NCAA: 25 questions pour la saison 2014/2015

La saison NCAA de Basket a officiellement débuté depuis Vendredi dernier. Comme souvent, le début se veut en douceur avec la plupart des grosses équipes qui choisissent des adversaires qui ressemblent plus à des biscuits apéritifs pour eux plutôt qu’un plat de résistance. Pour ceux qui ne sauraient pas encore comment fonctionne la NCAA, vous pouvez vous porter vers notre FAQ de l’an dernier ou encore notre papier introductif de notre rubrique hebdomadaire.

Le classement en NCAA a l’habitude d’être un top 25 hebdomadaire. En référence à cela, voici 25 questions parmi tant d’autres qui devront trouver leur réponse au cours de cette saison.

25/ Que se passe-t-il chez les Indiana « Hoosiers »?

«This is Indiana Basketball!». Croyez le ou pas, mais cette phrase représente beaucoup dans la culture américaine du Basketball et surtout au niveau universitaire. Mais voilà, si le « petit » état de l’Indiana peut continuer d’être fier du fait qu’il a produit et continue de produire des basketteurs de talent , le temps n’est pas vraiment au beau fixe pour ses représentants NCAA, notamment chez les « Hoosiers » du coach Tom Crean.

Arrivé de Marquette pour remettre de l’ordre dans la maison de la fac aux 5 titres de champion NCAA, l’ancien coach de Dwyane Wade à Marquette entame sa 7e année avec disons le clairement : le feu aux fesses. Il y a 2 ans, Indiana était un favori au titre suprême mais fut éliminée plus tôt que prévu. La suite, ce fut une saison décevante sans même une qualification pour un tournoi de consolation. Et alors que cette année, de la relance était espérée notamment derrière le « freshman scoreur » James Blackmon Jr, ce sont les problèmes d’alcoolisme et accidents de voiture, de substances illicites qui viennent entacher le début de saison et l’image des joueurs et par conséquent…celle d’un coach critiqué et contesté de partout. Peu de personnes voient Indiana réussir à se qualifier pour le tournoi NCAA cette saison. Pourtant, ça serait le minimum pour Tom Crean, s’il veut garder son job…

24/ UCLA : « Début » de l’ère Steve Alford?

Un point commun entre Indiana et UCLA? Tous les deux sont des programmes à la recherche de leur glorieux passé. Après tout, UCLA est encore recordman des titres NCAA avec ses 11 trophées. Bien qu’il faille reconnaître que contrairement à Indiana, UCLA disputait le « final four » il n y a pas très longtemps encore (2007-2008 quand même), il faut aussi reconnaître que le prestige des « Bruins » a un peu perdu de son éclat.

L’an dernier fut une très belle surprise (quoique j’étais déjà optimiste pour eux) puisqu’ils auront remporté le tournoi de la conférence PAC-12 et n’auront pas été ridicules face à Florida lors de la « March Madness ». Mais voilà, pour Steve Alford (un autre point commun avec Indiana), qui est leur coach depuis la saison dernière, c’est maintenant que les choses sérieuses commencent.

L’équipe de l’an dernier était menée par un Kyle Anderson revanchard après sa décevante première année, un Jordan Adams toujours aussi sous-estimé et les frères Wear qui auront fait honneur au maillot UCLA jusqu’au bout. Tous étaient des joueurs recrutés sous l’ère du précédent coach Ben Howland. Maintenant, c’est à Steve Alford d’apporter sa marque et de faire taire les nombreuses critiques qui pleuvent toujours de la part des fans, à la fois sur sa personnalité, son soi-disant favoritisme pour son fils (qui sera le meneur titulaire et qu’on veut tenir pour responsable du départ de Zach Lavine), et sa capacité à sublimer une équipe qui devra espérer une production immédiate de ses nouveaux Kevon Looney et Isaac Hamilton pour épauler le « senior » Norman Powell.

23/ Georgetown : La saison 2013-2014 était-elle un simple accident de parcours?

Depuis maintenant 10 ans qu’il est aux commandes de Georgetown, John Thompson III n’avait connu qu’une seule saison aussi galère que celle de l’an dernier (la saison 2008-2009). Certes, l’équipe de Georgetown n’était pas vraiment attendue, mais tout le monde espérait quand même mieux que le triste spectacle offert, notamment sur le plan défensif, notamment lorsque les matchs de conférence ont débuté.

Aujourd’hui, l’on peut être convaincu que l’instaurateur de la « Princeton offense » à Georgetown est bien décidé à remettre les choses au clair et donner du fil à retordre au favori de la conférence « Big East » qu’est l’équipe de Villanova. Après s’être assuré une grosse fournée de nouveaux lycéens, notamment les alléchants Isaac Copeland et LJ Peak, le coach Thompson III pourra compter sur celui qui sera certainement la star de l’équipe, à savoir D’Vauntes Smith-Rivera (chouette le nom!) qui voudra continuer sur la lancée de sa prometteuse saison précédente. Évidemment, l’équipe devra résoudre le problème Joshua Smith, intérieur ô combien talentueux mais ô combien caractériel et problématique…

Bref, ce n’est certainement pas cette année que Thompson III imitera son père (coach de l’équipe championne en 1983-1984 avec en son sein un certain Patrick Ewing), mais il se doit clairement de redresser la barre pour ne pas faire prendre de mauvaises habitudes à une fac qui a vu passer tant de basketteurs prestigieux…

22/ La confirmation du réveil de Texas?

Rick Barnes pourrait refiler des conseils à Tom Crean. En effet, personne ne donnait chair de sa peau l’an dernier et pour beaucoup, il pouvait déjà faire ses bagages après 16 ans sur le banc des Texas « Longhorns ». Après tout, bien que le Texas (de par sa taille notamment) soit un état qui produit des super-lycéens à la pelle, ceux-ci ont tendance ces dernières années à fuir vers d’autres états (Marcus Smart et Julius Randle par exemple). On peut rajouter à cela les départs précipités de Tristan Thompson (Cleveland) et Cory Joseph (Spurs), tout comme le fiasco Myck Kabongo (qui fait le tour de la D-league maintenant) et vous pouvez comprendre que ces dernières années étaient difficiles du côté de l’ancienne fac de Lamarcus Aldridge et DJ Augustin.

Et puis voilà que ce qui devait être le dernier tour de piste se transforme en une saison à 24 victoires en 35 matchs, une troisième place en BIG 12, des joueurs solides et même un troisième tour lors de la « March Madness ». Et cerise sur le gâteau, le Texan Myles Turner, considéré parmi les cinq meilleurs lycéens de l’an dernier, décide de rompre la malédiction en s’engageant avec Texas. Autant dire que l’excitation est grande pour cette saison dans une fac qui espère tant retrouver la période des exploits de Kevin Durant mais surtout enfin disputer un « Final four » sous les ordres du miraculé Rick Barnes…

21/ Florida State : Surprendre en 2014-2015 pour confirmer en 2015-2016?

Lorsque Andrew Wiggins a finalement décidé de ne pas imiter ses parents en n’allant pas à Florida State, beaucoup (moi y compris) s’étaient dit que c’était parti pour des années de galère du côté de l’équipe coachée par Leonard Hamilton. Mais voilà, il y a un fait que beaucoup ignorent : sur les neuf dernières saisons, seul Duke et North Carolina ont remporté plus de matchs que Florida State dans la difficile conférence ACC.

Et après deux dernières saisons décevantes, on peut être sûr que le coach Hamilton va resserrer les vis. Comme d’habitude, la défense sera le point fort de son équipe qui enregistre le retour de quasiment tout son cinq majeur qui aura cette fois-ci encore plus d’expérience. En plus, Florida State pourra compter sur l’éligibilité cette saison de Xavier Rathan-Mayes. Ce nom ne vous dit peut être rien, mais le canadien (encore un!) était parmi les 50 meilleurs lycéens de 2013, une réputation de machine à scorer et accessoirement le pote d’Andrew Wiggins.

Mais même si l’on doute qu’il ait un impact immédiatement, il s’agit surtout pour Florida State de redevenir solide afin de pouvoir être prête pour la saison 2015-2016. En effet, encore une chose que l’on ne soupçonne pas chez le coach Leonard Hamilton, est qu’il est un recruteur exceptionnel (à son échelle bien sûr), et que Florida State a au jour d’aujourd’hui un des 10 meilleurs recrutements pour l’année 2015. À bon entendeur….

20/ SMU (Southern Methodist University) : Enfin entrer dans la cour des grands?

Quand Larry Brown est sorti de sa semi-retraite et a snobé une ribambelle de grosses écuries NCAA pour aller s’engager avec la plus que modeste (et encore même là le mot est faible) fac de SMU, beaucoup aurait pu se demander quelle mouche l’avait piqué. Aujourd’hui, la saison 2014-2015 est le moment pour lui de leur faire comprendre qu’il savait ce qu’il faisait.

Ce qui est bien avec SMU et Larry Brown, c’est que l’on a dans le monde réel ce que l’on ne voit que trop souvent dans les fictions uniquement. À savoir, un programme de Basket complètement à la rue, sans aucune renommée en NCAA, qui soudainement commence à être crédible et à prétendre jouer dans la cour des grands. Bref, toutes les cases ont été cochées pour l’instant par SMU : Avoir un coach réputé, entrer dans une toute nouvelle conférence, pouvoir recruter des lycéens renommées (Keith Frazier la saison dernière Et Emmanuel Mudiay pendant quelques mois cette année) et enfin afficher un bilan qui ferait pâlir un grand nombre d’équipes en 2013-2014 (27 victoires pour 10 défaites).

Mais voilà, 2014-2015 se doit d’être maintenant l’année de la confirmation, du coup final dans la construction de cette « nouvelle » équipe de basket, c’est à dire atteindre le tournoi NCAA. En effet, l’an dernier, la non-sélection de SMU avait fait grand bruit mais le comité avait pu aisément se cacher derrière la faiblesse du calendrier hors-conférence de l’équipe de Larry Brown qui avait été très prudent. Cette année, le paquet a été mis avec des matchs contre Gonzaga, Indiana ou encore Michigan qui nous diront très vite de quel bois sont faits les protégés de Larry qui pourra compter sur un effectif hyper-complet qui se doit de prouver les espoirs placés en lui…

19/ LSU (Louisiana State University) : Retour vers le futur?

L’an dernier, Johnny Jones, le coach de LSU était entré sur le terrain dans une Delorean lors de la « midnight madness ». Outre le côté fun de la chose, un autre message pouvait être compris. En effet, la fac qui a vu les exploits du « Big Shaq » ou Pete Maravich si l’on va plus loin, veut redevenir une menace sérieuse dans la conférence SEC et ne plus laisser Florida et Kentucky jouer toutes seules.

Tout comme dans le cas de Larry Brown, le coach Jones qui vient d’être prolongé jusqu’en 2019 a commencé à inverser les choses du côté de Bâton-rouge, avec ses qualités de recruteur. En effet, depuis son arrivée il y a deux ans, LSU a commencé à retenir les meilleurs lycéens de l’état et l’an dernier, Jarell Martin et Jordan Mickey ont laissé entrevoir un potentiel plus qu’intéressant. Et quand on sait que Ben Simmons, la nouvelle pépite Australienne et considéré comme le meilleur lycéen de la promotion 2015 a déjà signé pour intégrer LSU, on peut dire que cette partie du contrat semble être remplie.

Mais voilà, c’est maintenant sur le terrain que Jones se doit de confirmer. L’an dernier, ces joueurs ont été trop inconstants et surtout ont été fragiles à l’extérieur. Cette année donc, le talent est là mais hélas la jeunesse aussi. Pourtant, il faudra bien se surpasser pour tenter de renouer avec la « March Madness » et continuer ainsi à avoir de la valeur et prouver son retour sur le devant de la scène et ne pas juste être un tigre de papier…

18/ Arkansas : La « March Madness » et rien d’autre?

Même conférence et mêmes problèmes…ou presque. En effet, au contraire de LSU, Arkansas pouvait vraiment prétendre à la « March Madness » l’an dernier. Mais bon, lorsque vous n’êtes qu’en ballottage après avoir enchaîné 8 victoires (dont une face à kentucky) en neuf matchs et que vous vous écroulez ensuite contre deux adversaires de moyen calibre, vous donnez le bâton à la toute puissante et obscure commission pour ne pas vous inviter au tournoi final.

Bref, cette année, c’est la « March Madness » ou rien pour les protégés de Mike Anderson, qui rêve de ramener Arkansas à l’époque où il était l’assistant coach du mythe (controversé) Nolan Richardson qui a remporté le titre en 1994. Le talent ne manque pas à Arkansas. La combativité non plus. Et l’échec de l’an dernier sera plus que jamais du carburant pour redresser les choses cette saison. Malgré qu’il ne soit qu’en 2e année, Bobby Portis devra être le leader de cette équipe. Du moins, il devra peser beaucoup plus offensivement. L’expérience des lignes arrières est aussi très solide et le jeu rythmé d’Arkansas devrait encore faire du mal à leurs adversaires.

Pour beaucoup, Arkansas ne peut venir déranger Florida et Kentucky, cependant autre chose qu’une « March Madness » serait une totale désillusion pour une université aussi fière et dure au mal…

17/ La conférence A-10 continuera-t-elle de surprendre son monde?

6 sur 14. Tel fut le nombre d’équipes que la conférence A-10 a envoyé à la « March Madness » l’an dernier. Alors qu’elle venait de perdre des fers de lance comme Butler, Xavier ou encore Temple, la A-10 aura encore réussi à envoyer du monde à la grande fête de Mars. De plus, même si quatre de ses représentants se sont inclinés au second tour (notamment un petit cru de VCU), son champion St louis aura une nouvelle fois impressionné et atteint le 3e tour, sans oublier Dayton qui aura fait sauter Ohio State, Syracuse, Stanford et atteint l’Elite Eight (l’équivalent des quarts de finale).

Pour cette année, la recette sera la même que les précédents. La conférence continuera d’être regardé de haut par les autres, en attendant Mars pour se réveiller et se rendre compte qu’il est trop tard. VCU continuera d’être la seule équipe prise un peu au sérieux avec son coach Shaka « toutes les grandes facs me veulent’ » Smart et son système de défense « Havoc » qui ne fait pas vraiment bosser la défense isolation mais qui sait être diablement efficace. Dayton, coaché par Arthur Miller (le petit frère du coach d’Arizona) voudra surfer sur sa magnifique prestation de l’an dernier et devenir un programme crédible et solide aux yeux de tous.

Derrière ces deux équipes, la lutte sera ardue, mais à la fin, la chanson sera la même, avec de multiples nominés pour la « March madness » et autant de menaces pour ceux qui les auront pris de haut…

16/ La « Big East » sera-t-elle à nouveau BIG?

« Destroy & Rebuild ». Tel était ce que pouvait chanter la conférence « Big East » l’an dernier. En effet, pour des affaires de mésententes sur le foot US universitaire (et surtout de gros sous), la légendaire conférence « Big East » avait explosé avec le départ de huit équipes. Le problème avec cette grosse saignée est qu’elle incluait le départ de facs qui ont fait le prestige de la conférence à l’exemple de Syracuse et Uconn et surtout le fait que les remplaçants n’ont pas vraiment eu l’impact escompté.

Par exemple, Butler qui a vu son coach rejoindre les Boston Celtics n’a été que l’ombre de l’équipe « poil à gratter » que l’on craignait d’affronter autrefois et comme si cela ne suffisait pas, leur nouveau coach est toujours absent pour problèmes médicaux. Et si l’arrivée de Creighton a pu apporter de l’aura médiatique pendant un an grâce à Doug McDermott, ce serait un miracle si Creighton arrive à peser lourd cette année à l’échelle nationale.

Alors, bien évidemment, il faudra du temps à la « Big East » pour retrouver son prestige, mais cela passe par des victoires contre les facs des autres conférences et/ou de grosses performances lors de la « March madness ». Ainsi, le champion en titre qu’est Villanova qui est bien parti pour dominer encore la conférence cette année, se devra d’être plus impressionnant que l’an dernier. On veut aussi bien croire que St John’s finira enfin par savoir utiliser tous les joueurs talentueux qui sont dans son effectif (mais on commence vraiment à en douter) ou qu’encore Seton Hall et son super « freshman » Isaiah WhiteHead ne prennent la place médiatique de Creighton cette année. Bien sûr, il ne faudra pas oublier une autre fac ô combien mythique qui pourrait renaître cette année, à savoir Georgetown (voir plus haut)…

15/ La conférence « American » pourra-t-elle surfer sur la vague Uconn?

Quelle année ce fut pour la conférence « American ». En effet, elle peut se vanter du fait que dès sa première année existence, elle a engendré le champion NCAA. Oui mais bon voilà, restons sérieux un instant car personne ne l’avait vu venir et l’on doute franchement que cela se répète (quoique…). Une chose est sûre, c’est que la conférence s’est affaiblie. Non seulement à cause des départs de joueurs clés de Uconn mais aussi d’un autre poids lourd qu’était Louisville. Si l’on rajoute à cela le fait qu’Emmanuel Mudiay a préféré aller palper des billets en Chine plutôt que de booster la fac de SMU, cela fait beaucoup.

Bref, si l’on doute fortement que le champion 2015 sera issue de cette conférence, elle sera quand même fun à regarder. En effet, même privé de cadres, Uconn sera toujours l’équipe à battre et saura vendre chèrement sa peau avec un Kevin Ollie qui voudra confirmer pour sa deuxième saison de coach et un Ryan Boatright qui voudra montrer qu’il n’était pas juste dépendant de Shabazz Napier.

Memphis (fac sur laquelle je rappelle qu’il ne faut jamais, ô grand jamais compter lors de la March Madness) jouera aussi les éléments perturbateurs si ses joueurs arrivent à rester en bonne santé. Bien évidemment, il faudra compter avec le SMU (Souther Methodist University) du légendaire Larry Brown qui même sans Emmanuel Mudiay, se construits un bon petit programme…

14/ Wisconsin : Seule au monde dans la « Big Ten »?

Il fut encore 2 ans (ou même encore l’an dernier), la Big Ten était considérée par beaucoup comme la meilleure conférence du basket NCAA. Du moins, celle qui était la plus compétitive et la plus excitante à regarder. Aujourd’hui, pour beaucoup de personnes, cette année sera une année de transition même si paradoxalement, elle pourrait engendrer le champion NCAA avec l’équipe de Wisconsin.

En effet, là aussi quel changement! Depuis plusieurs années, les seules commentaires que l’on pouvait trouver pour Wisconsin rimaient toujours avec « ennui », « rigidité » et encore « ennui ». Cependant, l’on savait toujours que l’équipe de Bo’ Ryan se qualifierait pour la March Madness et finierait soit 4e ou 5e de la « Big Ten ». Aujourd’hui, les demi-finalistes de l’an dernier sont attendus comme grand dominateur de leur conférence. Il faut dire que 4 titulaires de l’an dernier dont Frank « the tank » Kaminsky et Sam Dekker sont de retour et qu’avec les probables progrès de Nigel Hayes et la rigueur de leur coach Bo Ryan, Wisconsin n’a pas trop de raisons de trembler jusqu’à la « March Madness ».

D’autant plus que derrière eux, leurs adversaires sont soit en reconstruction, soit dans le doute. Certes, Michigan a Caris Levert et Zak Irvin et a surtout prouvé ces dernières années qu’il ne fallait pas les sous-estimer, mais avec pratiquement aucun joueurs intérieurs de talent, il leur sera difficile de tenir le rythme. Michigan State qui était parmi les grands favoris pour le titre suprême l’an dernier, a beaucoup perdu avec la draft et les diplômes. Certes, l’expérience est là, mais il faudra vraiment un grand bon avant pour Branden Dawson et Denzel Valentine pour arriver à créer la surprise. Du côté d’Ohio State, bien que Thad Matta ait rempli son effectif de « freshmen » cotés, le manque d’expérience pourrait plus que jamais faire défaut. Iowa, tout comme Nebraska (et le sous-estimé Terran Petteway) voudront accrocher des places qualificatives pour le tournoi final. Quant à Indiana qui était le grand favori il y a deux ans, il suffit de lire le début de cet article pour se faire un avis…

13/ Qui peut réellement détrôner Kansas au royaume de la « Big 12 »?

Il était une fois, dans une galaxie pas si lointaine de basket universitaire, la planète « BIG 12 ». Cette planète était sous la domination sans partage du royaume de Kansas. En effet, depuis environ une dizaine d’années, la fin de la saison régulière est connue dès le début, avec Kansas qui est pratiquement toujours au sommet (ce fut le cas pour les 10 dernières saisons). Bref, plus qu’un royaume, un empire qui règne sans ménagement. Et si l’an dernier, l’on pouvait douter à cause du manque d’expérience de l’effectif, on a du mal à les voir s’écrouler cette année. Perry Ellis et Wayne Selden seront revanchards et appuyés par le bulldozer qu’est Cliff Alexander et un autre lycéen coté en la personne de Kelly Ourbre (même s’il semble souffrir de melonite aiguë). Bref, il faudra s’accrocher derrière.

Iowa State et son coach, « le maire » Fred Hoiberg peuvent cependant se vanter de diverses choses (outre le fait d’avoir réussi à faire de Royce White un millionnaire). Avoir remporté le tournoi de la « Big 12 » et ainsi empêcher le doublé pour Kansas, tout comme avoir eu le meilleur joueur de la conférence l’an dernier. Et même si ce dernier (Melvin Ejim, non-drafté) est parti, l’équipe est encore solide et comptera beaucoup sur un Georges Niang au physique complètement modifié et dont la blessure avait tant été préjudiciable lors de la « March Madness ». La surprenante équipe d’Oklahoma de l’an dernier sera elle aussi de la partie avec toute son expérience et Kansas State continuera de se reposer sur le sous-estimé Marcus Foster. Du côté d’Oklahoma State, l’après Marcus Smart risque d’être très douloureux surtout si Lebryan Nash ne prend pas sa dernière saison à bras-le-corps. Bien évidemment, il faudra compter sur la confirmation du réveil de Texas…

12/ Arizona dominera la Pac-12 mais et après?

Le « John calipari de l’Ouest ». Tel est le surnom de Sean Miller, celui dont on ne parle jamais beaucoup (sauf bien sûr les fans de UCLA qui le déteste). Depuis sa prise de pouvoir en 2009-2010, le coach d’Arizona s’est attelé principalement à une chose, faire d’Arizona un monstre en matière de recrutement, notamment dans sur la côte Ouest (à l’heure actuelle, Arizona a la meilleur classe de recrutement pour 2015). Ainsi, à force d’empiler lentement mais sûrement les super-lycéens, il a su remettre Arizona sur la carte du basket NCAA et surtout créer un écart avec les autres membres de la conférence Pac-12. La grande question qui demeure maintenant est de savoir si Arizona arrivera enfin au « Final four ».

Certes, Aaron Gordon et Nick Johnson sont partis mais il y aura le retour de Brandon Ashley dont la blessure en Février dernier a mis à mal la machine bien huilée qu’était Arizona. Et quand on sait que le remplaçant de Gordon sera Stanley Johnson qui est considéré comme l’ailier le plus complet parmi les petits nouveaux en NCAA, on peut être sûr qu’Arizona dominera encore son sujet et que tout autre résultat qu’un « final four » sera un échec.

Du côté de la concurrence, peu de chance de voir des surprises. Certes, les médias semblent avoir décidé de s’emballer pour Utah. Mais je pense que c’est surtout le début de la médiatisation de leur arrière à-tout-faire qu’est Delon Wright qui veut cela. Bref, Utah, Colorado et California se disputeront les restes. Cependant, l’on peut être que du côté de UCLA, on voudra renouer avec le glorieux passé, mais les moyens sont ils vraiment là?

11/ Le triplé pour Florida dans la conférence « SEC »?

Pour ceux qui suivent le foot US universitaire, la conférence « SEC » représente vraiment quelque chose. Pour ceux qui suivent le basket NCAA ces dernières années…pas grand chose, du moins en matière de compétitivité interne. Alors, entendons nous bien, si je tape souvent sur cette conférence, c’est surtout parce qu’elle est un peu à l’image de la conférence Est en NBA. C’est à dire qu’à part Kentucky et Florida, derrière c’est souvent la soupe à la grimace. Cependant, cette année risque d’être un peu différente avec les réveils d’Arkansas et LSU. Mais, franchement l’on doute qu’elles puissent encore empêcher le duel entre Billy « the Kid » Donovan et John « the godfather » calipari.

Il faut vraiment tirer son chapeau à Billy Donovan et ce qu’il établit à Florida. Certes, depuis le doublé réalisé avec la Bande à Horford-Noah, Florida n’avait plus goûté aux joies du « final four » jusqu’à l’an dernier, mais Donovan a toujours su tirer le meilleur de son équipe. Cette année, la clé sera encore cette pression défensive que Florida sait si bien exercer. Mais si l’an dernier Flordia ne comptait pas vraiment de grosses stars, beaucoup sera demander à Chris Walker (qui n’avait pas pu vraiment jouer l’an dernier pour causes de problèmes académiques et qui semble vraiment être un sac à problèmes) et à Kasey Hill qui devra montré qu’il a acquis de l’expérience. Bien sûr, le petit nouveau Devin Robinson devra prouver lui aussi sa valeur.

10/ Et Kentucky?

Doit-on vraiment parler de Kentucky? Année après année, l’équipe de celui qui représente celui sur qui on aime taper (à savoir John Calipari) se présente avec toujours la même formule ou presque : une équipe pleine à craquer de futurs rookies NBA. Et si déjà l’an dernier, l’effectif était chargé, cette année c’est encore pire. Surtout à l’intérieur ou ce ne sont pas moins de 5 anciens « all-star lycéens » qui devront se répartir le temps de jeu.

Une des grandes faiblesses de l’équipe de Kentucky qui a déçu il y a 2 ans était le manque d’expérience. L’an dernier, cela était un peu compensé et cette année, ce sera encore plus le cas. Les jumeaux Harrison seront donc encore plus revanchards (même si selon moi, Aaron était déjà très bon) tout comme Alex Poythress qui avait très bien accepté son rôle de joueur en sortie de banc l’an dernier et pourrait être le leader par l’expérience. Il faudra au moins ça et toute la diplomatie de Calipari pour enfin repartir au sommet de la conférence « SEC » mais surtout remporter cette fois-ci le neuvième titre suprême de la « big blue nation ».

9/ La conférence ACC est-elle la meilleure de la NCAA?

Depuis l’an dernier, cette question est sur toutes les lèvres dès que l’on évoque la conférence ACC. Pour beaucoup de personnes, la qualité d’une conférence se mesure aux performances de ses équipes lors de la « March Madness ». Et de ce côté là, on ne peut pas dire que la ACC fut très brillante l’an dernier avec les éliminations « surprises » et prématurées de Duke ou encore Syracuse. Pour d’autres, la qualité d’une conférence se mesure aux nombres d’équipes envoyées en « March Madness ». Et là aussi, l’an dernier, la conférence ACC n’avait envoyé que 6 équipes pour le tournoi. Ce nombre est faible si l’on prend en considération que la conférence est depuis l’an dernier, composée de 15 équipes (la BIG12 qui a par exemple 10 équipes, en avait envoyé 7).

Bref, cela n’empêche tout de même pas de dire que la conférence ACC offre de belles affiches et est la conférence qui aura apporté le plus de surprises ces deux dernières années puisque que ce fut respectivement Miami et Virginia qui en ont été les championnes au lieu des habituelles mastodontes. Si Miami était rentrée dans le rang l’an dernier, Virginia continuera de vendre chèrement sa peau en s’appuyant sur les schémas défensifs de fer dictés par son coach Tony Benett, tout en espérant que son talentueux intérieur Mike Tobey, explose enfin en étant appuyé par ses expérimentés coéquipiers. Comme indiqué précédemment, Florida State voudra continuer de construire une équipe compétitive en s’offrant des victoires de prestige, tout comme les nombreuses autres équipes qui ont débarqué de l’ancienne « Big East » l’an dernier.

Du côté des grosses cylindrées, Syracuse pourrait avoir encore plus de mal que l’an dernier car semblant manquer de leaders. Et même si l’on doute que les « Orangemen » ne se qualifient pas pour le tournoi final, ils semblent un grand en dessous des deux rivaux de la Caroline du Nord (Duke, North carolina) et du « petit » nouveau qu’est Louisville.

8/ Oubliera-t-on les problèmes extra-sportifs de North Carolina?

Après les tribulations de PJ Hairston l’été dernier, ce sont des problèmes extra-sportifs d’une ampleur plus grande qui frappent actuellement North Carolina. En effet, le scandale des examens et cours fictifs que redoutent pratiquement toutes les facs quand il s’agit de leurs équipes de sport, a décidé frapper cette fois-ci la fac mythique et pourrait avoir de grosses conséquences.

Pour en revenir aux parquets, il faut reconnaître que l’an dernier, l’équipe de Roy Williams a été surprenante. L’éclosion de son meneur Marcus Paige les a porté à un niveau que l’on attendait pas et le potentiel est vraiment là pour réaliser une grosse saison 2014-2015 (si bien sûr on s’est décidé à nourrir Brice Johnson). De plus, Roy Williams est un très bon recruteur et a encore rajouté une belle brochette de lycéens cotés (Theo Pinson et Justin Jackson notamment) à son arsenal afin de dynamiser encore plus son groupe, qui aura vraiment besoin de tout le monde pour pouvoir espérer aller très loin…en attendant les sanctions qui pourraient être terribles du côté extra-sportif…

7/ Comment s’accoutumera Louisville à la conférence ACC?

Louisville va connaître sa troisième conférence en trois ans. Champions 2013 en étant à l’époque membre de l’ancienne « Big East », les Cardinals ont fait un court transit par la conférence « American » l’an dernier avant de venir maintenant poser leurs valises dans la bouillante conférence ACC.

La saison dernière avait été paradoxale du côté de Louisville. En effet, leur domination sur la conférence « American » était affolante et ils avaient même corrigé (victoire 81-48) le futur champion UCONN et ce à seulement quelques semaines du tournoi final. Mais les hommes de Rick Pitino ont buté sur leur rival de l’état du Kentucky et ce fut ainsi la fin des années « Russdiculous » des coéquipiers de Russ Smith. Cette année, le leader est sans contexte Montrezl Harrell. L’intérieur surpuissant qui a surpris son monde en ne se présentant pas à la draft aura gros à jouer (et à perdre aussi) cette saison et devra plus que jamais être épaulé par les deux arrières Chris Jones et surtout la révélation Terry Rozier. Une fois de plus, la défense et le collectif seront le maître mots pour Rick Pitino et ses poulains qui devront vite s’habituer à une conférence d’un tout autre niveau que celle l’an dernier…

6/ Duke : « Coac K » s’habituera-t-il enfin au « one and done »?

Si Mike « coach K » Krzyzewski s’est efforcé depuis plusieurs années de donner à Duke l’image d’une équipe où les joueurs restent plus d’un an avant de répondre aux appels de la NBA, il doit se rendre maintenant compte à l’évidence que le phénomène du « un an et je m’en vais » le frappe de plein fouet et qu’il doit s’y adapter. Après Austin Rivers il y a deux ans, ce fut au tour de Jabari Parker (et dans un autre genre, Rodney Hood) de dire au revoir à Duke après un an de service et des performances décevantes lors de la « March Madness ».

Duke conserve cependant des joueurs d’expérience et de qualité. Pour sa dernière année, Quinn Cook voudra bien finir et être le leader vocal de l’équipe. Rasheed Sulaimon voudra arrêter d’être sous-estimé et retrouver une place de titulaire fixe (cela semble mal parti) et d’autres « sophomores » qui n’ont pas brillé l’an dernier voudront eux aussi gagner leur place et prouver leur valeur.

Mais ne nous mentons pas. Dans cette nouvelle ère des « one and done », Coach K commence à empiler aussi les grosses recrues lycéennes et c’est ce qui sera scruté du côté de la Caroline du Nord. Entre le meneur Tyus Jones, l’ailier athlétique Justise Winslow, le shooter Grayson Allen, Duke commence à ne plus rien avoir à envier à Kentucky ou Arizona. Bien évidemment, la grosse différence par rapport à l’an dernier sera le secteur intérieur. Là où Coach K avait essayé de faire du système D avec un Jabari Parker à contre-emploi, épaulé par un besogneux Amile Jefferson ou encore un Marshall Plumlee qui n’a vraiment pas le talent de ses deux frères (ou alors vraiment vraiment bien caché), c’est maintenant un vrai intérieur, sur lequel tant de franchises NBA salivent déjà qui fera son apparition : Jahlil Okafor…

5/ Jahlil Okafor est-il vraiment seul au monde?

À moins d’avoir vécu dans une grotte, vous ne pouvez pas ne pas avoir entendu de Jahlil Okafor. Le cousin éloigné de Emeka est décrit depuis plusieurs années comme la nouvelle merveille du monde, en tout cas de l’Illinois. Avec son jeu au poste hyper-avancé et surprenant pour un jeune intérieur de nos jours, son physique de mammouth, ses mains qui paument les ballons de basket comme des pamplemousses et son jeu de passe, sa saison à Duke sera scrutée dans les moindres détails. Mais voilà, rien n’est jamais acquis et il devra quoi qu’on en dise se méfier. En effet, s’il ne fait aucun doute qu’Okafor sera au niveau en NCAA, comme avec Joel Embiid qui est venu troubler Andrew Wiggins et Jabari Parker l’an dernier, d’autres pourraient venir se mêler à la fête.

C’est le cas par exemple de Karl Towns Jr. Le dominicain fait saliver depuis longtemps notamment dans ces temps modernes où l’on adore plus que jamais les intérieurs qui savent shooter de loin. Car c’est bien là que se trouve l’un des réels avantages de Towns par rapport à Okafor. Pour un 7 ft, il est très à l’aise à l’extérieur de la raquette. Cependant, à l’intérieur, il est encore loin d’avoir un magnifique jeu au poste et de savoir faire imposer son physique. Mais, il ne cesse de progresser et peut à tout moment rentrer dans la course pour le numéro 1.

Il y en a bien d’autres qui peuvent aussi venir se mêler à la bagarre comme le compère de l’Illinois de Jahlil qu’est Cliff Alexander même si pour l’instant, il est pour beaucoup un joueur qui use plus de sa puissance physique que de sa finesse de jeu. Stanley Johnson risque quant à lui d’être trop noyé dans le collectif d’Arizona pour pouvoir tirer la couverture à lui. Myles Turner semble déjà affûté du côté de Texas mais avec son physique de cristal, on ne sait jamais… On aura quand même une pensée pour Emmanuel Mudiay, dont l’évolution du jeu de croqueur en Chine est toujours suivi de très près et dont on aurait vraiment apprécié de voir les performances sur les parquets NCAA…

4/ Qui fera une Anthony Bennett/Kendavious Caldwell-Pope?

Dans mon jargon à moi, «faire une Anthony Bennett» ou encore une KCP, c’est être un lycéen coté, effectivement talentueux, mais faire surtout son buzz en étant dans une équipe où on est seul à faire la pluie et le beau temps pour ensuite se barrer à la vitesse de la lumière. Bien évidemment, comme chaque année, de nombreux candidats obéissent à ce profil mais j’en relève particulièrement deux.

Retenez bien le nom de Isaiah Whitehead. En effet, le natif de Brooklyn qui était considéré parmi les 10 meilleurs lycéens a refusé les offres d’Indiana ou autre St John’s pour s’engager avec…..Seton Hall. Bref, s’il est vrai que Seton Hall semble de plus en plus efficace en matière de recrutement (en usant notamment de la stratégie qui vise à recruter en même temps le coach de lycée du jeune en question), il est très clair que Whitehead se devra d’être le go-to-guy et que ce dernier qui est connu pour être un attaquant talentueux, ne privera pas de faire des stats et de viser le « one and done ».

Un autre candidat est Rashad Vaughn. Lui aussi considéré comme un all-star des lycéens, il a refusé….attention : North Carolina, Kentucky, Kansas ou même Iowa State pour choisir…UNLV. Certes, UNLV avait du rayonnement il y a des années de cela mais bon l’on ne peut pas dire que leur récent bilan parle pour eux à part bien sûr…avoir offert à Anthony Bennett une place pour ses exploits individuels. Bref, Vaughn avait déjà bien longtemps déclaré qu’il ne voulait faire qu’un an de NCAA. Alors, ne soyez pas surpris s’il prend les choses en main très tôt pour UNLV et travaille à faire grimper sa cote en one-man show (le premier match de UNLV semble déjà indiqué cela), d’autant plus que la compétition de la Mountain West conference n’est pas vraiment la même que celle des équipes qu’il a refusées…

3/ Qui fera une Zach Lavine ou Alex Len?

Faire une Zach Lavine ou une Alex Len est plus difficile mais pas impossible de nos jours où la médiatisation est très amplifiée avec tous les réseaux sociaux. Ainsi, il s’agit tout simplement d’être un lycéen avec une cote honorable, être conscient du fait qu’on a besoin de temps pour s’affûter…mais n’en avoir rien à faire et profiter du début de saison et de faibles adversaires pour créer un buzz qui fera tomber au moins un GM amoureux de soi.

Donner des candidats à cette trajectoire est bien évidemment très difficile puisque par définition, ce genre de joueur ne sont pas pour l’instant les plus mis en avant, mais bon cela arrive généralement très vite dès le début de la saison, donc restez à l’affût! Cependant, je pense vraiment que du côté de Kentucky, l’on est pas à l’abri de voir une situation de ce genre. En effet, malgré tous les discours de John Calipari qui promet de répartir le temps de jeu entre toute son armada, je pressens qu’un de ses petits poulains n’aura pas envie de moisir une saison de plus et profitera de quelques bonnes petites prestations ici et là, de petits conseils d’agents ici et là, pour partir très vite vers les sirènes de la NBA. En plus, si Kentucky va très loin, pour un joueur de ce genre, ça ne sera que faire une Marquis Teague…(une pensée pour lui).

2/ Quelle fac a le meilleur recrutement sur le papier?

D’ans l’ordre décroissant (d’après ESPN) : Duke / Kentucky / North Carolina / Louisville/ Ohio State / Arizona / Georgetown / Maryland / Kansas / UCLA / UNLV / Seton Hall / Florida / VCU / Stanford

1/ Calendrier de chocs

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