Jeunes joueurs NBA: pourquoi les aime-t-on autant ?

Jeunes joueurs NBA

«C’est un jeune joueur NBA, il a encore du potentiel». «Il n’a que 21 ans». «Il a les attributs pour devenir un All-Star».

Difficile de passer une semaine – voire quelques jours – sans entendre ces phrases revenir dans les débats NBA. Il est vrai que la jeunesse dans notre grande ligue américaine est une source intarissable d’espoir. En particulier pour les fans d’équipes peu en réussite depuis plusieurs années. Mais, pourquoi les jeunes joueurs ont-il autant la cote ? Ce nouveau numéro du Dunkhebdo NBA Podcast tente d’y répondre.

La folie autour des jeunes joueurs ne touche pas uniquement la NBA. Mais sa particularité tient dans l’intensité de cette hype. Une folie qui tient en plusieurs éléments. Le système de la NBA – notamment le salary cap – pousse les équipes à investir sur la jeunesse, car plus abordable. Pour certaines franchises n’ayant pas les cartes pour se placer sur le marché des agents libres, c’est aussi le seul moyen d’attirer des potentielles superstars.

Mais, avant d’arriver à ce niveau, les jeunes joueurs doivent d’abord passer la difficile étape des premières années en NBA. Or, être un jeune adulte en NBA est chose ardue. Entre multiples sollicitations et passage d’un statut d’amateur à professionnel, la transition peut s’avérer fatale pour certains prospects.

Des prospects qui, une fois devenus superstars, ont parfois envie d’ailleurs. En effet, si la construction par la draft est toujours prônée par les fans, elle n’a jamais parue aussi difficile. Le mouvement des stars est toujours plus fluide et le temps long, la patience que prône la construction par la draft peut parfois paraître anachronique. La situation actuelle des Minnesota Timberwolves pouvant servir de meilleur exemple.

Dans le paysage NBA actuel, peu d’équipes semblent mieux placer que les New Orleans Pelicans dans le domaine des jeunes joueurs NBA à potentiel. Autour du diamant Zion, l’équipe de la Louisiane dispose d’un réel réservoir de jeunes talents. Toujours dans la Conférence Ouest, les Mavericks eux ont fait le choix de la qualité, avec deux jeunes talents centraux: Luka Doncic et Kristaps Porzingis. Assez pour qu’une de ces deux équipes remportent le titre dans l’avenir ?

LE PODCAST

CRÉDITS

Le Dunkhebdo NBA Podcast est un podcast de Dunkhebdo. Cet épisode a été enregistré le 29 juin 2020. Participants: Thomas Feler, Adrien Randon et Benjamin Ringuet. Génériques: «Litty» produit par Sound MOB ; «Bryson tiller type beat x ryan trey type beat – whole thing» produit par prod. ricci.

Dunkhebdo NBA Podcast: New Orleans Pelicans, à la croisée des chemins

New Orleans Pelicans

Peut-on réussir à parler des New Orleans Pelicans sans cantonner la discussion à Anthony Davis et son possible transfert ?

Dans ce nouveau numéro du Dunkhebdo NBA Podcast, Ben et Tom accueillent Elorn, fan des Pelicans, pour discuter de la situation de cette franchise.

Dans un premier temps, la discussion se concentre sur la saison des Pelicans. Après un mois de décembre compliqué, l’effectif a connait un mois de janvier noir du point de vue des blessures. Anthony Davis sur le flanc, c’est toute l’équipe qui accuse le coup. Ils sont actuellement à plus de 5 matchs des playoffs, et voient la postseason s’éloigner…

Dans un second temps, Elorn, Ben et Tom discutent de la prochaine trade deadline. Difficile ici de ne pas s’arrêter longuement sur la question d’Anthony Davis. Le franchise player des Pelicans voit son nom cité dans de nombreuses rumeurs de transferts. Mais, un transfert ces prochaines semaines est-il la bonne solution ? Ou alors, faut-il attendre l’été pour bouger la star de la Nouvelle-Orléans ?

Enfin, dans une dernière partie, le trio aborde la place des Pelicans à la Nouvelle-Orléans, petite frère des Saints, l’équipe de NFL locale. Des Pelicans qui peinent à s’imposer dans ce marché et dont l’organisation même, peut laisser perplexe…

Cette semaine, exceptionnellement, pas d’overtime, l’intégralité de l’émission est consacrée aux Pelicans.

Dunkhebdo NBA Podcast: Toronto et Denver, pépites du début de saison

 Toronto

Dans cet épisode du Dunkhebdo NBA Podcast, le binôme Pierre et Thom revient sur deux équipes qui ont bien débuté leurs saisons respectives. Les deux équipes étaient sous la pression avant la saison et répondent pour l’instant aux attentes élevées qu’ont placées sur eux le microcosme de la nba.

Le podcast débute avec Toronto. Les Raptors sont invaincus à l’Est et jouent avec une facilité déconcertante. Nous faisons un focus sur les hommes forts de ce début en fanfare. De Kyle Lowry à Danny Green en passant par Kawhi Leonard, nous revenons en détails et en statistiques sur le succès des hommes du Canada. De l’autre coté, habitués aux débuts de saisons poussifs, les Nuggets sous la houlette du duo Jokic-Harris sont en forme. Ils ont signé un succès retentissant face aux Warriors dans un match peu prolifique gagné en défense. Néanmoins, si la défense rassure l’attaque est inquiétante comme les niveaux de Murray et Millsap.

Dans l’overtime le duo entame une discussion sur les Pélicans et les Pistons et réagit en direct au limogeage de Tyron Lue.

Le podcast

Dunkhebdo NBA Podcast: Free agency 2018, les principaux mouvements dans la conférence ouest

Denver Nuggets

Dans ce nouvel épisode du Dunkhebdo NBA Podcast, Alan et Ben reviennent sur l’actualité de nombreux franchises de la conférence ouest.

Sommaire

  • Introduction – 0:39
  • L’été de Denver – 2:58
  • L’arrivée de DeAndre Jordan à Dallas – 29:54
  • DeMarcus Cousins à Golden State – 41:35
  • Julius Randle à New Orleans – 49:21
  • L’été des Suns – 55:20

Dans un premier temps, le cas des Nuggets est longuement abordé. La franchises de Rocheuses a prolongé son joueur star en Nikola Jokic avec un contrat maximum de cinq ans et 148 millions de dollars. Mais aussi un des principaux lieutenants de leur génial pivot avec Will Barton (4 ans et 54 millions de dollars). Enfin, Denver s’est également séparée de Wilson Chandler, envoyé à Philadelphie.

Dans un second temps, le duo discute de l’arrivée de DeAndre Jordan aux Mavericks. Parmi les cancres de la NBA au niveau du secteur intérieur depuis de nombreux années, les Texans voient dans l’arrivée de l’ancien pivot des Clippers un moyen de combler un de leurs points faibles. Assez pour jouer un rôle important à l’ouest, malgré un effectif plutôt court ?

Puis, l’événement de la semaine dernière, la signature de Demarcus Cousins chez les doubles champions en titre est brièvement discuté. Par rapport à son importance réel, a-t-on trop parlé de ce move ?

Enfin, dans l’overtime, Alan et Ben discutent de l’arrivée de Julius Randle aux Pelicans, un autre franchise difficile à cerner. Mais aussi, des derniers mouvements des Suns de Phoenix.

Le Podcast

Podcast Dunkhebdo épisode 108: Les Raptors et Sixers au tapis

Raptors

Dans ce nouvel épisode de notre Podcast basket dédié à la nba, Alan, Arthur et Tom reviennent sur les quatre séries de playoffs actuellement en cours. A l’est, les Raptors et les Sixers sont déjà au bord du gouffre. Les Canadiens sombrent une nouvelle fois face aux Cavs, portés par un LeBron étincelant. Tout proche de remporter le match 1, les coéquipiers de DeMar DeRozan n’arrivent pas à s’en relever. Et le sweep semble s’approcher…. Les Sixers connaissent pareil aventure dans une série très surprenante. Pourtant donné favori par la majorité, les Sixers buttent face au système défensif avancé par Brad Stevens. En face, les Celtics continuent de surprendre, poussés par des jeunes éléments toujours plus incisifs.

A l’ouest, les séries vont-elles êtres brèves. En revanche, dans cette conférence, la logique est respectée. Les Warriors et les Rockets ont tout les deux concédés une défaite, mais les matches 4 des deux séries ont montré deux équipes maîtrisant leur sujet, largement supérieurs à leurs adversaires.

Sommaire

Série entre Philadelphie et Boston: 3min48
Série entre Toronto et Cleveland: 26min40
Série entre Golden state et New Orleans: 45min
Série entre Houston et Utah: 54min
La valse des coaches: 1h02min

Le podcast

Dunkhebdo NBA Podcast: Retour sur les éliminés et preview du second tour

Wizards

 

Dans ce nouvel épisode de notre podcast basket francophone, Alan, Pierre et Tom reviennent largement sur les trois équipes éliminées ce week-end à l’est: Indiana, Washington et Milwaukee. Les Pacers sortent de ces playoffs avec pleins d’espoirs pour la saison prochaine. Victor Oladipo, inconstant durant la série, s’est révélé en tant que vrai franchise player durant cette postseason. Autour de lui, les hommes de Nate McMillan ont prouvé une nouvelle fois la cohérence et la force de leur effectif.

Du côté des Wizards et des Bucks, le bilan est bien plus mitigé. Les Wizards continuent d’être une des équipes les plus frustrantes de la ligue. Les Bucks, quant à eux, ont tutoyé les tréfonds du basket durant leur série face aux Celtics. Malgré la présence d’un Kris Middleton étincelant et de Giannis, Milwaukee s’est incliné face à des Celtics diminués. Pour ces deux équipes, l’heure est-elle au changement ?

Dans la seconde partie, le trio aborde les quatre demies-finales de conférence. La série entre Toronto et Cleveland, un classique à l’Est, pourrait bien être la série de trop pour les Cavs. Dans cette série, les bancs joueront un rôle capital. Les Celtics et les Sixers s’affrontent eux dans une opposition des équipes du futures à l’est. A l’ouest, les séries semblent-elles beaucoup moins équilibrées. Rockets et Warriors ont déjà réussi des matches 1 dominateurs, qui laissent entrevoir des séries expéditives…

Dunkhebdo NBA Podcast: Portland balayé, Davis et Holiday au sommet

Dans ce nouvel épisode du Podcast NBA français, Pierre, Tom et Ben reviennent sur les premiers jours de playoffs. Ce début de premier tour marqué par le coup de balais autoritaire infligé par les Pelicans aux Blazers. Dominants défensivement, les coéquipiers d’un Jrue Holiday étincelant ont réussi un des plus gros upsets de l’histoire récente des playoffs. Logiquement, la première partie de ce podcast revient donc longuement sur cette série.

A-t-on assisté au dernier match Damian Lillard et CJ McCollum comme coéquipiers à Portland ? La question est ouverte. Le coup de balais subis par les Blazers induit, selon certains, obligatoirement un changement majeur dans la franchise. Terry Stotts, le coach, serait potentiellement menacé, selon certains journalistes américains.

Cette élimination précoce pose aussi la question de l’avenir de Jusuf Nurkic dans l’Oregon, lui qui sera agent libre en fin de saison. Côté Pelicans, sans surprise, Anthony Davis a dominé les débats. Mais ce sont surtout les performances de Jrue Holiday ou Nikola Mirotic qui ont fait basculer la série. L’ancien meneur des Sixers, qui a connu des premières saisons difficiles en Louisiane, peut prétendre au titre officieux de MVP du premier tour.

Dans la seconde partie du podcast, place aux jeunes ! Entre Ben Simmons, tournant à un quasi triple double de moyenne, ou encore un Donovan Mitchell, décisif dans le match 2 contre Oklahoma City, les jeunes pousses de la NBA sont à la fête. Victor Oladipo, plus âgé, explose lui aussi durant ces playoffs en tant que franchise player. Joel Embiid, absent durant les deux premiers matches de ces playoffs, a lui aussi fait sentir son impact, notamment dans la seconde mi-temps du match 4 contre Miami. L’occasion d’un débat sur les pivots et leur importance en playoffs.

En fin d’épisode, le trio tente de déterminer la franchise la plus frustrante actuellement de la conférence est. Concernant cette même conférence est, après une dizaine de jours de postseason, difficile de dégager une hiérarchie…

Sommaire

Introduction: 39s
Retour sur la série entre les Pelicans et les Blazers: 3m32
Prise de pouvoir des jeunes et bilan de ces premiers tours de playoffs: 44m52

Le podcast

Dunkhebdo NBA Podcast: Pendant ce temps, à Phoenix…

Cette semaine, dans le Dunkhebdo NBA Podcast, Tom, Pierre et Ben accordent du temps à une équipe dont on parle peu cette année: les Phoenix Suns. La franchise de l’Arizona est retombée dans l’oubli depuis le limogeage de son entraîneur Earl Watson après seulement trois matches cette saison. Pourtant, les Suns sont actuellement dans une campagne charnière.

Tout d’abord, cette saison voit la complète éclosion de Devin Booker, le jeune arrière s’affirmant déjà comme un scoreur d’élite a seulement 21 ans. Globalement, son niveau de jeu est en hausse, notamment du côté défensif. Autre point positif du côté de l’Arizona: TJ Warren. L’ailier, qui a signé une extension en début de saison, réussi à justifier son juteux contrat grâce à sa capacité à scrorer de manière constante.

En dehors de ces deux joueurs, l’effectif des Suns laisse place à des questions. Josh Jackson s’acclimate petit à petit à la NBA, mais son début de carrière en NBA fait tâche à côté des performances des autres rookies. Quant au duo Chriss-Bender, censé assurer l’avenir de son équipe au poste d’ailier-fort, il ne montre pas pour l’instant les gages suffisants pour ancrer un des deux joueurs au poste de titulaire pour l’avenir.

Pour remédier à ce cycle de défaites – les Suns n’ont pas joué les playoffs depuis 7 saisons – Ryan McDonough, le GM de l’équipe, promet des investissements en free agency. Mais est-ce la bonne solution pour enrailler cette spirale négative ?

Dans l’overtime, le trio revient d’abord sur la blessure au tendon d’Achille de DeMarcus Cousins. Le pivot all-star des Pelicans sera écarté des terrains jusqu’à la fin de la saison, alors qu’il réussissait sa meilleure saison aussi bien d’un point de vue collective et individuelle. Cette blessure remet en question à la fois la suite des opérations pour les Pelicans, mais surtout l’avenir de Boogie à la Nouvelle-Orléans. Enfin, en toute fin de podcast, le cas d’Andre Roberson, lui aussi blessé jusqu’à la fin de la saison, est discuté.

SOMMAIRE:

Introduction: 39s
Débat sur les Suns: 3m28
Overtime:
Instrumentale de fin d’épisode: Summer Vibes Rap Instrumental (Prod. Nkato) – Nkato

[Playoffs à l’ouest] Sélection naturelle et coup de tonnerre?

Des playoffs déjà joués à l’ouest? Renforcée à l’intersaison, la conférence ouest est aujourd’hui bien moins forte qu’attendue. Secouée par de multiples échanges à l’intersaison, elle était vue comme une jungle mais s’avère être pour l’instant un simple terrain synthétique. Comptablement parlant, plusieurs équipes déçoivent alors que d’autres semblent être bien placées par défaut. Petit coup d’oeil sur le découpage de l’ouest en vue des playoffs au quart de la saison.

Les positions 1 à 3 pour les playoffs déja connues?

Comme prévu dans notre  podcast basket francophone, le haut de la conférence ouest est très fort. Malgré les blessures qui touchent ou ont touché Spurs, Warriors et Rockets, ces équipes sont solidement accrochées tout en haut de l’ouest. Elles cumulent à 3 un net rating moyen de +9,7 selon nba.com. Cela alors même qu’elles ne sont pas épargnées par les pépins physiques. Cette lutte à 3 équipes relance l’enjeu d’obtenir le meilleur bilan de la conférence. En plus de garantir l’avantage du terrain pour tous les playoffs à l’ouest, il permet probablement d’éviter un adversaire bien plus redoutable au 2ème tour. En effet même si pour les Warriors cela semble anecdotique tant ils semblent supérieurs, Rockets et Spurs n’ont pas remportés de série de playoffs sans avoir l’avantage du terrain depuis de lustres.

La bataille du moins pire pour la 4ème place et la division nord ouest à l’honneur.

Derrière ce trio de tête devait se dégager deux équipes selon les pronostics d’avant saison. Il s’agit des Wolves et du Thunder. Les premiers malgré une inconstance chronique, arrivent à tirer leur épingle du jeu. Toujours mauvais en défense (26ème) les Wolves ne dégagent pas encore la sérénité d’un prétendant à l’avantage du terrain. Les titulaires jouent beaucoup voir trop (4 dans le top 20 aux minutes jouées) selon basketball-reférence mais le banc apporte tellement peu quand il est sur le terrain que c’est limite compréhensible.

A l’opposé le Thunder est déjà l’une des meilleures défenses du championnat (2ème). Il peine cependant à exécuter en attaque. L’une des raisons principales à cela est que les défenses leurs donnent facilement des mismatches (sur des joueurs plus petits) qu’ils s’empressent d’essayer d’exploiter en Iso sans pour autant aller au cercle. (1ère fréquence, mais 65ème percentile selon nba.com). L’infusion de talent mène souvent à une augmentation d’isolations dans le jeu. Elles sont parfois voulues par les systèmes dessinés par Donovan mais la limite est fine. L’attaque est désormais le principal problème d’OKC mais le Thunder s’en sortira grâce à ses individualités et à une hiérarchie mieux définie. Aujourd’hui, ces deux équipes ne sont pas plus que la somme de leurs parts mais le potentiel est toujours là.

Récemment abordés dans les derniers Dunkhebdo nba podcast, les Blazers et le Jazz sont aussi présents en opportunistes. Cela  principalement grâce des calendriers abordables. Ces franchises ont joués respectivement les 29ème et 23ème calendriers les plus faciles à ce jour selon le strenth of schedules de basketball-reference. Ce sont des équipes solides qui ne se battent pas elles mêmes mais cèdent face à des adversaires plus forts ou plus chanceux. En plus de ces deux équipes, les Nuggets (aussi présents dans la division nord ouest) ont réussi à bien se positionner dès le début. 10-2 à domicile, 3-9 à l’extérieur, la franchise du Colorado voyage très mal pour l’instant. Malgré tout elle  ne reste qu’à un match de la 4ème place occupée à cet instant par les Wolves.

Déjà une course à 9

En ajoutant les Pélicans qui dépassent la plupart des attentes pour l’instant, nous obtenons une course à 9. Pourquoi dont? Même si le Thunder est légèrement décroché, l’équipe possède légitimement le talent pour remonter très vite. Après eux, il y a déjà trois matchs d’écarts avec les Clippers (10ème). La cassure observée l’an dernier au niveau de la 7ème place est effective cette saison au niveau de la 9ème. Alors que le milieu de la conférence n’est pas fameux, il semble difficile d’imaginer une équipe du bas remonter. Pourtant la course est elle déjà jouée pour autant?

Les blessures en filigrane

La seule inconnue avant chaque saison a déjà frappée très fort depuis le début de saison. La all injury team de la conférence ouest est  actuellement composée de Conley-Curry-Leonard-Davis-Jokic avec Millsap et Griffin en sortie de banc. Les équipes annoncées à la lutte pour les dernières places en playoffs ne sont pas épargnées. Les blessures ont clairement précipité la chute d’équipes telles que les Grizzlies et les Clippers mais n’était-ce pas ce qui devait arriver de toute façon?

Les Nuggets et les Pélicans devraient souffrir dans les prochaines semaines à cause de la perte de leurs meilleurs joueurs. Les Blazers et le Jazz devraient eux pâtir d’un calendrier qui se corse sérieusement en décembre. Comptablement, tout semble joué mais qu’en sera t-il vraiment d’ici la trade deadline?

La trade deadline comme havre de paix

Avancée au 8 Février cette dernière pourrait être influencée par la situation actuelle. Plus il y aura d’équipes à la lutte, plus il y aura d’acheteurs sur le marché. Cette situation profitera aux vendeurs (tankers) qui verront l’offre inférieure à la demande et feront augmenter les prix. A contrario, si les écarts sont faits, il y aura de meilleures affaires à faire coté acheteurs. Cela pourrait donner lieu à des propositions fortement déséquilibrées qui favoriseront alors le statu quo.

Au final la conférence ouest semble aujourd’hui un peu surcotée. Le milieu de la conférence est remplie d’équipes moyennes ou qui se cherchent qui affrontent des équipes soit très faibles, soit blessées, soit très fortes. Les bilans sont-ils vraiment représentatifs, comment cette tendance évoluera d’ici la mi-saison? Dans une conférence ouest assez décevante pour l’instant le tanking n’a jamais semblé aussi involontaire pour certains.

Dunkhebdo NBA Podcast épisode 68: le small ball, simple mode ou vrai bouleversement ?

small ball

Dans ce nouvel épisode de notre émission basket sur la nba, Tom et Ben s’attaquent à un des débats les plus clivants actuellement en NBA: le small ball. Ce style de jeu – dont personne ne semble connaitre la définition exacte – propulsé par les Warriors grignote très vite du terrain sur les styles dits classiques. A tel point que certains sont prêts à en faire la nouvelle référence, pendant que d’autres voit en lui un système poussé dans ces derniers retranchements par quelques équipes anormales. Tom et Ben, en désaccord sur ce sujet, tentent de séparer la réalité du fantasme.

Après ce très long débat, pour la deuxième semaine consécutive, c’est le retour du quiz.

Bonne écoute.