[Power ranking conférence ouest] Episode 5

 

Bonjour à tous! Aujourd’hui c’est mercredi et c’est l’heure de votre rubrique power ranking. Cette fois ci honneur à la conférence dont l’équipe all star a remporté le dernier all star game à New-York. La conférence ouest.

N’oubliez pas toutes les 4 semaines le Mercredi, Dunkhebdo vous propose un power ranking des équipes NBA de la conférence ouest. Celui ci, sous forme de classement des 15 équipes de la conférence ouest, est un reflet de la forme des équipes depuis le dernier épisode de ce power ranking.

Il est donc basé sur la forme des équipes, le classement et bilan, l’attaque, ou encore la défense (lorsque nous parlons de classement en défense ou attaque, nous parlons de classement dans la conférence ouest, sur 15 équipes). Entre parenthèses, le nombre de places gagnées ou perdues.

1- GOLDEN STATE WARRIORS (46 victoires et 12 défaites) (=)

Road trip à l’est mitigé pour les guerriers dorés de la baie de san franscisco. Tout juste à l’équilibre durant ce dernier (3v-3d), les warriors  montrent quelques signes de moins bien. Étrillés par les Cavs, bien que plaisant à voir jouer, les hommes de coach Kerr semblent quelques peu tomber dans la facilité et la fantaisie. Vous l’avez compris, ils sont moins efficaces. Néanmoins, ils demeurent une équipe solide avec de grosses capacités mentales comme en témoigne leur dernier succès face à Boston où ils ont été mené de 26 points avant de totalement renverser la vapeur et de s’imposer au TD Garden.

2- MEMPHIS GRIZZLIES (47 victoires et 17 défaites) (=)

Equipe avec le plus de repos (11 jours sans matchs) dû au all star week-end, les Grizzlies viennent d’attaquer une série de 9 matchs en 14 jours. Plutôt bons sur leurs deux premiers matchs, ils sont tout de même moins dominants qu’en début de saison. Alors qu’ils pataugent encore beaucoup en attaque, leur niveau défensif et leur gestion des fins de matchs n’ont jamais été aussi efficients sous l’ère Jeorger. Sous la menace pour le titre dans leur division, les oursons sont en course pour battre le record de la franchise établi par le roster de 2012-13 avec 56v-26d.

3- HOUSTON ROCKETS (41 victoires et 19 défaites) (=)

Jusqu’où iront ces Rockets? Probablement très haut. Comme on le dit, Sky  is the limit et compte tenu de leurs récentes performances sans Dwight Howard (pivot dominant pour ceux qui auraient oublié), ils pourraient rapidement devenir un vrai épouvantail de cette fin de saison une fois au complet. Leur leader James Harden ( 27.6pts 6.4rebs 7.6pass en février), lui, incarne de plus en plus le terme « Valuable » au sens de la plus grande distinction individuelle de saison régulière. Il vient d’ailleurs de dominer Lebron James dans un des plus beau duel de la saison.

4- LOS ANGELES CLIPPERS (40 victoires et 21 défaites) (=)

Ils se savaient attendus lors de leur enchaînement post all star, ils n’ont pas déçus. Toujours privés de Blake Griffin, les Clippers montrent qu’ils sont une top team même sans leur all star. Chris Paul effect me direz-vous? CP3 évolue actuellement à un niveau irréel. 18pts 11,5pass 4,8rebs le tout pour 2,5 pertes de balle. C’est la banque des banques. On retrouve le Paul de NOLA , cette fois ci épaulé par le rebondissant Deandre Jordan qui en est lui à 9 rencontres consécutives avec au moins 15 rebonds. Griffin devraient revenir en fin de semaine, espérons pour eux qu’il s’intégrera sans perturber le leadership de son meneur star.

5- PORTLAND TRAILBLAZERS (39 victoires et 19 défaites) (+1)

Un temps en grande difficulté cette saison, les blazers vont mieux, beaucoup mieux. Classés parmi les gagnants de la trade deadline, les pensionnaires du Moda center on su profiter du all star break pour retrouver de l’allant et de la confiance. Ils occupent désormais le 4ème rang de la conférence grâce à une belle série de 7 victoires et 3 défaites sur les 10 derniers matchs dont 3 victoires consécutives (la plus belle série à l’ouest actuellement).

6- OKLAHOMA CITY THUNDER (33 victoires et 27 défaites) (+4)

Grand artisan de la folie qui a gagné la trade deadline, le Thunder s’est bien relancé en enchaînant 7 succès consécutifs sur la période. Plus que les victoires, c’est l’outrageuse domination du Thunder sur ses adversaires dans cette série qui a marqué; le tout sans Kevin Durant blessé. En son absence Russell Westbrook joueur du mois à l’ouest en février et élu dans le 5 de la semaine nous a gratifié de performances historiques dont 3 triples doubles de rang avec en prime une performance monumentale à plus de 40-10-10. Les contenders sont prévenus une tempête infernale est en route et devrait se faire ressentir pour Avril.

7- DALLAS MAVERICKS (40 victoires et 22 défaites) (=)

Comme le dit le dicton, l’abondance de biens ne nuit jamais. En ce sens, les Mavs qui ont recruté Rondo il y a quelques semaines, viennent d’ajouter Amare Stoudemire à leur roster. Ils sont désormais à 6 ex ou all star actuel dans l’effectif sans compter Monta Ellis, probablement le meilleur texans cette saison. Malgré tout Dallas balbutie son basket depuis un mois. 7 victoires en février mais aussi 5 défaites, toutes par 10 points et plus et ce sont elles qui inquiètent. L’attaque est moins efficace (99PPG au lieu de 109 en moyenne) et comme la défense n’est pas au niveau, les défaites s’accumulent. Attention à ne pas trop jouer avec le feu car ça klaxonne derrière.

8- SAN ANTONIO SPURS (36 victoires et 23 défaites) (-3)

Qu’arrive-t-il à l’attaque de San Antonio? Les champions  en titre ont du mal à retrouver de leur superbe. En effet, même si les spurs peuvent toujours compter sur leur défense de fer (3ème à l’efficiency défensive) pour arracher des succès, les coéquipiers de Tim Duncan n’impressionnent plus de l’autre coté du terrain. Habitués à proposer le plus beau jeu collectif de la ligue, ils ne mettent plus dedans en ce moment. 36% au tir en février dont 35% à 3pts. Pas folichon me direz-vous mais ne sous-estimons jamais l’orgueil du champion qu’aucune équipe ne voudra affronter avril venu.

9- NEW-ORLEANS PELICANS (32 victoires et 28 défaites) (=)

On les pensait décrochés de la lutte à la 8ème place à l’ouest, encore plus suite aux forfaits conjuguées de Ryan Anderson et Anthony Davis mais que nenni! Les Pelicans sont plus que jamais en course pour accrocher le dernier strapontin qualificatif. Malgré la perte de leur Franchise Player, ils ont trouvé l’alchimie nécessaire pour rester compétitif. Toujours dans le top 5 à l’efficacité au rebond, ils profitent des regains de forme d’Asik mais surtout d’Eric Gordon pour enchaîner les victoires.

10- PHOENIX SUNS (31 victoires et 30 défaites) (-2)

Grand perdant à court terme de la deadline, les Suns naviguent à vue. Longtemps dans la peau du chasseur, les Arizoniens se sont flingués tout seul. Passée de profonde à très courte, la rotation du poste 1 pose de gros problèmes d’intensités sur la longueur d’un match. Le choix des dirigeants a été clair, laisser les clefs de la franchise à E-Bled. Un Bledsoe qui répond présent statistiquement malgré les défaites qui s’accumulent. Pour l’instant à plus de 50%, les Suns gardent d’infimes chances de se qualifier même si leur dynamique est clairement négative.

11- UTAH JAZZ (24 victoires et 35 défaites) (=)

Le jazz a trouvé le bon rythme. Le duo Hayward-Favors récite de mieux en mieux la partition rédigée par coach Snyder. Le 3ème larron de cette équipe est désormais le français Rudy Gobert qui profite du départ de Kanter pour intégrer le 5. Les Jazzmen ne cessent de progresser dans cette conférence ouest au niveau dantesque. Ils viennent de passer à l’équilibre pour 2015 (14v-14d) et ne comptent pas s’arrêter en aussi bon chemin.

12- SACRAMENTO KINGS (21 victoires et 37 défaites) (=)

Un vent d’attaque souffle sur la capitale californienne. Depuis le all star game, George Karl a pris les commandes de l’équipe pour préparer en amont la saison prochaine. Sa patte se fait déjà sentir dans le jeu des Kings qui malgré un franchise player évoluant au poste de pivot, ont clairement améliorer la vitesse de leur jeu. Dans cette philosophie, certains joueurs remettent le nez à la fenêtre tel que Rudy Gay, Derrick Willias et Ben Mc Lemore qui explose enfin cette saison. Les dernières victoires probantes contre Memphis et les Knicks laissent présager de belles choses à la Sleep train Arena pour les années à venir.

13- MINNESOTA TIMBERWOLVES (13 victoires et 46 défaites) (+2)

Beau virage pour la franchise de Minneapolis. Les Wolves ont décidé de faire du neuf avec du vieux en ramenant Kévin Garnett chez lui. Da Kid, devenu Da Old pourra donc instaurer sa discipline en laissant parler le leader en lui afin d’aider ces jeunes loups aux dents qui raclent le parquet. Des jeunes à l’image d’Andrew Wiggins qui confirme au fur et à mesure que la saison avance prouve que la hype autour de lui était justifiée.

14- LOS ANGELES LAKERS (16 victoires et 43 défaites) (=)

« Hell Yeah, We’re back in the building » s’écriait Nick Young après la victoire en prolongation des angelinos face aux Celtics après avoir mené de 6 points à quelques secondes du temps réglementaire. C’est dire le soulagement de l’arrière. En effet avant ce match, les Lakers restaient sur 7 revers consécutifs en étant à chaque fois largement dominé. Un chiffre pour illustrer 2015, 6/26, ce n’est pas la dernière shotchart de Kobe mais bien le bilan civile des lakers. Pendant ce temps, Byron Scott n’est toujours pas inquiété.

15- DENVER NUGGETS (21 victoires et 39 défaites)(-2)

La saison est longue pour les Nuggets. Ils se font littéralement engloutir par leurs adversaires à chaque représentations. A bout, les joueurs qui n’ont pas été échangés et les autres ont même leur petit cri d’après temps mort. 1-2-3, 6 weeks qui correspond au nombre de semaines restante avant la fin de la saison régulière. Saison régulière d’ores et déjà fini pour Brian Shaw, le coach hypé à la signature qui fini avec 38% de victoires sur 2 saisons. Simple électrochoc ou hasard du calendrier, les Nuggets se sont imposés pour leur premier match sans lui. Bizarre!