jazz, ils regardent désormais vers les Grizzlies qui risquent de glisser en fin de saison.

Le transfert avorté de Motejiunas est un lointain souvenir puisque celui-ci est désormais titulaire au poste d’ailier fort (4v-2d depuis). Les Rockets ont retrouvé une âme autour d’un James Harden superstar (32 point 6 rebonds 7 passes depuis 11 matchs) ou même Michael Beasley de retour de chine apporte son écot.

Dallas Logo8-Dallas Mavericks (33 victoires/33 défaites) (-1)

Dire que les Mavericks sont en difficultés est un doux euphémisme tant leur situation est délicate. Pour la première fois depuis 2008, les texans ont perdu 5 matchs consécutifs avec Dirk (25 pts à 55% sur la période) en tenue. Les paris tentés étaient audacieux mais cette fois-ci Carlise n’y arrive plus.

Avec 11 défaites sur les 16 derniers matchs, Dallas a glissé dans la conférence ouest et voit se profiler un calendrier très compliqué à l’horizon. Heureusement, qu’ils peuvent compter sur le soutien de leurs fans très investis  puis qu’ils possèdent aujourd’hui la 2ème attendance de la ligue avec 700 935 spectateurs à l’Américan Airline Center.

 9- Utah Jazz (31 victoires/35 défaites) (+1)

Malgré une période délicate, le Jazz gagne une place dans notre Power Ranking. Plombé par les blessures ces deux derniers mois, Utah n’est toujours pas au complet à l’heure d’aborder le sprint final. La franchise a enregistré l’arrivée de Mack à la deadline mais ce dernier est pour l’instant très décevant.

Sur les 10 derniers matchs seuls les Kings font pires pourtant le Jazz est toujours en course pour les playoffs. Ils jouent sur le tempo le plus lent de la ligue et chaque ballon perdu (25ème) coûte cher. Coach Snyder n’est pas encore inquiété mais la saison de la confirmation est bien compliqué pour Utah.

10- Denver Nuggets (28 victoires/38 défaites) (-2)

Cocorico!!  Axel Toupane a fait son entré dans notre French Time. Il vient suppléer la blessure de Danilo Gallinari. Son duo avec Lauvergne en sortie de banc est peut-être le début d’une association durable en NBA comme en équipe de France.

Denver n’a perdu qu’un match depuis le début du mois (en prolongation face à Brooklyn) et voit s’affirmer le trio Jokic-Mudiay-Harris. Mike Malone à pour mission d’amener ses joueurs au plus haut niveau et pour l’instant il se révèle être un parfait mentor.

Power Ranking conférence ouest (11 à 15)

Pelicans Logo11-New-Orleans Pélicans (24 victoires/41 défaites) (+3)

Equipe la plus touchée par les blessures cette saison, les Pélicans ont de nouveau perdu deux joueurs importants en la personne d’Eric Gordon et Norris Cole. En leur absence, Jrue Holiday s’est rappelé au temps de ses années all stars en compilant 21 points 3 rebonds 7 passes en Mars.

Gentry a déclaré qu’il ne croyait désormais plus aux playoffs et pour être honnête nous non plus. Ceci étant dit c’est clairement un coup d’arrêt dans la progression des coéquipiers d’Anthony Davis dont le monstrueux contrat 145M/5ans rentre en vigueur l’été prochain. 

Sacramento Kings logo12-Sacramento Kings (25 victoires/40 défaites) (-2)

Éternel recommencement pour les Californiens. Ils n’ont pas fait les playoffs depuis 2006 et cette année est en passe de prolonger cette mauvaise série. Sur le terrain personne ne fait pire sur les 10 derniers matchs pourtant les joueurs majeurs se gavent statistiquement.

En interne, la franchise n’est pas loin de l’implosion. Cousins s’est fait suspendre pour une altercation avec son coach, Karl lui est inquiété par sa santé et le rookie Caulley-Stein se plaint de son temps de jeu. Bref Divac a pas mal de pain sur la planche.

wolves_Logo13-Minnesota Timberwolves (21 victoires/45 défaites) (=)

Les Timberwolves sont-ils l’avenir de la nba? Le duo Towns-Wiggins (41 points sur 104 en Mars) est déjà un des meilleurs one-two punch offensif de la ligue alors que ces deux joueurs ne sont que rookie et sophomore. A leur coté Zach Lavine prouve qu’il n’est pas qu’un dunkeur au grand bonheur de Sam Mitchell.

La franchise a gagné 7 de ses 17 derniers matchs alors qu’en 32 matchs entre Décembre et Janvier elle n’en avait remporter que 6. La dynamique est positive pour la 27ème défense de la ligue qui termine sa saison bien mieux qu’elle ne l’avait commencée.

suns logo14-Phoenix Suns (17 victoires/49 défaites) (=)

Englués dans une opération tanking de grande échelle, les Suns sont freinés dans leur course au pire bilan. Le retour des blessés conjugué aux bonnes performances du duo Len-Booker a permis de gagner des matchs (notamment face à Memphis, qu’il n’avait pas battus depuis 5 ans).

Coach Watson a décidé d’aller à l’encontre du Small Ball en jouant avec deux pivots et petit à petit amène des idées neuves. Ils pourraient bien devenir plus qu’un simple intérimaire à ce poste.

 

Lakers Logo15-Los Angeles Lakers (14 victoires/53 défaites)

Franchise historique, voila 3 ans maintenant que les Lakers sont en grande difficultés. En mission tanking déguisé, jamais ils n’avaient été éliminés des PO aussi tôt dans une saison à 82 matchs. Malgré les défaites, il y a de quoi être optimistes car les jeunes montrent enfin leurs meilleurs visages.

Les « Swag Brothers »(Russell-Clarkson) font renaître l’espoir chez les fans tout autant que la victoire inespérée obtenue face aux Warriors. Kobe peut partir en paix, le futur est déjà là…. ou pas.

 

[Power Ranking 2015-16] Conférence Est: Episode 3

Logo Conférence_Est_NBA

Bonjour à tous! C’est l’heure notre rubrique Power Ranking conférence Est. Le Power Ranking cherche à établir un ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique même s’il peut y avoir des similitudes entre les deux. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures. Comme chaque année nous reviendront 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba durant les 30 derniers jours.Bonne lecture et n’hésitez pas vous exprimer dans les commentaires!

Episode 1                Episode 2

NBA_Team_Logos_Cleveland_Cavaliers

1-Cleveland Cavaliers (41 victoires et 16 défaites) (=)

Indéboulonnables à l’est les Cavaliers dominent la conférence sans partage. Lebron et ses hommes sont faciles et ce malgré quelques défaites parasites. Leur trio magique, « Irving-James-Love » commence à réellement jouer ensemble plutôt qu’un membre après l’autre, ce qui bénéficie grandement au système de Lue.

Comme l’année dernière, les Cavs ont fait des mooves en cours de saison mais cette fois-ci se sont axés sur des choix offensifs. Aurevoir Varejao remercié après 12 ans de service et bienvenu à Frye qui en quittant Orlando s’offre une belle chance de titre à court terme.

 

Raptors Logo2- Toronto Raptors (39 victoires et 18 défaites) (=)

S’il est vrai que les Cavs dominent la conférence est et notre Power Ranking, les Raptors sont eux solidement accrochés à leur deuxième place. Toronto a bien limité l’impact de la blessure de Carroll qui devrait revenir au début du mois prochain.

Les apports réels de Lowry et Derozan sont souvent sous-cotés par les observateurs qui gardent en tête leur incapacité à se sublimer en playoffs. Les voici sur une série de 18 victoires en 21 matchs, une première dans l’histoire de la franchise.

 

boston_celtics_logo3-Boston Celtics (35 victoires et 25 défaites) (+5)

Grand animateur en coulisse de la deadline, les Celtics n’ont pas réussi à faire le coup qu’ils espéraient mais ce n’est pas vraiment grave. L’équipe fonctionne, les role-players dépassent les attentes et la flexibilité est préservée. Voila qui devrait réjouir les fans qui commencent même à rêver de Durant en vert dès cet été.

En coupant David Lee depuis parti aux Mavs, Boston a récupéré son rim protecteur Jordan Mickey. Il devrait faire du bien à une équipe qui concède une adresse de 47% à 2pts à ses adversaires. Seuls ombres aux tableau, quelques défaites évitables mais surtout la perte de Kelly Olynyk suite à une blessure à l’épaule.

 

Heat Logo4-Miami Heat (32 victoires et 26 défaites) (+1)

Entre débâcles et victoires salvatrices le Heat repose sur un équilibre très fragile. Tout d’abord l’effectif est lourdement touché par les blessures de joueurs majeurs (Bosh gravement touché, Wade, Whiteside, Johnson) mais transfère tout de même des joueurs valides sans les remplacer. Ensuite Riley s’évertue à réduire les coûts et a réussi à passer sous la luxury tax avant de signer Joe Johnson.

Sportivement les blessures profitent à l’attaque du Heat dont les clés sont remises à Dragic. Ses qualités de vitesses balle en main offre au Heat un boost offensif dont l’équipe à besoin pour viser plus haut. Temporaire ou pas Spoelstra trouvent des solutions qui fonctionnent au meilleur moment.

 

hornetslogo5- Charlotte Hornets (30 victoires et 27 défaites) (+7)

De retour au complet durant quelques jours, les Hornets reperdent Kidd-Ghilchrist pour une nouvelle blessure à l’épaule. Son absence a été compensé par l’arrivée de Courtney Lee en provenance de Memphis. Son jeu est d’ailleurs, parfaitement complémentaire à celui des autres extérieurs titulaires que sont Batum et Walker.

Premier aux rebonds défensifs, les Hornets sont dans une bonne spirale. Ils viennent de glaner 8 victoires en 10 matchs et se classent actuellement 9ème meilleure défense de la NBA. Leur calendrier à venir est plutôt favorable, ils ont toute leur chance de faire les playoffs s’ils maintiennent un tel niveau.

Pacers logo6-Indiana Pacers (22 victoires et 17 défaites) (-1)

En début de saison, les Pacers ont fait le pari de jouer plus vite mais n’ont pas pour autant perdu leur culture défensive. Actuellement 2ème au défensive rating, ils peuvent s’appuyer sur leur socle défensif quand ils sont en difficultés en attaque.

Les Pacers sont en bonne forme mais peut-être trompeuse. En effet, ils n’ont battu que deux équipes en positif (Pistons, Thunder) en février sur six confrontations. Néanmoins, Myles Turner s’épanouit de plus en plus. Il vient de réaliser son meilleur mois à  14pts 7rebs 2cts en février. Ils auront besoin d’un Turner au top dans leur course aux playoffs.

 

Hawks Logo7-Atlanta Hawks ( 31 victoires et 27 défaites) (-2)

Bien que décevants, les Hawks sont toujours en course pour l’avantage du terrain en playoffs. Même si l’attaque est moins bonne, 102,7 points marqués sur 100 possessions (17ème) contre 106,2 l’an dernier, les Hawks peuvent s’appuyer sur une défense de fer (3ème).

Les rumeurs autour du duo Horford-Teague lors de la deadline sont la preuve que la franchise ne va pas très bien. Le timing lui est mauvais pour cause. Les Hawks s’apprêtent à vivre deux semaines intenses en se confrontant à 8 équipes virtuellement qualifiés en playoffs sur leurs 9 prochains matchs. Fédératrice ou destructrice cette série de match sera clairement décisive.

 

Pistons Logo8-Detroit Pistons (30 victoires et 29 défaites) (-1)

Ils pensaient avoir fait un grand coup en engageant coup sur coup Tobias Harris (Orlando Magic), Motejiunas, et Thorton (Houston Rockets) mais les hommes du Michigan ont vu leur deuxième deal avec Houston annulé. Dommage pour eux qui sont meurtris par les blessures en ce moment.

Les Pistons sont actuellement dans l’aspiration des équipes playoffables. Le prochain retour de Meeks et la responsabilisation de Bullock vont faire du bien aux pensionnaires du Palace dont 2 joueurs (Caldwell-Pope et Morris) figurent dans le top 7 au nombre de minutes jouées en moyenne.

 

Bulls Logo9-Chicago Bulls (victoires et défaites)

Les Bulls feront-ils les playoffs? Cette phrase n’aurait pas eu de sens il y a encore quelques semaines lorsqu’ils étaient 2ème ex aequo de la conférence. La blessure de Butler plus gros temps de jeu moyen de la ligue (38m/m) ainsi que celle de Rose qui revenait bien laissent Gasol orphelin d’all stars à ses cotés.

Les Bulls se battent chaque soir mais manquent cruellement de talent pour gagner des matchs. Fred Hoiberg peine à trouver des solutions tandis que ses dirigeants lui ont enlevé Kirk Hinrich à la deadline. Leur dynamique négative (7 défaites en 10 matchs) les remet à porté de fusil de Detroit Pistons actuellement 9ème au classement.

 

washington_wizards_logo10-Washington Wizards (27 victoires et 30 défaites) (+1)

Équivalent des Pélicans à l’est de par leur fragilité, les magiciens sont enfin au complet pour aborder leur course contre la montre. Non content d’avoir enregistrés les retours des blessés (Anderson, Nene), ils accueillent aussi Markieff Morris (trade) et JJ Hickson (FA).

Les Wizards sont tout justes à 50% en 2016. Ils possèdent un calendrier assez abordable mais ne doivent pas pour autant s’endormir. Les prochaines semaines nous en diront plus sur ce qu’ils sont capables de faire.

Bucks Logo11-Milwaukee Bucks (24 victoires et 35 défaites) (+2)

Le pari fou de Jason Kidd de mettre Antetokoumpo à la mène est en train de se matérialiser. En effet même si sur le terrain c’est Mayo qui occupe le poste 1, c’est le grec qui a le plus souvent la balle en main. C’est un pari fou mais plein de sens car sans shoot fiable (27% au jump shoot) « The Greek Freak » n’impacte pas assez le jeu lorsqu’il joue sans ballon.

Les Bucks sont en progrès malgré des résultats moyens (différenciel de -0.8 en février). Leurs recrues des 12 derniers mois sont désormais sur le banc alors même qu’elle devaient leur permettre de passer ce fameux pallier. Il faudra se poser les bonnes questions à la fin de la saison.

 

Magic Logo12-Orlando Magic (25 victoires et 32 défaites) (-3)

Pas très en verve sur le terrain, le Magic est actuellement classé dernier de sa division. Un terrible mois de janvier (2 victoires en 14 matchs) est venu doucher les espoirs des pensionnaires de l’amway center. Le Magic n’a plus grand chose à espérer cette saison mais fait le spectacle ailleurs.

Grosse attraction du all star week-end, Aaron Gordon est désormais un joueur surveillé. Devenu titulaire, il pèse 15pts 10 rebonds en 30 minutes sur les 5 derniers matchs. Les récentes arrivées de Jennings et Ilyasova apporteront un peu d’expérience au groupe floridien qui en manque cruellement pour viser plus haut.

 

Knicks logo13-New-York Knicks (25 victoires et 35 défaites) (-3)

En course pour les playoffs il y a encore quelques semaines, les Knicks sont irrémédiablement décrochés aujourd’hui. L’électrochoc voulu après le limogeage de Fisher n’a pas eu lieu car sous Rambis l’équipe reste sur 2 victoires en 7 matchs.

Dans l’oeuil du cyclone, Carmelo Anthony un temps invoqué dans les rumeurs de transfert réalise son mois le plus prolifique aux scoring (22pts 5passes) mais paradoxalement son moins efficient (39% au tir et 28 à 3pts). Encore une triste saison pour lui qui voit ses espoirs de titre s’amenuiser d’années en années.

 

Brooklyn Logo14-Brooklyn Nets (17 victoires et 42 défaites) (=)

Les Nets font plus parler d’eux en dehors que sur le terrain. Ils viennent de s’offrir Sean Mark au poste de GM qui a prit ses fonctions lors de la deadline. Alors qu’il prend à peine ses marques, il a d’ores et déjà pris la décision de couper son meilleur extérieur Joe Johnson ainsi que l’ex numéro 1 de la draft 2006, Andrea Bargnani.

Coté terrain, place à la jeunesse, les Bogdanovic, Karasev et autres Mc Collough auront la chance de pouvoir se montrer, à eux de la saisir. Ils ne seront pas de trop tant le duo Young-Lopez paraît isolé aujourd’hui. Danny Ainge s’en frotte les mains.

Sixers Logo15-Philadelphia Sixers (8 victoires et 50 défaites) (=)

Le soufflet Ish Smith retombé, Philadelphie a tranquillement repris son rythme de cancre. Avant dernier au net rating, les Sixers sont déjà au maximum de ce qu’ils peuvent faire dans cette configuration. Pire, ils viennent de s’affaiblir en perdant Jakaar Simpson l’un de leurs joueurs les plus polyvalent.

Rayon satisfaction, rappelons que Jahlil Okafor réalise une saison rookie extrêmement prometteuse à 17 pts 7rebs 1ct en 30 minutes à 50% du haut de ses 20 ans. Autre joueur en forme, Nick Staukas a retrouvé la mire en 2016 avec un joli 34/77 derrière l’arc soit 44%.

 

[Power Ranking 2015-16] Conférence Ouest: Episode 3

 

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Bonjour à tous et bienvenue dans notre rubrique power ranking. Le Power Ranking cherche à établir un ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique, même s’il peut y avoir des similitudes entre les 2. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures. Comme chaque année nous reviendrons 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba sur une période d’un mois. Aujourd’hui, place à l’ouest pour prendre des nouvelles du champion. Bonne lecture!

Episode 1     Episode 2

Warriors Logo1-Golden State Warriors (42 victoires- 4 défaites) (=)

Depuis deux saisons maintenant, les Warriors n’ont pas quitté cette position dans notre Ranking. Alors que leur saison historique se poursuit (ne sont qu’à une victoire du temps de passage des Bulls historique de 1992 et leur bilan de 72-10); un autre record leur tend les bras. Désormais à 40 victoires consécutives à domicile ils ne sont qu’à 4 succès des Bulls.

Un peu moins bien en début d’année suite aux absences respectives de Curry et Green, Golden State s’est bien repris enchaînant les corrections face aux outsiders, Cavs (+34), Bulls (+31), Spurs (+30). Sur leurs 5 derniers matchs, il ont inscrits 120 points et leur leader Curry n’est qu’à 10 matchs du record de matchs consécutifs avec un 3 points inscrit détenu par Kyle Korver.

Spurs Logo2-San Antonio Spurs  (39 victoires- 7 défaites) (=)

Dans l’ombre des Warriors depuis le début de la saison, les Spurs vont certainement y rester après leur lourd revers (30 points) face au champion sortant. Cette défaite fait mal mais ne remet pas en cause la saison exceptionnelle qu’ils réalisent. N’oublions pas qu’ils sont devenus la 5ème équipe de l’histoire à commencer leur saison par 25 victoires de rang à domicile.

Afin de valider cette belle saison, la meilleure défense de la ligue sera récompensée au match des étoiles. Tout d’abord, sur le terrain, les Spurs auront deux joueurs Leonard et Aldridge qui fêteront ensembles leurs 1ères sélections sous ce maillot. Coté banc Greg Popovich fêtera lui sa 4ème nomination et amènera dans ses valises Becky Hammond. Elle deviendra la première femme sur un banc au all star game. Chapeau!

okc logo3-Oklahoma City Thunder (36 victoires- 13 défaites) (=)

Solidement accroché à la 3ème place de la conférence, le Thunder vient d’enchaîner une belle série de 10 victoires en 11 matchs. Toujours portée par son duo d’all star qui génère  60% des points, la franchise d’Oklahoma s’apprête comme d’autres avant elle à passer son test face aux Warriors.

Seule ombre au tableau ce mois ci, la défaite surprise concédée à Brooklyn. Donovan est dans un siège confortable en attendant les playoffs où il sera attendu comme l’était son prédécesseur. Tout en haut, Sam Presti aborde la trade deadline bien plus détendu que l’an dernier, lui qui avait emballé le marché dans les derniers instants.

clippers_logo_34-Los Angeles Clippers (31 victoires- 16 défaites) (+1)

Les Clippers sont bien lancés dans la course à l’avantage du parquet pour les playoffs. Fort d’une belle série de 10 victoires consécutives en début de mois, ils se sont bien extirpés du groupe de chasse. Cette série reste tout de même à relativiser puisque sur les 5 oppositions face aux équipes à +50% ils n’en n’ont gagné que 2 en concédant de lourdes défaites.

Les Clippers sont n’oublions pas orphelin de leur franchise player Blake Griffin depuis 16 matchs pour une blessure à la main. Doc Rivers aurait déclaré qu’il lui privilégierais Chris Paul s’il devait casser le duo. Curieux mais les chiffres ne lui donnent pas tord. Son équipe est à 22 victoires sur 31 matchs en l’absence du 1er choix de la draft 2009 sur les deux dernières saisons. Intéressant.

Memphis Grizzlies5- Memphis Grizzlies (27 victoires- 20 défaites) (+2)

Les mois passent et ne se ressemblent pas dans le Tennessee. Le mois de janvier a été bien négocié par les Grizzlies qui affichent un bilan de 8 victoires sur les 10 derniers matchs. Comme les Clippers, ils ont bénéficié d’un calendrier allégé pour se refaire une santé. L’expérience du small ball aura donc tourné court pour Dave Joerger qui est revenu à 5 majeur classique.

Désormais 5ème à l’ouest les Grizzlies n’ont pas vraiment de marges actuellement. Leur bilan est très flatteur puisque statistiquement ils ne possèdent que la 16ème défense et la 24ème attaque de la ligue. Très lent, ils peuvent  compter sur un banc électrique propulsé par le duo Chalmers ( 7 passes de moyenne sur les 9 derniers matchs) Green (17 pts de moyenne sur les 7 derniers matchs) pour aider des titulaires pas toujours au niveau.

Rockets Logo6-Houston Rockets (25 victoires- 24 défaites) (=)

Après avoir fini l’année sur une série négative (4 défaites de suite), les Rockets sont entrés en 2016 en enchaînant 5 succès d’affilés. Depuis, ils alternent le bon et le moins en continuant à perdre du temps en vue de l’avantage du terrain en playoffs. Pas encore au niveau attendu, ils restent potentiellement monstrueux.

Bonne nouvelle pour ces Rockets, ils ont retrouvé un Dwight Howard dominateur à 16 points, 12 rebonds en 31 minutes en Janvier. Plus surprenant, ils ont aussi récupéré Josh Smith contre quasiment rien. L’effet ne s’en ressent pas encore sur les résultats mais Houston à toutes les cartes en main pour réussir un gros run post all star.

Dallas Logo7-Dallas Mavericks (25 victoires- 24 défaites) (-3)

Empêtrés dans un calendrier très compliqué les Mavs sont en perte de vitesse. Le talent est là mais la fatigue se fait de plus en plus présente chez les texans. Le grand Dirk est en train de faire une fin de carrière magnifique bien épaulé dans la raquette par le surprenant Zaza Patchulia (6ème au vote du dernier All star game).

Cette saison Dallas est avec Memphis la seule franchise au bilan positif à n’avoir aucun représentant à Toronto mais peut compter sur le bon retour en forme de Chandler Parsons. En janvier c’est 16 pts 5 rebonds 3 passes en 33 minutes de moyenne le tout à 52% au tir et 46% à 3pts. Une bonne nouvelle pour Carlise qui pourra enfin s’appuyer sur son couteau suisse offensif pour soulager son hall of famer.

blazers-logo8- Portland Trailblazers (22 victoires- 26 défaites) (+3)

Attendus au fin fond de la ligue, Portland est un étonnant 8ème à l’ouest. Terry Stotts réalise un boulot formidable dans la lignée de son mentor Rick Carlise. Il peut compter sur un roster jeune, pétri de talent dont le leader  Lillard prouve tous les soirs qu’il fait parti des meilleurs joueurs de la ligue.

Snobbé à tord ou à raison pour le all star game 2016, Clutch Dam ne manquera pas de passer sa frustration sur les prochaines équipes qu’il affrontera. Ses partenaires devront eux aussi élever leurs niveaux car pour leur 11 rencontres en Février, il y aura 8 oppositions face à des équipes aux bilans positifs.

 

Sacramento Kings logo9- Sacramento Kings (20 victoires- 26 défaites) (-1)

Docteur Sacramento et mister Kings. Voila comment on peut résumer en quelques mots l’état des californiens. Entre déceptions et bonnes performances Sacto n’arrive toujours pas à être régulier sur la durée, ce qui pourrait leur coûter cher à la fin de la saison. Le duo Cousins-Rondo est monstrueux mais autour c’est cruellement irrégulier.

Collectivement, les bonnes surprises Casspi, Caulley-Stein sont nuancés par les déceptions Collison Mc Lemore et Bellinelli. L’italien très décevant avec un horrible 31/123 à 3pts  (27%) depuis début décembre  fait d’ailleurs l’objet de rumeurs de transferts. Sacramento a une belle carte à jouer cette année à eux de ne pas la gâcher.

 Jazz Logo10-Utah Jazz (21 victoires- 25 défaites) (=)

Longtemps privés de leur paire intérieure Gobert (genou) Favors (dos), Utah a progressivement glissé dans la conférence ouest. L’actuel 9ème doit surtout corrigé la faiblesse à l’extérieur qui la plombe. En effet, ils perdent 2 matchs sur 3 hors de leurs bases en moyenne (seuls les trois tankeurs de la conférence et les Pélicans font pires).

Doté d’une structure traditionnelle, les insiders ont révélé qu’ils aimeraient recruter Splitter d’ici la fin de la deadline. La piste Teague pourrait aussi être activée. L’actuel titulaire à la mène, Neto a été plébiscité pour le rising star challenge mais est léger aujourd’hui dans la course aux playoffs. Bien qu’en négatif, le Jazz est en passe de réussir sa reconstruction comme l’explique Zach Lowe dans son excellent dernier papier.

Denver Logo11- Denver Nuggets (18 victoires- 29 défaites) (-2)

En haute altitude, les Nuggets apportent un peu de fraîcheur dans cette conférence ouest. Ils possèdent du cap space, ont du potentiel sur chaque poste et une multitude de potentiels choix pour la prochaine draft. Le GM et l’assistant viennent d’être prolongés et on le comprend tant leurs décisions s’avèrent payantes aujourd’hui.

Coté terrain, si l’absence de Mudiay a fait du mal au bilan de l’équipe, Gallinari en a profité pour montrer qu’il était bien de retour à son meilleur niveau. Chirurgical du coté gauche du panier en 2016 (shotchart), l’italien montre à ses dirigeant qu’ils ont bien fait de le prolonger avant la saison. Autre bonne surprise, le rookie Jokic sort de l’ombre et accompagnera Mudiay au Rising star challenge de Toronto.

 

Pelicans Logo12-New-Orleans Pélicans (+2) (17 victoires- 28 défaites)

Are you a Pelican or a Pelican’t. C’est par cette tirade que sont commentés les actions d’éclats de l’équipe dans les tops 10 qu’ils squattent régulièrement grâce à des finitions en haute sphère d’Anthony Davis.

Dans l’urgence, les pensionnaires du smoothy king center sont victimes de la fragilité chronique des joueurs qui composent le roster. Pondexter ne jouera pas cette saison et Gordon est de nouveau sur le flanc. Le retard accumulé n’est pas rédhibitoire mais il faut faire vite. Attention à eux qui pourraient être les grands agitateurs de la trade deadline. 

wolves_Logo13-Minnesota Timberwolves (18 victoires-34 défaites) (=)

Composé de très jeunes joueurs puis de vétérans très expérimentés, le cocktail des loups manque cruellement de liant. Il devait retrouver un peu de punch au retour de Pekovic mais pour l’instant rien d’exceptionnel. Dans ce contexte, les jeunes bien qu’égratignés par leurs coachs font des stats dans une équipe qui perd beaucoup (13 défaites en 15 matchs depuis Janvier).

Kévin Martin mis de côté les Wolves ont besoin de shooteurs. L’an dernier déjà, ils avaient été actifs à la deadline et pourraient bien récidiver cette saison. Le all star week-end arrive donc à point nommé pour des jeunes Wolves dont Towns qui en toute discrétion réalise une saison exceptionnelle.

suns logo14-Phoenix Suns (14 victoires- 34 défaites) (-2)

Les saisons se suivent et se ressemblent pour les Suns. Comme leur coach, ils sont passés de futurs cracks à faux flashs en seulement deux saisons. Encore une fois la saison des hommes de l’Arizona est compromise par la blessure d’un joueur majeur. Jugez par vous même, 13 défaites en 15 matchs depuis que Bledsoe est blessé.

En son absence nous assistons à l’éclosion du rookie snobbé pour le rising star Devin Booker. Pour son premier mois dans le 5 majeur, à 19 ans, il compile déjà 17 points à 45% en 33 minutes alors qu’il est ciblé par les défenses. Phoenix n’est pas aidé par les cas Chandler et Morris à gérer mais semble d’ores et déjà tourné vers la prochaine draft.

 

Lakers Logo15-Los Angeles Lakers (9 victoires – 40 défaites) (=)

Entre tournée d’adieu de Kobe et progression des jeunes les Lakers ont le derrière entre deux chaises voir trois si on compte la protection du pick à assurer (top 3). Pire équipe de l’ouest et délaissée par ses fans (20ème attendance), LA pourra se consoler en envoyant 3 joueurs à Toronto pour le all star week-end.

Coté terrain les Lakers n’ont battu que les Pélicans, les Suns et les Sixers en janvier. Russell sort désormais du banc depuis 23 matchs  au profit de la paire Williams-Brown (3andD). Randle lui est de retour dans le 5 au profit de Nance Jr qui semble être le plus gros steal de cette draft au jour d’aujourd’hui. Vous l’aurez compris, la mission tanking est rondement menée par Scott qui a l’opposé de Blatt satisfait pleinement sa direction…

[Power Ranking 2015-16] Conférence Est: Episode 2

 

Logo Conférence_Est_NBA

Déjà une moitié de compétition jouée et c’est l’heure notre rubrique Power Ranking conférence Est. Le Power Ranking cherche à établir un ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique même s’il peut y avoir des similitudes entre les deux. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures. Comme chaque année nous reviendront 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba durant les 30 derniers jours.Bonne lecture et n’hésitez pas vous exprimer dans les commentaires!

EPISODE 1

NBA_Team_Logos_Cleveland_Cavaliers1-Cleveland Cavaliers (27 victoires et 10 défaites) (=)

Tout juste nommé joueur de la semaine à l’est, LeBron James (26.0 points, 7.8 rebonds, 7.0 passes décisives de moyenne. Bilan : 4-0.) a enfin retrouvé sa joyeuse bande au complet et les résultats s’en ressentent.

Depuis le retour de Kyrie Irving dans le 5, les Cavs ont gagné 9 de leurs 11 matchs. Les deux défaites l’ont été contre les deux meilleurs bilan de la ligue (Warriors-Spurs). Les Cavaliers ont enfin lancé leur saison à l’image du duo Mozgov Thompson (le nouvel iron man de la nba « 325 matchs consécutifs »).

 

Raptors Logo2- Toronto Raptors (25 victoires et 15 défaites) (+4)

Bien placés dans la conférence est, la franchise canadienne est en train de s’imposer de plus en plus comme une valeur sûre. Vainqueur de leur rencontre à Londres face au Magic, les dinosaures restent sur une belle série de 4 victoires consécutives pourtant privés de leur meilleur recrue Carroll blessé au genou.

En l’absence de Demarre, Demar a appuyé sur le champignon et est devenu le 3eme joueur de l’histoire des Raptors avec une moyenne d’au moins 22,5 points/match à la mi-saison. Disciple d’Harden pour obtenir des lancers, il classe sa franchise 3ème aux nombres de lancers obtenus. Cela suffit pour l’instant mais le ballon doit plus bouger en attaque car être classée avant dernière aux passes décisives fait un peu tâche pour une équipe qui vise au moins la finale de conférence.

 

Bulls Logo3- Chicago Bulls (23 victoires et 15 défaites) (-1)

Depuis un mois, les Bulls alternent le bon et le moins bon collectivement. Fred Hoiberg commence même à être remis en question par la fanbase de la franchise. Non seulement ses rotations ne sont pas claires mais il doit composer avec les blessures (Rose-Noah-Dunleavy), méformes (Mirotic) et potentiels (Portis-McDermott) de ses joueurs.

Parmi les meilleurs défenses en décembre, les Bulls permettent 92 shoots tentés par matchs à leurs adversaires (30ème). Heureusement ils peuvent compter sur un Jimmy Butler survolté. 40 pts en 2nd mi-temps (dépasse Jordan « 39 ») face aux Raptors, 53 points contres les Sixers (1er Bulls à 50pts depuis Crawford en 2004); en 2016 Butler c’est 30pts 5.6rebs 6.5 passes à 48% FG et 40% à 3 pts. Malgré 3 défaites de suite les Bulls restent sur 7 victoires sur les 10 derniers matchs.

 

Hawks Logo4-Atlanta Hawks (23 victoires et 16 défaites) (+5)

En regardant leur bilan, on se dit que le collectif tant loué d’Atlanta semble avoir disparu cette saison. Pourtant certains chiffres disent le contraire. Les faucons sont 2ème aux steals mais surtout inscrivent 65% de leurs points sur passes décisives (2ème).

Sur le terrain on peut s’apercevoir que certains joueurs sont en plein doute, notamment Kyle Korver qui vient de réaliser un mois de décembre indigne de son rang au shoot longue distance (shotchart). Heureusement pour eux le duo Horford-Millsapp garde le contrôle de la volière pour des Hawks qui volent pour l’instant plus bas qu’attendus.

 

Pacers logo5-Indiana Pacers (22 victoires et 17 défaites)

Dans une conférence est ou tout va très vite, la régularité prime de plus en plus. A la recherche de cette régularité, les Pacers n’ont pas gagné plus de deux matchs consécutifs depuis le 3 décembre. A l’image de son équipe Paul George est lui aussi sur courant alternatif. Il oscille entre le bon, le moins bon et le moyen.

En dépit de cette irrégularité les Pacers sont solides et possèdent la deuxième meilleure défense de la ligue derrière les Spurs. Ancien texan, Ian Mahinmi s’éclate dans le 5. Il se contente de faire ce qu’il sait faire et il le fait bien. Bien joué Ian continue.

Heat Logo6-Miami Heat (22 victoires et 17 défaites)

Ogre annoncé au niveau des Bulls, le Heat suffoque à sa propre chaleur. Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas mis à part pour l’infirmerie qui ne se désemplie pas. Whiteside, Wade, Dragic, Deng, Winslow, Stoudemire, Green; tous ont manqué des matchs récemment au grand damne de coach Spoelstra.

Bien placé dans l’est, les floridiens ont peut-être un bilan trompeur dans leur conférence. Jugez par vous mêmes. 11 victoires/3 défaites face à l’ouest contre 11 victoire/12 défaites face à l’Est.Quoi qu’il en soit le Heat a entamé un road trip de 10 matchs/11 à l’extérieur commencé par 3 défaites consécutives. C’est une période charnière dans leur saison qui nous donnera dans quelques semaines une vraie indication sur leur niveau réel.

 

Pistons Logo7-Detroit Pistons (21 victoires et 18 défaites) (=)

Après un départ en fanfare les Pistons ont du mal à maintenir me rythme. Le duo Drummond-Jackson est moins impressionnant sans compter que le calendrier se corse un peu plus (San Antonio, Memphis, Golden State et Chicago cette semaine). Equipe qui joue le plus de minutes en moyenne (49), ils mettent aussi le plus de points dans le clutch time de toute la ligue mais le sont-ils vraiment? Face à Memphis ils perdent leurs deux rencontres dans les dernières secondes après avoir eu le ballon pour gagner.

Même si le retour de Jennings fait du bien au pire banc de la ligue en terme de scoring, les Pistons gardent quelques lacunes préjudiciables. Pas très collective dans la finition, (Le moins de panier assistés), Motor city occupe le 29ème rang au true shooting pourcentage. Les playoffs sont atteignables mais attention au retour des Wizards.

 

boston_celtics_logo8-Boston Celtics (20 victoires et 19 défaites) (+2)

Entre grosses performances et défaites incompréhensibles (Memphis, Nets), les Celtics ne trouvent toujours pas leur rythme dans cette campagne. Coach Stevens adoubé l’an passé est victime de son choix de ne pas définir de rotations ce qui agacerait ses joueurs. L’équipe est actuellement entre deux eaux à l’approche de la deadline qui verra certainement au moins un joueur être échangé.

Toujours prêt à dégainer (1er aux tirs tentés en moyenne) comme leur GM, les Celtics jouent vites (4ème tempo le plus rapide) et défendent bien (3ème défense). Sous l’impulsion d’un Thomas allstarisable et d’un Croawder qui réalise sa meilleure saison les celtics chassent à mi-parcours. D’ailleurs leurs fans francophones ont réalisé un podcast il y a 10 jours sur leur bilan à la mi saison que je vous invite à écouter.

 

Magic Logo9- Orlando Magic (20 victoires et 19 défaites) (-1)

En prenant le classement depuis noel, le Magic était dans le top5 de la nba jusqu’à peu mais leur spirale négative sur les 10 derniers matchs les a remis à portée de fusil des Celtics dans la course aux PO. Les floridiens sont justes et n’ont aucune marge comme en témoigne leur Net rating -0,2.

La bonne surprise pioche un peu après un début d’année compliqué (1v-6d en 2016). La défense s’améliore mais donne toujours 26 3pts en moyenne aux adversaires (3ème pire total de la ligue). Compte tenu de la nouvelle tendance de la ligue c’est un axe sur lequel les hommes de Skiles devront s’améliorer.

 

Knicks logo10-New-York Knicks (20 victoires et 21 défaites) (+1)

En plein road trip, les Knicks sont en train de se trouver une identité. Le garden revit complètement en assistant à l’éclosion du phénomène Porzingis. Depuis 10 ans, le Letton est le 3ème joueur au total de contre sur ses 40 premiers matchs en carrière avec 79.

En course pour le titre de meilleur rookie, il devrait être sans problème au rising star challenge dont son coéquipier Carmelo Anthony a été élu MVP en 2005. Mélo parlons-en. Il s’impose actuellement en vrai leader de l’équipe. En positif dans leur division (5-2) et à domicile (11-8), les Knicks devront prendre quelques matchs à l’extérieurs dans les prochaines semaines s’ils veulent jouer les trouble-fêtes d’ici mars.

washington_wizards_logo11-Washington Wizards (18 victoires et 19 défaites) (+2)

A l’image des Pacers ,les Wizards ont changé de style de jeu à l’intersaison. Bien qu’il offre beaucoup d’espace il les rend totalement tributaire de leur meneur de jeu. Seul réel créateur de son équipe John Wall (presque 12 passes/m en novembre) régale ses coéquipiers qui sanctionne les défenses sur du catch and shoot ou du spot up. (63% des points le sont assistés (3ème)

Actuellement en négatif, les magiciens n’ont malheureusement jamais été au complet depuis le début de la saison. Ils ont longtemps souffert de l’absence de leur meilleur scoreur Bradley Beal. Pourtant ils pointent au 5ème rang à l’adresse à 3 points avec un joli 37%.

 

hornetslogo12- Charlotte Hornets (18 victoires et 21 défaites) (-7)

La métamorphose annoncée au début de la saison et vérifiée lors des premiers match est en marche. Le jeu old school, back to the basket d’ Al Jefferson a été mis de coté au profit du « full court run » initié par le one-two punch Walker-Batum. Ce style les rend sympathiques, dangereux mais terriblement irréguliers.

En chiffre les Hornets tentent environ 29 3pts en moyenne par match (3ème) ce qui n’étonne que peu vu l’armé d’artilleur présente dans le roster. Beaucoup d’artilleurs mais peu de snipers ainsi ils occupent le 17ème rang au pourcentage avec 35% (shotchart). A noter que MKG blessé à l’épaule depuis la pré-saison est de retour à l’entrainement et pourrait effectuer un retour cette saison. Une bonne nouvelle pour l’un des joueurs les plus valuable de leur effectif.

 

Bucks Logo13-Milwaukee Bucks (16 victoires et 25 défaites)

Bonne surprise de l’an dernier la jeune troupe des bucks a du mal à confirmer cette saison. La greffe de Monroe ne prend pas et c’est en défense que le constat est plus édifiant. Ils ont actuellement la 29ème défense (106,9 pts/100 possessions) alors qu’ils étaient 2ème l’an dernier (99,3/100 possessions).

Bien heureusement leur potentiel reste intact vu la moyenne d’age et le talent de ses leaders qui devront apprendre à être plus performant à l’extérieur. En effet la franchise du Wisconsin possède le 2ème pire bilan de la conférence à l’extérieur (5v-18d) couplé d’un plus minus (+/-) de -9,6.

 

Brooklyn Logo14- Brooklyn Nets (11 victoires et 26 défaites) (=)

A l’actu des différents podcasts cette semaine (Posterdunk, Hoopcast, LowePost) les Nets ont fait le ménage au sein de la franchise. Au revoir Billy King (Gm), au revoir Lionel Hollins (coach), place à Tony Brown qui obtient un poste d’headcoach après 22 ans en tant qu’assistant dans cette ligue.

Coté terrain, c’est toujours compliqué. Les Nets ont perdu Jarett Jack (meneur titulaire) pour la saison. La seule éclaircie reste la victoire face aux Knicks privés de Carmelo Anthony. Grâce à ce succès, les Nets ont mis fin à leur série de 10 défaites consécutives à domicile. Les voila partis sur une autre série.

 

Sixers Logo15- Philadelphie Sixers (4 victoires et 37 défaites) (=)

Toujours bon dernier de la ligue, les Sixers font un peu moins rire depuis le retour de Ish Smith à Philly. Déjà 3 victoires…en 11 matchs pour eux qui n’avaient glanés qu’une victoire en 31 matchs. Les changements opérés en interne laissent paraître de léger progrès à la passe (5 de plus en moyenne) et à l’adresse aux shoots (+5% en moyenne).

Individuellement certains joueurs sortent la tète de l’eau à l’image de Stauskas qui avant de se blesser face aux Bulls compilait 43% d’adresse à 3pts. En dépit des défaites, les Sixers sont accrocheurs et il leur faudra du cœur pour ne pas finir avec le pire record de nba.

[Power Ranking 2015-16] Conférence Ouest: Episode 2

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Bonjour à tous et bienvenue dans notre rubrique Power Ranking. Le Power Ranking cherche à établir un Ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique, même s’il peut y avoir des similitudes entre les 2. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures.Comme chaque année nous reviendrons 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba sur une période d’un mois. Aujourd’hui, place à l’ouest pour prendre des nouvelles du champion. Bonne lecture!

[Power Ranking 2015-16] Conférence Est: Episode 1

Logo Conférence_Est_NBA

Déjà un quart de compétition joué et c’est le retour de notre rubrique Power Ranking conférence Est. Le Power Ranking cherche à établir un ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique même s’il peut y avoir des similitudes entre les deux. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures. Comme chaque année nous reviendront 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba durant les 30 derniers jours. Après l’ouest il y a quelques semainesBonne lecture et n’hésitez pas vous exprimer dans les commentaires!

[Power Ranking 2015-16] Conférence Ouest: Episode 1

Logo_Conférence_Ouest
Déjà un mois de compétition c’est le retour de notre rubrique power ranking. Le Power Ranking cherche à établir un ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique même s’il peut y avoir des similitudes entre les 2. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures.Comme chaque année nous reviendront 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba sur une période d’un mois. Pour ce premier numéro nous allons à l’ouest pour voir prendre des nouvelles du champion. Bonne lecture!

Warriors Logo1- Golden State Warriors

On se demandait s’ils arriveraient à digérer leur premier titre et leur saison 2014-15 historique, erreur grave! Pourquoi digérer quand on a encore faim? Seule équipe encore invaincue à ce jour, les Warriors viennent de réaliser le meilleur début de saison de l’histoire de la ligue grâce à un 16-0 sans appel.

Non perturbés par l’absence de leur coach Steeve Kerr opéré du dos pendant l’été, les joueurs de la baie sont déconcertants de facilités. Ils se fendent même de grosse fessées  (+50 face à Memphis) et de comebacks historiques (gagner en étant mené de 27 points face aux Clippers). Certaines statistiques sont incroyables (devant au score durant  80% du temps total joué, 23% du temps total avec 15 points d’avance, 27 victoires de suite à domicile) et rien ne semble pouvoir les arrêter.

Spurs Logo2- San Antonio Spurs

Pour la première fois de leur histoire, les Spurs ont réussi à attirer un gros free agent en la personne de Lamarcus Aldridge. Multiple all star et meilleur attaquant à son poste durant ses années dans l’Oregon; LMA tarde à prendre ses marques offensives au sein de la franchise historique. Quoi qu’il en soit à SA la star c’est le collectif et ce en dépit des grosses individualités.

3ème meilleur défense la saison dernière, les Spurs continuent sur le même rythme en étant 1er cette saison avec seulement 93.4 points encaissés sur 100 possessions. L’inoxydable Tim Duncan continue donc de dicter sa loi dans la raquette bien aidé par le DPOY en titre Kawhi Leonard. Ce dernier s’affirme de plus en plus de l’autre coté du terrain comme en témoigne ses 9 matchs (sur 14) à plus de 20 points le tout à 51,5%. Une pensée aussi pour l’éternel Manu Ginobili 3ème meilleur PER à son poste toujours capable de faire gagner des matchs à sa franchise.

okc logo

3- Oklahoma City Thunder

Un nouveau coach,  un nouveau pivot titulaire pour une nouvelle saison. OKC est lancé à la poursuite du but ultime le titre nba. Pourtant certaines choses ne changent pas. Russell Westbrook est au four et au moulin pour le meilleur et pour le pire. Son duo avec KD continue de marquer l’histoire (216 matchs que Kevin Durant & Russell Westbrook marque chacun au – 20 points).

Kevin Durant qui est de retour cette saison n’a rien perdu de son talent. Il paraît même plus facile qu’avant. Il affiche 28 points de moyenne en 10 matchs, le tout assortis de 7 rebonds, 3 passes à 53%, 47% à 3 points et quasi 90% au lancers francs. Dans son élan, le Thunder est solidement accroché à la 3ème place de la conférence ouest. Donovan est tranquille c’est en play-off qu’il sera jugé.

Dallas Logo4-Dallas Mavericks

Les saisons se suivent et se ressemblent pour coach Carlise. Comme chaque année, son 5 majeur change et comme chaque année, il arrive a en tirer le meilleur. Rick Carlise est tout simplement un des meilleurs techniciens de la ligue.Il arrive toujours à rendre son équipe compétitive; ce malgré l’instabilité de son propriétaire.

Cette saison Dallas est une équipe de paris. Le premier tenté a échoué (Deandre Jordan) mais tous les autres sont pour l’instant très positifs. De Zaza Patchulia à Deron Williams en passant par Dwight Powell, même Mc Gee s’est montré intéressant lorsqu’il a joué. Les Mavs sont un peu la surprise du chef, ils sont au dessus des attentes, le wonderking en est le meilleur exemple. A 37 ans, il signe 17 points 7 rebonds à 52% au  tir 50% à 3 points et 90% au lancers francs. Pourvu que ça dure.

Memphis Grizzlies5- Memphis Grizzlies

Les Grizzlies ont pris cette saison leur pire départ depuis le début de la Grind Era. Départ inquiétant (3 victoires pour 6 défaites) qui nous à même fait nous interroger. Oui car plus que les défaites,  la manière était terrible (-30 face aux Cavs, -50 face aux Warriors, quasiment -20 face à Portland), Dave Joerger le coach semblait même menacé.

Sept matchs plus tard, Memphis a le vent en poupe grâce a une belle série de 6 victoires en 7 matchs (dont 4 sans Randolph blessé au genou) contre des adversaires bien côtés. D’une part, les cadres ont remis le nez à la fenêtre comme Gasol et surtout Conley (52.1% au tir sur les 5 derniers matchs; 1 perte de balle pour 6 passes décisives en moyenne). De l’autre des joueurs décevants se relancent tels que Jeff Green (19points et plus 4 des 6 derniers matchs) et Mario Chalmers tout juste arrivé de Miami qui poste 13 ponts 3 rebonds en 20 minutes depuis qu’il est là.

Jazz Logo6- Utah Jazz

Très attendu après une fin de saison en trombe l’an dernier, le Jazz est placé et guette le moindre faux pas des autres concurrents. Ils sont tout juste à l’équilibre (7-7), ce malgré un Gordon Hayward en dents de scie (4 matchs à + de 20 points), sans oublier la perte pour la saison de leur meneur titulaire Dante Exum. Heureusement pour eux, Utah est bâti sur un socle solide et un collectif dense.

Cette saison le patron se nomme Derrick Favors. Le poste 4 le plus sous-estimé de la ligue s’affirme de plus en plus comme un two way player de grande qualité. A ses côtés Rudy Gobert, notre français continue sa progression en s’imposant comme l’arme fatale de la dissuasion  dans la raquette. Cette raquette donne des ailes aux extérieurs qui sont plus agressifs sur les porteurs de balle adverses (22% en plus d’interception). Snyder veut amener ses hommes en playoff, son équipe montre déjà des signes très encourageant.

suns logo7- Phoenix Suns

Cette équipe des Suns réalise un super départ comme depuis 2 ans. La signature de Tyson Chandler critiqué par beaucoup au début, fait de l’ombre à Alex Len mais pourrait finalement le stimuler à plus long terme. Cette année à Phoenix, le backcourt est roi. Les Slash Brother (Knigh et Bledsoe) bousculent la hiérarchie des duos à l’arrière. Ils ont tout 2 marqué 6 fois au moins 20 points le même soir ce sont les seuls ex-aequo avec les Raptors à l’avoir réalisé à ce stade.

Prolongé pour le maximum cet été Brandon Knight a déjà remporté le trophée de joueur de la semaine à l’ouest. Un sacré exploit quand on sait à quel niveau évolue Curry. Tout comme au Jazz l’ajout d’un totem défensif permet aux extérieurs d’être plus agressifs sur les porteurs de balle adverses donc de voler plus de ballon (+22%). Attention car ils viennent de perdre 3 matchs d’affilés alors que leur calendrier se corse.

clippers_logo_38- Los Angeles Clippers

Après une intersaison en fanfare à coup de signatures clinquantes et d’une prolongation de contrat très médiatisée (Affaire Jordan) les Clippers sont entrés dans leur saison par le bon bout. Après 4 matchs ils étaient invaincus avant de défier le champion en titre. Ce duel à malheureusement été le début de la fin pour ces Clippers qui depuis en sont à 3 victoires en 11 matchs.

Leaders esseulés, banc irrégulier, adresse à 3 points en berne (21ème au %) , les maux s’accumulent mais pas les remèdes. Autre chose, la défense. Les Clippers sont trop faibles dans ce domaine pour espérer mieux. 22ème à l’efficacité défensive, ils encaissent 104 points/100 possessions en moyenne. C’est trop, bien trop. Seules éclaircies du moment, les retours à la compétition de J.J Reddick touché au dos et Chris Paul qui est devenu le 2ème meilleur passeur de la franchise dans la semaine.

wolves_Logo9- Minnesota Timberwolves

Nous vous parlions de Dallas tout à l’heure comme surprise, mais la vrai surprise la voila. Touchés par le décès de leur président/coach Flip Saunders décédé le 25 octobre dernier, les Wolves sont en missions. Leur niveau dépasse largement les résultats attendus. 5ème au pourcentage à 2pts, 4ème aux lancers francs tentés, les loups sont agressifs vers le cercle; à l’image d’un Andrew Wiggins qui nous régale de spins mooves puis finitions spectaculaires.

Outre Wiggins (8 des 10 derniers matchs à plus de 20 points) qui confirme son potentiel; deux autres joueurs émergent du groupe. Le premier Karl-Anthony Towns. Drafté avant tout pour ses qualités défensives (9.5 rebonds 2.5 contres), il a déjà transposé son Go to Moove (Petit hook main droite) au jeu Nba. Le second, Ricky Rubio. Depuis son retour au terrain c’est le baromètre de cette équipe. Jugez par vous même: 7 victoires et 4 défaites quand il joue, uniquement 4 défaites quand il ne joue pas.

Denver Logo10- Denver Nuggets

En ne regardant que le bilan des nuggets, on pourrait simplement dire qu’ils ne sont pas  au niveau. Pourtant c’est tout à fait faux. Malgré une mini crise de résultats (surtout 4 défaites consécutives série en cours), ils jouent bien. Leur association de guards (Mudiay-Harris) est très prometteuse. Elle rappelle les débuts du duo Wall-Beal. Sous la houlette d’un exigeant Mike Malone l’équipe est rafraîchie, les jeunes se font plaisir (Barton, Jokic en tête) au grand bonheur du Pepsi center.

Malheureusement, le tableau n’est pas tout blanc. La défense (27ème à la defensive efficiency) est un gros axe de progression pour cette équipe de jeunes nuggets. Étonnant quand on sait que coach Malone est avant tout connu pour sa rigueur de ce coté du terrain. Notons à leur décharge qu’ils ne sont pas épargnés par les blessures. Faried (Cheville), Chandler (Hanche), Lauvergne (dos), Nurkic (Genou) ont déjà manqué des matchs alors que leurs remplaçants dont le duo Arthur-Hickson n’a rien de défensif.

Sacramento Kings logo11- Sacramento Kings

Sacramento est-il de retour sur la carte? Vu comme beaucoup par un outsider à haut risque, les Kings ont mal commencé la saison. Il y avait déjà des rumeurs de tensions internes entre Cousins et Karl durant l’été; à cela s’est rajoutée une série de mauvais résultats dû en partie à un calendrier difficile.

Les Kings possèdent cette saison, un effectif de joueurs aussi instables que talentueux. Leur axe meneur-pivot compile des stats ahurissantes sans pour autant beaucoup faire gagner l’équipe et c’est bien là le problème. Cousins tourne cette saison à 31 points 11 rebonds 47% à 3 points lors des victoires. Quant à Rondo, il a déjà réalisé 4 fois au moins 15 passes, 7 double-doubles et 4 triple doubles… en seulement 16 matchs.

blazers-logo12- Portland Trailblazers

En playoffs l’an dernier, Portland ne devrait pas y figurer cette saison. Pour cause, les départs de 4 titulaires (Aldridge, Batum, Matthews, Lopez) est une trop grande perte pour rester compétitif. Néanmoins, les Blazers sont sexy et ne partent pas de rien. Tout d’abord, ils ont conservé Terry Stotts qui est parmi les meilleurs coachs aujourd’hui dans la ligue surtout en terme de spacing. Ensuite ils ont gardé leur star montante Damian Lillard qui doit se comporter en leader avec la jeune génération qui l’entoure.

A ses cotés CJ Mc Collum est en route pour le titre de MIP (20 points, 3 rebonds, 3 passes en 34 minutes contre 15.7 points 3 rebonds 2 passes mis sur 36 min). Les blazers peuvent aussi compter sur un banc renouvelé par des joueurs à forts potentiels (Harkless, Crabbe, Vonleh). La bonne surprise chez eux se nomme Ed Davis, l’ex laker en est à 4 matchs à plus de 10 rebonds en sortie de banc.

Rockets Logo13- Houston Rockets

Allo Houston, on a un problème! Un gros problème. Le finaliste de la conférence ouest de l’an dernier est méconnaissable en ce début d’exercice. Sans envie, très peu inspiré, le collectif texan a disparu en l’espace d’un été. Les leaders de cette équipe sont totalement détachés de son sort. Devant cette situation le GM devait réagir. La nba est une ligue de joueur, Kevin Mc Hale vient d’en faire les frais. Le voici remercié après avoir signé une prolongation il n’y a pas un an.

Le dernier coup de poker tenté par Morray pour remobiliser ses troupes s’avère pour l’instant être un échec. Houston est l’équipe qui shoote le plus à 3 points (32 fois en moyenne par match) en étant celle qui a le plus mauvais pourcentage (29.6%). Les stats d’Harden font quelques peu illusion mais tenez vous bien aller en playoffs serait peut-être un exploit. Après 11 matchs les Rockets enregistraient un différentiel de -85, les 23 dernières équipes qui ont pris un tel départ ont toutes manquées la postseason.

Pelicans Logo14- New-Orleans Pelicans

Si leur intersaison a été rythmé par des investissements massifs (recrutement de Gentry, prolongation de Davis, Asik et Ajinca) les Pélicans sont attendus cette année pour la confirmation. Pour l’instant pas grand chose ne fonctionne, Gentry semble même déjà menacé. Ce départ pourrait coûter très cher en fin de saison même si devant ça n’avance pas très vite.

De son coté, Anthony Davis a commencé moyennement enchaînant, maladresses puis blessures. Depuis quelques matchs il a remis le nez à la fenêtre (3 matchs de suite avec au moins 20 points & 15 rebonds « meilleure série en cours »). A ses cotés un supporting cast inédit puisque Ish Smith et Ryan Anderson sont intenables aux côtés d’Unibrow. Les pélicans souffrent de blessures a répétition de joueurs cadres espérons qu’ils reviendront à temps pour que l’équipe joue enfin à son niveau.

Lakers Logo15- Los Angeles Lakers

Il y avait beaucoup d’attentes autour d’eux. Leur effectif est beaucoup plus cohérent et talentueux que l’année dernière; pourtant le constat reste le même. Les Lakers sont la plus faible équipe de l’ouest depuis le début de saison.

Les joueurs offensifs se marchent dessus tandis que défensivement Hibbert et Metta World Peace ne peuvent pas tout faire. Un homme reste néanmoins au centre de toutes les attentions; Kobe Bryant. Le mamba est de retour mais son venin n’a jamais été aussi inoffensif (12 matchs de suite à – de 25 points le tout sous les 50%). Byron Scott lui s’obstine à ne pas se remettre en cause alors qu’il possède sous la main trois des meilleurs talents de ces deux dernières années.

Preview NBA Playoffs 2015 : Pourquoi votre équipe va remporter le titre, Conférence Est

 

Ça y’est, la période la plus excitante de la saison NBA est là! Place aux Playoffs 2015! Petit changement de paysage cette saison: Miami, quadruple finaliste lors des dernières éditions, n’est pas de la partie. Cleveland, looser de la NBA, est désormais favori au titre en compagnie des Spurs qui sont redevenus une machine à jouer au basket. Le paysage a changé en NBA avec en plus de ça la montée en puissance des Warriors à l’ouest et des Hawks à l’est.

Pour ces previews des Playoffs 2015, un peu de changement. Sous forme de 8 articles, nous allons vous présenter pour chaque conférence: les joueurs clés de chaque équipes, les joueurs facteurs x de chaque équipe, expliquer pourquoi cette équipe sera championne, et expliquer pourquoi elle ne le sera pas.

Dans cette épisode des previews des Playoffs 2015, nous allons vous expliquer pourquoi les équipes de l’Est ont leur chance de titre.

La Conférence Est depuis quelques années souffre beaucoup de la comparaison avec sa voisine de l’Ouest. Les grandes équipes des années 90 ou 2000 sont en friche, les Knicks, les Nets, les Celtics, les Pistons ou les Sixers, autrefois les locomotives redoutées sont désormais dans une période de reconstruction, et envoient leurs anciennes stars chez les ambitieuses franchises de l’ouest. Et comme si cela ne suffisait pas, le grand Heat de Pat Riley n’est plus depuis le retour du double MVP LeBron James dans son Ohio natal. La grave blessure de Paul George a en plus de cela balayé le peu de certitudes que la Conférence Est avait en 2014. Sans le Heat et les Pacers le tableau des Playoffs côté Est est donc très ouvert et rempli d’incertitude, les Hawks se sont montré réguliers et flamboyant mais derrière eux des ambitieux sont la, les Cavs et leur armada, Chicago avec le retour de D-Rose, les Raptors de Lowry et DeRozan, Washington avec Wall et Beal, mais aussi les Bucks transfigurés, les tout jeunes Celtics et les énigmatiques Nets.

1. Atlanta Hawks (60-22)

Intouchables depuis le mois de Novembre les Hawks ont survolé la saison régulière, impressionnants de facilité le collectif de Mike Buddenholzer joue son meilleur basket cette année. Teague, Korver, Carroll, Millsap et Horford étaient de bonne surprises en 2014 mais ont explosé cette année, battant même les Warriors avec autorité en février. Leur jeu de circulation de balle est forcément comparé aux style instauré par Greg Popovych dont Buddenholzer a été l’adjoint. Ajouté à cela le fait qu’ils possèdent la 4ième meilleure défense de la Ligue et vous obtenez forcément un prétendant sérieux. Les « Spurs de l’est » pourraient être la véritable surprise en allant au bout cette année, personne ne les attend, sauf tout l’état de Géorgie qui dans ces Hawks 2015 se rêvent à goûter à un titre qui fuit Atlanta, que ce soit du côté des Falcons ou des Braves en MLB.

2. Cleveland Cavaliers (53-29)

Une armada construite en un été et des ambitions directement portées vers le titre c’est la transformation de Cleveland cette année. Si les débuts ont étés compliqués pour David Blatt et LeBron James les quelques changements avec les arrivées de Mozgov et JR Smith ont transfiguré l’équipe qui a partir de janvier est entrée dans une marche en avant inarrêtable. Kyrie Irving, et Kevin Love vont jouer leurs premiers Playoffs aux côtés d’un LeBron James certes discret à cause de blessures mais qui reste le seul joueur de l’est à prétendre au titre de MVP. Avec le plein de confiance et l’appui d’un effectif ultra complet composés de vétérans précieux, Cleveland est un favori évident pour le titre.

3. Chicago Bulls (50-32)


Les Bulls sont taillés pour les Playoffs depuis 5 ans, et avec le renfort de Pau Gasol, l’énième retour de Derrick Rose et le démantèlement de leurs bourreau du Heat, les Bulls sont dans l’année ou jamais pour ramener le trophée. Les hommes de Thibodeau peuvent compter sur un Jimmy Butler à son meilleur niveau cette année, et un des meilleurs rookie 2015 en la personne de Nikola Mirotic. On s’attendait à mieux en saison régulière mais en arrachant la 3ieme place les Bulls ont réussi à se placer et arrivent dans ces Playoffs débarrassés des blessures. Un statut d’outsider, de l’expérience et une très grande soif de victoire tout est réuni pour que Chicago se hisse à nouveau en Finale et brise le spectre encombrant se Michael Jordan. Derrick Rose est attendu pour enfiler le costume du héro de tout Chi-Town.

4. Toronto Raptors (49-33)

Après leur éclosion et leur cruelle défaite en 7 matchs au premier tour de l’an dernier les Raptors reviennent avec la même envie de vaincre. Les bannières « We The North » sont prêtes à être de nouveau sortie et l’air des Playoffs pourrait transformer le Air Canada Center en la plus chaude ambiance de ces joutes printanières. Moribonds depuis le retour du All-Star break les Raptors auront bien besoin de leur avantage du terrain pour commencer ces Playoffs face aux inexpérimentés Bucks. De quoi remettre Kyle Lowry et Demar DeRozan dans des dispositions parfaites. De plus l’arrivée de Louis Williams dote les hommes de Dwayne Casey d’un sixième homme indispensable et prolifique, un plus très important qui pourrait leur faire franchir un cap cette année, tout le Nord attend cela.

5. Washington Wizards (46-36)

Après un début de saison en feu d’artifice les Wizards ont marqué le pas après le week end All-Star.  Gêné par les blessures notamment de Bradley Beal et un petit vide au poste 3, l’effectif de Randy Wittman a assuré sa 5ieme place sans briller. Cependant l’approche des Playoffs semble avoir remobilisé le vestiaire et les résultats sont revenus. Avec un des meilleur 5 de la conférence et un effectif bien garni (notamment dans le secteur intérieur) les Wizards ont atteint leur objectif et vont véritablement se révéler dans ces Playoffs. Comme l’an dernier lorsqu’ils avaient surpris Chicago en 5 match sans l’avantage du terrain. Gortat, Nene, John Wall et Bradley Beal veulent faire mieux, et l’apport de Paul Pierce pourrait être déterminant, lui qui l’an dernier avait permis à Brooklyn de gagner sa série en 7 matches contre Toronto …  Les sorciers ont de grandes ambitions et dans cette conférence indécise ils pourraient se permettre d’aller loin.

6. Milwaukee Bucks (41-41)

La surprise, la vraie. Pire équipe de la saison dernière les Bucks se sont remis sur pied en 3 temps pour atteindre la 6ième place presque sans trembler. D’abord, la draft de Jabari Parker puis le recrutement de Jason Kidd après une première saison de coach prometteuse,  et ensuite, lors de la deadline le trade de Brandon Knight pour Michael Carter-Williams. Un changement périlleux pour l’équipe qui à du réapprendre à jouer avec le meneur sophomore en provenance de Philadelphie. En un an Kidd à reconstruit un avenir brillant à Milwaukee qui peut déja voir en Khris Middelton, Giannis Antetokounpo, Jabari Parker et MCW un futur big 4. Sans Parker, ils vont apprendre pour leurs premiers Playoffs et joueront sans pression. La fougue, la jeunesse, la surprise sont clairement des éléments en faveur de Milwaukee qui malgré son classement reste la 6ième meilleure défense NBA et redoutable à domicile …

7. Boston Celtics (40-42)

Les Celtics sont des invités surprises de ces Playoffs, avec leur équipe jeune ils ont réussi à se mêler à la lutte et à arracher la 7ième place dans les ultimes matchs du mois d’avril, devançant Miami et Indiana dans les dernières confrontations directes. Après un début de saison compliqué, puis le trade de Rajon Rondo on pensais Boston réduit à tanker en attendant la prochaine draft, mais c’était sans compter sur l’arrivée de joueurs revanchards : Isaiah Thomas, Jae Crowder et Evan Turner qui ont tout simplement remis les Celtics sur les bon rails. Dans leur sillage, les jeunes Braldey et Smart ont largement performé comme Olynyk et Sullinger qui sont revenus de blessure et abordent les Playoffs en forme. Voilà la bande à Brad Stevens remplie d’une confiance naïve à toute épreuve. Leurs 6 victoires consécutives laisse présager une forme qui arrive au bon moment et leur bilan négatif pourrait être trompeur. Sans peur ni craintes ils peuvent créer la surprise dès le premier tour en balayant l’ultra favoris Cleveland, tout la ville et le TD Garden sont prêt à vibrer derrière les Celtics,  après tout le vert est bien la couleur de l’espoir, surtout en NBA …

8. Brooklyn Nets (38-44)

C’est presque un miracle de voir les Nets en Playoffs, après les départ de Kidd, Pierce, et même Garnett en cours de saison, le projet fou de Mikhail Prokhorov semblait arrivé à son terme et les rumeurs de vente étaient d’actualité. Brook Lopez, Joe Johnson et Deron Williams sur la liste des transferts plus personne ne misait sur les Nets en janvier. Mais Lionel Hollins n’a pas dévier de sa ligne de conduite, et en évinçant Deron Williams pour Jarrett Jack il à trouvé la bonne formule, les Nets au pied du mur se sont transformé, l’équipe moins dépendante de ses individualités à libéré son jeu, et D-Will et Brook Lopez sont peu à peu rentré dans le moule et revenus à leur vrai niveau. Le vestiaire est désormais lié par cet objectif d’aller plus loin, fort mentalement de leurs victoires à domiciles ils peuvent envisager les Playoffs comme leur dernière chance de briller à Brooklyn, au pied du mur les Nets n’ont pas d’autre choix que se surpasser.

 

[Power ranking conférence ouest] Episode 6 (Final)

 

Bonjour à tous! Aujourd’hui c’est mercredi 1er Avril et c’est l’heure du dernier épisode de votre rubrique power ranking. Cette fois ci honneur à la conférence qui aura sûrement 4 joueurs dans la all nba 1rst team cette saison . La conférence ouest.

N’oubliez pas toutes les 4 semaines le Mercredi, Dunkhebdo vous propose un power ranking des équipes NBA de la conférence ouest. Celui ci, sous forme de classement des 15 équipes de la conférence ouest, est un reflet de la forme des équipes depuis le dernier épisode de ce power ranking.

Il est donc basé sur la forme des équipes, le classement et bilan, l’attaque, ou encore la défense (lorsque nous parlons de classement en défense ou attaque, nous parlons de classement dans la conférence ouest, sur 15 équipes). Entre parenthèses, le nombre de places gagnées ou perdues.

 

Episode 1    Episode 2   Episode 3   Episode 4   Episode 5

 

1- GOLDEN STATE WARRIORS (61 victoires et 13 défaites)

The Championship! Les warriors ont tellement dominé le championnat cette année que c’est la seule chose qui leur manque pour que leur saison soit parfaite. Seule équipe à avoir battu les 29 autres, meilleur différentiel all time (10.8) depuis les Bulls de 1996 dont 15.7 à domicile, meilleure attaque mais aussi meilleure défense les hommes de la baie sont de loin la meilleure squad du championnat. Ils pourraient d’ailleurs faire une razzia méritée sur tout les trophée individuels (sauf le ROY) en fin de saison. En attendant les playoffs ils viennent de réaliser leur 2ème série de la saison à au moins 10 victoires consécutives! Alors, champion?

2- HOUSTON ROCKETS (50 victoires et 23 défaites)

Portés depuis des mois par leurs franchise player barbu , les Rockets ont enfin enregistré cette semaine le retour dans l’effectif du pivot le plus dominateur de ces 10 dernières années j’ai nommé Dwight Howard. Malgré un temps de jeu limité à 18 minutes, il compile déjà 11 pts 7 rebs à 72% et pas que des dunks. En effet, même s’il reste un peu robotique, il semble avoir développé une belle panoplie de mouvement poste bas dont aura besoin Houston lorsque le jeu se ralentira. Son apport ne sera certainement pas de trop pour le numéro 1 à 3pts qui vient de perdre son meneur titulaire Patrick Beverly sur blessure jusqu’à la fin de la saison.

3- MEMPHIS GRIZZLIES (51 victoires et 24 défaites)

Longtemps solidement accrochés à 2ème place de la conférence ouest, les Grizzlies se retrouvent sans marges (0.5 match d’écart) sur leurs concurrents à 9 matchs de la fin. La faute à un niveau de jeu en baisse et à une pénible série de 3 défaites consécutives conclue par 19 pts en moyenne face aux trois favoris pour le titre (Golden State, San Antonio, Cleveland). L’équipe du Tennessee fait beaucoup moins peur en cette fin de saison, tout comme son pivot all star Marc Gasol qui contrairement au début de saison ne survole plus les débats en prenant le jeu à son compte; mais laisse beaucoup plus le jeu venir à lui (comme il l’a toujours fait). A noter qu’ils ont toujours leur destin en pattes pour battre le record de la franchise (56-26) et remporter le titre de la Southwest Division pour la 1ère fois de leur histoire.

4- SAN ANTONIO SPURS (48 victoires et 26 défaites)

The Champ is back in shape! Après avoir été en gestion complète pendant pratiquement toute la saison, les spurs portent leur coup de collier au meilleur des moments. Parmi les meilleurs défenses du championnat toute la saison (2ème à la défensive efficency), ils ont clairement commencé à mettre terriblement dedans en mars. Électrifié par Kawhi Leonard (19pts 7 rebs à 53% en mars) pour 12 victoires, 3 défaites (dont une face aux Knicks), 50% au shoot 39% à 3 points sans oublier un différentiel de 13 points, leurs adversaires sont prévenus, il faudra encore compter sur eux cette année… comme lors des 17 dernières.

5- LOS ANGELES CLIPPERS (49 victoires et 26 défaites)

A quel visage des clippers auront nous droit durant les prochains playoffs? Bien meilleurs durant les 8 derniers matchs, les Clippers sont quand même tombés hier soir face au numéro 1 de la ligue après avoir remporté 7 succès de rang. Le retour de Blake « Squake » Griffin fait du bien mais semble brider Paul. Numéro 1 au Pull up shoot (10pts/m) mais aussi à 51% d’adresse en moyenne dans les coudes (gauche, droit) et en tête de raquette, CP3 perd peu à peu ses spots au profit du rookie de l’année 2011. Il y a quand même de bons motifs d’espoirs pour les rivers boy, souvenons-nous tout de même que les angélinos sont toujours orphelins de leur 6ème homme Jamal Crawford dont le scoring est bien repris par JJ Reddick auteur d’un mois de mars détonnant à 20.6 pts à 50% au tir, 43% à 3pts et 100% aux lancers.

6- PORTLAND TRAILBLAZERS (48 victoires et 25 défaites)

En Mars, Portland a enchaîné des séries. Hasard du calendrier, simple coup de fouet ou les 2, les blazers restent sur 4 succès consécutifs après avoir subi 5 revers de rangs. Sans oublier que ces derniers revers avaient déjà eux mêmes succédé à 3 défaites de suite. Héroïque l’an dernier en playoffs Damian Lillard souvent traité de solliste et d’égoiste (top 3 au touches et au temps de possession, 5ème au nombre de shoot tentées) sera attendu tout comme le reste de son équipe. Les Batum, Afflalo et autres Mc Collum auront des responsabilités accrues en l’absence de Wes Matthews qui a peut-être porté pour la dernière fois l’uniforme des Blazers avant de se blesser gravement, lui qui sera free agent l’été prochain.

7- OKLAHOMA CITY THUNDER (42 victoires et 32 défaites)

Le Thunder peut maudire cette campagne 2014-2015. Quasiment jamais au complet toute la saison durant, les ex sonics sont une bête blessée à l’approche des playoffs. Malheureusement pour eux, Kevin Durant le mvp 2014 ne fera plus parler la foudre cette saison. Il est officiellement out et devra repasser sur le billard. En son absence et accessoirement celle de Serge Ibaka, Russell Westbrook a carte blanche pour noircir la feuille avec un nouvel acolyte « Kanter ». Le pivot turc a rééquilibré l’attaque du Thunder et compile 17pts 10rebs en 30 minutes depuis son arrivée. Dans son sillage c’est tout le secteur intérieur qui s’est bonifié puisque Adams et Mc Gary apportent eux aussi leur lot de contribution. Bien qu’ils ne seront pas bons à prendre en Po, les hommes de Presti ne sont pas au niveau des grosses cylindrées mais tout est possible avec Russ Wes aka Tripple Double Machine.

8- DALLAS MAVERICKS (45 victoires et 29 défaites)

La campagne des Mavs est loin d’être un long fleuve tranquille. A l’image de leur propriétaire, les francs tireurs peuvent être aussi brillants que totalement ridicule sur certains matchs. Malgré tous les efforts de Rick Carlisle, les Mavs manquent cruellement de régularité des deux cotés du terrain. Très fort en attaque, ils demeurent très friables en défenses tant les joueurs semblent peu impliqué de ce coté du terrain. Qu’en penser? Offense sells tickets et ce n’est pas la 3ème affluence de la ligue qui contredira ce dicton. Pour ce qui est de gagner le titre, les pensionnaires de l’American Airlines Center auront leur chance s’ils se décident à être une équipe et à faire les efforts ensemble tant leur effectif regorge de talents.

9- PHOENIX SUNS (38 victoires et 37 défaites)

Un temps décrochés de la course aux playoffs après une période post deadline catastrophique, les hommes d’Hornacek se sont bien repris depuis. Une série de 5 victoires en 6 matchs les avait même replacés à 2 victoires du Thunder mais comme l’an dernier ils se sont écroulés au plus mauvais moment. Il y a un an c’était Dallas et Memphis qui s’étaient imposées, cette année ce sont Portland(x2), Sacramento et Oklahoma city (pourtant mené de 20 points) qui l’emportent face aux Suns qui apprennent encore beaucoup trop lentement de leurs précédentes erreurs. Les joueurs de l’Arizona ont l’avenir devant eux sous les éclats du tandem Morris-Bledsoe dont le second vient d’être nommé dans l’équipe de la semaine.

10- NEW-ORLEANS PELICANS (39 victoires et 34 défaites)

Coach Monty Williams est peut-être en train de vivre ses derniers instants sur le banc les Pelicans. L’objectif de départ (se qualifier en playoffs) a très peu de chance maintenant d’être atteint et ce malgré le départ catastrophique du Thunder couplé à un Anthony Davis stratosphérique. Virtuellement qualifiés la semaine dernière, les voici déjà à 2.5 matchs de retards avec un calendrier compliqué. En effet sur leurs 9 prochaines rencontres ils se déplaceront 6 fois et joueront aussi 6 fois face à des équipes à plus de 50% de victoires. Du lourd! Percutants, rapides mais fragiles, les apports d’Ajinça, Pondexter additionnés aux bons retours d’Evans et Gordon n’auront pas suffit. A voir l’an prochain avec les retours de l’all star 2013 Holiday et du Mip 2012 Anderson.

11- UTAH JAZZ (33 victoires et 41 défaites)

Croyez-le ou non, le Jazz est l’équipe qui a encaissé le moins de points en moyenne de toute la nba cette saison (94.9). Ses 16 victoires obtenues lors des deux derniers mois lui confère déjà un meilleur bilan que les Knicks à l’année. Un différentiel croissant mais une adresse en berne, c’est en défense que les jazzmen font la différence. Effet Gobert, oui mais pas que. Comme les Grizzlies avant eux, les pensionnaires de l’energie solution arena devront progresser offensivement pour désormais passer un cap. Ce cap collectif que leurs 2 leaders Hayward et Favors ont passé individuellement cette saison en terme de régularité puis surtout de leadership eux qui tournent respectivement à 19-5-4 pour le premier et 16-8 à 53% pour le second.

12- DENVER NUGGETS (28 victoires et 46 défaites)

Leur ancien coach a retrouvé du boulot et eux un peu de leur niveau de jeu. Ils affichent pour la 1ere fois cette saison un mois équilibré avec 8 victoires dont 4 consécutives et 8 défaites. Melvin Hunt le nouveau coach qui lui arbore un bilan légèrement positif (8-7) a su remotiver ses joueurs dont l’italien Danilo Gallinari 17pts 5 rebs en 30 minutes avec une pointe à 40 points face au Magic. De son coté la déception de la saison avec Lance Stephenson, Kenneth Faried va devoir augmenter son rendement s’il veut toujours faire parti des plans de cette franchise qui évolue comme lui en haute altitude au Pepsi Center. Un mot au coaching staff « FREE GARY HARRIS » tant ce jeune homme semble avoir un potentiel énorme.

13- SACRAMENTO KINGS (26 victoires et 47 défaites)

Le roue libre a été officieusement décrété aux Kings. Depuis cette semaine la blessure de Rudy Gay ainsi que les mises aux repos de Demarcus Cousins à l’extérieur sont des signes qui ne trompent pas. Part belle sera faite aux joueurs en fin de contrats (Derrick Williams, Casspi) tout comme ceux qui doivent progresser (Stauskas, Mc Lemore). Début d’assimilation de la méthode Karl ou pas, les Kings jouent plus vite, marquent plus de points en moyenne, font plus de passes le tout en perdant moins de ballon. Seuls bémols, ils ne gagnent pas plus de matchs même si leur % de victoires sous Karl est moins mauvais (38% depuis contre 34% avant). Vivement la draft donc… ou pas quand on connait le front office des californiens peut-être auront-ils la chance de drafter en 1er en juin prochain.

14- LOS ANGELES LAKERS (20 victoires et 53 défaites)

Rien n’est comme ailleurs à LA. Alors que les Clippers sont encore devants eux au classement et que les joueurs valides se démènent chaque soir pour ne pas être ridicule, voila que les fans leurs tombent dessus sur les réseaux sociaux car à trop gagner (20 victoires non vous ne rêvez pas) ils risquent de perdre leur choix de draft protégé top 5. En tout cas, quoi que pense les fans, les jeunes lakers sont valeureux malgré les défaites. D’ailleurs l’émergent Jordan Clarkson se pose clairement en candidat pour garder sa place à la mène l’an prochain tant il est bon en mars 15 points 5 rebonds 5 passes en mars pour l’américano-philipin drafté au 2nd tour par les purple and gold.

15- MINNESOTA TIMBERWOLVES (15 victoires et 58 défaites)

On attendait beaucoup du retour du Kid mais finalement ceci ne restera qu’un effet d’annonce. Bien qu’il apporte énormément hors du parquet Garnett n’est même plus le spectre de l’ombre du joueur qu’il était. Véritable mentor et exemple pour les jeunes partout ou il est passé le voila au premières loges pour voir éclore Andrew Wiggins. Le canadien a démarré poussivement mais a su monter en puissance tout au long de l’année. Futur ROY par Ko il a su mettre à profit tout le temps de jeu (3ème de la ligne) qui lui a été attribué cette saison par Saunders. Attention à ces jeunes loups qui chasseront en meute disciplinée pleine de talents dans les années à venir.