NCAA: A l’ombre du showbusiness

Ah ce très cher mois d’Octobre. C’est souvent le moment où l’on se rend compte que l’on a (hélas) bel et bien repris le boulot. Heureusement (ou malheureusement, si l’on prend en compte justement la reprise du boulot et le décalage horaire), c’est le moment où l’odeur du Basket US vient nous titiller. Et si le début de ce mois rime très souvent avec les matchs de présaison de la NBA, il ne faut pas oublier qu’il annonce aussi l’arrivée à petit pas de la saison NCAA (à la Mi-Novembre officiellement).

Vous l’aurez probablement noté, le battage médiatique n’a rien à voir avec celui auquel on a eu droit l’an dernier. En effet, la machine à «hype » n’a pour l’instant trouvé aucun « Freshman » à vous vendre comme la 100e réincarnation de Lebron James ou la 1000e du Shaq ou encore la 1000 x 106eme de Michael Jordan. Eh bien rassurez-vous, on ne va pas faire pareil. Pire, nous allons même revenir l’espace d’un moment sur la saison dernière. En effet, au milieu des déferlements de superlatifs sur Andrew Wiggins, Jabari Parker & cie, il y a ceux dont on a certes parlé, mais qui n’auraient pas démérité que l’on en parle plus.
Oui mes très chers amis, aujourd’hui nous nous faisons les défenseurs de certains de ceux dont les performances ont soit été masquées par celles de leurs coéquipiers plus médiatiques, soit masqués par leur faible temps de jeu, soit parce qu’ils n’étaient pas vraiment cotés à la sortie du lycée. Bref, ces derniers ont décidés très tôt de repartir pour au moins une saison supplémentaire, en ayant bien décidé qu’au milieu des habituels « super freshmen » que sont cette année Jahlil Okafor, Emmanuel Mudiay, Kelly Ourbre, Stanley Johnson, Karl Towns Jr & cie, ils ne seraient plus à l’ombre du showbusiness*#$.

* L’ordre de présentation ne se veut en aucun cas être un classement. # Étant donné que pour des joueurs comme Montrezl Harrell ou encore Willie Cauley-Stein, c’est plutôt le fait qu’ils soit revenu qui est surprenant, il ne sera pas fait mention d’eux ou d’autres que j’ai estimés être dans la même catégorie. $

1/ Caris LeVert (Michigan, Arrière/Ailier, 2m00, 91 kilos, Junior)

Statstiques en 2013/14 : 12,9 Pts, 4,3 Rbds, 2,9 Pds, 44 FG%, 76,7 FT%, 40,8 3PTS%

À part au moment de la draft, je déteste jouer aux voyants mais voilà mesdames et messieurs, je me lance : Caris LeVert sera un « lottery pick ». Pourquoi? Tout simplement parce que s’il continue sur sa lancée, cela ne peut être autrement. S’il est vrai que Nik Stauskas aura été ce météore qui a fracassé de surprise ceux qui avaient vu sa première saison, LeVert était tout simplement le Robin du « Batman Stauskas ».

Une des premières choses qui frappent chez LeVert est son contrôle de balle, qui combiné à un premier pas foudroyant en fait un joueur de un-contre-un impressionnant. De plus, celui qui avait eu un temps de jeu très faible pour sa première saison, a su démontrer un culot qu’on n’imaginait pas chez ce gamin de l’Ohio. Et bien que son amour du un contre un peut le laisser passer pour un croqueur, il n’en est rien puisqu’il est un passeur extrêmement efficace qui sait très bien lire le jeu. Et comme si cela ne suffisait pas, il est aussi un redoutable shooter à 3 pts (même s’il rencontre quelques difficultés en sortie dribble).

En fait, son seul véritable défaut à mes yeux est son manque de puissance qui le handicape, notamment en défense où il présente pourtant déjà une très bonne agressivité et des bras suffisamment longs pour gêner l’adversaire et voler les ballons. Mais voilà, peut être que je devrais dire « était » son défaut. Car cet été, Levert est encore passé dans les mains de Jon Sanderson (le préparateur physique de Michigan) qui a pris un grand plaisir à le transformer encore. Bref, avec maintenant plus de force, Caris Levert est maintenant prêt à suivre les pas de ses prédécesseurs Trey Burke et Nik Stauskas et pourquoi pas permettre pour la troisième année consécutive que le titre de meilleur joueur de la conférence « Big Ten » revienne à un joueur de Michigan, et surtout un « lottery pick » de plus.

2/ Rondae Hollis-Jefferson (Arizona, ailier, 1m98, 96 kilos, Sophomore)

Statistiques en 2013/14 : 9,1 Pts, 5,7 Rbds, 1,4 Pds, 49 FG%, 68,2 FT%, 20 3PTS% 

Loin de moi l’idée de dire que Rondae Hollis-Jefferson était un parfait inconnue avant la saison dernière. Cependant, le consensus général était qu’il était un joueur sur lequel on ne pouvait compter que défensivement. D’ailleurs, pour beaucoup de personnes, sa sélection au Hoop Summit il y a deux ans était juste pour en faire un plan anti-Andrew Wiggins (ironiquement, c’est surtout à Dante Exum qu’il aura parfois servi de faire valoir).

Il est quand même vrai que Jefferson offre un potentiel très intéressant du côté défensif. Il est très clairement un athlète impressionnant doté d’une grande énergie et d’une combativité qui en fait un futur grand de ce côté là. Mais ce qui a été aussi étonnant et qui laisse présager le meilleur pour la saison à venir, c’est comment ces qualités se sont aussi vues du côté offensif. Utilisé essentiellement en sortie de banc dans l’effectif pléthorique de l’équipe d’Arizona, il a crânement joué sa chance en attaque en faisant parler ses qualités athlétiques et son agressivité. Il est loin d’être technique mais hésite rarement à pénétrer, attaquer pour profiter de son avantage physique sur ses adversaires directes et à aller au contact.

Il y a cependant un grand challenge qui l’attend pour cette année s’il veut franchir un vrai palier, c’est celui du shoot. En effet, il a beau aimer le contact, son adresse au lancer-franc est loin d’être une arme, tout comme son shoot à mi-distance. Certes, son coéquipier Aaron Gordon (dont je continue à penser qu’il sera l’un des trois meilleurs de la dernière draft au passage) a su être choisi haut malgré ses mains souvent carrés, mais ce dernier avait aussi une intelligence de jeu qui pour l’instant fait défaut à Rondae Hollis-Jefferson qui sera probablement titulaire cette saison et devra montrer qu’il est destiné à être plus qu’un simple « energy-guy »…

3/ Bobby Portis (Arkansas, Ailier-Fort/Pivot 2m08, 106 kilos, Sophomore)

Statistiques en 2013/14 : 12,3 Pts, 6,8 Rbds, 1,5 Pds, 53,7 FG%, 73,7 FT%, 1,6 Ctrs

Bobby Portis permet de soulever un cas intéressant souvent rencontré en NCAA : « celui du petit nouveau qui joue à un poste qui ne sera certainement pas le sien en NBA mais qui fait tellement bien son boulot que l’on ne s’en rend pas forcément compte ».

En effet, celui qui faisait partie du top 20 des lycéens en 2013 s’est vu confier le poste de pivot dans une équipe d’Arkansas où l’on voyait très clairement que sa mission était d’être un coéquipier comme un autre. Et c’est justement là où c’est intéressant. Portis est devenu lentement et sûrement un joueur plus qu’indispensable à Arkansas. Non pas seulement parce qu’il semblait être le seul à avoir la taille pour jouer pivot, mais surtout parce qu’il sait souvent jouer juste et est un coéquipier modèle. Il est très mobile et dur au mal et sait utiliser ses atouts physiques à son avantage. Il a aussi un shoot mi-distance intéressant et sa dureté se traduit aussi dans ses rebonds offensifs.

Le challenge qui l’attend selon moi cette saison, est de s’imposer comme l’arme n°1 d’Arkansas et d’essayer de développer un jeu au poste. Il fait aussi souvent preuve de naïveté au plan défensif en voulant parfois en faire un peu trop. Cependant, il a selon moi tout pour être le prototype de ces ailiers-forts modernes que l’on décrie souvent en NBA de nos jours, mais qui savent faire le boulot et le font bien malgré leur manque de qualités explosives. Bref, dans la conférence SEC, le meilleur intérieur de cette saison ne se trouve pas forcément dans l’état du Kentucky…

4/ Jabari Bird (California, Arrière-Shooter, 1m98, 90 kilos, Sophomore)

Statistiques en 2013/14 : 8,3 Pts, 2 Rbds, 1,1 Pds, 42,5 FG%, 84 FT%, 32 3PTS% 

Jabari Bird doit certainement maudire sa cheville. En effet, alors que le Californien avait démarré de manière très respectable une saison digne de son statut de All-star des lycéens, une blessure à la cheville en Décembre aura fait tout dérailler. Ainsi, après 4 rencontres manquées, Jabari Bird n’aura pas su retrouver sa place de titulaire et aura offert des performances décevantes jusqu’à ses 3 derniers matchs au cours desquelles il était…titulaire.

Avec un nouveau coach et un été passé à écumer les camps d’entraînement, il semble bien décidé à faire parler son potentiel. Car du potentiel, Bird en a à revendre, notamment sur le plan offensif. Car Bird est un attaquant, dans le genre de ceux qui fonctionnent à la confiance et qui surtout ne s’arrêtent jamais. En le regardant, il est très facile de l’imaginer comme un soutien offensif de choix aussi bien en tant que « slasher » que comme shooter. Car même si ses stats sur l’ensemble de la saison ne parlent pas en sa faveur, il est un bon shooter.

Mais comme beaucoup de « shooters » à mentalité offensive de son âge, il a très clairement un problème dans sa sélection de tirs et une trop grosse envie d’être un héros. De plus, bien qu’il a très clairement les atouts physiques pour être un défenseur, il ne met pas vraiment d’efforts de côté là du terrain. Cependant, quand l’on voit son tournoi NIT (17 pts de moyenne à 66% au tir dont 40% à 3 pts en trois matchs), on ne peut que se dire qu’il fera tout pour montrer ce visage pour la nouvelle saison à venir.

5/ Marcus Paige (North Carolina, Arrière, 1m88, 80 kilos, Junior

Statistiques en 2013/14 : 17,5 Pts, 3,2 Rbds, 4,2 Pds, 44 FG%, 87,7 FT%, 38,9 3PTS% ; membre du premier cinq majeur de la conférence ACC

Connaissez vous le nom de la seconde mi-temps à la fac de North Carolina? La « mi-temps Marcus Paige ». Pourquoi? Eh bien regardez vous-même.


C’est simple, 68,5% des points de Marcus Paige ont eu lieu en seconde mi-temps. Le truc le plus impressionnant, c’est qu’il va l’inverse de l’adage qui veut que plus la rencontre s’écoule, moins un joueur devienne est adroit. Au contraire, même lorsque les prolongations arrivent, il devient encore plus adroit.

Bref, Marcus Paige a su répondre à ceux qui l’attendaient au tournant (moi le premier). Après une première saison décevante, il a très clairement été le leader de North Carolina et n’a pas suivi la voie de son coéquipier James McAdoo qui continuait de creuser plus bas. Sa grande arme est très clairement son adresse à 3 pts qui en fait une menace permanente face à ses adversaires directs. Mais c’est aussi un joueur qui n’hésite pas à attaquer, surtout que l’an dernier il avait vraiment gagné en masse.

Marcus Paige attaquera cette saison en étant un concurrent au titre de meilleur joueur de la conférence ACC et voudra plus que jamais confirmer sa grosse progression de l’an dernier mais aussi démontrer de plus grandes qualités de distributeurs et diminuer ses pertes de balle. Avec tout cela et en prenant en compte le fait qu’il n’est pas du tout passif en défense, il pourra se frayer un chemin jusqu’au premier tour d’une future draft….

6/ Nigel Hayes (Wisconsin, Ailier, 2m01, 106 kilos, Sophomore)

Statistiques en 2013/14 : 7,7 Pts, 2,8 Rbds, 0,5 Ctrs, 0,9 Pds, 51 FG%, 58,5 FT%, ; meilleur 6eme homme de la conférence « Big Ten »

Quand j’ai vu que Nigel Hayes avait été élu meilleur sixième homme de la conférence « Big Ten », j’ai posé un grand « ouf » de soulagement. En effet, j’ai été ainsi rassuré par le fait que j’avais encore toute ma tête. Car Nigel Hayes est le prototype parfait du joueur pour lequel j’ai écrit cet article.

Ma première rencontre avec lui (non non il ne s’agit pas d’un roman d’amour) a été lors du deuxième match de la saison de Wisconsin, contre Florida. Au-delà de la victoire des « Badgers » qui confirmait qu’ils allaient encore être terribles à domicile cette saison, il était impossible de ne pas voir l’énergie et l’implication de Nigel Hayes. Autant le dire tout de suite, il n’est pas le plus gracieux à voir jouer mais justement le paradoxe vient de là. Bien qu’utilisant beaucoup son imposante stature, on ne peut s’empêcher de voir à quel point il est plein de « skills ». Bref, un vrai diamant brut qui demande à être poli. Il était capable de sortir de ses « moves » dont on se demandait comment un mec qui apparaissait « brut » il y a 30 secondes pouvait faire ça.

L’an dernier, Hayes a goûté à la politique INFLEXIBLE du coach Bo Ryan : un freshman, ça joue en sortie de banc, point barre! Mais ce qu’il a montré avec ses 17 minutes de moyenne de temps de jeu laisse déjà présager de bonds en avant cette saison. L’un de ses plus grands challenges pour lui sera d’avoir un « shoot » extérieur. En effet, il n’a pas tenté un seul shoot à 3 pts l’an dernier et s’il est capable de jouer ailier-fort en NCAA, jamais cela ne passera en NBA. Il a cependant déjà un bon shoot à mi-distance et a d’après les retours des premiers entraînements, commencé à être à l’aise derrière la ligne des 3 pts. Bref, rendez-vous est pris avec le gamin de l’Ohio, qui pourrait réaliser l’un des plus grands bonds dans les mocks draft à venir…

7/ R.J. Hunter (Georgia State, Arrière, 1m96, 82 kilos, Junior)

Statistiques en 2013/14 : 18,2 Pts, 4,5 Rbds, 0,5 Ctrs, 1,7 Pds, 43,8 FG%, 87,2 FT%, 39,7 3PTS%, meilleur joueur de la conférence « Sun Belt »

Doug McDermott (Chicago Bulls) ou encore Ray McCallum (Sacramento Kings) sont des exemples récents d’où peut mener le fait de jouer pour son père en NCAA. Certes à la NBA, mais avant cela, une bonne période de galère dans une équipe faible, à devoir batailler pour prouver sa valeur. R.J. Hunter n’échappe pas à la règle.

Alors que des facs assez cotées lui faisaient les yeux d’où, Hunter a préféré allez « chassé » les paniers (désolé du jeu de mots douteux) dans l’équipe de son père qui n’est pas la plus sexy de la NCAA. Pourtant, les deux premières saisons qu’il a passé jusqu’à présent l’ont clairement mis sur les radars des franchises NBA. Car avant toute chose, une qualité que Hunter a et qui se vend bien en NBA actuellement : le shoot. Il aime enfiler les paniers derrière la ligne des 3 pts. Sa mécanique est assez propre et il semble avoir encore amélioré cela cet été. C’est très clairement un scoreur. Mais comme souvent avec les joueurs issus de petite fac, il faut mettre cela en parallèle avec le fait qu’il est l’arme offensive première de son équipe. Cependant, cette qualité de « scoreur » est aussi son défaut car il a tendance à tomber beaucoup trop amoureux de son shoot et à en abuser (aussi à mi-distance).

L’an dernier, alors qu’une qualification pour la « March madness » leur tendait les bras, son équipe s’était écroulée en fin de match sous les assauts de la bande à Elfriid Payton (Orlando Magic). Cette année, ce sera certainement avec une envie de revanche et de montrer aussi qu’il peut progresser en défense qu’il sera encore une fois le leader de Georgia State et d’être peut-être le nouveau joueur de petite fac à grimper vers les sommets de la draft…

Bonus : 8/ Sam Dekker (Wisconsin, Ailier, 2m06, 104 kilos, Junior)

Statistiques en 2013/14 : 12,4 Pts, 6,1 Rbds, 0,5 Ctrs, 1,4 Pds, 46,9 FG%, 48,6 FT%, 32,6 3PTS%

Oui je sais, Sam Dekker n’a pas vraiment été à l’ombre du showbusiness dans sa jeune carrière. Après tout, il est depuis Devin Harris, le seul « meilleur lycéen » de l’état de Wisconsin à avoir accepté de rester sur ses terres. Et si lors de sa première saison il a dû faire avec la fameuse « philosophie Bo Ryan » (voir la parite dédiée à Nigel Hayes), il avait montré des choses qui le promettaient à exploser pour sa deuxième saison.
Mais voilà, si collectivement Wisconsin a vécu une saison formidable, individuellement, Sam Dekker s’est fait complètement voler la vedette par son coéquipier Frank « The tank » Kaminsky qui avait décidé que c’était à son tour de se montrer. Alors, pourquoi continuer à espérer de Sam Dekker? Tout d’abord parce que son talent est là et n’a pas disparu. Mais surtout, Dekker a décidé que cet été était le bon moment pour grandir de 6 centimètres de plus… Sur le papier, cela peut sembler anodin, mais dans les faits cela peut faire beaucoup. Déjà parce que souvent en NCAA, certains joueurs occupent des postes qu’ils ne verront jamais en NBA et donc Sam Dekker qui est prédestiné à être un poste 3 joue essentiellement ailier-fort à Wisconsin. Et si offensivement, sa technique est déjà bonne, son manque de taille et de puissance était un handicap non négligeable.
Après avoir fait tourner les têtes cet été dans les différents camps où il est passé (à la « Lebron James skills academy » notamment), Dekker est prêt à montrer le « nouveau » joueur qu’il est et enfin mettre son intelligence de jeu et ses qualités de couteau-suisse à plus de poids offensif et confirmer aussi ses progrès en défense, secteur où Bo Ryan n’arrête pas (et n’arrêtera jamais) de le sermonner…

Mentions : Marcus Foster (Sophomore, Kansas State) ; Delon Wright (Senior, Utah) ; Jordan Mickey (Louisiana State) ; Isaiah Taylor (Texas) ; Josh Scott (Colorado)…

2 Comments

  • Retired_B_Roy7_971

    C’est vraiment un super article avec une sélection de joueurs vraiment à l’ombre du Showbuisiness!

    Celui qui m’a le plus impressionné dans cette liste c’est Marcus Paige, il est vraiment très mature dans son jeu offensif et est assez intelligent défensivement. Sinon il y a pas mal de sleepers dans la NCAA.

    Perso, je pense vraiment que Tony Parker et Norman Powell vont faire une grosse saison cette année! Alors oui, les freshmen Hamilton, Bolden, Welsh et Looney seront scrutés vu leurs ranking mais je vois une belle saison des cadres!

  • Retired_B_Roy7_971

    C’est vraiment un super article avec une sélection de joueurs vraiment à l’ombre du Showbuisiness!

    Celui qui m’a le plus impressionné dans cette liste c’est Marcus Paige, il est vraiment très mature dans son jeu offensif et est assez intelligent défensivement. Sinon il y a pas mal de sleepers dans la NCAA.

    Perso, je pense vraiment que Tony Parker et Norman Powell vont faire une grosse saison cette année! Alors oui, les freshmen Hamilton, Bolden, Welsh et Looney seront scrutés vu leurs ranking mais je vois une belle saison des cadres!

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