Dunkhebdo NBA Podcast: Free agency 2018, les principaux mouvements dans la conférence ouest

Denver Nuggets

Dans ce nouvel épisode du Dunkhebdo NBA Podcast, Alan et Ben reviennent sur l’actualité de nombreux franchises de la conférence ouest.

Sommaire

  • Introduction – 0:39
  • L’été de Denver – 2:58
  • L’arrivée de DeAndre Jordan à Dallas – 29:54
  • DeMarcus Cousins à Golden State – 41:35
  • Julius Randle à New Orleans – 49:21
  • L’été des Suns – 55:20

Dans un premier temps, le cas des Nuggets est longuement abordé. La franchises de Rocheuses a prolongé son joueur star en Nikola Jokic avec un contrat maximum de cinq ans et 148 millions de dollars. Mais aussi un des principaux lieutenants de leur génial pivot avec Will Barton (4 ans et 54 millions de dollars). Enfin, Denver s’est également séparée de Wilson Chandler, envoyé à Philadelphie.

Dans un second temps, le duo discute de l’arrivée de DeAndre Jordan aux Mavericks. Parmi les cancres de la NBA au niveau du secteur intérieur depuis de nombreux années, les Texans voient dans l’arrivée de l’ancien pivot des Clippers un moyen de combler un de leurs points faibles. Assez pour jouer un rôle important à l’ouest, malgré un effectif plutôt court ?

Puis, l’événement de la semaine dernière, la signature de Demarcus Cousins chez les doubles champions en titre est brièvement discuté. Par rapport à son importance réel, a-t-on trop parlé de ce move ?

Enfin, dans l’overtime, Alan et Ben discutent de l’arrivée de Julius Randle aux Pelicans, un autre franchise difficile à cerner. Mais aussi, des derniers mouvements des Suns de Phoenix.

Le Podcast

Dunkhebdo NBA Podcast: Quel avenir pour les franchises du haut de la draft ?

draft

Dans ce nouvel épisode du Dunkhebdo NBA Podcast, Ben et Tom dressent un bilan de la draft 2018 à travers une analyse des choix de la plupart des équipes du haut de la draft. Au programme: les Phoenix Suns (2:15), les Sacramento Kings (19:39), les Atlanta Hawks (28:36), les Dallas Mavericks (43:44) et le Magic d’Orlando (57:14). 

Le podcast

Dunkhebdo NBA Podcast: Pendant ce temps, à Phoenix…

Cette semaine, dans le Dunkhebdo NBA Podcast, Tom, Pierre et Ben accordent du temps à une équipe dont on parle peu cette année: les Phoenix Suns. La franchise de l’Arizona est retombée dans l’oubli depuis le limogeage de son entraîneur Earl Watson après seulement trois matches cette saison. Pourtant, les Suns sont actuellement dans une campagne charnière.

Tout d’abord, cette saison voit la complète éclosion de Devin Booker, le jeune arrière s’affirmant déjà comme un scoreur d’élite a seulement 21 ans. Globalement, son niveau de jeu est en hausse, notamment du côté défensif. Autre point positif du côté de l’Arizona: TJ Warren. L’ailier, qui a signé une extension en début de saison, réussi à justifier son juteux contrat grâce à sa capacité à scrorer de manière constante.

En dehors de ces deux joueurs, l’effectif des Suns laisse place à des questions. Josh Jackson s’acclimate petit à petit à la NBA, mais son début de carrière en NBA fait tâche à côté des performances des autres rookies. Quant au duo Chriss-Bender, censé assurer l’avenir de son équipe au poste d’ailier-fort, il ne montre pas pour l’instant les gages suffisants pour ancrer un des deux joueurs au poste de titulaire pour l’avenir.

Pour remédier à ce cycle de défaites – les Suns n’ont pas joué les playoffs depuis 7 saisons – Ryan McDonough, le GM de l’équipe, promet des investissements en free agency. Mais est-ce la bonne solution pour enrailler cette spirale négative ?

Dans l’overtime, le trio revient d’abord sur la blessure au tendon d’Achille de DeMarcus Cousins. Le pivot all-star des Pelicans sera écarté des terrains jusqu’à la fin de la saison, alors qu’il réussissait sa meilleure saison aussi bien d’un point de vue collective et individuelle. Cette blessure remet en question à la fois la suite des opérations pour les Pelicans, mais surtout l’avenir de Boogie à la Nouvelle-Orléans. Enfin, en toute fin de podcast, le cas d’Andre Roberson, lui aussi blessé jusqu’à la fin de la saison, est discuté.

SOMMAIRE:

Introduction: 39s
Débat sur les Suns: 3m28
Overtime:
Instrumentale de fin d’épisode: Summer Vibes Rap Instrumental (Prod. Nkato) – Nkato

Podcast Dunkhebdo épisode 79: Hayward, Aldridge et nos premières observations sur cette saison

Gordon Hayward

Dans l’épisode de cette semaine le numéro 79 du nba podcast Dunkhebdo, Alan, Tom et Ben reviennent sur l’événement malheureux de ce début de saison: l’atroce blessure de Gordon Hayward. L’ancien joueur du Jazz ne reverra pas les terrains cette saison, ce qui oblige les Celtics à recalibrer leurs ambitions dès le début de cette saison. Côté Spurs, l’information de la semaine, c’est la prolongation de LaMarcus Aldridge. Une annonce bien surprenante après l’été tumultueux passé l’intérieur. Enfin, en fin d’émission, le trio dévoile ses premières impressions sur cette saison, en abordant notamment l’incroyable démarrage de Giannis et l’état calamiteux des Suns.

Bonne écoute !

Sommaire:

Introduction: 39s

Gordon Hayward et la prolongation de LaMarcus Aldridge: 4m15

Overtime: 36m18

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Dunkhebdo NBA Podcast épisode 18: faut-il croire aux Pistons ? Suns, une fausse mauvaise équipe ?

Pistons

Les Pistons sont parmi les équipes les plus «hypées» de cette intersaison: engouement trop important ou vrai danger à l’est ? Dans ce nouvel épisode, Alan et Ben tentent de démêler le vrai du faux. Les Suns font aussi l’objet d’un débat. L’émission se termine par un quiz où Benjamin se s’illustrera pas.

SOMMAIRE

Introduction: 1m11
Transition musicale: Ka – 30 Keys
Débat sur les Pistons: 3m06
Transition musicale: Nipsey Hussle Ft. Snoop Dogg – Question 1 (Instrumental)
Débat sur les Suns: 27m14
Transition musicale: Madeintyo – Drip
Quiz: 47m12
Musique de fin: MF Doom & RZA -Book of War (Instrumental)

 

Le 5 Rookie de la saison 2015-2016

Jan 8, 2016; Phoenix, AZ, USA; Miami Heat forward Justise Winslow (20) and Phoenix Suns guard Devin Booker (1) at Talking Stick Resort Arena. The Heat defeated the Suns 103-95. Mandatory Credit: Mark J. Rebilas-USA TODAY Sports

 

Emmanuel Mudiay (Denver Nuggets)

Avant de mettre en avant la saison du meneur congolais, je tiens à me faire l’avocat du diable sur la cas D’Angelo Russell. Certes, le meneur a ses torts sur ses sorties extra-sportives et parfois sur son implication à la mène, mais il y a tellement de choses qui émergent et qui tendent à l’excuser. Déjà pour s’acclimater au monde professionnel, il y a mieux que de faire partie d’une équipe qui n’en est pas une et dans une saison qui se résumait plus à la tournée d’adieux de Kobe. Mais encore pire, quand on a Nick Young, Lou Williams et même Bryant dans son backcourt, il est dur pour un joueur aussi jeune de performer. Parenthèse finie, on peut maintenant s’intéresser au cas Emmanuel Mudiay.

Obligé de s’exiler en Chine l’an passé, il s’affirme comme la pièce centrale du nouveau projet de Denver, une franchise qui compte dans ses rangs de vrais bons jeunes (Nikola Jokic, Gary Harris…). Piètre shooter, son impact est surtout collectif et défensif, une chose de plus en plus rare chez les jeunes meneurs. Il est rapide, vif et incisif offensivement, tandis que son QI basket est en constante évolution, pour le plus grand plaisir de son coach Mike Malone, qui ne tarit déjà pas d’éloges sur son meneur. Depuis le All-Star Game, il affiche des statistiques vraiment bonnes, ce qui montre ses gros progrès, et cela dans tous les compartiments du jeu : il tourne depuis la mi-février à quasiment 15 unités par match, 5 passes et 4 rebonds, tout cela en shootant à 37% à 3pts, alors qu’il ne mettait qu’ un shoot sur quatre derrière la ligne durant la première partie de saison. Le futur s’annonce donc très bien dans le Colorado, et Mudiay n’y est clairement pas étranger.

 

Devin Booker (Phoenix Suns)

Ne vous fiez pas à sa baby face, Devin Booker est un véritable combattant sur un terrain. Sélectionné en 13ème position lors de la dernière Draft, il s’impose comme le meilleur shooter de cette cuvée 2015-2016. Certes, les Suns sont l’une des pires équipes de toute la NBA, mais la saison fut marquée par beaucoup de blessures, et cela très tôt dans la saison : ainsi, les deux meilleurs joueurs, Brandon Knight et Eric Bledsoe ont manqué beaucoup de matchs, T.J. Warren, qui commençait à trouver sa place, est aussi passé sur le billard, bref une saison galère du côté de l’Arizona.

Mais dans ce marasme, Devin Booker a amené un peu de fougue et de baume au cœur aux fans des Suns. Très bon shooter à Kentucky l’an passé, il était bouché dans la rotation au début de saison, mais il a parfaitement profité des absences pour jouer, performer et prétendre dès l’an prochain à être l’une des premières options offensives de sa franchise. Depuis qu’il est titulaire, il tourne à plus de 17pts par match et 40% aux tirs, ce qui est vraiment super pour un jeune arrière de son âge. Défensivement, le natif du Michigan a encore de gros progrès à faire, mais dans son rôle de gachette, il est déjà l’un des meilleurs de la NBA. Si les Suns prennent un poste 3 physique et défenseur tel Jaylen Brown, et s’attachent les services d’un intérieur de qualité, Phoenix pourrait faire de bien meilleures choses l’an prochain.

 

Justise Winslow (Miami Heat)

Le Heat possède cette saison la cinquième meilleure défense de la NBA sur le plan statistique, et ce que l’on peut dire c’est que le rookie Justise Winslow n’y est vraiment pas étranger. Champion NCAA sous les couleurs de Duke, le gaucher s’affirme cette saison dors et déjà comme l’un des tous meilleurs défenseurs de la ligue, preuve en est, à chaque fois que Miami a affronté une équipe possédant un ailier de qualité, et bien Winslow s’en est occupé en défense et a vraiment impressionné. Les DeMar DeRozan, Paul George ou encore Nicolas Batum ont eu toutes les peines du monde face au texan, qui possède tous les attributs nécessaires du défenseur moderne. C’est tout de même le troisième plus jeune joueur de la NBA, et malgré son jeune âge, il a réussi à stopper les meilleurs attaquants de la planète, dont James Harden (le All Star n’avait pas marqué un panier lors de l’affrontement entre les deux équipes quand Winslow était en défense sur lui), qui a été totalement sorti du collectif des Rockets quand le rookie était dans son short. Il est excellent pour se défaire des écrans, pour dissuader le tir grâce à ses longs bras et surtout pour garder son calme et ne pas mordre aux feintes de shoots de ses opposants.

Son « Defensive Rating » de 94.6 le plaçait à la sixième position de toute la ligue fin janvier et même s’ il a reculé dans cette catégorie statistique, son impact reste grandissant. Offensivement, il tourne à 6.4pts et plus de 5rbs, mais sa sélection de shoot et ses pourcentages restent perfectibles, ce qui lui laisse une grosse marge de progression dans les années à venir.

 

Myles Turner (Indiana Pacers)

Vous attendiez Kristaps Porzingis, la tempête médiatique venu de Lettonie et qui a remis du baume au cœur à pas mal de fans des Knicks ? Ou alors vous pensiez voir un Jahlil Okafor, qui a montré de grosses qualités offensives quand il était sur le parquet, à moins que ce soit Nikola Jokic qui vous ait tappé dans l’œil, faisant des choses très intéressantes sur de petits temps de jeu du côté du Colorado et des Nuggets. Certes ces trois joueurs ont fait une saison solide, mais c’est bel et bien Myles Turner, l’intérieur des Pacers qui se retrouve dans ce 5 des joueurs de première année. Deuxième meilleur lycéen du pays à l’aube de la saison NCAA 2014-2015, il avait eu quelques problèmes avec le jeu du championnat universitaire, sortant du banc pour Texas et ne jouant pas beaucoup. Pas mal de spécialistes avaient émis des doutes quant à son niveau avant la Draft : certes très talentueux, on questionnait sa résistance physique, sa dureté et même son implication dans un effectif professionnel. Mais le texan prouve cette saison tout le contraire, étant un des éléments intéressants de cette équipe d’Indiana, une équipe qui va jouer chez les playoffs.

Turner a commencé sur le banc avant de débuter une trentaine de matchs, bref il a rempli plusieurs tâches pour Frank Vogel. Complément intéressant d’un Ian Mahinmi, son influence est d’abord offensive, où le joueur de 20ans possède une panoplie variée : un shoot à mi-distance propre, une capacité à aller vers le cercle, bref le gamin a du basket plein les doigts. Il tourne à un peu plus de 10pts et 5rbs sur l’ensemble de sa saison, mais quand il était titulaire en milieu d’année, il mettait plus de 14pts par match, ce qui est une super marque pour un jeune de ce type. Défensivement, son impact est grandissant, comme l’a prouvé son premier match de postseason face aux Raptors, où il a été le seul à pouvoir répondre à Valanciunas. Larry Bird a donc pris un risque en sélectionnant Turner en juin dernier, un risque qui pourrait s’avérer payant bien plus vite que prévu.

 

Karl-Anthony Towns (Minnesota Timberwolves)

Il n’y a qu’à voir sa performance face aux Warriors pour comprendre que Karl-Anthony Towns est spécial, et qu’il pourrait très vite devenir l’un des tous meilleurs joueurs de la NBA, si ce n’est d’ailleurs pas déjà le cas. Durant plus de 40mins, il a anéanti tous les pick-and-roll des californiens, sortant sur les écrans et allant chasser Steph Curry bien au delà de la ligne à trois points. Leader vocal d’une jeune et talentueuse équipe des T-Wolves, l’intérieur de 20 ans possède une panoplie exceptionnelle en attaque pour un joueur de son âge. On avait déjà entraperçu ses qualités du côté de la NCAA et de Kentucky, mais tout de même, il connaît une progression fulgurante depuis quelques mois. Plus de 18pts par matchs, 10.5rbs et quasiment 2blks, tout cela en shootant à 54% aux tirs et à plus de 80% aux lancers-francs, bref les statistiques parlent d’elles-mêmes et permettent de comprendre le phénomène.

Si on le compare aux intérieurs dominants en NBA aujourd’hui, et bien KAT a réalisé une bien meilleure saison rookie que ces stars, que peuvent être les DeMarcus Cousins (14pts et 6rbs), Anthony Davis (13pts et 8rbs) et autre LaMarcus Aldridge. Offensivement, c’est l’archétype de l’intérieur moderne, capable de s’écarter, excellent à mi-distance et utile sans le ballon. Mais son impact de l’autre côté du terrain n’est pas en reste. Il pointe à la dixième place dans la ligue en terme de contres, mais c’est surtout collectivement qu’il influe, étant le véritable point d’ancrage de cette défense de Minnesota, une défense qui, si elle s’améliore aux ailes pourrait vite devenir l’une des toutes meilleures de la NBA. Statistiquement parlant, il réalise une énorme campagne 2015-2016, mais au-delà des statistiques, l’impression de facilité et d’aisance du natif du New-Jersey laisse pantois.

[Power Ranking 2015-16] Conférence Ouest: Episode 4

Logo_Conférence_Ouest

 

Bonjour à tous et bienvenue dans notre rubrique Power ranking. Le Power Ranking cherche à établir un ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique, même s’il peut y avoir des similitudes entre les 2. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures. Comme chaque année nous reviendrons 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba sur une période d’un mois. Aujourd’hui, place à l’ouest pour prendre des nouvelles du champion. Bonne lecture!

N’hésitez pas à commenter ce classement en commentaire! Cet espace vous appartient 🙂

Power Ranking conférence ouest (1 à 5)

Warriors Logo1-Golden State Warriors (59 victoires/6 défaites) (=)

Les warriors sont-ils déja champions? Même s’il faudra attendre encore 2 mois pour le savoir, le numéro 1 de notre Power Ranking depuis 2 saisons est le grandissime favori. Leur bilan (58-6) à cette date est exceptionnel. C’est même l’équipe la plus précocement qualifiée pour les playoffs de l’histoire.

Bien qu’ils soient moins dominateurs (+4 de différentiel post all star contre +12 avant), les Warriors viennent d’enchaîner une 45ème victoires consécutives à domicile (Record Nba). Le record de (72-10) des Bulls est a portée de fusil mais ils ne leurs restent que 3 jokers et 3 affrontements face aux Spurs.

 

Spurs Logo2-San Antonio Spurs  (56 victoires/10 défaites) (=)

Nous avons pris l’habitude de le dire mais les Spurs réalisent une saison exceptionnelle (5ème équipe de la plus rapide de l’histoire à atteindre 55 victoires) à l’abri des regards. Le duo Leonard-Aldridge assume parfaitement la transition du big three originel qui répond toujours présents dans les moments où il faut.

Plus effrayant pour la concurrence, les Spurs sont toujours invaincus à domicile cette saison (32 matchs). Ils viennent de récupérer Andre Miller et Kevin Martin qui pourrait aider vu la difficulté du calendrier à venir (13 matchs sur 16 contre des équipes virtuellement en playoffs). 

 

clippers_logo_33-Los Angeles Clippers (42 victoires/23 défaites) (=)

Annoncé grand gagnant de la deadline en récupérant Jeff Green contre Lance Stephenson et un TDD; les Clippers sont revenus sur les talons du Thunder au classement, le tout sans Blake Griffin qui devrait revenir d’ici la fin du mois.

Mené par un Chris Paul de gala (23 pts 12 passes 5 rebond à 51-39-95) depuis le all star break, les Angélinos montent sur le podium de notre Power Ranking avant de débuter un road trip délicat. Après un match à domicile face aux Cavaliers, ils enchaînent Spurs, Rockets, Grizzlies, Pelicans et Warriors en 10 jours…

 

okc logo4-Oklahoma City Thunder (44 victoires/22 défaites) (=)

Touché par de multiples tragédies hors terrain, le Thunder n’est pas non plus au mieux sur le parquet. En dépit de leurs superstars Okc n’arrive pas à finir les matchs. Ils ont d’ailleurs perdu 12 matchs cette saison alors qu’ils menaient à l’entrée dans le 4ème Qt (Personne ne fait pire en NBA).

En légère difficulté post all star (4 victoires et 8 défaites) notamment dû à certaines options de coach Donovan (Singler? Foye? Disparition de Payne), le Thunder peut toujours compter sur un Kevin Durant au plus haut niveau. Déjà 51 matchs consécutifs à 20 points ou plus (série en cours) pour l’agent libre le plus courtisé de l’été prochain.

 

Memphis Grizzlies5- Memphis Grizzlies (39 victoires/27 défaites) (=)

Mais quand s’écrouleront les Grizzlies? Après la confirmation de l’absence de Gasol pour la saison les résultats sont restés constant malgré une cascade de blessures. En effet réduits à 8 en début de semaine suite aux forfaits de Conley, Wright, Adams, Barnes, Andersen et Randolph, les Grizz ont pu s’appuyer sur un Tony Allen (26 pts, 1ère depuis 2011) de retour après 8 matchs d’absences pour s’imposer à l’extérieur face à des Cavaliers au complet.

Arrivé à la deadline, Lance Stephenson revit dans le Tennessee où il est utilisé en électron libre. Notons aussi qu’en l’absence de Gasol, JaMychal Green (15 pts 7 rebonds à 57% en Mars) est devenu une pièce maîtresse du système de Joerger. Les Grizzlies devront batailler jusqu’au bout pour conserver leurs 5ème place à l’ouest où rien ne leur est acquis.

Power Ranking conférence ouest (6 à 10)

blazers-logo6- Portland Trailblazers (35 victoires/22 défaites) (+2)

Parmi les bonnes surprises, je demande les Portland Trailblazers. En course pour la 6ème place voir plus, les Blazers sont capables du meilleur comme du pire. Ils ont réussi  une belle série de 6 victoires consécutives mi Février (dont une de 30 points sur les Warriors) qui les a installer dans le top 8 à l’ouest.

Leur leader Damian Lillard (snobbé du dernier all star game) déchaîne son Kourou (32 pts 4 rebonds 6 passes) depuis sa non sélection. Il en a profité pour devenir le 3e joueur dans l’histoire avec au moins 1500 points & 400 passes dans chacune de ces 3 premières saisons. Les deux autres, Oscar Robertson et Lebron James, rien que ça…

 

Rockets Logo7-Houston Rockets (33 victoires/33 défaites) (-1)

Si la saison s’arrêtait ici, Houston serait l’épouventail de la deuxième partie de classement. Ils sont tout juste à 50% sur les 16 derniers matchs. Les Rockets ont bien profité des mauvaises séries des Mavericks et du Jazz, ils regardent désormais vers les Grizzlies qui risquent de glisser en fin de saison.

Le transfert avorté de Motejiunas est un lointain souvenir puisque celui-ci est désormais titulaire au poste d’ailier fort (4v-2d depuis). Les Rockets ont retrouvé une âme autour d’un James Harden superstar (32 point 6 rebonds 7 passes depuis 11 matchs) ou même Michael Beasley de retour de chine apporte son écot.

Dallas Logo8-Dallas Mavericks (33 victoires/33 défaites) (-1)

Dire que les Mavericks sont en difficultés est un doux euphémisme tant leur situation est délicate. Pour la première fois depuis 2008, les texans ont perdu 5 matchs consécutifs avec Dirk (25 pts à 55% sur la période) en tenue. Les paris tentés étaient audacieux mais cette fois-ci Carlise n’y arrive plus.

Avec 11 défaites sur les 16 derniers matchs, Dallas a glissé dans la conférence ouest et voit se profiler un calendrier très compliqué à l’horizon. Heureusement, qu’ils peuvent compter sur le soutien de leurs fans très investis  puis qu’ils possèdent aujourd’hui la 2ème attendance de la ligue avec 700 935 spectateurs à l’Américan Airline Center.

 9- Utah Jazz (31 victoires/35 défaites) (+1)

Malgré une période délicate, le Jazz gagne une place dans notre Power Ranking. Plombé par les blessures ces deux derniers mois, Utah n’est toujours pas au complet à l’heure d’aborder le sprint final. La franchise a enregistré l’arrivée de Mack à la deadline mais ce dernier est pour l’instant très décevant.

Sur les 10 derniers matchs seuls les Kings font pires pourtant le Jazz est toujours en course pour les playoffs. Ils jouent sur le tempo le plus lent de la ligue et chaque ballon perdu (25ème) coûte cher. Coach Snyder n’est pas encore inquiété mais la saison de la confirmation est bien compliqué pour Utah.

10- Denver Nuggets (28 victoires/38 défaites) (-2)

Cocorico!!  Axel Toupane a fait son entré dans notre French Time. Il vient suppléer la blessure de Danilo Gallinari. Son duo avec Lauvergne en sortie de banc est peut-être le début d’une association durable en NBA comme en équipe de France.

Denver n’a perdu qu’un match depuis le début du mois (en prolongation face à Brooklyn) et voit s’affirmer le trio Jokic-Mudiay-Harris. Mike Malone à pour mission d’amener ses joueurs au plus haut niveau et pour l’instant il se révèle être un parfait mentor.

Power Ranking conférence ouest (11 à 15)

Pelicans Logo11-New-Orleans Pélicans (24 victoires/41 défaites) (+3)

Equipe la plus touchée par les blessures cette saison, les Pélicans ont de nouveau perdu deux joueurs importants en la personne d’Eric Gordon et Norris Cole. En leur absence, Jrue Holiday s’est rappelé au temps de ses années all stars en compilant 21 points 3 rebonds 7 passes en Mars.

Gentry a déclaré qu’il ne croyait désormais plus aux playoffs et pour être honnête nous non plus. Ceci étant dit c’est clairement un coup d’arrêt dans la progression des coéquipiers d’Anthony Davis dont le monstrueux contrat 145M/5ans rentre en vigueur l’été prochain. 

Sacramento Kings logo12-Sacramento Kings (25 victoires/40 défaites) (-2)

Éternel recommencement pour les Californiens. Ils n’ont pas fait les playoffs depuis 2006 et cette année est en passe de prolonger cette mauvaise série. Sur le terrain personne ne fait pire sur les 10 derniers matchs pourtant les joueurs majeurs se gavent statistiquement.

En interne, la franchise n’est pas loin de l’implosion. Cousins s’est fait suspendre pour une altercation avec son coach, Karl lui est inquiété par sa santé et le rookie Caulley-Stein se plaint de son temps de jeu. Bref Divac a pas mal de pain sur la planche.

wolves_Logo13-Minnesota Timberwolves (21 victoires/45 défaites) (=)

Les Timberwolves sont-ils l’avenir de la nba? Le duo Towns-Wiggins (41 points sur 104 en Mars) est déjà un des meilleurs one-two punch offensif de la ligue alors que ces deux joueurs ne sont que rookie et sophomore. A leur coté Zach Lavine prouve qu’il n’est pas qu’un dunkeur au grand bonheur de Sam Mitchell.

La franchise a gagné 7 de ses 17 derniers matchs alors qu’en 32 matchs entre Décembre et Janvier elle n’en avait remporter que 6. La dynamique est positive pour la 27ème défense de la ligue qui termine sa saison bien mieux qu’elle ne l’avait commencée.

suns logo14-Phoenix Suns (17 victoires/49 défaites) (=)

Englués dans une opération tanking de grande échelle, les Suns sont freinés dans leur course au pire bilan. Le retour des blessés conjugué aux bonnes performances du duo Len-Booker a permis de gagner des matchs (notamment face à Memphis, qu’il n’avait pas battus depuis 5 ans).

Coach Watson a décidé d’aller à l’encontre du Small Ball en jouant avec deux pivots et petit à petit amène des idées neuves. Ils pourraient bien devenir plus qu’un simple intérimaire à ce poste.

 

Lakers Logo15-Los Angeles Lakers (14 victoires/53 défaites)

Franchise historique, voila 3 ans maintenant que les Lakers sont en grande difficultés. En mission tanking déguisé, jamais ils n’avaient été éliminés des PO aussi tôt dans une saison à 82 matchs. Malgré les défaites, il y a de quoi être optimistes car les jeunes montrent enfin leurs meilleurs visages.

Les « Swag Brothers »(Russell-Clarkson) font renaître l’espoir chez les fans tout autant que la victoire inespérée obtenue face aux Warriors. Kobe peut partir en paix, le futur est déjà là…. ou pas.

 

Kentucky Wildcats version 2014-2015 : un an après, où en sont-ils ?

Photo Roster UK 2014:2015
Tyler Ulis (3), Aaron Harrison (2), Andrew Harrison (5), Devin Booker (1), Dakari Johnson (44), Karl-Anthony Towns (12), Trey Lyles (41), Willie Cauley-Stein (15), Alex Poythress (22) et Marcus Lee (00)

Il y a de çà un an, les Wildcats de Kentucky étaient au cœur d’une saison historique pour l’un des programmes les plus réputés du championnat universitaire. Invaincu durant toute la saison régulière, champion de la SEC, les hommes de John Calipari ne tomberont qu’en demi-finale du tournoi NCAA face à Wisconsin, dans un match d’une intensité rare à ce niveau. Composée d’une armada de jeunes stars, cette équipe a été dépouillée de ses talents cet été, partis pour la plupart pour le monde professionnel. Présentation des membres de cette fabuleuse équipe et de leurs situations diverses.

De futurs grands 

Towns:Kentucky UK

Karl-Anthony Towns (Minnesota Timberwolves)

Premier choix de la dernière Draft, Karl-Anthony Towns impressionne pour sa première saison NBA, et cela sans réellement faire de bruit, ce qui est parfait pour un jeune joueur de son âge. Il est vrai qu’il ne joue pas dans un gros marché, oui le froid du Minnesota n’attire pas les foules et les caméras… Ah moins que ce ne soit les dernière saisons des Wolves qui fassent fuir les adeptes de la balle orange : et pourtant, la franchise se reconstruit doucement mais sûrement, avec de jeunes talents, Towns donc mais aussi Andrew Wiggins, Zach LaVine ou encore des joueurs comme Tyus Jones, Shabazz Muhammad. L’intérieur dominicain était un des éléments majeurs de Kentucky l’an dernier, mais l’effectif était tellement profond que l’intérieur ne jouait que 20 minutes par rencontre pour 10.3pts, quasiment 7rbs et plus de 2 contres : les T-Wolves ont donc drafté sur le potentiel bien plus que sur les statistiques, et bien leur en a pris ! Il s’impose comme le véritable leader de son équipe à tout juste 19 ans et sait réellement tout faire sur un terrain de basket : c’est l’archétype de l’intérieur moderne, qui peut s’écarter, qui est adroit et qui fait un chantier monstre dans la peinture, sécurisant le rebond avec facilité. 17pts, 10.2rbs et quasiment 2 contres, avec 53% de réussite aux tirs et 85% aux lancers-francs : bref, he’s the real deal.

Devin Booker (Phoenix Suns)

N’en déplaise à Mario Hezonja, c’est bien lui le meilleur shooter de cette cuvée 2015, Devin Booker, l’ailier des Suns de Phoenix. Le natif du Michigan fait encore lycéen avec sa baby face mais il possède un bras de fou et un geste d’une superbe pureté, faisant de lui dors et déjà une menace extérieure pour les défenseurs adverses. Comme son pote Towns, une seule saison en NCAA aura suffit à Booker pour montrer au monde de la NBA son talent et cela, comme Towns d’ailleurs, malgré un temps de jeu réduit : sur l’ensemble de son année à Kentucky, l’ailier tournait à 10pts en 21mins de jeu, avec un beau 41% derrière l’arc.

Sélectionné en 13ème position par la franchise de l’Arizona, il fait entièrement partie du projet de reconstruction des Suns, au côté des Goodwin, Warren… Propulsé titulaire fin décembre, l’ancien Wildcats tourne à quasiment 16pts depuis qu’il est dans le 5, ce qui montre réellement des qualités. Certes, Phoenix ne gagne pas, mais cette saison permet à Devin Booker de se montrer et d’adapter son jeu à l’étage professionnel : perçu comme un « catch and shoot guy » par beaucoup de scouts avant la Draft, il montre des capacités de drive et tend à slasher de plus en plus, agrandissant donc ses possibilités de peser en attaque. Si les Suns prennent un grand à la prochaine Draft et qu’ils se séparent d’un de leurs deux mangeurs de ballons (Eric Bledsoe et Brandon Knight) pour un intérieur solide, attention à Booker et ses coéquipiers dès l’année prochaine. Sur l’ensemble de la saison, il tourne à plus de 10pts et quasiment 40% derrière l’arc : nul doute que Jeff Hornacek serait encore en charge de son équipe si il avait fait plus tôt confiance à sa jeune gâchette.

Des joueurs de systèmes de qualité

Willie Cauley-Stein UK

Willie Cauley-Stein (Sacramento Kings)

C’était le leader vocal et défensif de cette équipe de Kentucky version 2014-2015, Willie Cauley-Stein, l’immense intérieur qui évolue désormais du côté de la Californie et des Kings. Trois saisons du côté du campus de Lexington en avait fait un des chouchous des fans des Wildcats, mais c’est aussi ses actions spectaculaires qui faisaient lever les foules de la Rupp Arena, à moins que ce ne soit son look, ses tatouages et ses essais capillaires qui l’ait fait rentrer dans le cœur des aficionados de Kentucky. Quasiment 9 unités, 6.5 prises et 2 contres par match en un peu plus de 25mins pour sa saison junior, il avait été nommé dans l’équipe de l’année en NCAA, une nomination qui récompensait en vérité tout le collectif du programme coaché par John Calipari.

Sélectionné à la sixième position par Sacramento en juin dernier, Cauley-Stein effectue une première saison honorable au sein d’une équipe qui n’en ai en fait pas une, ce qui doit terriblement le changer de l’an dernier, où le collectif l’emportait sur les individualités et où le seul but était de remporter les matchs, pas de briller individuellement. Les Kings jouent comme une équipe de jeux vidéos, pas comme une vraie équipe de basket : tout le monde fait en effet ses stats mais personne ne sait réellement jouer ensemble, et cela malgré la présence de Rajon Rondo à la mène. Plus de 6pts et 5.5rbs en 20 minutes en moyenne, Cauley-Stein apporte dans son rôle de guerrier, de combattant de l’ombre mais l’équipe ne fait pas un effort collectif en défense : la défense de Sacramento est bonne dernière de la NBA avec quasiment 110pts encaissés par match, une honte. Certes le numéro 00 des Kings n’est pas encore Ben Wallace, mais défensivement il a le potentiel pour peser en NBA dans les prochaines années.

Trey Lyles (Utah Jazz)

Le canadien est un joueur de talent mais il a un problème pour peser dans le monde impitoyable qu’est la NBA, demandez à Michael Beasley : l’ailier du Jazz est un effet un « tweener », c’est à dire un mixte entre un poste 3 et un poste 4. En gros, il est assez physique pour jouer dans la peinture au côté d’un pivot, mais il est athlétique et peut jouer à l’aile. En NCAA, il avait été propulsé dans le 5 de départ par Coach Calipari quand Alex Poythress s’était fait les croisés, et avait plutôt bien figuré, étant solide en défense et inscrivant en moyenne quasiment 9pts en 23mins de temps de jeu.

Il est bloqué dans la rotation du Jazz pour le moment, mais il a montré en l’absence de Rudy Gobert de belles choses et des capacités de scoring intéressante. Il est encore très jeune et à le temps pour se développer.

Ils bourlinguent entre NBA et D-League

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Aaron Harrison, Andrew Harrison et Dakari Johnson

Deux de ces trois joueurs avaient été pris à la Draft en juin dernier, mais au deuxième tour, donc sans contrat garanti : Andrew Harrison par Phoenix à la 44ème position et Dakari Johnson à la 48ème place. Ces trois joueurs ont fait la Summer League, durant laquelle les jumeaux Harrison ont pas mal performé, avec Aaron, pas pris à la Draft qui a signé avec les Hornets de Charlotte durant l’été. Cette saison, les trois anciens pensionnaires de UK galèrent en D-League et attendent juste leurs chances à l’étage supérieur : Andrew Harrison tourne à plus de 18pts et 5 passes tandis que Johnson met 12pts et capte 8rbs par matchs pour le moment. Mais cela est un peu surprenant qu’aucune équipe ne les utilise dans leur roster : ce sont des joueurs qui ont joué des gros matchs et qui viennent d’une fac compétitive. On se rappelle des shoots monumentaux d’Aaron Harrison à la March Madness il y a deux ans, avec des paniers de la gagne face à Wichita State, Louisville, Michigan puis Wisconsin. Andrew Harrison avait démontré de belles choses à la mène et Johnson avait toujours été bouché dans la rotation à Kentucky par les Cauley-Stein, Towns, Randle, mais quand il avait été inséré à la place de Cauley-Stein à la fin du tournoi NCAA 2014, il avait fait du dégât.

L’Europe pourrait être une solution pour ces trois anciens « All-American », qui étaient tout de même tous les trois dans le Top 10 des recrues NCAA pour la saison 2013/2014 selon ESPN, un Top 10 où figuraient entre autre Andrew Wiggins, Jabari Parker…

Ils sont toujours à Kentucky

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Trois, voilà combien de joueurs John Calipari a récupéré pour la saison actuelle de l’armada de l’an passé.

Tyler Ulis a pris du galon et est devenu le maestro de son équipe, devenant titulaire et triplant sa moyenne de points par match. Il jouait déjà pas mal l’an dernier en complément d’Andrew Harrison, mais cette année il explose et se positionne comme l’un des trois meilleurs du pays. Sa paire avec Jamal Murray fait des ravages et Coach Calipari possède un meneur dominant pour la première fois depuis John Wall, même si Ulis possède un physique qui pourrait l’empêcher de peser en NBA.

Blessé l’an dernier au genou, Alex Poythress fait figure d’ancien dans cette équipe, et cela car il est dans la dernière année de son cursus. Il a connu l’année galère de 2012-2013 où les Wildcats emmenés par Nerlens Noel et Archie Goodwin ne s’étaient même pas qualifiés pour la March Madness, puis a participé à la formidable épopée de 2013-2014 avant de regarder depuis le banc la saison quasi-parfaite des siens l’année dernière. C’est un joueur physique, très bon défenseur sur l’homme et le leader vocal de son équipe, bref un homme clé du système de Kentucky cette saison.

Quant à Marcus Lee, l’intérieur californien joue plus mais son manque d’adresse et ses gros soucis de fautes limitent sa progression et influent sur ton temps de jeu. Il ne pèse que défensivement et n’a pas de moves en attaque, ce qui explique l’émergence de Derek Willis depuis quelques semaines, un intérieur qui s’écarte pour shooter et qui faisait d’ailleurs parti du roster de l’équipe l’année dernière.

[Power Ranking 2015-16] Conférence Ouest: Episode 3

 

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Bonjour à tous et bienvenue dans notre rubrique power ranking. Le Power Ranking cherche à établir un ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique, même s’il peut y avoir des similitudes entre les 2. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures. Comme chaque année nous reviendrons 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba sur une période d’un mois. Aujourd’hui, place à l’ouest pour prendre des nouvelles du champion. Bonne lecture!

Episode 1     Episode 2

Warriors Logo1-Golden State Warriors (42 victoires- 4 défaites) (=)

Depuis deux saisons maintenant, les Warriors n’ont pas quitté cette position dans notre Ranking. Alors que leur saison historique se poursuit (ne sont qu’à une victoire du temps de passage des Bulls historique de 1992 et leur bilan de 72-10); un autre record leur tend les bras. Désormais à 40 victoires consécutives à domicile ils ne sont qu’à 4 succès des Bulls.

Un peu moins bien en début d’année suite aux absences respectives de Curry et Green, Golden State s’est bien repris enchaînant les corrections face aux outsiders, Cavs (+34), Bulls (+31), Spurs (+30). Sur leurs 5 derniers matchs, il ont inscrits 120 points et leur leader Curry n’est qu’à 10 matchs du record de matchs consécutifs avec un 3 points inscrit détenu par Kyle Korver.

Spurs Logo2-San Antonio Spurs  (39 victoires- 7 défaites) (=)

Dans l’ombre des Warriors depuis le début de la saison, les Spurs vont certainement y rester après leur lourd revers (30 points) face au champion sortant. Cette défaite fait mal mais ne remet pas en cause la saison exceptionnelle qu’ils réalisent. N’oublions pas qu’ils sont devenus la 5ème équipe de l’histoire à commencer leur saison par 25 victoires de rang à domicile.

Afin de valider cette belle saison, la meilleure défense de la ligue sera récompensée au match des étoiles. Tout d’abord, sur le terrain, les Spurs auront deux joueurs Leonard et Aldridge qui fêteront ensembles leurs 1ères sélections sous ce maillot. Coté banc Greg Popovich fêtera lui sa 4ème nomination et amènera dans ses valises Becky Hammond. Elle deviendra la première femme sur un banc au all star game. Chapeau!

okc logo3-Oklahoma City Thunder (36 victoires- 13 défaites) (=)

Solidement accroché à la 3ème place de la conférence, le Thunder vient d’enchaîner une belle série de 10 victoires en 11 matchs. Toujours portée par son duo d’all star qui génère  60% des points, la franchise d’Oklahoma s’apprête comme d’autres avant elle à passer son test face aux Warriors.

Seule ombre au tableau ce mois ci, la défaite surprise concédée à Brooklyn. Donovan est dans un siège confortable en attendant les playoffs où il sera attendu comme l’était son prédécesseur. Tout en haut, Sam Presti aborde la trade deadline bien plus détendu que l’an dernier, lui qui avait emballé le marché dans les derniers instants.

clippers_logo_34-Los Angeles Clippers (31 victoires- 16 défaites) (+1)

Les Clippers sont bien lancés dans la course à l’avantage du parquet pour les playoffs. Fort d’une belle série de 10 victoires consécutives en début de mois, ils se sont bien extirpés du groupe de chasse. Cette série reste tout de même à relativiser puisque sur les 5 oppositions face aux équipes à +50% ils n’en n’ont gagné que 2 en concédant de lourdes défaites.

Les Clippers sont n’oublions pas orphelin de leur franchise player Blake Griffin depuis 16 matchs pour une blessure à la main. Doc Rivers aurait déclaré qu’il lui privilégierais Chris Paul s’il devait casser le duo. Curieux mais les chiffres ne lui donnent pas tord. Son équipe est à 22 victoires sur 31 matchs en l’absence du 1er choix de la draft 2009 sur les deux dernières saisons. Intéressant.

Memphis Grizzlies5- Memphis Grizzlies (27 victoires- 20 défaites) (+2)

Les mois passent et ne se ressemblent pas dans le Tennessee. Le mois de janvier a été bien négocié par les Grizzlies qui affichent un bilan de 8 victoires sur les 10 derniers matchs. Comme les Clippers, ils ont bénéficié d’un calendrier allégé pour se refaire une santé. L’expérience du small ball aura donc tourné court pour Dave Joerger qui est revenu à 5 majeur classique.

Désormais 5ème à l’ouest les Grizzlies n’ont pas vraiment de marges actuellement. Leur bilan est très flatteur puisque statistiquement ils ne possèdent que la 16ème défense et la 24ème attaque de la ligue. Très lent, ils peuvent  compter sur un banc électrique propulsé par le duo Chalmers ( 7 passes de moyenne sur les 9 derniers matchs) Green (17 pts de moyenne sur les 7 derniers matchs) pour aider des titulaires pas toujours au niveau.

Rockets Logo6-Houston Rockets (25 victoires- 24 défaites) (=)

Après avoir fini l’année sur une série négative (4 défaites de suite), les Rockets sont entrés en 2016 en enchaînant 5 succès d’affilés. Depuis, ils alternent le bon et le moins en continuant à perdre du temps en vue de l’avantage du terrain en playoffs. Pas encore au niveau attendu, ils restent potentiellement monstrueux.

Bonne nouvelle pour ces Rockets, ils ont retrouvé un Dwight Howard dominateur à 16 points, 12 rebonds en 31 minutes en Janvier. Plus surprenant, ils ont aussi récupéré Josh Smith contre quasiment rien. L’effet ne s’en ressent pas encore sur les résultats mais Houston à toutes les cartes en main pour réussir un gros run post all star.

Dallas Logo7-Dallas Mavericks (25 victoires- 24 défaites) (-3)

Empêtrés dans un calendrier très compliqué les Mavs sont en perte de vitesse. Le talent est là mais la fatigue se fait de plus en plus présente chez les texans. Le grand Dirk est en train de faire une fin de carrière magnifique bien épaulé dans la raquette par le surprenant Zaza Patchulia (6ème au vote du dernier All star game).

Cette saison Dallas est avec Memphis la seule franchise au bilan positif à n’avoir aucun représentant à Toronto mais peut compter sur le bon retour en forme de Chandler Parsons. En janvier c’est 16 pts 5 rebonds 3 passes en 33 minutes de moyenne le tout à 52% au tir et 46% à 3pts. Une bonne nouvelle pour Carlise qui pourra enfin s’appuyer sur son couteau suisse offensif pour soulager son hall of famer.

blazers-logo8- Portland Trailblazers (22 victoires- 26 défaites) (+3)

Attendus au fin fond de la ligue, Portland est un étonnant 8ème à l’ouest. Terry Stotts réalise un boulot formidable dans la lignée de son mentor Rick Carlise. Il peut compter sur un roster jeune, pétri de talent dont le leader  Lillard prouve tous les soirs qu’il fait parti des meilleurs joueurs de la ligue.

Snobbé à tord ou à raison pour le all star game 2016, Clutch Dam ne manquera pas de passer sa frustration sur les prochaines équipes qu’il affrontera. Ses partenaires devront eux aussi élever leurs niveaux car pour leur 11 rencontres en Février, il y aura 8 oppositions face à des équipes aux bilans positifs.

 

Sacramento Kings logo9- Sacramento Kings (20 victoires- 26 défaites) (-1)

Docteur Sacramento et mister Kings. Voila comment on peut résumer en quelques mots l’état des californiens. Entre déceptions et bonnes performances Sacto n’arrive toujours pas à être régulier sur la durée, ce qui pourrait leur coûter cher à la fin de la saison. Le duo Cousins-Rondo est monstrueux mais autour c’est cruellement irrégulier.

Collectivement, les bonnes surprises Casspi, Caulley-Stein sont nuancés par les déceptions Collison Mc Lemore et Bellinelli. L’italien très décevant avec un horrible 31/123 à 3pts  (27%) depuis début décembre  fait d’ailleurs l’objet de rumeurs de transferts. Sacramento a une belle carte à jouer cette année à eux de ne pas la gâcher.

 Jazz Logo10-Utah Jazz (21 victoires- 25 défaites) (=)

Longtemps privés de leur paire intérieure Gobert (genou) Favors (dos), Utah a progressivement glissé dans la conférence ouest. L’actuel 9ème doit surtout corrigé la faiblesse à l’extérieur qui la plombe. En effet, ils perdent 2 matchs sur 3 hors de leurs bases en moyenne (seuls les trois tankeurs de la conférence et les Pélicans font pires).

Doté d’une structure traditionnelle, les insiders ont révélé qu’ils aimeraient recruter Splitter d’ici la fin de la deadline. La piste Teague pourrait aussi être activée. L’actuel titulaire à la mène, Neto a été plébiscité pour le rising star challenge mais est léger aujourd’hui dans la course aux playoffs. Bien qu’en négatif, le Jazz est en passe de réussir sa reconstruction comme l’explique Zach Lowe dans son excellent dernier papier.

Denver Logo11- Denver Nuggets (18 victoires- 29 défaites) (-2)

En haute altitude, les Nuggets apportent un peu de fraîcheur dans cette conférence ouest. Ils possèdent du cap space, ont du potentiel sur chaque poste et une multitude de potentiels choix pour la prochaine draft. Le GM et l’assistant viennent d’être prolongés et on le comprend tant leurs décisions s’avèrent payantes aujourd’hui.

Coté terrain, si l’absence de Mudiay a fait du mal au bilan de l’équipe, Gallinari en a profité pour montrer qu’il était bien de retour à son meilleur niveau. Chirurgical du coté gauche du panier en 2016 (shotchart), l’italien montre à ses dirigeant qu’ils ont bien fait de le prolonger avant la saison. Autre bonne surprise, le rookie Jokic sort de l’ombre et accompagnera Mudiay au Rising star challenge de Toronto.

 

Pelicans Logo12-New-Orleans Pélicans (+2) (17 victoires- 28 défaites)

Are you a Pelican or a Pelican’t. C’est par cette tirade que sont commentés les actions d’éclats de l’équipe dans les tops 10 qu’ils squattent régulièrement grâce à des finitions en haute sphère d’Anthony Davis.

Dans l’urgence, les pensionnaires du smoothy king center sont victimes de la fragilité chronique des joueurs qui composent le roster. Pondexter ne jouera pas cette saison et Gordon est de nouveau sur le flanc. Le retard accumulé n’est pas rédhibitoire mais il faut faire vite. Attention à eux qui pourraient être les grands agitateurs de la trade deadline. 

wolves_Logo13-Minnesota Timberwolves (18 victoires-34 défaites) (=)

Composé de très jeunes joueurs puis de vétérans très expérimentés, le cocktail des loups manque cruellement de liant. Il devait retrouver un peu de punch au retour de Pekovic mais pour l’instant rien d’exceptionnel. Dans ce contexte, les jeunes bien qu’égratignés par leurs coachs font des stats dans une équipe qui perd beaucoup (13 défaites en 15 matchs depuis Janvier).

Kévin Martin mis de côté les Wolves ont besoin de shooteurs. L’an dernier déjà, ils avaient été actifs à la deadline et pourraient bien récidiver cette saison. Le all star week-end arrive donc à point nommé pour des jeunes Wolves dont Towns qui en toute discrétion réalise une saison exceptionnelle.

suns logo14-Phoenix Suns (14 victoires- 34 défaites) (-2)

Les saisons se suivent et se ressemblent pour les Suns. Comme leur coach, ils sont passés de futurs cracks à faux flashs en seulement deux saisons. Encore une fois la saison des hommes de l’Arizona est compromise par la blessure d’un joueur majeur. Jugez par vous même, 13 défaites en 15 matchs depuis que Bledsoe est blessé.

En son absence nous assistons à l’éclosion du rookie snobbé pour le rising star Devin Booker. Pour son premier mois dans le 5 majeur, à 19 ans, il compile déjà 17 points à 45% en 33 minutes alors qu’il est ciblé par les défenses. Phoenix n’est pas aidé par les cas Chandler et Morris à gérer mais semble d’ores et déjà tourné vers la prochaine draft.

 

Lakers Logo15-Los Angeles Lakers (9 victoires – 40 défaites) (=)

Entre tournée d’adieu de Kobe et progression des jeunes les Lakers ont le derrière entre deux chaises voir trois si on compte la protection du pick à assurer (top 3). Pire équipe de l’ouest et délaissée par ses fans (20ème attendance), LA pourra se consoler en envoyant 3 joueurs à Toronto pour le all star week-end.

Coté terrain les Lakers n’ont battu que les Pélicans, les Suns et les Sixers en janvier. Russell sort désormais du banc depuis 23 matchs  au profit de la paire Williams-Brown (3andD). Randle lui est de retour dans le 5 au profit de Nance Jr qui semble être le plus gros steal de cette draft au jour d’aujourd’hui. Vous l’aurez compris, la mission tanking est rondement menée par Scott qui a l’opposé de Blatt satisfait pleinement sa direction…

[Power Ranking 2015-16] Conférence Ouest: Episode 2

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Bonjour à tous et bienvenue dans notre rubrique Power Ranking. Le Power Ranking cherche à établir un Ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique, même s’il peut y avoir des similitudes entre les 2. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures.Comme chaque année nous reviendrons 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba sur une période d’un mois. Aujourd’hui, place à l’ouest pour prendre des nouvelles du champion. Bonne lecture!