Les Chicago Bulls, le début du renouveau ?

Chicago Bulls

On le dit souvent, en NBA il ne faut pas être moyen. Les cadors peuvent espérer décrocher le graal. Les cancres peuvent rêver de construction. Et le ventre mou lui est privé de songes. Or, depuis quelques années, les Chicago Bulls sont pris d’insomnies.

La franchise se dirige vers une nouvelle saison loin des playoffs et loin d’un bilan positif. Pire, en cinq saisons depuis la fin de l’ère Tom Thibodeau, Chicago n’a goûté aux playoffs qu’une seule fois. Pourtant, dans le même temps, la franchise n’a jamais pu profité d’un haut choix de draft.

Mais, les choses pourraient rapidement changer. 

D’abord, puisque les Bulls ont enfin fait le choix de renouveler ce front office tant critiqué. Place à Arturas Karnisovas en provenance de Denver avec un objectif clair: achever la reconstruction et passer la vitesse supérieure. Première étape: trouver un coach pour cet effectif. 

Un coach, en dialogue avec le front office, qui devra procéder à une évaluation des jeunes talents de l’effectif. Chicago avance un groupe de jeunes joueurs talentueux, mais sans superstar. Zach Lavine a été auréolé d’une sélection au All-Star Game mais n’en a pas encore le statut. Lauri Markannen, lui, peine à confirmer. Enfin, Coby White et Wendell Carter Jr s’affirment comme de futures pièces majeures de l’effectif.

Une évaluation, une fois terminée, qui permettra aux Bulls de se positionner sur la free agency, notamment celle de 2021. Un marché qui pourrait s’avérer vitale pour la franchise.

Des dossiers et bien plus encore, abordés dans ce nouvel épisode du Dunkhebdo NBA Podcast !

LE PODCAST

CRÉDITS

Le Dunkhebdo NBA Podcast est un podcast de Dunkhebdo. Cet épisode a été enregistré le 26 avril 2020. Participants: Thomas Feler et Adrien Randon. Génériques: «Litty» produit par Sound MOB ; «Bryson tiller type beat x ryan trey type beat – whole thing» produit par prod. ricci.

Dunkhebdo NBA Podcast : Qui possèdent les meilleurs noyaux de jeunes en NBA ?

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Dans ce nouvel épisode du Dunkhebdo NBA Podcast, l’équipe composée de Pierre et d’Alan réfléchit sur les meilleurs noyaux de jeunes joueurs en NBA aujourd’hui. Plusieurs groupes d’équipes se distinguent et permettent aux intervenants de passer en revue les situations d’une dizaine de franchises.

Sacramento et Atlanta font office de gros morceaux du podcast, et cela du fait des récentes performances et plus globalement des saisons de leurs jeunes éléments. Les Kings sont aux portes des playoffs derrière les performances des Fox, Hield, Bagley III et autre Bogdanovic, tandis que les Hawks font mieux que beaucoup attendaient et voient la triplette Young/Huerter/Collins très bien figurée.

L’équipe revient ensuite sur d’autres équipes aux situations bien différentes mais à la constante suivante  : les jeunes joueurs font et feront l’actualité de ces franchises. Boston, Los Angeles, New-York, Brooklyn, Chicago ou encore Orlando et Phoenix, autant de situations hétérogènes mais qui méritent l’attention.

Le podcast

Dunkhebdo NBA Podcast: Free agency 2018, les principaux mouvements dans la conférence est

Dans ce nouvel épisode de notre podcast basket français, Tom et Ben discutent de l’événement de la semaine dernière: l’arrivée de Kawhi Leonard aux Raptors de Toronto (4:12). Après plusieurs mois d’un feuilleton plein de rebondissements aux nombreuses zones d’ombres, l’ancien MVP des finales n’est donc plus un Spur ! La première partie du podcast revient longuement sur cette information. Puis, dans la suite de l’émission (51:21), Tom et Ben reviennent sur d’autres mouvements marquants à l’intérieur de la conférence est: la prolongation d’Aaron Gordon, l’arrivée de Jabari Parker chez des Bulls qui ont également prolongé Zach Lavine et Marcus Smart qui reste à Boston.

Le podcast

[NBA Trade Fiction] Edition spéciale contrats rookies

Alors que la majorité des joueurs ayant signés des contrats cet été sont inéchangeables avant le 15 décembre certains autres sont éligibles à un trade. Pour la plupart, ils le verraient certainement d’un bon œil pour tenter de se relancer. La nba est un business dans lequel des « valeurs » sont échangés. Un GM peut faire un trade pour des contrats (intérêts purement financiers « exemple salary dump* »). Un autre pour des droits (obtenir des exceptions ou des droits pour prolonger des joueurs au dessus du cap). Un dernier pour améliorer son effectif à court, moyen ou long terme (talent). Un trade peut donc avoir plusieurs objectifs et ne résulte pas uniquement du sportif. Dans cet article nous allons aborder le cas de certains joueurs dans leur contrat rookie, dont l’avenir se dessine déjà en pointillés.

Trade pour joueurs dont la dernière année en option a été déclinée

Cette catégorie de joueurs est assez particulière. Les joueurs suivants ont tous vu leurs options ne pas être levées par leurs franchises respectives sur la dernière année de leur contrat rookie. Décision avant tout financière, elle a d’autres conséquences. Selon la convention collective qui régit la nba, ces joueurs ne peuvent être re-signés pour plus que la valeur de la dernière année déclinée par l’équipe dans laquelle ils sont au moment de devenir agent libre. Cette restriction s’applique même si le joueur a été transféré et n’est plus dans l’équipe qui a décliné son option. De plus, elle ne contraint que la dernière équipe dans laquelle est le joueur juste avant son entrée sur le marché.

Exemple: Si Milwaukee décide de prolonger finalement Rashad Vaughn, ils ne pourront pas lui offrir plus de 2,9M (Montant de l’année de contrat en option non levée par les Bucks) pour la 1ère année. Toutes les autres franchises pourront, elles, lui proposer le montant qu’elles souhaitent sans limitations. Ce fut le cas avec Solomon Hill dont l’option n’a pas été levée par les Pacers en 2016 et qui signe aux Pélicans pour bien plus après des playoffs intéressants.

Jahlil Okafor (Sixers, pivot)

Hors de la rotation et souvent décrié pour son manque d’effort sur le parquet l’ex blue devil ne voit plus le terrain. Dépassé dans la rotation par Holmes mais déjà derrière Embiid, Johnson et Saric qui joue parfois pivot, Big Jah doit s’en aller. Il aurait demandé un rachat de contrat à Philadelphie ce qui lui permettrait de choisir sa destination. Grâce à ce potentiel rachat il pourrait peut-être signer un contrat sur plusieurs années en tant qu’agent libre ailleurs. Cette solution semble extrême et en cas de transferts 2 franchises pourraient être intéressés.

Chicago: Originaire de Chicago, les Bulls pourraient représenter un vrai point de chute pour le pivot. Les Bulls pourraient se séparer de Mirotic qui ne semble plus faire l’unanimité auprès des fans. Ce dernier possède aussi un contrat intéressant pour les Sixers puisqu’il a une option d’équipe à la fin de l’année. Cela nécessiterait qu’il accepte d’être transféré (clause de non transfert) mais aussi d’attendre le 15 janvier* où il deviendrait éligible à un transfert. Autre option le contrat de Quincy Pondexter qui permettrait aux Sixers d’économiser quelques millions en ne coupant pas Jahlil.

*Ayant été re-signé en utilisant ses birds rights, il ne peut pas être transféré avant le 15 Janvier.

Bucks: La perte de Greg Monroe laisse un vide énorme au poste de pivot. Cela même si Giannis devrait reprendre quelques une des minutes. L’acquisition d’Eric Bledsoe a créé une trade d’exception* d’environ 3,5M. Ils en possédaient déjà une de 5M pour Roy Hibbert. Elles suffisent pour accueillir Okafor. Cependant les Bucks ne sont qu’à 4,5M de la taxe de luxe qu’ils éviteront certainement de payer cette année. Celle acquise pour Monroe pourrait donc être couplé au contrat de Vaughn. Cette manœuvre serait un salary dump des deux côtés avec plus d’implications sportives coté Bucks. Ceci permettrait à Milwaukee de se renforcer dans une raquette dépeuplée sans passer au dessus de la taxe de luxe.

*Trade exception: Enveloppe disponible qui permet d’ajuster les salaires lors d’un trade entre deux équipes sans devoir envoyer plus de joueurs dans un échange déséquilibré financièrement.

Rashad Vaughn (Bucks, arrière-ailier)

En concurrence avec Malcolm Brogdon l’an dernier pour récupérer des minutes suite à la blessure de Krhis Middleton, Vaughn n’a pas été au niveau. L’avènement du ROY 2017 combiné aux arrivées de Tony Snell puis Deandre Liggins ont marginalisé l’arrière ailier qui a perdu la confiance de sa franchise. Encore très jeune (21ans), l’ex joueur d’UNLV à des qualités pour devenir un joueur de rotation utile.

Phoenix Suns: Troy Daniels est aujourd’hui le seul back up de Devin Booker. Daniels serait plus intéressant dans une équipe qui vise les playoffs. Il pourrait d’ailleurs être transféré dans une autre équipe. Vaughn pourrait représenter une solution sur du plus long terme. Les deux franchises ont déjà effectué un échange ensemble il y a quelques semaines. Un second est assez peu probable.

Houston Rockets: Dans un système comme celui de D’Anthony aux cotés de joueurs comme Harden et Paul, Vaughn pourrait se relancer. Ses qualités de shooteurs sont en sommeil et ce serait le meilleur moyen de les réanimer. Cependant vu la situation des contrats à Houston, il faudrait attendre le 15 décembre pour donner la bonne contrepartie dans un échange à 2. Vaughn contre Troy Williams?

Mario Hezonja (Magic, ailier)

Triste est le destin nba du sniper croate devenu le PJ Hairston de balcans. Ailier manquant d’humilité dans son jeu offensif Mario est souvent à l’envers sur le terrain. Son option a été déclinée et son temps de jeu est en berne (10m en moyenne plus faible total). Trouver une autre franchise devient une priorité s’il veut se relancer.

Dallas Mavericks: L’objectif de Dallas est de rajeunir son effectif tout en créant un maximum de flexibilité salarial pour l’été prochain. Seth Curry (28ans) même s’il a une valeur sportive intéressante est pour l’instant blessé et l’objectif de Dallas ne semble pas d’être bon pour le moment. En raison du fait qu’il soit agent libre restreint, il possède un cap hold d’environ 4 Millions. Celui-ci réduit l’enveloppe totale disponible des Mavs pour recruter du très lourd tout en gardant ses droits.

Sacramento Kings: Equipe remplie de vétérans et de très jeunes prospects les Kings sont à l’affût des bons coups. Un peu légers sur le poste 3 (Carter-Jackson), ils jouent régulièrement petit à l’aile avec Bogdanovic ou Temple. Cela pendant respectivement 88% et 40% de leurs temps de jeu selon basketball-référence. Mario Hezonja pourrait apporter de la taille et potentiellement du talent. Ce serait un échange contre un joueur relayé en tant qu’observateur vu les récentes arrivées.

Trade pour joueurs dont les options ont été levées pour l’an prochain.

Les joueurs suivants ont vu leurs options activées pour l’année prochaine. Contrairement à ceux cités précédemment , ils seront toujours sous le contrôle des équipes qui les récupéreront. Il n’y a aucune restriction pour l’équipe qui les recevra en cas de transferts.

Malachi Richardson (Kings, arrière-ailier)

Drafté l’an dernier à sa sortie de Syracuse après une belle March Madness, l’arrière ailier a montré des signes encourageants avant de se blesser. A son retour plusieurs arrières ont intégré l’effectif et le voilà qui passe désormais 3/4 de ses minutes à l’aile. Pas idéal pour un joueur un peu fin mais son style de jeu convient à la nba moderne. Scoreur et adepte des tirs difficiles à la draft, il est aujourd’hui un joueur analytique prenant 75% de ses shoots au cercle ou à 3pts. Son temps de jeu fluctue énormément un changement d’air pourrait être une bénédiction.

Los Angeles Clippers: A la recherche d’un joueur capable de créer sur le poste 2 mais aussi de jouer loin du ballon Malachi pourrait être une addition intéressante pour les Clippers. Sam Dekker qui est plus un joueur de catch and shoot conviendrait en apportant lui de la taille à l’aile aux Kings qui manquent cruellement de polyvalence défensive.

Cleveland Cavaliers: A la recherche d’un joueur à potentiel peu onéreux sur l’aile, les Cavs pourraient être tentés par l’idée de récupérer Malachi en échange de Cédi Osman. Malgré de belles qualités le turc joue peu et coûte près d’un million de plus que Richardson. Etant déjà dans la taxe de luxe depuis plusieurs années les Cavs sont désormais sujets à la repeater tax*. Aujourd’hui avec un peu plus de 14M au dessus de la taxe de luxe, ils sont dans la tranche pour laquelle 1$ supplémentaire coûte 3,5$. Cette transaction leur permettrait donc d’économiser près de 3,5M de dollars pour cette saison tout en ayant un jeune potentiel sous contrôle capable de contribuer dans le futur.

*Repeater tax: Taxe supplémentaire due par les équipes qui payent la taxe de luxe au moins 3 fois sur les 4 dernières années.

Sam Dekker (Clippers, ailier)

Arrivé dans le transfert de Chris Paul, l’ancien  de Wisconsin a eu du mal à prendre ses marques. La blessure de Gallinari l’a aidé à trouver un temps de jeu un peu plus régulier mais tout n’est pas rose. Il passe désormais derrière les ailiers Thornwell et Johnson dans la rotation des Clippers. Artilleur du coté de Houston, il pourrait trouver plus de temps de jeu ailleurs.

Denver Nuggets: Le poste d’ailier est un peu vide à Denver et Dekker trouverait de bonnes minutes. Jefferson ne voit pas le terrain, Chandler est légèrement touché au dos c’est désormais Will Barton qui prend des minutes à l’aile. Denver pourrait donc envoyer un potentiel pour satisfaire les Clippers et récupérer Dekker qui fitte mieux les ambitions à court moyen terme.

Sacramento Kings: Les Kings sont à la recherche d’un ailier et pourraient se laisser tenter par l’ancien Rockets un peu comme mentionné plus haut un échange contre Malachi Richardson pourrait faire sens.

Cet article n’est que spéculation mais tente simplement de trouver une porte de sortie à certains jeunes joueurs. Tous sous contrat rookie cette année ils sont actuellement barrés dans leurs franchises et mériteraient pour certains d’avoir leur chance dans un nouvel environnement.

N’hésitez pas à commenter en bas de l’article ou sur twitter, les trades qui vous semblent plausibles et qui vous plaisent. N’hésitez pas non plus à en proposer d’autres pour ces joueurs.

Podcast Dunkhebdo épisode 73: les Bulls, analyse de l’état d’une franchise en difficulté

Bulls

Dans ce nouvel épisode du nba podcast Dunkehbdo, Pierre et Ben accueillent Etienne de Chicago Bulls France pour discuter de l’état de la franchise de l’Illinois. A l’aube d’une phase de reconstruction après le trade calamiteux de Jimmy Butler, les supporters des Bulls font-ils confiance en leur front office pour mener à bien cette mission ? Réponse dans ce podcast fleuve.

Bonne écoute !

Suivez Etienne et le compte Chicago Bulls France sur Twitter: twitter.com/bullsfr

Introduction: 40s
Débat sur Chicago: 5m
Overtime: 46m45

Dunkhebdo NBA Podcast épisode 51: Preview des séries Boston/Chicago et Cleveland/Indiana

Boston

Avant dernier épisode du #MarathonDunkhebdo ! Au programme de ce podcast, avec Pierre et Ben, les deux dernières séries à l’Est: Boston/Chicago et Cleveland/Indiana. Si les Celtics ont terminé la saison avec la tête de série numéro une, les hommes de Brad Stevens entament une série loin d’être gagnée contre les Bulls. En revanche, l’issue de la série entre Cleveland et Indiana elle ne semble faire aucun doute ! Nous revenons sur toutes ces séries lors de notre podcast basket de la semaine.

Sommaire:

Introduction: 1m11

Preview Boston Celtics/Chicago Bulls:

Preview Cleveland Cavaliers/Indiana Pacers: 43m16

Dunkhebdo NBA Podcast épisode 33: Paul Millsap, Rajon Rondo et George Karl

Paul Millsap

Cette semaine, Alan, Tom et Ben discutent des rumeurs de transferts qui entourent Paul Millsap ainsi que du cas Rajon Rondo, dont l’avenir semble s’écrire loin de Chicago. Puis, Tom et Ben donnent leurs avis sur les récentes sorties médiatiques de George Karl. L’épisode se termine comme d’habitude par les tops et les flops.

Bonne écoute !

Sommaire:

Introduction: 1m11
Paul Millsap et Rajon Rondo: 2m51
Débat sur les déclarations de George Karl: 33m43
Tops/Flops: 53m56

[Bilan Dunkhedo 2016-17] Central Division

Bilan Dunkhebdo Central Division

Central division

Comme pour la saison 2015-16,  Dunkhebdo vous propose les bilans de la saison par divisions. Toutes seront passées en revues Pacific (Pacifique), Atlantic (Atlantique), Southwest (Sud ouest), Southest (Sud est), Central (centrale), Northwest (Nord ouest). Le bilan prendra la forme d’un petit résumé sur chaque équipe puis sera divisé en plusieurs sous-trophées attribués à des joueurs évoluant dans cette division. Honneur au champion nba avec la division des Cleveland Cavaliers.

Central Division Classement

NBA_Team_Logos_Cleveland_Cavaliers1- Cleveland Cavaliers (57V-25D)

Après 52 ans d’attente, les Cavaliers offrent un titre à la ville de l’Ohio suite à un comeback historique en finale nba face aux Warriors. Ce titre sonne comme étant l’accomplissement d’un homme, Lebron James. Malgré une saison régulière perturbée par  le contrat de Thompson, la blessure d’Irving,  le départ de coach Blatt et la gestion des cas Mozgov et Love, les Cavs ont su rebondir après chaque péripéties grâce à leur leader. En dépit d’un rythme lent (27ème au Pace), les hommes du président Gilbert ont été chercher leur titre au talent et en unité, cela personne ne pourra leur enlever.

Pacers logo2- Indiana Pacers (45V-37D)

La révolution attendue du small ball n’a pas envahi l’Indiana comme le voulait son président. Rapidement rendu obsolète par l’irrégularité de CJ Miles et Monta Ellis, le small ball d’Indiana a peu à peu laissé place à un jeu plus classique avec un Paul George de retour en patron.

Dans le creux de la vague à la mi-saison, Paul George s’est bien ressaisi en réalisant des playoffs de toute beauté et digne du franchise player qu’il est. Il a en plus trouvé en Myles Turner, un parfait pendant à l’intérieur apte à l’épauler dans les années futures. C’est une saison positive qui s’achève dans l’Indiana qui peut nourrir de grandes ambitions pour la saison prochaine.

Pistons Logo3- Détroit Pistons (44V-38D)

DETROIT BASKETBALL! Pour sa deuxième année à la tète de la franchise, Stan Van Gundy a réussi à amener Mo-town en playoffs. Abandonné par Greg Monroe à l’intersaison dernière, la franchise à donné les clés au duo Jackson-Drummond accompagné de jeunes talents comme Caldwell-Pope et le rookie Stanley Johnson.

En dépit d’un exercice en dent de scie, Motor City a réussi une bonne fin de saison avec 60% de victoires après le all star game. Loin d’être ridicule en playoffs malgré un sweep face au futur champion, les Pistons ont réalisé une saison positive dans l’ensemble. Elle est  à confirmer dès l’an prochain.

Bulls Logo4- Chicago Bulls (42V-40V)

L’arrivée de Fred Hoiberg devait propulsée les Bulls dans une nouvelle dimension mais n’eu pas l’effet escompté du moins pour l’instant. Coach réputé pour son jeu offensif, il s’est brutalement heurté à la réalité nba de son effectif. Pas aidé par les nombreuses blessures qui ont touché son groupe, le jeune coach n’a pas réussi à mener son équipe en playoffs en avril dernier.

Les Bulls finissent leur saison titulaires d’un bilan positif mais avec d’énormes interrogations et de déceptions. En effet, la franchise de l’illinois a terminé 5 mois sur 7 avec un différentiel négatif, le tout en étant la 25ème défense de la ligue. Une saison à oublier côté Bulls qui ont d’ores et déjà tourné la page.

Bucks Logo5- Milwaukee Bucks (33V-49V)

La saison 2015-16 devait être celle de la confirmation pour la bande à Giannis. L’arrivée de Greg Monroe pour apporter du scoring poste bas a eu l’effet escompté puisqu’il a été le 4ème scoreur au poste de la ligue. C’est surtout de l’autre coté du terrain que les Bucks ont pêchés. En passant de 2ème meilleure défense (99.3/100 poss) à 25ème (105,7/100 poss), les Bucks ont perdu leur équilibre si important.

Timide en début de saison, le duo Jabari-Giannis s’est bien ressaisi après le all star game pour épauler efficacement le meilleur Bucks de la saison Khris Middleton. Jason Kidd a pris du retard mais garde un groupe prometteur plein de potentiel prêt à retrouver les playoffs.

Central Division 6th man

Tristan-Thompson

Tristan Thompson

Statistiques: 8 points 9 rebonds en 28 minutes

Au centre des attentions à cause de la négociation puis la signature de son extension de contrat à Cleveland, le canadien a montré toute l’importance qu’il a pris dans le jeu des Cavaliers. Tantôt au poste 5 tantôt au poste 4, la polyvalence de Tristan Thompson fait des miracles dans la nba moderne.

Capable de ralentir les extérieurs et de punir les intérieurs patauds au rebond Double T a un réel impact sur le jeu de son équipe. 10ème au classement de 6th man of the year de la nba, c’est naturellement qu’il est élu 6ème homme de la central division.

Central Division Rookie of the year

November 4, 2015: Indiana Pacers forward Myles Turner (33) looks to pass during a NBA game between the Indiana Pacers and Boston Celtics at Bankers Life Fieldhouse in Indianapolis, IN. (Photo by Zach Bolinger/Icon Sportswire)

Myles Turner

Statistiques : 10 pts 5 rebonds et 1.5 contres à 50% en 22 minutes

Deuxième meilleur lycéen du ranking ESPN en 2014,  la côte de Miles Turner a beaucoup chuté suite à une saison mitigée à l’université de Texas. Drafté hors du top 10 par les Pacers, le jeune intérieur n’a pas attendu longtemps pour montrer son talent avant d’être stoppé par une blessure au pouce qui lui a fait manquer 20 matchs.

Souvent traîté de joueur soft par les scouts, l’ex longhorn  joue avec intensité et sait se montrer utile pour son équipe notamment dans la protection du cercle. On a aussi vu qu’il pouvait se muer en arme anti small ball car il est mobile, peut shooter, court vite , protège le cercle et prend les rebonds. Encore un bon coup de Larry Bird qui peut légitiment voir le rookie comme parfait complément intérieur à PG13.

Central Division Defensive Player of the year

George

Paul George

Pour son grand retour sur les parquets pour une saison complète après sa terrible blessure , seul son numéro a changé et tant mieux. Paul George était de retour cette saison à son meilleur niveau et cela des deux côtés du terrain. C’est d’ailleurs probablement aujourd’hui le meilleur two way player de la ligue derrière Lebron James. Que ce soit en attaque ou en défense l’homme à la raie régale comme en témoigne ces quelques statistiques.

Capture

Superstar des plus respectée, PG n’a pas peur de se charger du meilleur attaquant adverse et de l’écœurer littéralement. Puissant, rapide, concentré et intelligent il ne laisse guère de répit à ses adversaires  encore plus lorsqu’ils s’évertuent à vouloir le jouer en un contre un  (I see you Demar)…

Central Division Most Improoved Player

Khris Middleton

Si je vous dis Milwaukee vous me direz Giannis Antetokounmpo ou Jabari Parker, pourtant cette saison, aucun des deux n’a été le meilleur joueur des Bucks en 2015/2016. Plus connu pour ses initiales que pour son  jeu Khris Middleton entrée dans le top 10 à sa position à sa position sans discussions possibles durant cet exercice.

Excellent en défense, K-Middle est terriblement sous-estimé en attaque puisqu’il est l’un des attaquants les plus efficace de la grande ligue. Comme nous pouvons le constater sur sa shotchart ci-dessous.

Shotchart_1469347201607

Avec ses 32 matchs à plus de 20 points, les Bucks ont trouvé en Middleton un assassin silencieux parfait complément de leur duo à l’aile dont le contrat s’avère déjà être une très bonne affaire.

Central Division Most Valuable Player

OAKLAND, CA - JUNE 19: LeBron James #23 of the Cleveland Cavaliers blocks a shot by Andre Iguodala #9 of the Golden State Warriors in Game 7 of the 2016 NBA Finals at ORACLE Arena on June 19, 2016 in Oakland, California. NOTE TO USER: User expressly acknowledges and agrees that, by downloading and or using this photograph, User is consenting to the terms and conditions of the Getty Images License Agreement. (Photo by Thearon W. Henderson/Getty Images) ORG XMIT: 643779267 ORIG FILE ID: 541546580

Lebron James

Encore une fois cette saison, le doute n’est pas permis. Le patron de la conférence Est a étendu (encore plus) son royaume à la nba en cette année olympique en offrant le Graal à sa franchise de Cleveland. S’il est vrai que les joueurs jouent et les dirigeants dirigent, le King d’Akron a utilisé toutes les casquettes disponibles au cours de la saison (leader,  joueur, coach, et gm) pour soulever le trophée Larry O’Brien ; au terme d’un match 7 désormais dans la légende (comme son contre sur Iguodala) qui sera certainement dans les futurs génériques des finals.

Déjà détenteur de tous les records de précocités LBJ vient définitivement de rentrer dans un cercle très fermé, celui des triples champions nba et triples Mvp des finals.

Central Division All NBA TEAM

*minimum 60 matchs joués

reggie_jacksonArrière : Reggie Jackson

19 points, 6 passes , 4 rebonds en 30 minutes à 43% FG , 35% à 3 points et 87% aux lancers francs

9 Double-Doubles, 34 matchs à 20 points et plus , 8 matchs à plus de 10 passes, 1 match à plus de 10 rebonds.

jimmy_butlerArrière : Jimmy Butler

21 points, 4 passes , 6 rebonds en 36 minutes à 45% FG , 31% à 3 points et 83% aux lancers francs

2 Triple-Doubles, 10 Double-Doubles, 36 matchs à 20 points et plus 6 matchs à plus de 10 rebonds, 6 matchs à plus de 10 passes.

paul_georgeAilier : Paul George

23 points, 4 passes , 7 rebonds en 32 minutes à 42% FG , 37% à 3 points et 86% aux lancers francs

15 Double-Doubles, 51 matchs à 20 points et plus, 63 matchs à 5 rebonds et plus , 31 matchs à 5 passes et plus,  4 matchs à plus de 5 interceptions.

lebron_jamesIntérieur : Lebron James

25 points, 7 passes , 7 rebonds en 35 minutes à 52% FG , 30% à 3 points et 73% aux lancers francs

3 Triples-Doubles, 28 Double-Doubles, 63 matchs à 20 points et plus, 19 matchs à 10 rebonds et plus, 59 matchs à 5 passes et plus.

andre_drummondIntérieur : Andre Drummond

16 points, 15 rebonds, 2 contres en 33 minutes à 52% FG , 33% à 3 points et 36% aux lancers francs

66 Double-Doubles, 21 matchs à 20 points et plus,  71 matchs à 10 rebonds et plus.

Après une saison ratée, quel été pour les Bulls ?

Alors que les playoffs continuent, les Bulls sont déjà en vacances à cause d’une saison ratée. Les changements de coach et de philosophie de jeu n’ont pas porté leurs fruits et il va falloir faire des choix pour la saison prochaine. Que va-t-il se passer cet été au sein de la franchise de l’Illinois?

Une équipe qui s’écroule lentement

Petit rappel des faits, nous sommes le 28 mai 2015  et les Bulls décident de licencier Tom Thibodeau qui reste pourtant sur 5 qualifications en playoffs consécutives (et un titre de Coach of the year acquis en 2011). L’élimination en 6 matchs contre les Cavs a du mal à passer et le changement est radical. Jugé comme un coach trop défensif, la franchise prend un virage à 180° et engage Fred Hoiberg réputé pour son attaque. La décision d’engager un coach rookie peut paraître surprenante mais l’ancien coach d’Iowa State possède alors un bilan de 115 victoires pour 56 défaites en NCAA et surtout il a joué 4 ans au sein de la franchise de l’Illinois (entre 2000 et 2004). Dès le début de la saison, les Bulls alternent le bon (victoire contre les Cavs ou le Thunder) et le moins bon (avec des défaites contre les Suns où les Wolves). Cependant, après avoir légèrement tenu tête aux Cavs, les Bulls s’effondrent et se retrouvent obligés de lutter pour les playoffs. Puis la sentence tombe, malgré 3 victoires sur les 3 derniers matchs les Bulls se retrouvent en vacances anticipées pour la première fois depuis la saison 2007-2008.

L’heure du bilan

Le basket offensif prôné par Fred Hoiberg n’a manifestement pas eu l’effet escompté. Le jeu up-tempo avec des joueurs qui courent et des ailiers qui shootent a été mis en péril par l’absence de shooteurs, Dunleavy ayant raté la première moitié de la saison et Kirk Hinrich ayant été transféré à Atlanta après 35 matches sous les ordres d’Hoiberg, les artilleurs devaient se nommer Mirotic ou McDermott. Or, ceux-ci n’ont pas répondu présent avec respectivement 12 et 10 points par match. Chicago est seulement la 22ème équipe au nombre de possessions et la 22ème équipe qui consacre le plus haut pourcentage de ses possessions à des attaques en transition (11.7%). La volonté de jouer vite n’a donc pas du tout été respectée et donc abandonnée au fur et à mesure de la saison. Enfin, l’équipe de Fred Hoiberg est la 21ème équipe au nombre de points marqués par match et la 22ème au pourcentage au tir. Un bilan bien faible pour une équipe que l’on voyait tout en haut de la conférence Est avec le retour de Derrick Rose. Les joueurs et la direction se doivent de réagir et de ne pas rester sur cet échec s’ils veulent revoir un United Center plein comme un œuf et non pas silencieux comme il l’a été pendant toute la fin de saison.

Trouver un vrai patron

Cette saison, Jimmy Butler a définitivement passer un cap pour devenir une superstar avec des performances historiques comme ses 40 points en 2ème mi-temps contre Toronto (effaçant ainsi le record de Michael Jordan). Il faut alors se poser la question du vrai leader du backcourt : Derrick Rose ou Jimmy Butler. Des relations tendues entre eux deux ont souvent été évoquées par les médias : info ou intox, en tout cas cette polémique a suscité des réactions de la part des deux protagonistes. Voilà ce qu’avait déclaré Jimmy Butler en juillet 2015 au magazine Rolling Stones:

« Je ne crois pas que nous ayons un quelconque problème. Tout va bien. Nous sommes deux joueurs de basket qui veulent gagner des matchs. J’en resterai là. Nous voulons gagner, amener un titre à la ville, à la franchise. C’est notre boulot. Et nous allons faire tout notre possible pour que cela arrive. J’ai beaucoup de respect pour ce gars. »

Si cette déclaration est politiquement correcte, Jimmy Butler ne mentionne en aucun cas une quelconque fraternité avec Derrick Rose et nous sentons bien que les deux cohabitent sans toutefois être fusionnels. Pour autant, il est parfaitement possible de gagner des titres sans être les meilleurs amis du monde, il suffit pour cela d’observer la relation entre Kobe Bryant et Shaqille O’neal. Si ces interrogations ont peut-être un peu déstabiliser le groupe, elles n’excusent en rien la mauvaise saison des Bulls. Si l’on compare ces deux joueurs, Butler est supérieur en terme de points marqués, % d’adresse, rebonds, passes décisives, contres, interceptions et il perd moins de ballon. Bien qu’il joue plus que Rose (37 min contre 32), nous voyons nettement sa supériorité. Sachant qu’il reste une seule année de contrat pour Rose, il pourrait être intéressant de l’échanger contre en cas de proposition intéressante. Néanmoins, son contrat reste conséquent (21,323,252 $) et peu d’équipes sont prêtes à prendre le risque d’engager un joueur qui a loupé 119 matchs sur les 3 dernières saisons à cause de multiples blessures au ménisque du genou droit ou une fracture du plancher orbital de l’œil gauche. Que ce soit pour les Bulls ou une éventuelle nouvelle équipe, c’est quitte ou double: de nouvelles blessures ou rechutes ou bien un retour à son niveau de MVP.

Un secteur intérieur décimé?

La raquette des Bulls va peut-être se retrouver décimée cet été. En effet, Joakim Noah est unrestricted free agent cet été (libre de signer avec l’équipe qu’il souhaite) et ce pour la première fois de sa carrière alors qu’il est âgé de 30 ans. D’après K.C. Johnson du Chicago Tribune:

« Les Bulls, conscients qu’il y a beaucoup de travail à faire pour le re-signer, vont engager des discussions avec Noah quand il deviendra agent libre pour la première fois de sa carrière le 1er juillet. »

Le re-signer ne va pas cependant pas être une chose aisée. Noah qui n’a connu que la franchise du Illinois va peut-être aller voir ailleurs l’année prochaine car il sort de sa moins bonne saison en carrière. Il n’a joué que 29 matchs avant de se blesser à l’épaule gauche et il n’entrait de toute manière pas dans les plans de Fred Hoiberg. Il n’a été starter qu’à deux reprises sur ses 29 matchs et n’a pris que 4.6 shoots pour 4.3 points par matchs. Ce changement de philosophie vers un basket offensif ne le met pas à son avantage et il est plus à l’aise dans un collectif défensif où il peut apporter toute sa hargne et sa combativité. Son opération ayant été un succès, il sera opérationnel pour le début des training camps et sera donc très courtisé pour son style de jeu atypique. Il ne faut pas oublier qu’il y a deux ans il était élu meilleur défenseur de l’année devant Deandre Jordan. L’avenir nous dira donc pour quelle franchise jouera Noah l’année prochaine.

Mais ce n’est pas tout, Pau Gasol va lui aussi être free agent. Il possède une player option et a déjà indiqué qu’il allait l’utiliser pour devenir agent libre. Deux choix s’offrent maintenant à lui : signer un nouveau contrat avec les Bulls ou signer avec une autre équipe. Bien qu’il est toujours rappelé que rester à Chicago était sa priorité, plusieurs éléments indiquent qu’il pourrait déménager cet été. Un facteur important, les résultats de l’équipe qui sont bien en-dessous des attentes. Pau Gasol a déjà 35 ans (36 le 6 juillet prochain) et le temps ne joue pas en sa faveur. Sa fenêtre de tir pour retrouver les sommets de la ligue se réduit d’année en année et il pourrait choisir d’opter pour une équipe qui joue le titre. Un rôle de sixième homme de luxe chez un prétendant au titre lui conviendrait parfaitement afin de continuer à scorer et à prendre des rebonds pour s’économiser et pour espérer enfin rejouer plus de 80 matchs dans la saison ce qui ne lui est pas arrivé depuis la saison 2010-2011 (il a joué 72 matchs cette saison). Avec un apport toujours conséquent, un talent encore reconnu, Pau Gasol sera sûrement très courtisé cet été par toutes les franchises en quête d’un intérieur solide.

Un été capital

Le Front Office des Bulls va avoir fort à faire cet été. Avec tous les joueurs à prolonger ou à convaincre, nous ne connaissons pas encore le vrai visage de Chicago l’année prochaine. La direction possède des monnaies d’échange intéressantes en cas de trade et il ne serait absolument pas surprenant de voir des joueurs faire leurs valises. Le seul joueur intouchable semble être Jimmy Butler prolongé au prix fort l’été dernier (95 000 000 $ sur 5ans) et même Derrick Rose pourrait quitter sa franchise de toujours. Il reste aussi une décision très importante à prendre : changer de coach ou non ? Avec de nombreux entraîneurs performants sur le marché comme Frank Vogel, Scott Skiles voire Mark Jackson, la question me semble légitime. Après une saison ratée dans les grandes largeurs et un changement de style de jeu infructueux, Fred Hoiberg pourrait être contraint de s’en aller. Actuellement, personne ne sait vraiment ce que va être la saison des Bulls l’année prochaine, elle peut être un rêve comme un cauchemar. Nous pourrons vraiment nous faire une idée de ce que vaut l’équipe une fois l’effectif bouclé pour de bon. L’avenir d’une des franchises les plus mythiques de l’histoire du basket est entre les mains du front office et la période estivale s’annonce aussi excitante qu’incertaine.

[Power Ranking 2015-16] Conférence Est: Episode 3

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Bonjour à tous! C’est l’heure notre rubrique Power Ranking conférence Est. Le Power Ranking cherche à établir un ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique même s’il peut y avoir des similitudes entre les deux. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures. Comme chaque année nous reviendront 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba durant les 30 derniers jours.Bonne lecture et n’hésitez pas vous exprimer dans les commentaires!

Episode 1                Episode 2

NBA_Team_Logos_Cleveland_Cavaliers

1-Cleveland Cavaliers (41 victoires et 16 défaites) (=)

Indéboulonnables à l’est les Cavaliers dominent la conférence sans partage. Lebron et ses hommes sont faciles et ce malgré quelques défaites parasites. Leur trio magique, « Irving-James-Love » commence à réellement jouer ensemble plutôt qu’un membre après l’autre, ce qui bénéficie grandement au système de Lue.

Comme l’année dernière, les Cavs ont fait des mooves en cours de saison mais cette fois-ci se sont axés sur des choix offensifs. Aurevoir Varejao remercié après 12 ans de service et bienvenu à Frye qui en quittant Orlando s’offre une belle chance de titre à court terme.

 

Raptors Logo2- Toronto Raptors (39 victoires et 18 défaites) (=)

S’il est vrai que les Cavs dominent la conférence est et notre Power Ranking, les Raptors sont eux solidement accrochés à leur deuxième place. Toronto a bien limité l’impact de la blessure de Carroll qui devrait revenir au début du mois prochain.

Les apports réels de Lowry et Derozan sont souvent sous-cotés par les observateurs qui gardent en tête leur incapacité à se sublimer en playoffs. Les voici sur une série de 18 victoires en 21 matchs, une première dans l’histoire de la franchise.

 

boston_celtics_logo3-Boston Celtics (35 victoires et 25 défaites) (+5)

Grand animateur en coulisse de la deadline, les Celtics n’ont pas réussi à faire le coup qu’ils espéraient mais ce n’est pas vraiment grave. L’équipe fonctionne, les role-players dépassent les attentes et la flexibilité est préservée. Voila qui devrait réjouir les fans qui commencent même à rêver de Durant en vert dès cet été.

En coupant David Lee depuis parti aux Mavs, Boston a récupéré son rim protecteur Jordan Mickey. Il devrait faire du bien à une équipe qui concède une adresse de 47% à 2pts à ses adversaires. Seuls ombres aux tableau, quelques défaites évitables mais surtout la perte de Kelly Olynyk suite à une blessure à l’épaule.

 

Heat Logo4-Miami Heat (32 victoires et 26 défaites) (+1)

Entre débâcles et victoires salvatrices le Heat repose sur un équilibre très fragile. Tout d’abord l’effectif est lourdement touché par les blessures de joueurs majeurs (Bosh gravement touché, Wade, Whiteside, Johnson) mais transfère tout de même des joueurs valides sans les remplacer. Ensuite Riley s’évertue à réduire les coûts et a réussi à passer sous la luxury tax avant de signer Joe Johnson.

Sportivement les blessures profitent à l’attaque du Heat dont les clés sont remises à Dragic. Ses qualités de vitesses balle en main offre au Heat un boost offensif dont l’équipe à besoin pour viser plus haut. Temporaire ou pas Spoelstra trouvent des solutions qui fonctionnent au meilleur moment.

 

hornetslogo5- Charlotte Hornets (30 victoires et 27 défaites) (+7)

De retour au complet durant quelques jours, les Hornets reperdent Kidd-Ghilchrist pour une nouvelle blessure à l’épaule. Son absence a été compensé par l’arrivée de Courtney Lee en provenance de Memphis. Son jeu est d’ailleurs, parfaitement complémentaire à celui des autres extérieurs titulaires que sont Batum et Walker.

Premier aux rebonds défensifs, les Hornets sont dans une bonne spirale. Ils viennent de glaner 8 victoires en 10 matchs et se classent actuellement 9ème meilleure défense de la NBA. Leur calendrier à venir est plutôt favorable, ils ont toute leur chance de faire les playoffs s’ils maintiennent un tel niveau.

Pacers logo6-Indiana Pacers (22 victoires et 17 défaites) (-1)

En début de saison, les Pacers ont fait le pari de jouer plus vite mais n’ont pas pour autant perdu leur culture défensive. Actuellement 2ème au défensive rating, ils peuvent s’appuyer sur leur socle défensif quand ils sont en difficultés en attaque.

Les Pacers sont en bonne forme mais peut-être trompeuse. En effet, ils n’ont battu que deux équipes en positif (Pistons, Thunder) en février sur six confrontations. Néanmoins, Myles Turner s’épanouit de plus en plus. Il vient de réaliser son meilleur mois à  14pts 7rebs 2cts en février. Ils auront besoin d’un Turner au top dans leur course aux playoffs.

 

Hawks Logo7-Atlanta Hawks ( 31 victoires et 27 défaites) (-2)

Bien que décevants, les Hawks sont toujours en course pour l’avantage du terrain en playoffs. Même si l’attaque est moins bonne, 102,7 points marqués sur 100 possessions (17ème) contre 106,2 l’an dernier, les Hawks peuvent s’appuyer sur une défense de fer (3ème).

Les rumeurs autour du duo Horford-Teague lors de la deadline sont la preuve que la franchise ne va pas très bien. Le timing lui est mauvais pour cause. Les Hawks s’apprêtent à vivre deux semaines intenses en se confrontant à 8 équipes virtuellement qualifiés en playoffs sur leurs 9 prochains matchs. Fédératrice ou destructrice cette série de match sera clairement décisive.

 

Pistons Logo8-Detroit Pistons (30 victoires et 29 défaites) (-1)

Ils pensaient avoir fait un grand coup en engageant coup sur coup Tobias Harris (Orlando Magic), Motejiunas, et Thorton (Houston Rockets) mais les hommes du Michigan ont vu leur deuxième deal avec Houston annulé. Dommage pour eux qui sont meurtris par les blessures en ce moment.

Les Pistons sont actuellement dans l’aspiration des équipes playoffables. Le prochain retour de Meeks et la responsabilisation de Bullock vont faire du bien aux pensionnaires du Palace dont 2 joueurs (Caldwell-Pope et Morris) figurent dans le top 7 au nombre de minutes jouées en moyenne.

 

Bulls Logo9-Chicago Bulls (victoires et défaites)

Les Bulls feront-ils les playoffs? Cette phrase n’aurait pas eu de sens il y a encore quelques semaines lorsqu’ils étaient 2ème ex aequo de la conférence. La blessure de Butler plus gros temps de jeu moyen de la ligue (38m/m) ainsi que celle de Rose qui revenait bien laissent Gasol orphelin d’all stars à ses cotés.

Les Bulls se battent chaque soir mais manquent cruellement de talent pour gagner des matchs. Fred Hoiberg peine à trouver des solutions tandis que ses dirigeants lui ont enlevé Kirk Hinrich à la deadline. Leur dynamique négative (7 défaites en 10 matchs) les remet à porté de fusil de Detroit Pistons actuellement 9ème au classement.

 

washington_wizards_logo10-Washington Wizards (27 victoires et 30 défaites) (+1)

Équivalent des Pélicans à l’est de par leur fragilité, les magiciens sont enfin au complet pour aborder leur course contre la montre. Non content d’avoir enregistrés les retours des blessés (Anderson, Nene), ils accueillent aussi Markieff Morris (trade) et JJ Hickson (FA).

Les Wizards sont tout justes à 50% en 2016. Ils possèdent un calendrier assez abordable mais ne doivent pas pour autant s’endormir. Les prochaines semaines nous en diront plus sur ce qu’ils sont capables de faire.

Bucks Logo11-Milwaukee Bucks (24 victoires et 35 défaites) (+2)

Le pari fou de Jason Kidd de mettre Antetokoumpo à la mène est en train de se matérialiser. En effet même si sur le terrain c’est Mayo qui occupe le poste 1, c’est le grec qui a le plus souvent la balle en main. C’est un pari fou mais plein de sens car sans shoot fiable (27% au jump shoot) « The Greek Freak » n’impacte pas assez le jeu lorsqu’il joue sans ballon.

Les Bucks sont en progrès malgré des résultats moyens (différenciel de -0.8 en février). Leurs recrues des 12 derniers mois sont désormais sur le banc alors même qu’elle devaient leur permettre de passer ce fameux pallier. Il faudra se poser les bonnes questions à la fin de la saison.

 

Magic Logo12-Orlando Magic (25 victoires et 32 défaites) (-3)

Pas très en verve sur le terrain, le Magic est actuellement classé dernier de sa division. Un terrible mois de janvier (2 victoires en 14 matchs) est venu doucher les espoirs des pensionnaires de l’amway center. Le Magic n’a plus grand chose à espérer cette saison mais fait le spectacle ailleurs.

Grosse attraction du all star week-end, Aaron Gordon est désormais un joueur surveillé. Devenu titulaire, il pèse 15pts 10 rebonds en 30 minutes sur les 5 derniers matchs. Les récentes arrivées de Jennings et Ilyasova apporteront un peu d’expérience au groupe floridien qui en manque cruellement pour viser plus haut.

 

Knicks logo13-New-York Knicks (25 victoires et 35 défaites) (-3)

En course pour les playoffs il y a encore quelques semaines, les Knicks sont irrémédiablement décrochés aujourd’hui. L’électrochoc voulu après le limogeage de Fisher n’a pas eu lieu car sous Rambis l’équipe reste sur 2 victoires en 7 matchs.

Dans l’oeuil du cyclone, Carmelo Anthony un temps invoqué dans les rumeurs de transfert réalise son mois le plus prolifique aux scoring (22pts 5passes) mais paradoxalement son moins efficient (39% au tir et 28 à 3pts). Encore une triste saison pour lui qui voit ses espoirs de titre s’amenuiser d’années en années.

 

Brooklyn Logo14-Brooklyn Nets (17 victoires et 42 défaites) (=)

Les Nets font plus parler d’eux en dehors que sur le terrain. Ils viennent de s’offrir Sean Mark au poste de GM qui a prit ses fonctions lors de la deadline. Alors qu’il prend à peine ses marques, il a d’ores et déjà pris la décision de couper son meilleur extérieur Joe Johnson ainsi que l’ex numéro 1 de la draft 2006, Andrea Bargnani.

Coté terrain, place à la jeunesse, les Bogdanovic, Karasev et autres Mc Collough auront la chance de pouvoir se montrer, à eux de la saisir. Ils ne seront pas de trop tant le duo Young-Lopez paraît isolé aujourd’hui. Danny Ainge s’en frotte les mains.

Sixers Logo15-Philadelphia Sixers (8 victoires et 50 défaites) (=)

Le soufflet Ish Smith retombé, Philadelphie a tranquillement repris son rythme de cancre. Avant dernier au net rating, les Sixers sont déjà au maximum de ce qu’ils peuvent faire dans cette configuration. Pire, ils viennent de s’affaiblir en perdant Jakaar Simpson l’un de leurs joueurs les plus polyvalent.

Rayon satisfaction, rappelons que Jahlil Okafor réalise une saison rookie extrêmement prometteuse à 17 pts 7rebs 1ct en 30 minutes à 50% du haut de ses 20 ans. Autre joueur en forme, Nick Staukas a retrouvé la mire en 2016 avec un joli 34/77 derrière l’arc soit 44%.