[Power ranking conférence ouest] Episode 6 (Final)

 

Bonjour à tous! Aujourd’hui c’est mercredi 1er Avril et c’est l’heure du dernier épisode de votre rubrique power ranking. Cette fois ci honneur à la conférence qui aura sûrement 4 joueurs dans la all nba 1rst team cette saison . La conférence ouest.

N’oubliez pas toutes les 4 semaines le Mercredi, Dunkhebdo vous propose un power ranking des équipes NBA de la conférence ouest. Celui ci, sous forme de classement des 15 équipes de la conférence ouest, est un reflet de la forme des équipes depuis le dernier épisode de ce power ranking.

Il est donc basé sur la forme des équipes, le classement et bilan, l’attaque, ou encore la défense (lorsque nous parlons de classement en défense ou attaque, nous parlons de classement dans la conférence ouest, sur 15 équipes). Entre parenthèses, le nombre de places gagnées ou perdues.

 

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1- GOLDEN STATE WARRIORS (61 victoires et 13 défaites)

The Championship! Les warriors ont tellement dominé le championnat cette année que c’est la seule chose qui leur manque pour que leur saison soit parfaite. Seule équipe à avoir battu les 29 autres, meilleur différentiel all time (10.8) depuis les Bulls de 1996 dont 15.7 à domicile, meilleure attaque mais aussi meilleure défense les hommes de la baie sont de loin la meilleure squad du championnat. Ils pourraient d’ailleurs faire une razzia méritée sur tout les trophée individuels (sauf le ROY) en fin de saison. En attendant les playoffs ils viennent de réaliser leur 2ème série de la saison à au moins 10 victoires consécutives! Alors, champion?

2- HOUSTON ROCKETS (50 victoires et 23 défaites)

Portés depuis des mois par leurs franchise player barbu , les Rockets ont enfin enregistré cette semaine le retour dans l’effectif du pivot le plus dominateur de ces 10 dernières années j’ai nommé Dwight Howard. Malgré un temps de jeu limité à 18 minutes, il compile déjà 11 pts 7 rebs à 72% et pas que des dunks. En effet, même s’il reste un peu robotique, il semble avoir développé une belle panoplie de mouvement poste bas dont aura besoin Houston lorsque le jeu se ralentira. Son apport ne sera certainement pas de trop pour le numéro 1 à 3pts qui vient de perdre son meneur titulaire Patrick Beverly sur blessure jusqu’à la fin de la saison.

3- MEMPHIS GRIZZLIES (51 victoires et 24 défaites)

Longtemps solidement accrochés à 2ème place de la conférence ouest, les Grizzlies se retrouvent sans marges (0.5 match d’écart) sur leurs concurrents à 9 matchs de la fin. La faute à un niveau de jeu en baisse et à une pénible série de 3 défaites consécutives conclue par 19 pts en moyenne face aux trois favoris pour le titre (Golden State, San Antonio, Cleveland). L’équipe du Tennessee fait beaucoup moins peur en cette fin de saison, tout comme son pivot all star Marc Gasol qui contrairement au début de saison ne survole plus les débats en prenant le jeu à son compte; mais laisse beaucoup plus le jeu venir à lui (comme il l’a toujours fait). A noter qu’ils ont toujours leur destin en pattes pour battre le record de la franchise (56-26) et remporter le titre de la Southwest Division pour la 1ère fois de leur histoire.

4- SAN ANTONIO SPURS (48 victoires et 26 défaites)

The Champ is back in shape! Après avoir été en gestion complète pendant pratiquement toute la saison, les spurs portent leur coup de collier au meilleur des moments. Parmi les meilleurs défenses du championnat toute la saison (2ème à la défensive efficency), ils ont clairement commencé à mettre terriblement dedans en mars. Électrifié par Kawhi Leonard (19pts 7 rebs à 53% en mars) pour 12 victoires, 3 défaites (dont une face aux Knicks), 50% au shoot 39% à 3 points sans oublier un différentiel de 13 points, leurs adversaires sont prévenus, il faudra encore compter sur eux cette année… comme lors des 17 dernières.

5- LOS ANGELES CLIPPERS (49 victoires et 26 défaites)

A quel visage des clippers auront nous droit durant les prochains playoffs? Bien meilleurs durant les 8 derniers matchs, les Clippers sont quand même tombés hier soir face au numéro 1 de la ligue après avoir remporté 7 succès de rang. Le retour de Blake « Squake » Griffin fait du bien mais semble brider Paul. Numéro 1 au Pull up shoot (10pts/m) mais aussi à 51% d’adresse en moyenne dans les coudes (gauche, droit) et en tête de raquette, CP3 perd peu à peu ses spots au profit du rookie de l’année 2011. Il y a quand même de bons motifs d’espoirs pour les rivers boy, souvenons-nous tout de même que les angélinos sont toujours orphelins de leur 6ème homme Jamal Crawford dont le scoring est bien repris par JJ Reddick auteur d’un mois de mars détonnant à 20.6 pts à 50% au tir, 43% à 3pts et 100% aux lancers.

6- PORTLAND TRAILBLAZERS (48 victoires et 25 défaites)

En Mars, Portland a enchaîné des séries. Hasard du calendrier, simple coup de fouet ou les 2, les blazers restent sur 4 succès consécutifs après avoir subi 5 revers de rangs. Sans oublier que ces derniers revers avaient déjà eux mêmes succédé à 3 défaites de suite. Héroïque l’an dernier en playoffs Damian Lillard souvent traité de solliste et d’égoiste (top 3 au touches et au temps de possession, 5ème au nombre de shoot tentées) sera attendu tout comme le reste de son équipe. Les Batum, Afflalo et autres Mc Collum auront des responsabilités accrues en l’absence de Wes Matthews qui a peut-être porté pour la dernière fois l’uniforme des Blazers avant de se blesser gravement, lui qui sera free agent l’été prochain.

7- OKLAHOMA CITY THUNDER (42 victoires et 32 défaites)

Le Thunder peut maudire cette campagne 2014-2015. Quasiment jamais au complet toute la saison durant, les ex sonics sont une bête blessée à l’approche des playoffs. Malheureusement pour eux, Kevin Durant le mvp 2014 ne fera plus parler la foudre cette saison. Il est officiellement out et devra repasser sur le billard. En son absence et accessoirement celle de Serge Ibaka, Russell Westbrook a carte blanche pour noircir la feuille avec un nouvel acolyte « Kanter ». Le pivot turc a rééquilibré l’attaque du Thunder et compile 17pts 10rebs en 30 minutes depuis son arrivée. Dans son sillage c’est tout le secteur intérieur qui s’est bonifié puisque Adams et Mc Gary apportent eux aussi leur lot de contribution. Bien qu’ils ne seront pas bons à prendre en Po, les hommes de Presti ne sont pas au niveau des grosses cylindrées mais tout est possible avec Russ Wes aka Tripple Double Machine.

8- DALLAS MAVERICKS (45 victoires et 29 défaites)

La campagne des Mavs est loin d’être un long fleuve tranquille. A l’image de leur propriétaire, les francs tireurs peuvent être aussi brillants que totalement ridicule sur certains matchs. Malgré tous les efforts de Rick Carlisle, les Mavs manquent cruellement de régularité des deux cotés du terrain. Très fort en attaque, ils demeurent très friables en défenses tant les joueurs semblent peu impliqué de ce coté du terrain. Qu’en penser? Offense sells tickets et ce n’est pas la 3ème affluence de la ligue qui contredira ce dicton. Pour ce qui est de gagner le titre, les pensionnaires de l’American Airlines Center auront leur chance s’ils se décident à être une équipe et à faire les efforts ensemble tant leur effectif regorge de talents.

9- PHOENIX SUNS (38 victoires et 37 défaites)

Un temps décrochés de la course aux playoffs après une période post deadline catastrophique, les hommes d’Hornacek se sont bien repris depuis. Une série de 5 victoires en 6 matchs les avait même replacés à 2 victoires du Thunder mais comme l’an dernier ils se sont écroulés au plus mauvais moment. Il y a un an c’était Dallas et Memphis qui s’étaient imposées, cette année ce sont Portland(x2), Sacramento et Oklahoma city (pourtant mené de 20 points) qui l’emportent face aux Suns qui apprennent encore beaucoup trop lentement de leurs précédentes erreurs. Les joueurs de l’Arizona ont l’avenir devant eux sous les éclats du tandem Morris-Bledsoe dont le second vient d’être nommé dans l’équipe de la semaine.

10- NEW-ORLEANS PELICANS (39 victoires et 34 défaites)

Coach Monty Williams est peut-être en train de vivre ses derniers instants sur le banc les Pelicans. L’objectif de départ (se qualifier en playoffs) a très peu de chance maintenant d’être atteint et ce malgré le départ catastrophique du Thunder couplé à un Anthony Davis stratosphérique. Virtuellement qualifiés la semaine dernière, les voici déjà à 2.5 matchs de retards avec un calendrier compliqué. En effet sur leurs 9 prochaines rencontres ils se déplaceront 6 fois et joueront aussi 6 fois face à des équipes à plus de 50% de victoires. Du lourd! Percutants, rapides mais fragiles, les apports d’Ajinça, Pondexter additionnés aux bons retours d’Evans et Gordon n’auront pas suffit. A voir l’an prochain avec les retours de l’all star 2013 Holiday et du Mip 2012 Anderson.

11- UTAH JAZZ (33 victoires et 41 défaites)

Croyez-le ou non, le Jazz est l’équipe qui a encaissé le moins de points en moyenne de toute la nba cette saison (94.9). Ses 16 victoires obtenues lors des deux derniers mois lui confère déjà un meilleur bilan que les Knicks à l’année. Un différentiel croissant mais une adresse en berne, c’est en défense que les jazzmen font la différence. Effet Gobert, oui mais pas que. Comme les Grizzlies avant eux, les pensionnaires de l’energie solution arena devront progresser offensivement pour désormais passer un cap. Ce cap collectif que leurs 2 leaders Hayward et Favors ont passé individuellement cette saison en terme de régularité puis surtout de leadership eux qui tournent respectivement à 19-5-4 pour le premier et 16-8 à 53% pour le second.

12- DENVER NUGGETS (28 victoires et 46 défaites)

Leur ancien coach a retrouvé du boulot et eux un peu de leur niveau de jeu. Ils affichent pour la 1ere fois cette saison un mois équilibré avec 8 victoires dont 4 consécutives et 8 défaites. Melvin Hunt le nouveau coach qui lui arbore un bilan légèrement positif (8-7) a su remotiver ses joueurs dont l’italien Danilo Gallinari 17pts 5 rebs en 30 minutes avec une pointe à 40 points face au Magic. De son coté la déception de la saison avec Lance Stephenson, Kenneth Faried va devoir augmenter son rendement s’il veut toujours faire parti des plans de cette franchise qui évolue comme lui en haute altitude au Pepsi Center. Un mot au coaching staff « FREE GARY HARRIS » tant ce jeune homme semble avoir un potentiel énorme.

13- SACRAMENTO KINGS (26 victoires et 47 défaites)

Le roue libre a été officieusement décrété aux Kings. Depuis cette semaine la blessure de Rudy Gay ainsi que les mises aux repos de Demarcus Cousins à l’extérieur sont des signes qui ne trompent pas. Part belle sera faite aux joueurs en fin de contrats (Derrick Williams, Casspi) tout comme ceux qui doivent progresser (Stauskas, Mc Lemore). Début d’assimilation de la méthode Karl ou pas, les Kings jouent plus vite, marquent plus de points en moyenne, font plus de passes le tout en perdant moins de ballon. Seuls bémols, ils ne gagnent pas plus de matchs même si leur % de victoires sous Karl est moins mauvais (38% depuis contre 34% avant). Vivement la draft donc… ou pas quand on connait le front office des californiens peut-être auront-ils la chance de drafter en 1er en juin prochain.

14- LOS ANGELES LAKERS (20 victoires et 53 défaites)

Rien n’est comme ailleurs à LA. Alors que les Clippers sont encore devants eux au classement et que les joueurs valides se démènent chaque soir pour ne pas être ridicule, voila que les fans leurs tombent dessus sur les réseaux sociaux car à trop gagner (20 victoires non vous ne rêvez pas) ils risquent de perdre leur choix de draft protégé top 5. En tout cas, quoi que pense les fans, les jeunes lakers sont valeureux malgré les défaites. D’ailleurs l’émergent Jordan Clarkson se pose clairement en candidat pour garder sa place à la mène l’an prochain tant il est bon en mars 15 points 5 rebonds 5 passes en mars pour l’américano-philipin drafté au 2nd tour par les purple and gold.

15- MINNESOTA TIMBERWOLVES (15 victoires et 58 défaites)

On attendait beaucoup du retour du Kid mais finalement ceci ne restera qu’un effet d’annonce. Bien qu’il apporte énormément hors du parquet Garnett n’est même plus le spectre de l’ombre du joueur qu’il était. Véritable mentor et exemple pour les jeunes partout ou il est passé le voila au premières loges pour voir éclore Andrew Wiggins. Le canadien a démarré poussivement mais a su monter en puissance tout au long de l’année. Futur ROY par Ko il a su mettre à profit tout le temps de jeu (3ème de la ligne) qui lui a été attribué cette saison par Saunders. Attention à ces jeunes loups qui chasseront en meute disciplinée pleine de talents dans les années à venir.

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