[Power ranking conférence est] Episode 5

eastern conférence

Yawyawyaw! Aujourd’hui c’est mercredi et c’est l’heure de votre rubrique power ranking. Cette semaine, honneur  la conférence où on peut être toujours en course pour les playoffs à moins de 44% de victoires après 66 matchs.

N’oubliez pas toutes les 4 semaines le Mercredi, Dunkhebdo vous propose un power ranking des équipes NBA de la conférence ouest. Celui ci, sous forme de classement des 15 équipes de la conférence ouest, est un reflet de la forme des équipes depuis le dernier épisode de ce power ranking.

Il est donc basé sur la forme des équipes, le classement et bilan, l’attaque, ou encore la défense (lorsque nous parlons de classement en défense ou attaque, nous parlons de classement dans la conférence ouest, sur 15 équipes). Entre parenthèses, le nombre de places gagnées ou perdues.

1- ATLANTA HAWKS (54 victoires et 14 défaites) (=)

Première équipe de la ligue à atteindre les 50 victoires les Hawks, sont devenus la semaine dernière le premier qualifié officiel pour les prochains playoffs. Les  hommes de Buldenholzer ont aussi fêté leur plus grande star, j’ai nommé « The Human Higlight » Do Wilkins lors d’un match de gala face aux Cavaliers. Ce choc tant attendu a conforté les faucons en tète de la conférence est grâce à leur net victoire (106-97) mais surtout à la domination de l’ogre venu d’Ohio.

2- CLEVELAND CAVALIERS (43 victoires et 26 défaites) (=)

Plus la saison avance, plus ils semblent inarrêtables. Chaque joueur star a définitivement accepté son rôle tandis que les role players sont tous très performants. D’ailleurs ce sont eux dont on ne parle jamais qui rendent cette équipe aussi monstrueuse. A noter l’impact d’un Mozgov qui avec Shumpert (97.9) possède le seul defensive rating inférieur à 100 points de l’équipe (98.1) loin devant le 3ème King James à 113.1 pts. Quand on pense que les Cavs se sont encore renforcés sous les panneaux en recrutant Kendrick Perkins; sans oublier les cartons au scoring qu’enchaînent Kyrie Irving on voit mal comment ils pourraient perdre 4 matchs face aux même adversaire en Avril.

3- CHICAGO BULLS (40 victoires et 28 défaites) (+1)

Comme chaque saison à la mème période les joueurs de l’ illinois sont meurtris par les blessures. Mais comme chaque année, les ceux qui remplacent numériquement les blessés ne sont vraiment pas moins bons statistiquement. En l’absence de Rose, Gibson et Butler, Noah est de retour dans le centre du jeu au rôle de Point Forward. Bien sur comme l’an passé ça fonctionne. Le pivot français  a sorti la tète de l’eau, en companie de ThreeKola Mirotic et Tony « Hot sauce » Snell (les fans des bulls comprendront). Les résultats sont moyens en ce moment mais Chicago reste une place forte à l’est.

4- TORONTO RAPTORS (40 victoires et 27 défaites) (-1)

La folie nordienne s’estompe quelque peu après un excellent début de saison. Les canadiens semblent rincés à l’image d’un Kyle Lowry mis au repos forcé par son coach pour quelques matchs. Parmi les meilleurs défenses en 2014, Toronto fait désormais parti des 10 moins bonnes (22ème) à ce stade de la saison. Heureusement pour rééquilibrer le tout, ils peuvent compter sur Demar Derozan revenu depuis quelques semaines qui compile 20,5 points 4 rebonds 4 passes à 46% FG en mars.

5- INDIANA PACERS (30 victoires et 36 défaites) (+5)

Qui l’aurait cru à l’intersaison lorsque Paul George s’est blessé gravement avec team usa cet été. Les Pacers contrairement à l’an dernier font une deuxième partie de saison au delà de toutes les attentes. En jambes, ils ne cessent d’engranger les succès grâce notamment à David West leur silencieux leader vocal. Les voila à 13 succès lors de leurs 17 derniers matchs dont une belle série de 6 de suite. Les hommes de frank Vogel sont à belle fête et pourraient bien être aux anges en fin de saison vu le niveau actuel de Rodney Stuckey présent dans le dernier 5 de la semaine en date.

6- WASHINGTON WIZARDS (39 victoires et 28 défaites) (-1)

Les magiciens sont en grandes difficultés en 2015. Un peu comme Toronto, ils ont l’air de coincer au pire des moments. John « nitro » Wall s’essouffle peu à peu (13.3pts à 36% début mars) et c’est toute l’équipe qui tourne moins bien. Présentant l’un des pires bilans des équipes playoffables ces deux derniers mois (8v-11d) les joueurs de la capitale ont subi de plein fouet l’absence de Bradley Beal. Outre le bilan, son absence s’est faite ressentir sur le % général à 3 pts puisqu’ils ont shooté à 29% en son absence contre 37% quand il joue. Quand on connait l’importance qu’a pris le 3 points dans le jeu actuellement, dur de ne pas lier les deux. Heureusement Beal is the kid est de retour et wash de nouveau au complet.

7- BOSTON CELTICS (30 victoires et 36 défaites) (+4)

Mais que font les celtics. Annoncés comme l’un des favoris à la course à Okafor, les guerriers celtes refusent d’abdiquer. Ils ont perdu Sullinger sur blessure mais ce dernier est admirablement suppléer par Brandon Bass dont les qualités et l’énergie ne sont plus à présenter. Solides et boostés par l’arrivée d’Isaiah Thomas boston a gagné 7 de ses 10 derniers matchs. Récemment arrivé, le lutin est déjà dans l’histoire des celtics en devenant le meilleur marqueur sur les 5 premiers matchs (195 pts). A ce train la ils seront vites revenus dans la course à la 8ème place bien malgré eux.

8- CHARLOTTE HORNETS (29 victoires et 37 défaites) (-1)

On en parlait lors de notre dernière rubrique et leur belle dynamique se confirme. Les hornets ne sont plus du tout l’équipe du début de saison, ni celle en l’absence de MKG. Dès que l’ailier joue, cette équipe n’est plus la même. Redevenu l’une des plus grosse forteresse de la ligue, les ancien Cats ont retrouvé un jeu d’attaque fluide. Depuis son acquisition lors de la deadline, Mo Will est comme un poisson dans l’eau. Au coté de son meilleur ami Al Jefferson, il joue au niveau de celui qui était le sien lors de sa période Cavs,étant même d’être élu joueur de la semaine à l’est. Kemba peut prendre son temps pour revenir le Mo contrôle la zone.

9- MIAMI  HEAT (30 victoires et 36 défaites) (=)

Le quadruple finaliste est en difficulté. Pat Riley a réussi à débaucher Goran Dragic des suns où il n’envisageait plus son avenir pour venir renforcer les floridiens. Floridiens qui ont perdu sur blessure leur franchise player contractuel Chris Bosh à cause d’une embolie pulmonaire. En son absence Hassan Whiteside est devenu la première menace intérieure de l’équipe. Son nouveau statut, l’expose en même temps que les défenses se resserrent sur lui. Résultat, 2 expulsions en 3 matchs et des résultats moyens. Seul motif de satisfaction le retour de D-wade qui devra évolué à son vrai niveau pour viser plus haut.

10- MILWAUKEE BUCKS (34 victoires et 33 défaites) (-4)

Toujours de très loin la meilleure progression au bilan de la saison, les bucks rentrent dans le rang petit à petit. Perdant à court terme de la trade deadline en tradant leur meilleur joueur pour le meneur Michael Carter Williams, ils sont officiellement devenu un match up nightmare pour les saisons à venir. La plus petite envergure de leur 5 probable est désormais de 6’8 (2.03 m) c’est haut! Haut comme le niveau que peut prétendre atteindre cette équipe amené par un Giannis Antetokoumpo en constante progression. Pour l’heure leur niveau offensif ne leur permet pas de prétendre à plus mais défensivement ils font déjà parti des meilleurs. Equipe à suivre…

11- BROOKLYN NETS (27 victoires et 38 défaites) (=)

On est en train d’assister à un échec cuisant en regardant ces Nets. Passés de potentiels contenders à l’un des pires flop de l’histoire les pensionnaires du barkley center sont trop irréguliers. Symbole de cette irrégularité, le niveau de jeu de leurs multiples all stars Joe Johnson et Deron Williams qui malgré quelques fulgurances n’arrivent plus à porter leur équipe chaque soir. Coach Hollins paraît à court de solutions et n’a guère d’autres choix que tenter des coups. Il a lancé Markel Brown et Thad Young dans le 5 mais malheureusement la série de 5 défaites consécutives semblent rédhibitoire pour les joutes d’Avril.

12- ORLANDO MAGIC (21 victoires et 48 défaites) (+1)

Il y a bien longtemps que le magic ne l’est plus. Devenu un véritable empileur de jeunes talents, certains commencent à éclore tandis que d’autres n’ont ni assez d’ongles, ni de freins à se ronger sur le banc de touche. Depuis leur changement de coach, le pourcentage de victoire est très légèrement à la hausse. 41% sous Barrago contre 35% sous Vaughn. Ce n’est pas que cela puisque depuis 17 rencontres les floridiens bleus, perdent moins de ballons, font plus d’interceptions et plus de contre. Effet Barrago ou pas le magic reste sur 5 défaites de suite et on a de plus de mal à voir ou va l’équipe.

13- DETROIT PISTONS (24 victoires et 43 défaites) (-5)

Les pistons se sont-ils trompés de cibles. Sous le feu des projecteurs à son arrivée, Reggie Jackson par les performances de son équipe a très vite fait retombé le soufflet à son sujet. Floqué de son nouveau numéro 1 l’ex Thunder compile environ 17 pts 8 passes 5 rebonds le tout à de piètes pourcentages dans une équipe qui perd. C’est bien là le souci, motor city à le pire record sur les 11 derniers matchs avec seulement 1 victoire arrachée face à une équipe de Memphis en back to back privée de son meneur presque all star  Mike Conley. Espérons pour coach Van Gundy que la mayonnaise prendra avant la fin de la saison pour avoir le maximum de chance de resigner Monroe

14- PHILADELPHIE SIXERS (15 victoires et 52 défaites) (=)

Torpillés par leur général manager les sixers peuvent-ils vraiment faire mieux. Hors terrain, Sam Hinkie est avide de tour de draft, il se greffe sur tout les transferts inimaginables. Sur le parquet c’est tout autre chose puisqu’en dépit des changement incessant, on peut voir un certain progrès dans ce que propose Brett Brown. En effet, les 76ers viennent de passer 1er aux interceptions dans le sillage d’un Nerlens Noel qui monte en puissance dans sa fin de saison rookie. Vivement le retour de Joel Embid qui nous a gratifié d’un rider à l’échauffement avant de rechuter pour une blessure au pied.

15- NEW-YORK KNICKS (14 victoires et 54 défaites) (=)

Pire équipe à l’extérieure mais aussi à domicile, le titaknicks n’a malheureusement pas encore posé son épave au fond de la nba. Andrea Bargnani, adoubé en début de saison par coach Fisher est depuis l’annonce de la fin de saison de Carmelo Anthony est le franchise player de l’équipe pour les derniers matchs. Avec un roster aussi calamiteux, pas certains qu’ils arrivent à gagner 20 matchs. Néanmoins, ils peuvent faire quelques coups comme hier soir face aux spurs, où ils ont comblé un déficit de 11 pts dans le dernier qt du match pour finalement s’imposer en prolongation dans un garden en fusion.

Rendez-vous dans deux semaines, le Mercredi 1er Avril (ce n’est pas un poisson) pour l’épisode final de la conférence ouest! N’hésitez pas à vous inscrire et laisser vos avis.

Auteur : ThomasF

Intéressé par la nba depuis tout jeune, c'est le dunk de Vince Carter sur Fred Weiss qui m'a définitivement fait basculer. Amoureux du jeu old school notamment celui prôné par les Kings de 2002, j'ai au fur et à mesure appris à cultiver ma culture basket jusqu'à aujourd'hui m'intéresser aux statistiques avancées. Fan de Paul Pierce, de Brandon Roy mais surtout des Memphis Grizzlies, j'ai rejoint le site en début 2013, et je vis ma passion au quotidien avec mes acolytes.