[Power ranking conférence est] Episode 3

 

Yawyawyaw! Aujourd’hui c’est mercredi et c’est l’heure de votre rubrique power ranking. Cette semaine, honneur  la conférence où les tours de drafts s’empilent comme les sacs en papiers sur les têtes des spectateurs au Madison Garden.

N’oubliez pas toutes les 4 semaines le Mercredi, Dunkhebdo vous propose un power ranking des équipes NBA de la conférence ouest. Celui ci, sous forme de classement des 15 équipes de la conférence ouest, est un reflet de la forme des équipes depuis le dernier épisode de ce power ranking.

Il est donc basé sur la forme des équipes, le classement et bilan, l’attaque, ou encore la défense (lorsque nous parlons de classement en défense ou attaque, nous parlons de classement dans la conférence ouest, sur 15 équipes). Entre parenthèses, le nombre de places gagnées ou perdues.

1-Atlanta Hawks (30 victoires et 8 défaites) (=)

« We is better than me! » C’est la première expression qui revient en regardant les Hawks jouer en ce moment. Modèle de collectif, touT le starting five émarge à plus de 10 points à plus de 45% au tir. Tout simplement énorme! Considéré dans un premier temps comme une des meilleurs équipes de l’EST, les faucons prouvent qu’ils sont tout simplement l’une des meilleurs formations en nba actuelllement. Leur série 22 victoires en 24 rencontres prouvent leur domination. Seul hic, il ne devrait pouvoir présenter que 2 joueurs au All Star game faute de popularité.

2-Washington Wizards  (26 victoires et 12 défaites) (+3)

Dans le sillage d’un John Wall meilleur passeur et intercepteur de ligue en unités, les Wizards sont bien accrochés au premier wagon de la conférence est. Capables de jouer sur demi terrain, chirurgicaux en transition, les joueurs de la capitale émergent comme possible épouvantail sur une série tant ils jouent avec confiance. Attention tout de même, leur explosion face à un autre cador (les Hawks) montrent qu’ils doivent encore progresser en régularité pour être tout en haut de l’EST et ce en dépit de leur belle réaction face au champion texan.

3-Chicago Bulls (26 victoires et 13 défaites) (=)

« Boulit not Bullshit! » Les joueurs de l’illinois ont accéléré la cadence ces dernières semaines. De nouveau au complet (seul manque Doug Mc Dermott), les taureaux alignent un 5 monstrueux de complémentarités. Portés par les deux espagnols les 1ères et 2ndes units des Bulls font parties des meilleurs du pays. Même s’ils viennent de subir un accroc face au magic d’un Vucevic déchaîné, ils continuent leur route avec en point d’orgue les peut-être prochaine premières nominations à l’est pour le match des étoiles de Butler et Gasol.

4-Toronto Raptors (25 victoires et 12 défaites) (-2)

Au terme d’un long road trip (6 matchs consécutifs à l’extérieur), les Raptors ont retrouvé leur salle si chaleureuse. Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule les dinosaures ne vont pas tarder à retrouver leur plus grande griffe en la personne de Demar Derozan. Son retour se fera à point nommé. Tout d’abord car nous sommes tout juste à la mi saison et que tout risque de s’accélérer dans les prochaines semaines. Ensuite, les homme de coach Casey semble en manque de gaz après un départ sur les chapeaux de roue. Au rayon des bonnes nouvelles, Kyle Lowry devrait pouvoir inaugurer sa 1 première sélection au all star game de New-York tant il domine ses opposants à l’Est.

5- Milwaukee Bucks (20 victoires et 19 défaites) (+1)

Voici la plus grosse surprise à presque mi saison. Qui aurait parier sur les Bucks en début de campagne pour être aussi bien ancrés parmi les équipes playoffables? Pas moi en tout cas. La franchise du Wisconsin montre un très beau visage et se maintient dans la première partie du tableau à l’EST. Le mélange entre jeunes joueurs prometteurs et déceptions revanchardes est mixé de main de maître par un Jason Kidd qui tient bien les rênes de ses Bucks. A noter que Milwaukie est la dernière franchise à avoir battue les Hawks cette saison.

6- Cleveland Cavaliers (19 victoires et 20 défaites) (-2)

Après la plus grosse surprise, place à la plus grosse déception. Bien qu’on leur trouvera toujours une excuse, les Cavs sont catastrophiques ces dernières semaines. Depuis la blessure du King lors d’une grosse débâcle face à Detroit, les Ohio boys sont complètement à la rue. Irving et Love font ce qu’ils ont toujours fait « stater dans une équipe qui perd » tandis que Blatt semble écraser sous le poids de la pression. Du poids et de la pression voila justement ce qu’ont récupéré les pensionnaires de la Q grâce aux arrivées du trio Smith, Shumpert, Mozgov. A voir si ces changement paieront où s’ils seront en vain. En tout cas, il va falloir trouver des solutions et vite car avec 9 défaites en 10 matchs, les places de têtes de séries s’éloignent.

7- Miami  Heat (17 victoires et 21 défaites) (+1)

Que penser de ces floridiens? Capable du meilleur comme du pire, Miami est très loin de ses standards passés. Leurs résultats actuels sont en dents de scies tout comme la santé de leurs franchises players Chris Bosh et Dwayne Wade. Bien heureusement pour eux, le passage à Los Angeles a servi à réchauffer les cœurs puisqu’en empochant deux succès consécutifs (Clippers, Lakers), ils réalisent une série positive dont la dernière datait de début novembre. Autre bonne nouvelle, la prise de confiance d’Hassan Whiteside (l’un des meilleurs contreurs de l’histoire de la ncaa) qui est devenu cette semaine le premier joueur de l’histoire du Heat depuis Alonzo Mourning (2001) à faire au moins 20pts 15reb en arrivant du banc. Sympa pour un anonyme!

8- Detroit Pistons (14 victoires et 24 défaites) (+6)

Meilleure équipe de l’est aux résultats derrière les Hawks depuis qu’elle s’est séparée de Josh Smith, la formation de Motor city à bien diagnostiqué le mal avant de trancher dans le vif en coupant son Marsupilami. En son absence plus rien n’arrête Detroit qui a aussi récupérer Jodie Meeks. Le trio Jennings, Drummond, Monroe se régale et domine ses adversaires dépassés par le nouveau souffle les hommes de Stan Van Gundy. A la dérive il y a encore quelques jours, les voilà déjà à 2 succès des playoffs eux qui reste sur une formidable série de 9 victoires en 10 rencontres. A ce rythme, les playoffs sont plus qu’accessibles pour une équipe complètement métamorphosé par son efficacité retrouvée.

9- Charlotte Hornets (15 victoires et 24 défaites) (=)

On les croyait au bord du gouffre fin 2014, on les pensait fini à l’annonce de la blessure d’Al Jefferson début 2015 mais que nenni. Telle une abeille se sentant agressé, Buzz city a sorti son dard et il se nomme Kemba Walker. Elu dans le meilleur 5 de la semaine et gros mangeur de ballon (1er au nombre de minutes balle en main), l’ancien Huskies a ressorti ses habits de mvp ncaa au grand dame de ses adversaires. Clutch et spectaculaire, il ramène dans son sillage un collectif invaincu depuis 5 sorties. Étonnement ou pas tout va mieux depuis le retour de MKG, qui est en train de prouver qu’il fait lui aussi parti de ces joueurs dont les stats ne reflètent pas l’importance.

10- Brooklyn Nets (16 victoires et 22 défaites) (-3)

C’est la loi du moins mauvais qui règne à New-York. Les Nets sont seconds de l’historique atlantic division malgré un bilan négatif. Bien qu’ils soient toujours dans le top 8, ils voient revenir comme des boulets de canons une meute d’équipe qui perd moins qu’eux. Le coach Lionel Hollins n’arrive pas à imposer sa dureté défensive alors que la faiblesse de sa palette offensive est dévoilée au grand jour (pour ceux qui l’avaient oubliée). Rien de bien reluisant pour ces Nets qui possèdent la plus grosse masse salariale de la ligue couplée à la 2ème pire série de défaites en cours. Seul motif de satisfaction, l’équipe a progressé au rebonds et présentera surement 2 joueurs aux rookies challenge à domicile.

11- Indiana Pacers (15 victoires et 25 défaites) (+1)

Encore crucifiés par un Mo Williams historique hier soir pour un record en carrière à 52 points, les Pacers n’y arrivent plus. Ils sont sur courant alternatif et en dépit d’un collectif fort n’arrivent pas à faire la différence. Au rayon des satisfactions, les pensionnaires du Bankerlife Fieldhouse sont la meilleure équipe de la ligue au nombre de prises en moyenne par matchs alors que leur meilleur rebondeur (Roy Hibbert) n’a que 7 rebonds de moyenne. Cette saison de transition en l’absence de Paul George blessé nous montre l’importance du joueur pour le groupe qui même s’il a recommencé les un contre un, ne devrait pas rejouer cette saison.

12- Boston Celtics (13 victoires et 25 défaites) (-2)

Ca y est Danny Ainge a eu ce qu’il voulait! Se débarrasser des joueurs de valeurs lui restant en récupérant une montagne de tour de drafts. Après Rajon Rondo c’est Jeff Green, Jameer Nelson et Brandon Wright qui ont quitté les verts. Sportivement, on se retrouve avec une équipe composé de très bon jeunes, d’ex stars universitaires le tout managé par un coach du même moule. Dans cette nouvelle configuration Jared Sullinger et Marcus Smart sont le nouveau 1-2 punch de la franchise en attendant la prochaine draft. La saison des celtics est quasi terminée eux qui ne sont qu’à 2 victoires des playoffs! Rageant!

13- Orlando Magic (14 victoires et 27 défaites) (-2)

Jack Vaughn doit se sentir bien seul sur son banc en ce moment. Incapable de faire décoller cette équipe de jeunes talentueux, ils squattent les bas fond de la ligue depuis le transfert d’Howard. D’un coté beaucoup de joueurs sont mal utilisés et statent dans le vide de l’autres d’autres jeunes sont placardisés pour faire jouer des vétérants. Dans ce mauvais mix quelques joueurs surnagent statistiquement sans pouvoir faire gagner l’équipe. C’est le cas de Nikola Vucevic qui souffre du syndrôme « Kevin Love » mais aussi Victor Oladipo qui manque pour l’instant de régularité pour assurer une belle production chaque soir..

14- Philadelphie Sixers (7 victoires et 30 défaites) (-1)

Il y a du mieux coté Sixers. Ce n’est toujours pas la joie avec les blessés et les anonymes présents dans le roster mais cette équipe se bat chaque soir avec ses armes. Pour en témoigner par la stat, Philly est l’équipe qui drive le plus au panier. Son manque de solution offensive facilite les défenses adverses qui ne se gênent pas pour faire plier de valeureux sixers à coup de points faciles et de contre attaques. La route vers la reconstruction est longue mais le futur n’en sera que plus rayonnant pour les hommes de Bret Brown.

15- New-York Knicks (5 victoires et 35 défaites)(-1)

5 victoires en 40 matchs!!!!Honteux! C’est le seul qualificatif qui pourrait en restant poli qualifier le niveau de jeu des Knicks. Le titaknicks prend l’eau de toute part alors que les pièces luxueuses qui le compose ne sont que peu inquiétés. Phil Jackson du haut des travets du MSG, Dereck Fisher devant son banc et Melo sur le banc (40M annuel pour le trio) viennent d’entrée dans l’histoire de la franchise avec 15 défaites de suite. C’est sûrement le pire rapport qualité/prix de l’histoire de la nba que sont les Knicks de cette promotion 2014-2015!