Tyreke Evans | Profil #7

Tyreke Evans

«Il apporte des opportunités supplémentaires pour notre attaque. C’est le joueur qu’on pensait avoir recruté. Il a eu des hauts et des bas cette saison, mais sur ce dernier match, il a montré de quoi il était capable.»

Les propos de Nate McMillan après une récente prestation de Tyreke Evans sonnent comme ceux d’un coach rassuré. Pourtant, malgré un mieux, le niveau actuel d’Evans reste très inquiétant.

Dans ce nouveau numéro de profil, Ben, accompagné de Alan et Pierre, assume le rôle de scout pour analyser le jeu de Tyreke Evans, fraîchement arrivé à Indiana cet été, deux semaines après le profil de Myles Turner.

Le profil de Tyreke Evans

Myles Turner | Podcast Profil #6

Myles Turner

Faut-il parler de stagnation ? Arrivé en NBA à 19 ans, après une saison correcte à Texas, Myles Turner avait rapidement explosé à Indiana, jusqu’à accrocher une place de titulaire dès sa saison rookie. Depuis cette concluante saison rookie, Turner progresse certes mais pas assez vite, pas suffisamment. Pourtant, malgré cette réelle progression qui se fait attendre, il a reçu une prolongation de contrat.

Dans ce nouveau profil, Pierre, le scout de la semaine, livre son analyse du jeu de Myles Turner, accompagné de Ben.

Retrouvez notre nouveau format «profil», tous les mercredis à 20h, en direct, sur notre chaîne YouTube. Puis, en fin de journée de jeudi, sur les plateformes de podcasting. 

Dunkhebdo NBA Podcast: Portland balayé, Davis et Holiday au sommet

Dans ce nouvel épisode du Podcast NBA français, Pierre, Tom et Ben reviennent sur les premiers jours de playoffs. Ce début de premier tour marqué par le coup de balais autoritaire infligé par les Pelicans aux Blazers. Dominants défensivement, les coéquipiers d’un Jrue Holiday étincelant ont réussi un des plus gros upsets de l’histoire récente des playoffs. Logiquement, la première partie de ce podcast revient donc longuement sur cette série.

A-t-on assisté au dernier match Damian Lillard et CJ McCollum comme coéquipiers à Portland ? La question est ouverte. Le coup de balais subis par les Blazers induit, selon certains, obligatoirement un changement majeur dans la franchise. Terry Stotts, le coach, serait potentiellement menacé, selon certains journalistes américains.

Cette élimination précoce pose aussi la question de l’avenir de Jusuf Nurkic dans l’Oregon, lui qui sera agent libre en fin de saison. Côté Pelicans, sans surprise, Anthony Davis a dominé les débats. Mais ce sont surtout les performances de Jrue Holiday ou Nikola Mirotic qui ont fait basculer la série. L’ancien meneur des Sixers, qui a connu des premières saisons difficiles en Louisiane, peut prétendre au titre officieux de MVP du premier tour.

Dans la seconde partie du podcast, place aux jeunes ! Entre Ben Simmons, tournant à un quasi triple double de moyenne, ou encore un Donovan Mitchell, décisif dans le match 2 contre Oklahoma City, les jeunes pousses de la NBA sont à la fête. Victor Oladipo, plus âgé, explose lui aussi durant ces playoffs en tant que franchise player. Joel Embiid, absent durant les deux premiers matches de ces playoffs, a lui aussi fait sentir son impact, notamment dans la seconde mi-temps du match 4 contre Miami. L’occasion d’un débat sur les pivots et leur importance en playoffs.

En fin d’épisode, le trio tente de déterminer la franchise la plus frustrante actuellement de la conférence est. Concernant cette même conférence est, après une dizaine de jours de postseason, difficile de dégager une hiérarchie…

Sommaire

Introduction: 39s
Retour sur la série entre les Pelicans et les Blazers: 3m32
Prise de pouvoir des jeunes et bilan de ces premiers tours de playoffs: 44m52

Le podcast

Dunkhebdo NBA Podcast: Power ranking post-trade deadline (deuxième partie)

power ranking

Après la première partie publiée mardi dernier, Pierre, Tom et Ben reviennent pour la partie deuxième du power ranking Dunkhebdo après la trade deadline.

Dans ce second volet, les discussions se concentrent, dans un premier temps, sur la course aux playoffs à l’est et les dangers que représentent chacune des têtes de séries basses de la conférence. Entre les surprenants Pacers, le collectif du Heat et les raquettes des Sixers et des Pistons, les possibles adversaires des cadors de l’est offrent des profils disparates. Puis, le débat se porte sur les Timberwolves et les Spurs, deux équipes que le système de points place au même niveau, malgré des profils opposés.

Les nouveaux Cavaliers font logiquement l’objet d’une très longue discussion, concernant à la fois les trades mais aussi leur nouveau statut à l’est. La conférence est où les Celtics demeurent les favoris, devant les Raptors alors que les Canadiens pourraient bien terminer à la première place de la conférence. A l’ouest, l’équipe du Dunkhebdo NBA Podcast se révèle très optimiste sur le Thunder. Sans surprise, les Rockets et les Warriors viennent conclure le classement.

Enfin, le All-Star Game, toujours snobé par l’intelligentsia NBA bien qu’étant un des événements majeurs de toute saison NBA, est discuté pendant les dernières minutes  du podcast.

Pour répondre au sondage qui vise à améliorer le podcast: cliquez sur ce lien. Et n’oubliez pas de nous transmettre vos questions pour l’épisode 100 !

Bonne écoute !

Sommaire

Première partie (des Pacers aux Wizards): 39s
Deuxième partie (des Spurs aux Warriors): 43m13

 

Power ranking

Groupe 1

1. Golden State Warriors (6 points)

Groupe 2

2. Houston Rockets (12 points)

Groupe 3

3. Boston Celtics (30 points)
4. Oklahoma City Thunder (34 points)

Groupe 4

5. Cleveland Cavaliers (39 points)
6. Toronto Raptors (41 points)

Groupe 5

7. Minnesota Timberwolves (46 points)
7. San Antonio Spurs (46 points)

Groupe 6

9. Washington Wizards (72 points)
10. Portland Blazers (75 points)
10. Milwaukee Bucks (75 points)

Groupe 7

12. Denver Nuggets (88 points)

Groupe 8

13. Miami Heat (95 points)
14. Philadelphia Sixers – 98 points
15. Detroit Pistons (101 points)

Groupe 9

16. Indiana Pacers (106 points)

Dunkhebdo NBA Podcast: Houston Rockets, nouveaux challengers numéro un

Houston

Dans l’épisode du nba podcast de la semaine, Tom et Ben se concentrent sur les Rockets, l’équipe la plus en forme de la ligue. Actuellement sur une série de 13 victoires de suite, les hommes de Mike d’Antoni réussissent la prouesse d’être à la fois parmi les meilleures attaques et les meilleurs défenses de la ligue. Si le fait de voir Houston enchaîner les cartons offensifs n’est pas vraiment surprenant, leur niveau défensif lui peut étonner. Il s’explique à la fois par les renforts de cet été mais aussi par l’application nouvelle que met cette équipe dans la tache défensive. Ce début de saison de Houston, c’est aussi le triomphe du duo Chris Paul-James Harden qui, en seulement quelques matches, s’est déjà affirmé comme un des meilleurs backcourt de la ligue. A tel point que certains commencent à se demander si cette équipe pourrait venir gêner les terribles Warriors…

Au cours de l’overtime, Tom laisse sa place à Arthur pour revenir sur le retour de Paul George à Indiana, un des événements malheureux de la semaine dernière. Conspué par la quasi totalité du Bankers Life Fieldhouse, l’ancien ailier star des Pacers n’a pas vraiment eu l’accueil mérité par un joueur de son standing…

Sommaire

Introduction: 39s
Débat autour des Houston Rockets: 3m06
Overtime: 45m35
Instrumental de fin d’épisode: Late Night

Podcast Dunkhebdo épisode 80: Pacers et Thunder, analyse de deux débuts de saisons

Victor Oladipo

Dans l’épisode numéro 80 du nba podcast Dunkhebdo, Pierre, Tom et Arthur analysent les débuts de saison des deux franchises concernées par le trade de Paul George: les Pacers et le Thunder. Vainqueurs des Spurs la nuit dernière, les Pacers s’affirment petit à petit comme une des équipes surprises de cette début de saison, menés par un Victor Oladipo étincelant. Côté Thunder, le talent est supérieur mais les débuts sont poussifs, malgré des efforts montrés par les trois stars. Enfin, dans la dernière partie, l’overtime, le trio tirent les premières conclusions de la saison à travers deux équipes: le Magic et les Warriors.

Bonne écoute !

Sommaire:

Introduction: 39s
Analyse du début de saison des Pacers et du Thunder: 2m36
Overtime: 48m28

Dunkhebdo Nba Podcast épisode 65: Boston, Philadelphie, Indiana, deuxième bilan de la free agency

Dans ce deuxième chapitre du bilan de la free agency, Alan, Tom et Ben reviennent sur la signature de Gordon Hayward à Boston, l’événement de ces derniers jours en NBA. Cette arrivée est traitée dans une partie consacrée à Boston, où est également abordé l’échange d’Avery Bradley à Detroit (avec un second tour) contre Marcus Morris.

Puis, le trio continue la discussion basket de la semaine sur deux équipes de la conférence est: les Sixers et les Pacers. Les premiers pourraient bien se diriger vers les playoffs après l’arrivée de vétérans comme JJ Reddick et Amir Johnson. Les seconds, eux, entame une phase de transition après l’échange de Paul George.
Enfin, avant de finir avec les tops et les flops, les cas des Kings et des Spurs sont abordés. Les Californiens, dans la foulée d’une draft salué par les observateurs, ont réussi une free agency cohérente. Quant aux Spurs, fidèle à leur philosophie, ils n’ont pas chamboulé leur effectif. Mais dans une conférence ouest où pratiquement toutes les équipes se renforcent, n’est-ce pas une erreur ?

SOMMAIRE

Introduction: 39s
Boston: 2m52s
Philadelphie et Indiana: 33m32s
Sacramento et San Antonio: 1h01m25s
Tops/Flops: 1h26m18s

Bonne écoute !

Dunkhebdo NBA Podcast épisode 51: Preview des séries Boston/Chicago et Cleveland/Indiana

Boston

Avant dernier épisode du #MarathonDunkhebdo ! Au programme de ce podcast, avec Pierre et Ben, les deux dernières séries à l’Est: Boston/Chicago et Cleveland/Indiana. Si les Celtics ont terminé la saison avec la tête de série numéro une, les hommes de Brad Stevens entament une série loin d’être gagnée contre les Bulls. En revanche, l’issue de la série entre Cleveland et Indiana elle ne semble faire aucun doute ! Nous revenons sur toutes ces séries lors de notre podcast basket de la semaine.

Sommaire:

Introduction: 1m11

Preview Boston Celtics/Chicago Bulls:

Preview Cleveland Cavaliers/Indiana Pacers: 43m16

Dunkhebdo NBA Podcast épisode 35: Le retour des Pacers et la surprise Rockets

Au programme de ce trente cinquième épisode de notre podcast nba, Arthur Pierre et Ben reviennent sur les performances récentes des Pacers qui s’affirment petit à petit comme une équipe sur qui compter à l’Est, malgré un revers cinglant contre les Nuggets récemment. Puis, l’équipe discute des Rockets, étonnants troisièmes de la conférence Ouest mené par un James Harden à un niveau sensationnel. L’émission se conclu par les tops et les flops.

Dans le cadre de l’émission de la semaine prochaine, n’hésitez pas à nous poser vos questions.

SOMMAIRE

Intro: 1m11
Débat sur les Pacers: 3m19
Débat sur les Rockets: 29m45
Tops/Flops: 51m21

Bonne écoute !

[Billet du lundi] Match NBA à Londres ou quand la ligue se fout gentiment de nos gueules

Tous les lundis, la rédaction de Dunkhebdo vous propose un billet. Dans cet article, un auteur du site émet un avis personnel en moins de 700 mots sur l’actualité NBA sans les contraintes journalistiques.

Ah le match NBA à Londres !

Avouez, vous aussi vous y avez pensé ?

Bah voyons !

Excusez le ton agressif, c’est la frustration du jeune fan déçu qui ne pourra peut-être pas aller réaliser son rêve (voir un match NBA). Mais commençons par le commencement (alerte redondance !).

La NBA a annoncé il y a quelques jours la rencontre de saison régulière qui aura lieu à Londres. 95% des lecteurs pensent que je vais partir dans une tirade contre une affiche «moyenne». Raté. Je trouve cette affiche très alléchante. D’un côté, une équipe prometteuse de Denver et de l’autre les Pacers de Paul George, un des dix meilleurs joueurs du monde. Sachant que – contrairement à de nombreux fans NBA – j’ai imprimé que pour de multiples raisons la ligue n’enverra jamais une de ses 3/4 meilleures équipes à Londres, cette affiche me plait.

A tel point que j’ai pensé économiser mes maigres ressources d’étudiant pour partir à Londres voir cette rencontre.

Match NBA à Londres + étudiant = Erreur 404

C’est alors que je me suis lancé dans une recherche de billets … pas encore en vente. Alors, j’ai voulu connaitre le prix d’un billet, pour tabler sur le nombre de semaines de pâtes que je devrais m’infliger. Première remarque, bizarrement, trouver une estimation du prix d’un des précieux sésames s’avère difficile. Après plusieurs dizaines de minutes de confrontation des sources, la sentence tombe: les billets sont atrocement chers.

«AH il va se plaindre du prix des billets».

Et oui.

D’après mes recherches (les commentaires sont en bas si mes prix sont faux), les billets les moins chers commencent à plus de 110 euros. Ils se situent à trois mille mètres d’altitude du parquet. Ensuite, on monte très vite dans les 200 euros. Paradoxalement, les billets courtside sont proportionnellement «donnés» à un peu plus de 1000 euros.

Ici, deux types de lecteurs se séparent. Ceux qui sont d’accord avec la folie des prix et qui acquiesceront à tous mes arguments. Merci à vous. Et puis, ceux qui pensent que le prix est justifié. Oh je vous voir venir avec vos arguments !

  • Plus de 100 euros pour un match c’est raisonnable ! (bon je ne peux rien pour vous, je parle pour les revenus «normaux»)
  • Un match de NBA en Europe ça se paye

Permettez moi de ne pas être d’accord.

Si la NBA est en avance sur les autres ligues américaines dans de nombreux domaines, elle est ici en retard. La NFL proposera cette année TROIS matches à Londres. A titre de comparaison, la saison régulière NFL est constituée de 256 matches contre 1230 pour la NBA. Cinq fois moins de matches et trois fois plus de rencontres à Londres ! Quant au prix en lui-même, à titre indicatif, il est un peu près égal (pour les billets les moins chers) au prix MOYEN d’un billet au MADISON SQUARE GARDEN.

«On leur offre un match NBA et ça irait se plaindre ?»

Le plus horripilant dans cet abus, c’est la communication de la ligue. Elle laisse penser que ces rencontres à Londres sont des cadeaux inestimables qu’elle offre aux fans européens. C’est faux. Elle a largement la possibilité de proposer plus d’un match NBA à Londres (épargnez-moi l’excuse des calendriers qui sont de plus en plus dilués). Les prix baisserait-il ? Sans doute pas.

Au niveau de l’image, la multiplication des matches pourrait révéler des failles dans l’implantation de la NBA à Londres (comprenez: tribunes vides). Tout le paradoxe de ces matches à Londres qui se jouent dans le pays d’Europe de l’Ouest où le basket est le moins implanté. Fort à parier qu’une partie non négligeable du public londonien n’est pas anglais, nation dont le seul représentant NBA n’est pas né sur son sol. La NBA doit le savoir et ça rend le prix du billet encore plus honteux puisqu’il s’ajoute à des lourds frais de déplacements.

(Promis je vous parle un jour de l’hypocrisie de la NBA vis-à-vis du niveau des infrastructures qu’elle demande. Processus qui lui permet d’éliminer des pays beaucoup plus basket mais pas assez intéressant niveau marché. Je n’ai que 700 mots !)

Pourtant, malgré tout cela, 20 000 personnes rempliront la O2 Arena le 12 janvier, résultat de l’immense pouvoir d’attraction de la NBA. Et j’en ferais peut-être partie.