Dunkhebdo NBA Podcast: des San Antonio Spurs aux deux visages

San Antonio Spurs

Apathiques en novembre puis brillants en décembre, le début de saison des Spurs est pour le moins contrasté. A tel point, qu’il est difficile de savoir quel est le véritable niveau de ces Spurs.

Dans ce nouvel épisode du Dunkhebdo NBA Podcast, Alan, Pierre et Ben discutent du début de saison de San Antonio. Dans cette première année sans Kawhi, et avec un effectif largement remanié, les Texans ont eu besoin du temps. De l’aveu même de leur coach, ils n’étaient pas prêts en début de saison. Le bilan du mois de novembre a permis de le vérifier: 5 petites victoires pour 10 défaites. San Antonio a même, pendant un moment, pointé à la 14ème place à l’Ouest.

Puis, grâce à une série de matchs à domicile, les Spurs ont basculé dans une période phare. Finissant le mois de décembre en trombe, avec une attaque dominante et, surtout, une défense retrouvée. Mais, alors, laquelle de ces deux versions des Spurs est la bonne ?

Dans l’overtime, place à un point sur la course au MVP. A la mi-saison, Giannis Antetokounmpo fait figure de candidat parfait. La star des Bucks allie le bilan, les performances individuelles et l’influence sur son équipe. Derrière lui, fort d’un mois historique, James Harden fait figure de d’outsider numéro 1. Pendant que Paul George, Nicolas Jokic ou Joel Embiid restent en embuscade.

Dunkhebdo NBA Podcast: Memphis Grizzlies, coup de griffe retrouvé ?

Memphis Grizzlies

Sommaire

Après une saison 2017/2018 cauchemardesque, les Memphis Grizzlies sont-ils de retour ? Peut-être. En revanche, il est certain que cette équipe est bien meilleure qu’annoncée au cours des prédictions d’avant saison. Des pronostics qui n’étaient pas vraiment en faveur des Grizzlies.

Dans ce nouveau numéro du Dunkhebdo NBA Podcast, Tom et Ben reviennent donc logiquement sur les bons débuts de Memphis (3:37). Les Grizzlies bénéficient d’abord d’un duo Marc Gasol-Mike Conley retrouvé. Deux joueurs historiques de la franchise épargnés par les blessures. Deux joueurs qui dominent en début de saison. Mais la bonne forme actuelle ne se limite pas aux bons débuts de saison de ces deux leaders. Memphis profite aussi de roles players inspirés. Shelvin Mack offre enfin un bonne solution au poste de meneur remplaçant. Garrett Temple se mue en complément parfait pour Mike Conley. Sans parler du bon apport de Kyle Anderson, l’ancien Spur, ou des débuts prometteurs de Jaren Jackson, le très attendu rookie.

Dans l’overtime, Tom et Ben discutent dans un premier temps des troubles en interne du côté des Warriors (48:03). Puis, du destin croisé de deux équipes du Texas: les San Antonio Spurs (54:03) et les Dallas Mavericks (1:00:00). Les premiers, habitués à une régularité infaillible, connaissent des semaines  difficiles, après une bonne entame de saison. A l’inverse, Dallas est actuellement sur une dynamique très positive. Enfin, l’épisode se termine par un constat assez alarmant sur le Jazz (1:08:58).

La pre-agency : Le nouvel événement qui rythme nos saisons nba!

 

Kawhi Leonard et la pre-agency

A mesure que les saisons nba se succèdent, nous sommes à la recherche d’histoire. Bien que ce qu’il se passe sur le terrain suffit à créer de longues discussions, le hors terrain prend parfois le dessus sur le parquet. Ainsi les périodes de bouleversement d’effectifs sont les plus scrutées. Après les playoffs, ce sont la draft, la free agency et la trade deadline qui créent le plus d’attrait. Désormais un nouvel élément contribue à ajouter de l’incertitude à nos saisons et notre podcast nba « la pre-agency ».

Qu’est-ce que la pre-agency?

L’expression pre-agency a été popularisée par Jalen Rose (figure de la nba des années 2000) actuellement journaliste tv pour ESPN. Elle est souvent reprise depuis par Bill Simmons. La pre-agency est la période où un joueur à 1 ou 2 ans de devenir agent libre demande à être transféré. Plutôt qu’être free agent, le joueur devient pre-agent car il n’est pas libre et est toujours sous contrat. Nous avons eu droit à 3 pre-agency d’all stars ces dernières saisons avec Kyrie Irving, Paul George et plus récemment Kawhi Léonard. Malgré un contrat les liant à la franchise qui les a draftés, les trois joueurs ont réussi à partir de leur initiative avant d’être libre. Eric Bledsoe est aussi un pre-agent mais ne rentre pas dans cette « starosphère ».

Quelles sont les conséquences de la pre-agency?

Les conséquences peuvent-être diverses selon que l’on se place du coté de la franchise ou du coté du joueur. Certaines conséquences s’appliquent aux deux.

Un transfert avant la fin du contrat!

La nba est une ligue de joueurs. Ceux-ci obtiennent souvent gain de cause quand ils rentrent en pre-agency. Ainsi, les pre-agents se font toujours transférer avant la fin de leur contrat. Les franchises qui détiennent les droits ne prennent pas le risque de perdre leur joueur contre rien. Pire, elles ne veulent pas installer une ambiance délétère dans leur vestiaire. Plutôt que de se dire que le joueur est sous contrat et qu’elles n’ont aucune obligation de le transférer, elles cèdent généralement.

Une destination non-contrôlée?

Dans les trois derniers cas, les joueurs avaient tous exprimés une petite liste de franchises dans lesquels ils aimeraient être échangés. Autre point commun, aucun d’eux n’a été transféré dans une des franchises de son choix. Irving est parti à Boston alors que sa liste comprenait San Antonio, Miami, Minnesota et New-York selon Brian Windhorst. Paul George visait lui Los Angeles et est parti au Thunder où il a prolongé depuis. Dernier pré-agent en date, Kawhi Leonard débarque lui à Toronto alors que lui aussi semblait vouloir rejoindre les Lakers.

Le podcast: Kawhi transféré aux Raptors 

Une fin de relation amère.

Les pre-agency amènent un soupçon de dramaturgie au sein d’une franchise. En exprimant des envies d’ailleurs, les joueurs s’exposent à des réactions véhémentes des fans de la franchise dans laquelle ils sont. Autre effet de cette décision, le peu de levier que possède la franchise dans les négociations.

Premièrement, le joueur par sa situation contractuelle (moins de 2 ans de contrat) laisse peu de marge de manœuvre à sa franchise. Ensuite, la nouvelle valorisation des choix de draft et l’avantage contractuel qu’ils procurent malgré leur incertitude en font des assets de haute valeur (parfois à tort). Les équipes sont obligés de prendre des paris ou de se satisfaire d’offres qui peuvent paraître dérisoires. Lorsqu’un joueur exerce sa pre-agency, la franchise où est le joueur est en position de faiblesse.

Et les fans dans tout ça?

La pre-agency mène souvent à une rupture amère entre le joueur et les fans de cette dernière. Cela est en partie due à la contrepartie ainsi qu’ au choix du joueur de bouleverser les « plans » de la franchise. Pourtant dans l’autre sens c’est vu comme du business. L’exemple de Kawhi Leonard est criant. Après douze mois Kawhi la superstar non reconnu est devenu Kawhi le traite avide de popularité. Alors que de l’autre côté les fans de Toronto se gargarisent d’accueillir « The Hand » et ont rapidement tourné la page avec Derozan le visage des années 2010.

S’accrocher à des espoirs de titre est l’essence du fan nba. Qu’un joueur les contrarie en éloignant la  franchise de ce but est un acte de guerre. Les joueurs nba sont des millionnaires salariés de milliardaires, mais sont avant tout des hommes. Ils ont des émotions et cherchent à se mettre dans la meilleure situation pour s’accomplir en tant qu’homme et en tant que joueur.

La pre-agency est très froide et brutale. Elle risque de s’inscrire au fur et à mesure dans nos saisons nba. Plusieurs joueurs pourraient être concernés pour diverses raisons dans les saisons à venir. Un article en complément de celui-ci leur sera consacré à cet effet.

 

Dunkhebdo NBA Podcast: Free agency 2018, les principaux mouvements dans la conférence est

Dans ce nouvel épisode de notre podcast basket français, Tom et Ben discutent de l’événement de la semaine dernière: l’arrivée de Kawhi Leonard aux Raptors de Toronto (4:12). Après plusieurs mois d’un feuilleton plein de rebondissements aux nombreuses zones d’ombres, l’ancien MVP des finales n’est donc plus un Spur ! La première partie du podcast revient longuement sur cette information. Puis, dans la suite de l’émission (51:21), Tom et Ben reviennent sur d’autres mouvements marquants à l’intérieur de la conférence est: la prolongation d’Aaron Gordon, l’arrivée de Jabari Parker chez des Bulls qui ont également prolongé Zach Lavine et Marcus Smart qui reste à Boston.

Le podcast

Dunkhebdo NBA Podcast: Portland balayé, Davis et Holiday au sommet

Dans ce nouvel épisode du Podcast NBA français, Pierre, Tom et Ben reviennent sur les premiers jours de playoffs. Ce début de premier tour marqué par le coup de balais autoritaire infligé par les Pelicans aux Blazers. Dominants défensivement, les coéquipiers d’un Jrue Holiday étincelant ont réussi un des plus gros upsets de l’histoire récente des playoffs. Logiquement, la première partie de ce podcast revient donc longuement sur cette série.

A-t-on assisté au dernier match Damian Lillard et CJ McCollum comme coéquipiers à Portland ? La question est ouverte. Le coup de balais subis par les Blazers induit, selon certains, obligatoirement un changement majeur dans la franchise. Terry Stotts, le coach, serait potentiellement menacé, selon certains journalistes américains.

Cette élimination précoce pose aussi la question de l’avenir de Jusuf Nurkic dans l’Oregon, lui qui sera agent libre en fin de saison. Côté Pelicans, sans surprise, Anthony Davis a dominé les débats. Mais ce sont surtout les performances de Jrue Holiday ou Nikola Mirotic qui ont fait basculer la série. L’ancien meneur des Sixers, qui a connu des premières saisons difficiles en Louisiane, peut prétendre au titre officieux de MVP du premier tour.

Dans la seconde partie du podcast, place aux jeunes ! Entre Ben Simmons, tournant à un quasi triple double de moyenne, ou encore un Donovan Mitchell, décisif dans le match 2 contre Oklahoma City, les jeunes pousses de la NBA sont à la fête. Victor Oladipo, plus âgé, explose lui aussi durant ces playoffs en tant que franchise player. Joel Embiid, absent durant les deux premiers matches de ces playoffs, a lui aussi fait sentir son impact, notamment dans la seconde mi-temps du match 4 contre Miami. L’occasion d’un débat sur les pivots et leur importance en playoffs.

En fin d’épisode, le trio tente de déterminer la franchise la plus frustrante actuellement de la conférence est. Concernant cette même conférence est, après une dizaine de jours de postseason, difficile de dégager une hiérarchie…

Sommaire

Introduction: 39s
Retour sur la série entre les Pelicans et les Blazers: 3m32
Prise de pouvoir des jeunes et bilan de ces premiers tours de playoffs: 44m52

Le podcast

Dunkhebdo NBA Podcast: les jeunes Kings au rapport !

Sacramento Kings

Après une semaine de repos l’équipe du Dunkhebdo NBA Podcast est de retour ! Dans ce premier épisode depuis le all-star break Alan, Pierre et Ben s’arrêtent longuement sur le cas des Sacramento Kings. Classés parmi les cancres de la ligue à l’occasion du podcast power ranking précédent le all-star weekend, les hommes de Dave Joerger, plutôt que d’être compétitifs, cherchent avant tout à progresser. C’est dans cette optique que depuis quelques semaines, le coach met davantage sur le terrain ses jeunes pousses, et repose davantage ses vétérans. Durant ce long débat sur les Kings, l’intérêt se porte donc davantage sur les performances des jeunes joueurs qui composent l’effectif actuel et sur lesquels le front office compte pour l’avenir.

Parmi eux, c’est le vrai-faux rookie Bogdan Bogdanovic qui réalise sans doute la meilleure saison. Déjà habitué au haut niveau grâce à un début de carrière faste en Europe, le serbe réussit parfaitement la transition avec le jeu NBA. L’autre première année star chez les Kings, De’Aaron Fox connait lui un début de carrière plus délicat. En plus de souffrir des soucis d’adaptation classiques chez un rookie meneur, il doit batailler avec les blessures et ses difficultés au tir qui ne facilitent pas son acclimatation. Buddy Hield et Willie Cauley-Stein ne sont eux pas des rookies mais souffrent toujours d’une sévère inconstance. Le shooteur des Bahamas est un joueur très clivant, comme va le montrer le podcast, au même titre que son coéquipier au poste de pivot.

Après avoir disséqué les performances de ces quatre joueurs, le trio discute des directions que pourrait prendre la franchise à l’occasion de la free agency mais aussi à la draft. Enfin, les dossiers Skal Labissiere et Harry Giles, deux joueurs intrigants de l’effectif des Californiens, sont abordés.

C’est les révélations autour de la blessure de Kawhi Leonard qui viennent ouvrir la dernière partie du podcast, l’overtime. Les semaines passent et le mystère autour de l’ailier All-Nba s’épaissit. Puis, l’équipe fait un léger retour sur le weekend All-Star avant de conclure l’épisode par un peu de NCAA. Le championnat universitaire qui se voit (une énième fois) entaché par un scandale de corruption.

Pour répondre à notre sondage concernant le podcast: cliquez-ici

Sommaire:

Introduction: 39s
Débat sur les Kings: 2m48
Overtime: 50m41

Dunkhebdo NBA Podcast: Power ranking post-trade deadline (deuxième partie)

power ranking

Après la première partie publiée mardi dernier, Pierre, Tom et Ben reviennent pour la partie deuxième du power ranking Dunkhebdo après la trade deadline.

Dans ce second volet, les discussions se concentrent, dans un premier temps, sur la course aux playoffs à l’est et les dangers que représentent chacune des têtes de séries basses de la conférence. Entre les surprenants Pacers, le collectif du Heat et les raquettes des Sixers et des Pistons, les possibles adversaires des cadors de l’est offrent des profils disparates. Puis, le débat se porte sur les Timberwolves et les Spurs, deux équipes que le système de points place au même niveau, malgré des profils opposés.

Les nouveaux Cavaliers font logiquement l’objet d’une très longue discussion, concernant à la fois les trades mais aussi leur nouveau statut à l’est. La conférence est où les Celtics demeurent les favoris, devant les Raptors alors que les Canadiens pourraient bien terminer à la première place de la conférence. A l’ouest, l’équipe du Dunkhebdo NBA Podcast se révèle très optimiste sur le Thunder. Sans surprise, les Rockets et les Warriors viennent conclure le classement.

Enfin, le All-Star Game, toujours snobé par l’intelligentsia NBA bien qu’étant un des événements majeurs de toute saison NBA, est discuté pendant les dernières minutes  du podcast.

Pour répondre au sondage qui vise à améliorer le podcast: cliquez sur ce lien. Et n’oubliez pas de nous transmettre vos questions pour l’épisode 100 !

Bonne écoute !

Sommaire

Première partie (des Pacers aux Wizards): 39s
Deuxième partie (des Spurs aux Warriors): 43m13

 

Power ranking

Groupe 1

1. Golden State Warriors (6 points)

Groupe 2

2. Houston Rockets (12 points)

Groupe 3

3. Boston Celtics (30 points)
4. Oklahoma City Thunder (34 points)

Groupe 4

5. Cleveland Cavaliers (39 points)
6. Toronto Raptors (41 points)

Groupe 5

7. Minnesota Timberwolves (46 points)
7. San Antonio Spurs (46 points)

Groupe 6

9. Washington Wizards (72 points)
10. Portland Blazers (75 points)
10. Milwaukee Bucks (75 points)

Groupe 7

12. Denver Nuggets (88 points)

Groupe 8

13. Miami Heat (95 points)
14. Philadelphia Sixers – 98 points
15. Detroit Pistons (101 points)

Groupe 9

16. Indiana Pacers (106 points)

Dunkhebdo NBA Podcast: Jason Kidd viré ! Du changement chez les Spurs ?

Jason Kidd

Parfois, l’actualité s’emballe et en quelques heures, les informations s’enchaînent. Ce lundi était un de ces jours et le Dunkhebdo NBA Podcast se devait de réagir à tout cela dans un épisode spécial. Tom et Ben reviennent tout d’abord sur le limogeage de Jason Kidd. Coach des Bucks depuis quatre saisons, l’ancien meneur star paie des résultats inconstants et décevants au vu de la qualité de son effectif. Sans mentionner ses relations tendues avec les dirigeants de la franchise du Wisconsin. Les défaites récentes auront donc eu raison de sa place.

Ensuite, toujours dans la première partie du podcast, le duo revient sur les révélations d’ESPN concernant de possibles frictions entre Kawhi Leonard et les Spurs suite à la gestion de la blessure de l’ailier. Absent en début de saison, la star de la franchise est revenu il y a quelques semaines pour neuf petits matches avant d’être à nouveau mis au repos. Une gestion trouble qui ne plairait apparemment pas à Leonard. Pendant ce temps, sur la côte Est, Kemba Walker a fait son apparition sur le marché des transferts. Enfin, seulement s’il est échangé contre un All-Star au aveu de de son propriétaire, Michael Jordan.

Quant à Damian Lillard, il a demandé une réunion avec son propriétaire Paul Allen pour parler de l’avenir de la franchise. On ne parle pas encore trade mais le meneur star semble peut-être perdre patience. Une réunion, les Cavaliers aussi en ont eu une pour discuter de la faillite collective contre Oklahoma City. Un échange durant lequel Kevin Love, comme souvent, s’est vu critiqué par ses coéquipiers. Tyronn Lue et Isaiah Thomas, ainsi que le GM de la franchise, ont également était critiqué au cours de cette réunion.

Sommaire

Introduction: 39s
Le limogeage de Jason Kidd / Kawhi Leonard et les Spurs: 2m35
Instrumental de transition: Better Days – Lakey Inspired
Kemba Walker / Damian Lillard / Les Cavs: 46m53
Instrumental de fin d’épisode: Life Is – Cosimo Fogg 201

[Playoffs à l’ouest] Sélection naturelle et coup de tonnerre?

Des playoffs déjà joués à l’ouest? Renforcée à l’intersaison, la conférence ouest est aujourd’hui bien moins forte qu’attendue. Secouée par de multiples échanges à l’intersaison, elle était vue comme une jungle mais s’avère être pour l’instant un simple terrain synthétique. Comptablement parlant, plusieurs équipes déçoivent alors que d’autres semblent être bien placées par défaut. Petit coup d’oeil sur le découpage de l’ouest en vue des playoffs au quart de la saison.

Les positions 1 à 3 pour les playoffs déja connues?

Comme prévu dans notre  podcast basket francophone, le haut de la conférence ouest est très fort. Malgré les blessures qui touchent ou ont touché Spurs, Warriors et Rockets, ces équipes sont solidement accrochées tout en haut de l’ouest. Elles cumulent à 3 un net rating moyen de +9,7 selon nba.com. Cela alors même qu’elles ne sont pas épargnées par les pépins physiques. Cette lutte à 3 équipes relance l’enjeu d’obtenir le meilleur bilan de la conférence. En plus de garantir l’avantage du terrain pour tous les playoffs à l’ouest, il permet probablement d’éviter un adversaire bien plus redoutable au 2ème tour. En effet même si pour les Warriors cela semble anecdotique tant ils semblent supérieurs, Rockets et Spurs n’ont pas remportés de série de playoffs sans avoir l’avantage du terrain depuis de lustres.

La bataille du moins pire pour la 4ème place et la division nord ouest à l’honneur.

Derrière ce trio de tête devait se dégager deux équipes selon les pronostics d’avant saison. Il s’agit des Wolves et du Thunder. Les premiers malgré une inconstance chronique, arrivent à tirer leur épingle du jeu. Toujours mauvais en défense (26ème) les Wolves ne dégagent pas encore la sérénité d’un prétendant à l’avantage du terrain. Les titulaires jouent beaucoup voir trop (4 dans le top 20 aux minutes jouées) selon basketball-reférence mais le banc apporte tellement peu quand il est sur le terrain que c’est limite compréhensible.

A l’opposé le Thunder est déjà l’une des meilleures défenses du championnat (2ème). Il peine cependant à exécuter en attaque. L’une des raisons principales à cela est que les défenses leurs donnent facilement des mismatches (sur des joueurs plus petits) qu’ils s’empressent d’essayer d’exploiter en Iso sans pour autant aller au cercle. (1ère fréquence, mais 65ème percentile selon nba.com). L’infusion de talent mène souvent à une augmentation d’isolations dans le jeu. Elles sont parfois voulues par les systèmes dessinés par Donovan mais la limite est fine. L’attaque est désormais le principal problème d’OKC mais le Thunder s’en sortira grâce à ses individualités et à une hiérarchie mieux définie. Aujourd’hui, ces deux équipes ne sont pas plus que la somme de leurs parts mais le potentiel est toujours là.

Récemment abordés dans les derniers Dunkhebdo nba podcast, les Blazers et le Jazz sont aussi présents en opportunistes. Cela  principalement grâce des calendriers abordables. Ces franchises ont joués respectivement les 29ème et 23ème calendriers les plus faciles à ce jour selon le strenth of schedules de basketball-reference. Ce sont des équipes solides qui ne se battent pas elles mêmes mais cèdent face à des adversaires plus forts ou plus chanceux. En plus de ces deux équipes, les Nuggets (aussi présents dans la division nord ouest) ont réussi à bien se positionner dès le début. 10-2 à domicile, 3-9 à l’extérieur, la franchise du Colorado voyage très mal pour l’instant. Malgré tout elle  ne reste qu’à un match de la 4ème place occupée à cet instant par les Wolves.

Déjà une course à 9

En ajoutant les Pélicans qui dépassent la plupart des attentes pour l’instant, nous obtenons une course à 9. Pourquoi dont? Même si le Thunder est légèrement décroché, l’équipe possède légitimement le talent pour remonter très vite. Après eux, il y a déjà trois matchs d’écarts avec les Clippers (10ème). La cassure observée l’an dernier au niveau de la 7ème place est effective cette saison au niveau de la 9ème. Alors que le milieu de la conférence n’est pas fameux, il semble difficile d’imaginer une équipe du bas remonter. Pourtant la course est elle déjà jouée pour autant?

Les blessures en filigrane

La seule inconnue avant chaque saison a déjà frappée très fort depuis le début de saison. La all injury team de la conférence ouest est  actuellement composée de Conley-Curry-Leonard-Davis-Jokic avec Millsap et Griffin en sortie de banc. Les équipes annoncées à la lutte pour les dernières places en playoffs ne sont pas épargnées. Les blessures ont clairement précipité la chute d’équipes telles que les Grizzlies et les Clippers mais n’était-ce pas ce qui devait arriver de toute façon?

Les Nuggets et les Pélicans devraient souffrir dans les prochaines semaines à cause de la perte de leurs meilleurs joueurs. Les Blazers et le Jazz devraient eux pâtir d’un calendrier qui se corse sérieusement en décembre. Comptablement, tout semble joué mais qu’en sera t-il vraiment d’ici la trade deadline?

La trade deadline comme havre de paix

Avancée au 8 Février cette dernière pourrait être influencée par la situation actuelle. Plus il y aura d’équipes à la lutte, plus il y aura d’acheteurs sur le marché. Cette situation profitera aux vendeurs (tankers) qui verront l’offre inférieure à la demande et feront augmenter les prix. A contrario, si les écarts sont faits, il y aura de meilleures affaires à faire coté acheteurs. Cela pourrait donner lieu à des propositions fortement déséquilibrées qui favoriseront alors le statu quo.

Au final la conférence ouest semble aujourd’hui un peu surcotée. Le milieu de la conférence est remplie d’équipes moyennes ou qui se cherchent qui affrontent des équipes soit très faibles, soit blessées, soit très fortes. Les bilans sont-ils vraiment représentatifs, comment cette tendance évoluera d’ici la mi-saison? Dans une conférence ouest assez décevante pour l’instant le tanking n’a jamais semblé aussi involontaire pour certains.

Podcast Dunkhebdo épisode 79: Hayward, Aldridge et nos premières observations sur cette saison

Gordon Hayward

Dans l’épisode de cette semaine le numéro 79 du nba podcast Dunkhebdo, Alan, Tom et Ben reviennent sur l’événement malheureux de ce début de saison: l’atroce blessure de Gordon Hayward. L’ancien joueur du Jazz ne reverra pas les terrains cette saison, ce qui oblige les Celtics à recalibrer leurs ambitions dès le début de cette saison. Côté Spurs, l’information de la semaine, c’est la prolongation de LaMarcus Aldridge. Une annonce bien surprenante après l’été tumultueux passé l’intérieur. Enfin, en fin d’émission, le trio dévoile ses premières impressions sur cette saison, en abordant notamment l’incroyable démarrage de Giannis et l’état calamiteux des Suns.

Bonne écoute !

Sommaire:

Introduction: 39s

Gordon Hayward et la prolongation de LaMarcus Aldridge: 4m15

Overtime: 36m18

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