La trajectoire étoilée de Jabari Parker

La saison universitaire 2013-2014 était très attendue aux États Unis, la classe de freshman était annoncée comme la meilleure depuis de longues années et le phénomène canadien Andrew Wiggins attirait à lui tout seul tous les médias sportifs américain. Au-delà du Jayhawks un autre joueur disposait d’une aura à faire pâlir bon nombre de joueur professionnel.

La Simeon High School était au cœur d’une attention médiatique sans précédent lorsque le petit génie local, Jabari Parker, annonça qu’il comptait suivre les enseignements de coach K pour la saison suivante. Duke avait déjà une légende sur le banc, maintenant les Blue Devils avaient les moyens de leur ambition avec un prodige dans leur rang. Enfin c’est ce que l’on a entendu à ce moment là ; bien sûr le roster de Duke n’avait rien d’exceptionnel, au contraire même, leur manque de taille et d’intérieurs étaient rédhibitoire pour aller chercher un titre universitaire mais à l’époque qui s’y intéressait vraiment ?

Il y a quelques mois de cela, et alors que la saison universitaire se faisait attendre, Parker était déjà considéré comme un scoreur incroyable, un jeune attaquant athlétique dont les instincts offensifs étaient largement au dessus de la moyenne. Bref l’idéal pour créer un match up favorable grâce à sa taille, Parker étant inarrêtable au lycée. Défensivement ses lacunes étaient déjà là mais beaucoup d’observateurs attendaient son passage à la fac pour voir si il s’agissait simplement d’une lacune ou plutôt d’une fainéantise grossière. Après tout le lycée est une période où les meilleurs joueurs s’amusent follement, l’objectif est de taper dans les yeux des recruteurs avec de grosses statistiques, du public même en faisant le show. Pour ce qui est de la défense, chaque chose en son temps, il faudra attendre l’échelon supérieur pour se faire une idée.

Une saison universitaire plus tard la cote de Jabari Parker est toujours aussi haute, on peut même dire qu’elle n’a jamais été aussi élevée après une année qui l’a consacré. Dans le désordre, voilà ce que l’on a pu entendre : Carmelo Anthony est il de retour ? Parker est le meilleur joueur universitaire, et il n’y a pas débat ! Selon Jeff Benedict, Jabari Parker serait le meilleur lycéen depuis LeBron James (numéro de Mai 2012 de Sports Illustrated) ! Le meilleur joueur de cette cuvée est un Blue Devils ! Difficile de faire plus unanime … pourtant qu’a t-on appris cette année que l’on ignorait l’an dernier ? Rien.

Le scoreur que tout le monde attendait a éclaboussé cette saison universitaire 2013-2014 de tout son talent, le freshman terminera avec 19,1 points, 8,7 rebonds par match avec de bons pourcentages (47 % à 2 points, 36 % à 3 points), surtout Parker marquera les esprits avec un mois de novembre exceptionnel et une première mi temps face à Kansas qui restera comme l’un des faits marquants de cette saison 2013-2014.

Le choix le plus sûr de la prochaine cuvée ?

Aujourd’hui tout le monde parle du « Big 3 » de la prochaine cuvée, tout se résume à une lutte entre Jabari Parker d’un côté, Andrew Wiggins de l’autre et le surprenant Jojo Embiid (ou plutôt le dos de celui-ci) comme arbitre. La lutte pour être le premier appelé par le nouveau commissionnaire à débuté depuis un moment et si, au début de la saison, personne n’envisageait de voir Embiid s’associer aux deux autres les choses ont bien changé depuis. Pour de nombreux observateurs le choix le plus sûr serait Parker devant les deux Jayhawks.

Embiid serait le choix le plus risqué mais également celui qui, à terme, serait le plus juteux : le célèbre High Risk, High Reward que l’on retrouve très souvent et qui peut parfaitement être utilisé ici compte tenu de l’influence que « Jojo » peut avoir des deux côtés du terrain. Ensuite vient le canadien Andrew Wiggins qui a débuté la saison avec une attention médiatique hors du commun. Toutes les excuses et les explications possibles ont été abordé pour commenter son année universitaire « décevante », la meilleure étant de mettre Bill Self sur le banc des accusés ; loin d’être un génie tactique Self reste un des rares coachs en NCAA a exploiter au maximum le talent de ses prospects, mais passons … Là encore le risque est présent de voir le canadien demeurer un athlète plutôt qu’un joueur de basket, que ses qualités athlétiques soient toujours l’attribut mis en avant.

Enfin arrive Parker, le meilleur lycéen depuis LeBron James dois-je le rappeler … et là encore c’est l’unanimité : NBA ready, capable de contribuer dès le premier match, va transposer son talent de scoreur immédiatement en NBA. Dans une toute autre draft, et sans les deux potentiels monstre à ses côtés, personne ne se poserai la question de savoir qui appeler en premier dans un mois.

Difficile, voir impossible de ne pas être d’accord avec cela, lorsqu’on loue le potentiel des deux zigotos on a tendance à oublier que Parker n’a que 19 ans … oui mais voilà, alors que Andrew Wiggins a montré de nets progrès entre le premier match des Jayhawks et le dernier, alors que Embiid est passé de prospects intéressant au joueur qu’il ne faut pas louper, Parker a confirmé tout le bien que l’on pensait de lui mais il n’a rien montré de nouveau.

Le grand gagnant médiatique mais pour quelles conséquences ?

Voir un joueur de plus de 2,03 mètres avoir un tel handling est très rare, les comparaisons ont fusé lorsque Parker a montré son signature move, un fadeway en tête de raquette, et depuis le nom de Paul Pierce semble le suivre partout où il va. Son habilité en isolation, sa capacité à forcer l’adversaire a changer de système pour s’adapter à ce qu’il fait ou ce qu’il peut faire est une force qui devrait le suivre en NBA. Elle sera sans doute nuancée face à des défenses beaucoup plus physiques et avec des pivots défensifs digne de ce nom mais cela ne doit pas nous faire fermer les yeux devant l’arsenal du bonhomme. Même si les qualités athlétiques de Wiggins font saliver tous les scouts Parker n’a pas du tout à rougir des siennes, d’ailleurs il use habilement de sa « lenteur » qui est un mythe pour prendre le dessus sur son adversaire direct. En un mot, Parker a tout ce qu’il faut pour passer en NBA, et à défaut de devenir la prochaine superstar du basket mondial il pourra devenir un All Star. Pour pousser la louange encore plus loin, une chose pouvait faire peur aux fans de Jabari : la comparaison constante entre leur chouchou et le canadien ; si il y a un domaine où le doute n’est plus permis c’est au niveau de l’engagement et du leadership. Parker est un leader, si il ne montre pas sur le terrain il sautera partout en haranguant le banc de touche, bref c’est un coéquipier modèle et un joueur qui n’a pas peur d’assumer ses responsabilités.

Alors pourquoi sentez vous un « mais » arriver ?

L’attention médiatique beaucoup trop importante qu’a reçue Andrew Wiggins avant son arrivée à Lawrence a joué contre lui toute la saison, j’irai même plus loin : la « déception » que sa campagne a suscitée se traduit dans les médias par une volonté de glorifier un autre prospect. Et le chanceux n’est autre que Jabari Parker ! Non pas que ce soit une mauvaise chose de « partager » cette attention mais la glorification a tendance à donner une image biaisée de la réalité, et sur ce point je ne suis pas sûr que cela soit utile pour lui mais surtout pour ceux qui n’ont pas suivi le joueur et dont la première impression se joue au travers des différents articles qu’ils peuvent lire. Mon but n’est pas de le lyncher mais simplement de nuancer ce qui a été dit à son sujet. Alors bien sûr il ne s’agit que de mon sentiment, qu’il est par définition personnel et subjectif mais tant pis, je prends le risque de l’exposer.

Quel est le dernier gros prospects qui a échappé à l’étiquette « High basket-ball IQ » ?

Personnellement j’ai du mal à m’en souvenir mais à écouter les médias la NBA serait entièrement constituée de joueur très intelligents, qui comprennent et sentent le jeu. En s’éloignant de la mauvaise fois on peut trouver ce qualificatif très souvent utilisé pour Parker, le fait d’avoir choisi Duke et d’avoir été coaché pendant une saison par l’un des coachs les plus prestigieux en la personne de Mike Krzyzewski pesant dans la balance. Comment ne pas être intelligent après cela ? Je vous l’accorde il est très difficile de juger ce feeling for the game et je vais tenter de l’aborder en plusieurs points.

Le nouveau Carmelo Anthony … ?

Pour cela je vais partir de la comparaison facile entre Carmelo Anthony et Jabari Parker. En effet avant de voir le nom de Paul Pierce apparaître, bon nombre de médias américain avait fait le parallèle entre la superstar de Syracuse et le feshman de Duke.

Combien de fois a t-on vu cette année Parker être comparé à son illustre aîné ? Beaucoup trop.

Oui les deux joueurs sont de superbes attaquants, oui les deux ont des défauts de l’autre côté du terrain, oui les deux ont des qualités de leadership incontestable. Pourtant les saisons universitaires des deux joueurs n’ont pas grand chose en commun, à l’époque Melo était déjà bien plus abouti offensivement que Parker aujourd’hui. Surtout ses prises de décisions étaient plus intelligentes, pourtant bien plus dures pour un joueur qui évoluait dans un système bien précis à Syracuse pendant que Parker, faut il vraiment le rappeler, avait carte blanche à Duke. Cela se voit en terme d’efficacité notamment où l’ex Orange est bien devant le Blue Devils ou sur la réussite défensive de l’adversaire. Outre l’aspect scoring où Parker a clairement du retard cela se voit aussi sur son incapacité à servir ses partenaires, Parker adore shooter, adore marquer mais alors faire des passes ? Not so much … et cela est très gênant quand on sait qu’il a la capacité et le talent pour attirer des prises à deux au poste bas.

Certains pourraient sortir l’excuse de ses coéquipiers qui ne seraient pas au niveau mais là encore c’est l’excuse la plus facile, surtout que coach K disposait de nombreux shooteur, et de très bon. Si je voulais pousser la comparaison avec Anthony je ferais remarquer qu’à cette époque Melo avait un supporting cast incapable ou presque de sanctionner ces prises à deux.

Beaucoup d’observateur des Blue Devils ont remarqué que Jabari Parker faisait le plein contre les mauvaises défenses universitaires. Sur le principe rien de choquant donc mais la différence est énorme lorsqu’il a rencontré le gratin (ou tout du moins le top 100) des meilleures défenses du pays. Alors qu’il shootait à plus de 60 % pour 27 points par match contre les cancres, voilà notre Parker international galérer sévère (en comparaison bien sûr) puisque son pourcentage chute de 20 points pour atteindre les 22,5 points par match. La différence peut sembler faible mais elle ne l’est pas, par ailleurs il faut savoir que Parker a souvent était décalé à l’intérieur pour palier l’absence de Big Men à Duke ; lorsqu’il se retrouvait en difficulté Parker cherchait surtout des points près du cercle (une bonne initiative) en utilisant au maximum son avantage de taille pour aller les chercher, une chose qu’il ne pourra plus autant exploiter l’année prochaine, non pas parce qu’il n’en aura pas l’occasion mais surtout parce que Parker refuse le défi physique. C’est d’ailleurs un des grand enseignement de son année au niveau universitaire : il est en difficulté face à des joueurs qui le poussent, qui ne le laissent pas prendre sa position poste bas … bref, pour reprendre un terme connu et très (trop) utilisé : Parker est soft.

Offensivement je serais donc sceptique sur son très bon feeling for the game, je ne dis pas que Parker est un niais qui ne comprend rien au basket mais je pense que pour le moment, que ce soit au lycée ou à la fac, il a eu tendance à vampiriser le jeu de son équipe, à jouer pour sa pomme en oubliant à quel point son équipe pourrait profiter d’une approche beaucoup moins individualiste. On ne refait pas l’histoire mais malgré la faiblesse de leur secteur intérieur rien ne dit que Duke serait sorti au même point lors de la dernière March Madness si Jabari avait compris plus tôt à quel point il pouvait être valuable. Mais il ne l’a pas compris, et pourtant coach K l’avait entouré de shooteurs. Cela ne sera pas forcément vrai pour la suite de sa carrière, peut être que ce défaut va s’effacer avec le temps mais pour le moment je suis très sceptique sur cet aspect de son jeu.

Julius Randle a bon dos …

 

Maintenant de l’autre côté du terrain … oui parce que l’instinct pour le Jeu avec un grand « J » se traduit des deux côtés du terrain, enfin c’est ma conception. Et pour le coup mon sentiment est beaucoup moins sympathique avec lui quoique plus nuancé.

Voilà en effet l’aspect de son jeu que beaucoup passe sous silence, soit en prétextant que beaucoup de jeunes ne savent pas défendre (tout en cassant du sucre sur le dos de Julius Randle – qui le mérite soit dis en passant, mais ce n’est pas le débat) soit en avançant que Parker a fait de superbe progrès ou que son jeu offensif « compense » ses erreurs défensives. Ce qui est faux. Je ne vais pas pourtant pas m’y attarder, je considère que la cible est trop facile et j’ai beau aimer enfoncer les portes ouvertes ce n’est pas mon sport favori. Oui Parker est un mauvais défenseur, mais pour qui tout espoir n’est pas perdu. On a pu voir quelques progrès en cours de saison qui ont, certes, disparu lors du tournoi final mais qu’il ne faut pas oublier.

Trop rapide pour les intérieurs, trop grand pour les ailiers voilà ce qu’on a pu entendre et lire sur lui lorsque les Blue Devils avaient le ballon en main, et c’était vrai. Pour autant le tableau change du tout au tout lorsque Parker devait défendre, et si ses difficultés premières n’étaient pas suffisantes le fait d’être trimbaler d’un poste à l’autre par son coach pour palier les limites du roster n’ont rien arrangé.

À l’intérieur Parker pourrait être à l’aise mais comme je l’ai déjà dit son incapacité à se battre dans la peinture rend le constat plus délicat. Il a tendance à se faire enfoncer très bas, trop bas, sur les prises de positions adverses et donner des shoots faciles à son adversaire direct. Nul doute qu’il prendra du poids avec son arrivé en NBA mais le gros du problème vient de son manque de dureté. Lorsqu’il défend à l’aile, il a tendance à se faire déborder à cause de son placement un peu trop approximatif ; une autre donnée à prendre en compte est le fait que les Blue Devils n’avaient pas de grand baobab pour menacer et gêner les attaquants adverses. A voir comment Parker se comportera lorsqu’il aura un rim protector derrière lui. Son physique lui permet de claquer quelques contres, cette fausse impression de lenteur lui permet de chiper quelques ballons mais son instinct défensif pour le Jeu se limite à cela.

Certes il y a de grandes chances qu’il soit dépassé par la vitesse ou la taille de son vis à vis mais l’aide est tellement capitale et prisée par la NBA actuelle qu’il devrait s’en sortir. La difficulté pour son coach sera de lui éviter à tout prix d’être isolé en tête de raquette et d’être la cible de pick and roll. Il ne s’en remettra pas et ce sera toute la défense qui en pâtira.

Contrairement à presque tous les insiders et observateurs je ne suis pas tombé raide dingue devant le Blue Devils, pour être honnête j’apprécie beaucoup plus l’homme que le joueur. Comme dirait Teddy Greenstein dans le Chicago tribune :

« He has every right to be cocky, but that word is associated with Parker as often as Charles Barkley is called shy ».

Le garçon est humble, a une « faim » énorme et est un bosseur et à terme je suis persuadé qu’il sera sélectionné pour le match des étoiles (le vrai, l’unique, pas la purge du vendredi soir). L’équipe qui le sélectionne sait déjà ce qu’elle a sous la main, en fait c’est cela qui rend Parker si intriguant. Au premier abord j’ai l’impression de parler d’un vétéran en NBA alors que le génie de Chicago n’a pas encore foulé les parquets professionnels. Un sentiment qui est difficile à expliquer mais qui, je l’espère, se révélera infondé. Je pense aussi que l’équipe qui le sélectionnera ne le regrettera pas, et ce même si Wiggins et Embiid arrivent à atteindre leur meilleur niveau dans quelques années. N’est ce pas l’essentiel ? Je pense que si.

22 Comments

  • patcheko34

    bravo pour lecrit quand a parker je lui souhaite les sixers a la limite les cavs mais magic ou bucks je serais dégoûter des franchises moche a mmon gout
    Au sixers sa serait génial mcWil Noels Tyoung Parker et 1 choix 10 McDermot ou Lavine 🙂 de quoi redonner des ailes a une belle franchise remember dru Moses Barkley ou Iversonn :))))

  • nashinHOF

    merci

    J'ai du mal avec cette critique de Milwaukee, à écouter les commentateurs aucun rookies ne devraient y aller. Petite question : qu'as tu contre le Magic ?

  • nashinHOF

    ça faisait longtemps, j'espère pouvoir en ressortir un bientôt mais pour être honnête je ne sais pas si j'aurais le temps

  • patcheko34

    sa me fait pas rêver … j'aime pas beaucoup jameer … et j'aime énormément ce Jabari alors je l'associe a une team qu j'adore les sixers , quand au bucks j'ai adorer la kraft du big dog puis le trio avec vinB et ray mais depuis 99 c pas super donc jaimerais pas voir jabari labas 🙂

  • nashinHOF

    je pense qu'il irait très bien à toutes ces équipes même si je pense que le Magic devrait plutôt prendre un meneur ou un intérieur. On verra ce qu'ils font mais beaucoup de rumeur parlent d'Exum.

  • Palmier5

    Rah la la, le maillot des verts etait fait pour lui, Havlick, bird, pierce, parker, dommage…^^.
    Je crois en lui mais la question est deviendra t'il le joueur qui domine comme james ou deviendra t'il le vilain petit canard scoreur qui ne passe pas le cap comme melo?
    Sinon super taf nashim.

  • Go_Bulls

    Il ira peut être plus tard a Boston ou Ainge fera du Ainge le soir de la draft pour le récupérer sait ton jamais…

  • Palmier5

    Ultra compliqué, je doute qu'une franchise lache un top 3 hormis pour un mec comme rondo mais la boston repart pour 5 6 ans de reconstruction.
    Je prefere tenter love avec le 6, creer un duo rondo love et tenter quelque chose.

  • Shipisgood

    C'est une excellente analyse et cela fait toujours plaisir de lire un article aussi construit et argumenté. Cependant, je ne peux pas m'empêcher de penser que l'on ne peut pas attendre tout, tout de suite, d'un gamin de 19 ans. Vos attentes sont élevées et vous avez raison, Jabari génère une grande impatience. Mais si l'on applique la même analyse objective aux autres freshmans, je pense toujours que Jabari est le meilleur choix, car les autres ne sont pas non plus irréprochables et ont chacun leurs points faibles.

  • Retired_B_Roy7_971

    C'est vraiment un super article.
    J'ai beaucoup aimé la partie sur la comparaison avec Melo!
    C'est vraiment très bien expliqué et bien détaillé!

  • Hal

    Très Bon Article! Si tu as le temps bien sûr, tu pourras écrire un "Prospect de la semaine" sur Jojo Embiid? 🙂

  • nashinHOF

    "Mais si l'on applique la même analyse objective aux autres freshmans, je pense toujours que Jabari est le meilleur choix, car les autres ne sont pas non plus irréprochables et ont chacun leurs points faibles. "

    Cela dépend ce que tu recherches d'un top 3 dans une draft relevée, personnellement je ne cherche pas le prospect qui fera les 3 meilleurs premiers mois lors de sa campagne rookie, je cherche celui qui sera le meilleur joueur dans 2-3 ans et à ce niveaux là je suis loin d'être persuadé que Parker soit le bon.

  • Jeunesse Magicienne

    j'attend celui sur exum !!!

    bravo une vision très detaillée ca change des articles redondants et creux que j'ai pu lire jusqu'a présents

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