Nicolas Batum | Podcast Profil #1

Actuellement dans sa onzième saison NBA, Nicolas Batum, l’homme, n’est plus à présenter. Un vétéran installé dans la ligue comptant parmi les joueurs les plus importants de son équipe des Charlotte Hornets.

Mais quand est-il du joueur Nicolas Batum, lui qui connait un début de saison particulièrement timide offensivement ?

Après une saison 2017-2018 entachée par les blessures, et à bientôt 30 ans, où se situe le niveau de Batman ?

Répondre à ces questions: voilà l’objectif de ce premier numéro de votre nouveau format scouting «profil». Un podcast que vous pourrez retrouver tous les mercredis à 20h, en avance, sur YouTube. Puis, le lendemain, sur les plateformes où vous écoutez votre podcast.

Dunkhebdo NBA Podcast: Jason Kidd viré ! Du changement chez les Spurs ?

Jason Kidd

Parfois, l’actualité s’emballe et en quelques heures, les informations s’enchaînent. Ce lundi était un de ces jours et le Dunkhebdo NBA Podcast se devait de réagir à tout cela dans un épisode spécial. Tom et Ben reviennent tout d’abord sur le limogeage de Jason Kidd. Coach des Bucks depuis quatre saisons, l’ancien meneur star paie des résultats inconstants et décevants au vu de la qualité de son effectif. Sans mentionner ses relations tendues avec les dirigeants de la franchise du Wisconsin. Les défaites récentes auront donc eu raison de sa place.

Ensuite, toujours dans la première partie du podcast, le duo revient sur les révélations d’ESPN concernant de possibles frictions entre Kawhi Leonard et les Spurs suite à la gestion de la blessure de l’ailier. Absent en début de saison, la star de la franchise est revenu il y a quelques semaines pour neuf petits matches avant d’être à nouveau mis au repos. Une gestion trouble qui ne plairait apparemment pas à Leonard. Pendant ce temps, sur la côte Est, Kemba Walker a fait son apparition sur le marché des transferts. Enfin, seulement s’il est échangé contre un All-Star au aveu de de son propriétaire, Michael Jordan.

Quant à Damian Lillard, il a demandé une réunion avec son propriétaire Paul Allen pour parler de l’avenir de la franchise. On ne parle pas encore trade mais le meneur star semble peut-être perdre patience. Une réunion, les Cavaliers aussi en ont eu une pour discuter de la faillite collective contre Oklahoma City. Un échange durant lequel Kevin Love, comme souvent, s’est vu critiqué par ses coéquipiers. Tyronn Lue et Isaiah Thomas, ainsi que le GM de la franchise, ont également était critiqué au cours de cette réunion.

Sommaire

Introduction: 39s
Le limogeage de Jason Kidd / Kawhi Leonard et les Spurs: 2m35
Instrumental de transition: Better Days – Lakey Inspired
Kemba Walker / Damian Lillard / Les Cavs: 46m53
Instrumental de fin d’épisode: Life Is – Cosimo Fogg 201

Dunkhebdo NBA Podcast: les Hornets peuvent-ils encore accrocher les playoffs ?

Charlotte Hornets

Annoncé parmi les possibles trublions à l’Est, les Charlotte Hornets ont connu un début de saison catastrophe. Entre inconstances et blessures, les hommes de Steve Clifford se retrouvent à plusieurs matches des playoffs, alors que nous sommes déjà à la mi-saison. Alan, Pierre et Tom reviennent longuement, à l’occasion du nba podcast de cette semaine, sur la quarantaine de matches joués par la franchise de Michael Jordan. Une analyse avec une question centrale en filigrane: peuvent-ils encore accrocher les playoffs ?

Dans l’overtime, le trio se penche sur la polémique récente entre Paul Pierce et Isaiah Thomas. Le premier voit d’un mauvais œil l’hommage rendu au nouveau membre des Cavaliers, le soir où le TD Garden va lui rendre hommage en lui retirant son maillot. Pour terminer, le phénomène universitaire Trae Young et son impact sur l’Oklahoma sont abordés par les trois acolytes.

Sommaire:

Introduction: 39s
Débat autour du début de la première moitié de saison des Hornets: 2m57
Overtime: 40m43

Dunkhebdo NBA Podcast épisode 44: retour sur la saison des Hornets et les stars au repos

Hornets

Dans ce nouvel épisode de notre podcast nba français, Pierre, Tom et Ben discutent de la saison des Hornets. Alors que beaucoup d’observateurs faisaient de Charlotte une équipe promise aux playoffs, les coéquipiers de Nicolas Batum vont surement profiter de vacances anticipées. Puis, le trio se penche sur la question du repos des stars NBA après les récentes polémiques autour des matches du samedi soir. Alors que ce match du samedi soir doit servir de grand rendez-vous hebdomadaire pour la NBA, les absences des stars gâchent la fête. Enfin, comme à l’accoutumée, l’émission se termine par les tops et les flops.

Sommaire:

Introduction: 1m11
Retour sur la saison des Hornets: 3m56
La question des stars au repos: 37m58
Les tops et les flops: 58m29

[Power Ranking 2015-16] Conférence Est: Episode 3

Logo Conférence_Est_NBA

Bonjour à tous! C’est l’heure notre rubrique Power Ranking conférence Est. Le Power Ranking cherche à établir un ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique même s’il peut y avoir des similitudes entre les deux. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures. Comme chaque année nous reviendront 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba durant les 30 derniers jours.Bonne lecture et n’hésitez pas vous exprimer dans les commentaires!

Episode 1                Episode 2

NBA_Team_Logos_Cleveland_Cavaliers

1-Cleveland Cavaliers (41 victoires et 16 défaites) (=)

Indéboulonnables à l’est les Cavaliers dominent la conférence sans partage. Lebron et ses hommes sont faciles et ce malgré quelques défaites parasites. Leur trio magique, « Irving-James-Love » commence à réellement jouer ensemble plutôt qu’un membre après l’autre, ce qui bénéficie grandement au système de Lue.

Comme l’année dernière, les Cavs ont fait des mooves en cours de saison mais cette fois-ci se sont axés sur des choix offensifs. Aurevoir Varejao remercié après 12 ans de service et bienvenu à Frye qui en quittant Orlando s’offre une belle chance de titre à court terme.

 

Raptors Logo2- Toronto Raptors (39 victoires et 18 défaites) (=)

S’il est vrai que les Cavs dominent la conférence est et notre Power Ranking, les Raptors sont eux solidement accrochés à leur deuxième place. Toronto a bien limité l’impact de la blessure de Carroll qui devrait revenir au début du mois prochain.

Les apports réels de Lowry et Derozan sont souvent sous-cotés par les observateurs qui gardent en tête leur incapacité à se sublimer en playoffs. Les voici sur une série de 18 victoires en 21 matchs, une première dans l’histoire de la franchise.

 

boston_celtics_logo3-Boston Celtics (35 victoires et 25 défaites) (+5)

Grand animateur en coulisse de la deadline, les Celtics n’ont pas réussi à faire le coup qu’ils espéraient mais ce n’est pas vraiment grave. L’équipe fonctionne, les role-players dépassent les attentes et la flexibilité est préservée. Voila qui devrait réjouir les fans qui commencent même à rêver de Durant en vert dès cet été.

En coupant David Lee depuis parti aux Mavs, Boston a récupéré son rim protecteur Jordan Mickey. Il devrait faire du bien à une équipe qui concède une adresse de 47% à 2pts à ses adversaires. Seuls ombres aux tableau, quelques défaites évitables mais surtout la perte de Kelly Olynyk suite à une blessure à l’épaule.

 

Heat Logo4-Miami Heat (32 victoires et 26 défaites) (+1)

Entre débâcles et victoires salvatrices le Heat repose sur un équilibre très fragile. Tout d’abord l’effectif est lourdement touché par les blessures de joueurs majeurs (Bosh gravement touché, Wade, Whiteside, Johnson) mais transfère tout de même des joueurs valides sans les remplacer. Ensuite Riley s’évertue à réduire les coûts et a réussi à passer sous la luxury tax avant de signer Joe Johnson.

Sportivement les blessures profitent à l’attaque du Heat dont les clés sont remises à Dragic. Ses qualités de vitesses balle en main offre au Heat un boost offensif dont l’équipe à besoin pour viser plus haut. Temporaire ou pas Spoelstra trouvent des solutions qui fonctionnent au meilleur moment.

 

hornetslogo5- Charlotte Hornets (30 victoires et 27 défaites) (+7)

De retour au complet durant quelques jours, les Hornets reperdent Kidd-Ghilchrist pour une nouvelle blessure à l’épaule. Son absence a été compensé par l’arrivée de Courtney Lee en provenance de Memphis. Son jeu est d’ailleurs, parfaitement complémentaire à celui des autres extérieurs titulaires que sont Batum et Walker.

Premier aux rebonds défensifs, les Hornets sont dans une bonne spirale. Ils viennent de glaner 8 victoires en 10 matchs et se classent actuellement 9ème meilleure défense de la NBA. Leur calendrier à venir est plutôt favorable, ils ont toute leur chance de faire les playoffs s’ils maintiennent un tel niveau.

Pacers logo6-Indiana Pacers (22 victoires et 17 défaites) (-1)

En début de saison, les Pacers ont fait le pari de jouer plus vite mais n’ont pas pour autant perdu leur culture défensive. Actuellement 2ème au défensive rating, ils peuvent s’appuyer sur leur socle défensif quand ils sont en difficultés en attaque.

Les Pacers sont en bonne forme mais peut-être trompeuse. En effet, ils n’ont battu que deux équipes en positif (Pistons, Thunder) en février sur six confrontations. Néanmoins, Myles Turner s’épanouit de plus en plus. Il vient de réaliser son meilleur mois à  14pts 7rebs 2cts en février. Ils auront besoin d’un Turner au top dans leur course aux playoffs.

 

Hawks Logo7-Atlanta Hawks ( 31 victoires et 27 défaites) (-2)

Bien que décevants, les Hawks sont toujours en course pour l’avantage du terrain en playoffs. Même si l’attaque est moins bonne, 102,7 points marqués sur 100 possessions (17ème) contre 106,2 l’an dernier, les Hawks peuvent s’appuyer sur une défense de fer (3ème).

Les rumeurs autour du duo Horford-Teague lors de la deadline sont la preuve que la franchise ne va pas très bien. Le timing lui est mauvais pour cause. Les Hawks s’apprêtent à vivre deux semaines intenses en se confrontant à 8 équipes virtuellement qualifiés en playoffs sur leurs 9 prochains matchs. Fédératrice ou destructrice cette série de match sera clairement décisive.

 

Pistons Logo8-Detroit Pistons (30 victoires et 29 défaites) (-1)

Ils pensaient avoir fait un grand coup en engageant coup sur coup Tobias Harris (Orlando Magic), Motejiunas, et Thorton (Houston Rockets) mais les hommes du Michigan ont vu leur deuxième deal avec Houston annulé. Dommage pour eux qui sont meurtris par les blessures en ce moment.

Les Pistons sont actuellement dans l’aspiration des équipes playoffables. Le prochain retour de Meeks et la responsabilisation de Bullock vont faire du bien aux pensionnaires du Palace dont 2 joueurs (Caldwell-Pope et Morris) figurent dans le top 7 au nombre de minutes jouées en moyenne.

 

Bulls Logo9-Chicago Bulls (victoires et défaites)

Les Bulls feront-ils les playoffs? Cette phrase n’aurait pas eu de sens il y a encore quelques semaines lorsqu’ils étaient 2ème ex aequo de la conférence. La blessure de Butler plus gros temps de jeu moyen de la ligue (38m/m) ainsi que celle de Rose qui revenait bien laissent Gasol orphelin d’all stars à ses cotés.

Les Bulls se battent chaque soir mais manquent cruellement de talent pour gagner des matchs. Fred Hoiberg peine à trouver des solutions tandis que ses dirigeants lui ont enlevé Kirk Hinrich à la deadline. Leur dynamique négative (7 défaites en 10 matchs) les remet à porté de fusil de Detroit Pistons actuellement 9ème au classement.

 

washington_wizards_logo10-Washington Wizards (27 victoires et 30 défaites) (+1)

Équivalent des Pélicans à l’est de par leur fragilité, les magiciens sont enfin au complet pour aborder leur course contre la montre. Non content d’avoir enregistrés les retours des blessés (Anderson, Nene), ils accueillent aussi Markieff Morris (trade) et JJ Hickson (FA).

Les Wizards sont tout justes à 50% en 2016. Ils possèdent un calendrier assez abordable mais ne doivent pas pour autant s’endormir. Les prochaines semaines nous en diront plus sur ce qu’ils sont capables de faire.

Bucks Logo11-Milwaukee Bucks (24 victoires et 35 défaites) (+2)

Le pari fou de Jason Kidd de mettre Antetokoumpo à la mène est en train de se matérialiser. En effet même si sur le terrain c’est Mayo qui occupe le poste 1, c’est le grec qui a le plus souvent la balle en main. C’est un pari fou mais plein de sens car sans shoot fiable (27% au jump shoot) « The Greek Freak » n’impacte pas assez le jeu lorsqu’il joue sans ballon.

Les Bucks sont en progrès malgré des résultats moyens (différenciel de -0.8 en février). Leurs recrues des 12 derniers mois sont désormais sur le banc alors même qu’elle devaient leur permettre de passer ce fameux pallier. Il faudra se poser les bonnes questions à la fin de la saison.

 

Magic Logo12-Orlando Magic (25 victoires et 32 défaites) (-3)

Pas très en verve sur le terrain, le Magic est actuellement classé dernier de sa division. Un terrible mois de janvier (2 victoires en 14 matchs) est venu doucher les espoirs des pensionnaires de l’amway center. Le Magic n’a plus grand chose à espérer cette saison mais fait le spectacle ailleurs.

Grosse attraction du all star week-end, Aaron Gordon est désormais un joueur surveillé. Devenu titulaire, il pèse 15pts 10 rebonds en 30 minutes sur les 5 derniers matchs. Les récentes arrivées de Jennings et Ilyasova apporteront un peu d’expérience au groupe floridien qui en manque cruellement pour viser plus haut.

 

Knicks logo13-New-York Knicks (25 victoires et 35 défaites) (-3)

En course pour les playoffs il y a encore quelques semaines, les Knicks sont irrémédiablement décrochés aujourd’hui. L’électrochoc voulu après le limogeage de Fisher n’a pas eu lieu car sous Rambis l’équipe reste sur 2 victoires en 7 matchs.

Dans l’oeuil du cyclone, Carmelo Anthony un temps invoqué dans les rumeurs de transfert réalise son mois le plus prolifique aux scoring (22pts 5passes) mais paradoxalement son moins efficient (39% au tir et 28 à 3pts). Encore une triste saison pour lui qui voit ses espoirs de titre s’amenuiser d’années en années.

 

Brooklyn Logo14-Brooklyn Nets (17 victoires et 42 défaites) (=)

Les Nets font plus parler d’eux en dehors que sur le terrain. Ils viennent de s’offrir Sean Mark au poste de GM qui a prit ses fonctions lors de la deadline. Alors qu’il prend à peine ses marques, il a d’ores et déjà pris la décision de couper son meilleur extérieur Joe Johnson ainsi que l’ex numéro 1 de la draft 2006, Andrea Bargnani.

Coté terrain, place à la jeunesse, les Bogdanovic, Karasev et autres Mc Collough auront la chance de pouvoir se montrer, à eux de la saisir. Ils ne seront pas de trop tant le duo Young-Lopez paraît isolé aujourd’hui. Danny Ainge s’en frotte les mains.

Sixers Logo15-Philadelphia Sixers (8 victoires et 50 défaites) (=)

Le soufflet Ish Smith retombé, Philadelphie a tranquillement repris son rythme de cancre. Avant dernier au net rating, les Sixers sont déjà au maximum de ce qu’ils peuvent faire dans cette configuration. Pire, ils viennent de s’affaiblir en perdant Jakaar Simpson l’un de leurs joueurs les plus polyvalent.

Rayon satisfaction, rappelons que Jahlil Okafor réalise une saison rookie extrêmement prometteuse à 17 pts 7rebs 1ct en 30 minutes à 50% du haut de ses 20 ans. Autre joueur en forme, Nick Staukas a retrouvé la mire en 2016 avec un joli 34/77 derrière l’arc soit 44%.

 

[Power Ranking 2015-16] Conférence Est: Episode 2

 

Logo Conférence_Est_NBA

Déjà une moitié de compétition jouée et c’est l’heure notre rubrique Power Ranking conférence Est. Le Power Ranking cherche à établir un ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique même s’il peut y avoir des similitudes entre les deux. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures. Comme chaque année nous reviendront 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba durant les 30 derniers jours.Bonne lecture et n’hésitez pas vous exprimer dans les commentaires!

EPISODE 1

NBA_Team_Logos_Cleveland_Cavaliers1-Cleveland Cavaliers (27 victoires et 10 défaites) (=)

Tout juste nommé joueur de la semaine à l’est, LeBron James (26.0 points, 7.8 rebonds, 7.0 passes décisives de moyenne. Bilan : 4-0.) a enfin retrouvé sa joyeuse bande au complet et les résultats s’en ressentent.

Depuis le retour de Kyrie Irving dans le 5, les Cavs ont gagné 9 de leurs 11 matchs. Les deux défaites l’ont été contre les deux meilleurs bilan de la ligue (Warriors-Spurs). Les Cavaliers ont enfin lancé leur saison à l’image du duo Mozgov Thompson (le nouvel iron man de la nba « 325 matchs consécutifs »).

 

Raptors Logo2- Toronto Raptors (25 victoires et 15 défaites) (+4)

Bien placés dans la conférence est, la franchise canadienne est en train de s’imposer de plus en plus comme une valeur sûre. Vainqueur de leur rencontre à Londres face au Magic, les dinosaures restent sur une belle série de 4 victoires consécutives pourtant privés de leur meilleur recrue Carroll blessé au genou.

En l’absence de Demarre, Demar a appuyé sur le champignon et est devenu le 3eme joueur de l’histoire des Raptors avec une moyenne d’au moins 22,5 points/match à la mi-saison. Disciple d’Harden pour obtenir des lancers, il classe sa franchise 3ème aux nombres de lancers obtenus. Cela suffit pour l’instant mais le ballon doit plus bouger en attaque car être classée avant dernière aux passes décisives fait un peu tâche pour une équipe qui vise au moins la finale de conférence.

 

Bulls Logo3- Chicago Bulls (23 victoires et 15 défaites) (-1)

Depuis un mois, les Bulls alternent le bon et le moins bon collectivement. Fred Hoiberg commence même à être remis en question par la fanbase de la franchise. Non seulement ses rotations ne sont pas claires mais il doit composer avec les blessures (Rose-Noah-Dunleavy), méformes (Mirotic) et potentiels (Portis-McDermott) de ses joueurs.

Parmi les meilleurs défenses en décembre, les Bulls permettent 92 shoots tentés par matchs à leurs adversaires (30ème). Heureusement ils peuvent compter sur un Jimmy Butler survolté. 40 pts en 2nd mi-temps (dépasse Jordan « 39 ») face aux Raptors, 53 points contres les Sixers (1er Bulls à 50pts depuis Crawford en 2004); en 2016 Butler c’est 30pts 5.6rebs 6.5 passes à 48% FG et 40% à 3 pts. Malgré 3 défaites de suite les Bulls restent sur 7 victoires sur les 10 derniers matchs.

 

Hawks Logo4-Atlanta Hawks (23 victoires et 16 défaites) (+5)

En regardant leur bilan, on se dit que le collectif tant loué d’Atlanta semble avoir disparu cette saison. Pourtant certains chiffres disent le contraire. Les faucons sont 2ème aux steals mais surtout inscrivent 65% de leurs points sur passes décisives (2ème).

Sur le terrain on peut s’apercevoir que certains joueurs sont en plein doute, notamment Kyle Korver qui vient de réaliser un mois de décembre indigne de son rang au shoot longue distance (shotchart). Heureusement pour eux le duo Horford-Millsapp garde le contrôle de la volière pour des Hawks qui volent pour l’instant plus bas qu’attendus.

 

Pacers logo5-Indiana Pacers (22 victoires et 17 défaites)

Dans une conférence est ou tout va très vite, la régularité prime de plus en plus. A la recherche de cette régularité, les Pacers n’ont pas gagné plus de deux matchs consécutifs depuis le 3 décembre. A l’image de son équipe Paul George est lui aussi sur courant alternatif. Il oscille entre le bon, le moins bon et le moyen.

En dépit de cette irrégularité les Pacers sont solides et possèdent la deuxième meilleure défense de la ligue derrière les Spurs. Ancien texan, Ian Mahinmi s’éclate dans le 5. Il se contente de faire ce qu’il sait faire et il le fait bien. Bien joué Ian continue.

Heat Logo6-Miami Heat (22 victoires et 17 défaites)

Ogre annoncé au niveau des Bulls, le Heat suffoque à sa propre chaleur. Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas mis à part pour l’infirmerie qui ne se désemplie pas. Whiteside, Wade, Dragic, Deng, Winslow, Stoudemire, Green; tous ont manqué des matchs récemment au grand damne de coach Spoelstra.

Bien placé dans l’est, les floridiens ont peut-être un bilan trompeur dans leur conférence. Jugez par vous mêmes. 11 victoires/3 défaites face à l’ouest contre 11 victoire/12 défaites face à l’Est.Quoi qu’il en soit le Heat a entamé un road trip de 10 matchs/11 à l’extérieur commencé par 3 défaites consécutives. C’est une période charnière dans leur saison qui nous donnera dans quelques semaines une vraie indication sur leur niveau réel.

 

Pistons Logo7-Detroit Pistons (21 victoires et 18 défaites) (=)

Après un départ en fanfare les Pistons ont du mal à maintenir me rythme. Le duo Drummond-Jackson est moins impressionnant sans compter que le calendrier se corse un peu plus (San Antonio, Memphis, Golden State et Chicago cette semaine). Equipe qui joue le plus de minutes en moyenne (49), ils mettent aussi le plus de points dans le clutch time de toute la ligue mais le sont-ils vraiment? Face à Memphis ils perdent leurs deux rencontres dans les dernières secondes après avoir eu le ballon pour gagner.

Même si le retour de Jennings fait du bien au pire banc de la ligue en terme de scoring, les Pistons gardent quelques lacunes préjudiciables. Pas très collective dans la finition, (Le moins de panier assistés), Motor city occupe le 29ème rang au true shooting pourcentage. Les playoffs sont atteignables mais attention au retour des Wizards.

 

boston_celtics_logo8-Boston Celtics (20 victoires et 19 défaites) (+2)

Entre grosses performances et défaites incompréhensibles (Memphis, Nets), les Celtics ne trouvent toujours pas leur rythme dans cette campagne. Coach Stevens adoubé l’an passé est victime de son choix de ne pas définir de rotations ce qui agacerait ses joueurs. L’équipe est actuellement entre deux eaux à l’approche de la deadline qui verra certainement au moins un joueur être échangé.

Toujours prêt à dégainer (1er aux tirs tentés en moyenne) comme leur GM, les Celtics jouent vites (4ème tempo le plus rapide) et défendent bien (3ème défense). Sous l’impulsion d’un Thomas allstarisable et d’un Croawder qui réalise sa meilleure saison les celtics chassent à mi-parcours. D’ailleurs leurs fans francophones ont réalisé un podcast il y a 10 jours sur leur bilan à la mi saison que je vous invite à écouter.

 

Magic Logo9- Orlando Magic (20 victoires et 19 défaites) (-1)

En prenant le classement depuis noel, le Magic était dans le top5 de la nba jusqu’à peu mais leur spirale négative sur les 10 derniers matchs les a remis à portée de fusil des Celtics dans la course aux PO. Les floridiens sont justes et n’ont aucune marge comme en témoigne leur Net rating -0,2.

La bonne surprise pioche un peu après un début d’année compliqué (1v-6d en 2016). La défense s’améliore mais donne toujours 26 3pts en moyenne aux adversaires (3ème pire total de la ligue). Compte tenu de la nouvelle tendance de la ligue c’est un axe sur lequel les hommes de Skiles devront s’améliorer.

 

Knicks logo10-New-York Knicks (20 victoires et 21 défaites) (+1)

En plein road trip, les Knicks sont en train de se trouver une identité. Le garden revit complètement en assistant à l’éclosion du phénomène Porzingis. Depuis 10 ans, le Letton est le 3ème joueur au total de contre sur ses 40 premiers matchs en carrière avec 79.

En course pour le titre de meilleur rookie, il devrait être sans problème au rising star challenge dont son coéquipier Carmelo Anthony a été élu MVP en 2005. Mélo parlons-en. Il s’impose actuellement en vrai leader de l’équipe. En positif dans leur division (5-2) et à domicile (11-8), les Knicks devront prendre quelques matchs à l’extérieurs dans les prochaines semaines s’ils veulent jouer les trouble-fêtes d’ici mars.

washington_wizards_logo11-Washington Wizards (18 victoires et 19 défaites) (+2)

A l’image des Pacers ,les Wizards ont changé de style de jeu à l’intersaison. Bien qu’il offre beaucoup d’espace il les rend totalement tributaire de leur meneur de jeu. Seul réel créateur de son équipe John Wall (presque 12 passes/m en novembre) régale ses coéquipiers qui sanctionne les défenses sur du catch and shoot ou du spot up. (63% des points le sont assistés (3ème)

Actuellement en négatif, les magiciens n’ont malheureusement jamais été au complet depuis le début de la saison. Ils ont longtemps souffert de l’absence de leur meilleur scoreur Bradley Beal. Pourtant ils pointent au 5ème rang à l’adresse à 3 points avec un joli 37%.

 

hornetslogo12- Charlotte Hornets (18 victoires et 21 défaites) (-7)

La métamorphose annoncée au début de la saison et vérifiée lors des premiers match est en marche. Le jeu old school, back to the basket d’ Al Jefferson a été mis de coté au profit du « full court run » initié par le one-two punch Walker-Batum. Ce style les rend sympathiques, dangereux mais terriblement irréguliers.

En chiffre les Hornets tentent environ 29 3pts en moyenne par match (3ème) ce qui n’étonne que peu vu l’armé d’artilleur présente dans le roster. Beaucoup d’artilleurs mais peu de snipers ainsi ils occupent le 17ème rang au pourcentage avec 35% (shotchart). A noter que MKG blessé à l’épaule depuis la pré-saison est de retour à l’entrainement et pourrait effectuer un retour cette saison. Une bonne nouvelle pour l’un des joueurs les plus valuable de leur effectif.

 

Bucks Logo13-Milwaukee Bucks (16 victoires et 25 défaites)

Bonne surprise de l’an dernier la jeune troupe des bucks a du mal à confirmer cette saison. La greffe de Monroe ne prend pas et c’est en défense que le constat est plus édifiant. Ils ont actuellement la 29ème défense (106,9 pts/100 possessions) alors qu’ils étaient 2ème l’an dernier (99,3/100 possessions).

Bien heureusement leur potentiel reste intact vu la moyenne d’age et le talent de ses leaders qui devront apprendre à être plus performant à l’extérieur. En effet la franchise du Wisconsin possède le 2ème pire bilan de la conférence à l’extérieur (5v-18d) couplé d’un plus minus (+/-) de -9,6.

 

Brooklyn Logo14- Brooklyn Nets (11 victoires et 26 défaites) (=)

A l’actu des différents podcasts cette semaine (Posterdunk, Hoopcast, LowePost) les Nets ont fait le ménage au sein de la franchise. Au revoir Billy King (Gm), au revoir Lionel Hollins (coach), place à Tony Brown qui obtient un poste d’headcoach après 22 ans en tant qu’assistant dans cette ligue.

Coté terrain, c’est toujours compliqué. Les Nets ont perdu Jarett Jack (meneur titulaire) pour la saison. La seule éclaircie reste la victoire face aux Knicks privés de Carmelo Anthony. Grâce à ce succès, les Nets ont mis fin à leur série de 10 défaites consécutives à domicile. Les voila partis sur une autre série.

 

Sixers Logo15- Philadelphie Sixers (4 victoires et 37 défaites) (=)

Toujours bon dernier de la ligue, les Sixers font un peu moins rire depuis le retour de Ish Smith à Philly. Déjà 3 victoires…en 11 matchs pour eux qui n’avaient glanés qu’une victoire en 31 matchs. Les changements opérés en interne laissent paraître de léger progrès à la passe (5 de plus en moyenne) et à l’adresse aux shoots (+5% en moyenne).

Individuellement certains joueurs sortent la tète de l’eau à l’image de Stauskas qui avant de se blesser face aux Bulls compilait 43% d’adresse à 3pts. En dépit des défaites, les Sixers sont accrocheurs et il leur faudra du cœur pour ne pas finir avec le pire record de nba.

MIP : les joueurs à suivre pour le reste de la saison

Le titre de MIP est un des titres les plus prestigieux de la NBA et à mon goût c’est une réelle performance de le décrocher. Tout joueur aspire à progresser, à étendre son jeu et surtout l’impact qu’il peut avoir sur son équipe. De grands joueurs ont remporté cette distinction comme Tracy McGrady, Kevin Love, Gilbert Arenas ou plus récemment Paul George ou Jimmy Butler. Ce trophée peut être l’étape de départ du passage de simple joueur à star NBA, et en ce début de saison, certains joueurs se dégagent du lot. Présentation des forces en présence.

 

C.J. McCollum (Portland Trailblazers)

Seul Damian Lillard reste du cinq majeur des Blazers des deux dernières années : LaMarcus Aldrige a rejoint les Spurs, Wes Matthews les Mavs, Robin Lopez a posé ses valises du côté de la Big Apple et Nicolas Batum a été envoyé à Charlotte. La franchise de l’Oregon est donc en totale reconstruction, et il apparaît qu’elle va se construire autours de son backcourt, composé de Lillard donc, mais aussi de C.J. McCollum, joueur de troisième année. Très fort scorer en NCAA, McCollum est sorti très côté de la fac et cela car il a choisi de jouer pour une fac de seconde zone, celle de Lehigh : il était donc la star du programme et avait la quasi-totalité des ballons en attaque. Elu deux fois meilleur joueur de la Patriot League, il a tourné à plus de 21pts durant ses quatre années en Caroline et a même sorti la prestigieuse fac de Duke durant la March Madness de 2012 (Coach K comptait tout de même Seth Curry, Austin Rivers dans cette équipe). Très apprécié par les franchises NBA, il a été pris en 10ème position par Portland lors de la Draft 2013, mais il a pas mal galéré durant ses deux premières saisons, ne jouant pas beaucoup et apprenant le métier derrière les Matthews et autre Batum. Mais cette saison il a eu sa chance et il l’a parfaitement saisi : déjà les Blazers jouent un peu mieux qu’on pouvait le penser, ils pratiquent un basket de qualité et cela malgré une raquette quasi médiocre. Il a plus que doublé sa moyenne de points, passant de 10 à 21 et a surtout doublé sa moyenne de minutes jouées, passant de 19 à plus de 35 par rencontre. Son adresse est aussi en progrès, avec 44% en général et un intéressant 40% derrière l’arc. Il va devenir pour moi l’un des tous meilleurs arrières-shooteurs de toute la NBA dans peu de temps et si les Blazers développent un jeune intérieur de qualité, Portland pourrait refaire très vite du bruit dans la conférence ouest.

 

Andre Drummond/Reggie Jackson (Detroit Pistons)

Dennis Rodman 2.0 : voilà comment certains caractérisent Andre Drummond depuis le début de la saison. Si la comparaison est quelque peu exagérée, il est vrai que les statistiques de l’ancien Huskies de UConn sont très impressionnantes depuis quelques mois. Il a parfaitement profité des départs de Josh Smith et de Greg Monroe pour s’épanouir dans le Michigan, et cela car il est désormais l’intérieur phare des Pistons. C’est le pivot qui m’a le plus impressionné depuis le début de saison et son impact est énorme dans le jeu de son équipe, une équipe jeune qui monte et qui va très vite bousculer la hiérarchie à l’est. Ses statistiques sont en pleine progression : plus de 18pts par match, 16rbs et un temps de jeu plus important, et cela car Stan Van Gundy n’hésite plus à le laisser dans les fins de matchs malgré ses problèmes sur la ligne de lancers-francs. Dissuasif en défense, dominant sous le cercle, Andre Drummond apparaît comme un des ces pivots qu’on a la chance de voir à chaque génération, ce type de pivot rugueux et physiquement impressionnant.

On se doit aussi de parler de Reggie Jackson, et cela car la relation entre le meneur et le pivot est l’une des plus intéressantes de toute la NBA. L’éclosion de Drummond est en partie du à mon avis à la présence de Jackson au commande du jeu des Pistons. L’ancien de Boston College voulait être un meneur titulaire, il réclamait la possibilité d’avoir les reines d’une équipe : il a désormais cette opportunité et il performe. Plus de 20pts et 6.5asts par matchs, ses statistiques témoignent de cette progression.

 

Hassan Whiteside (Miami Heat)

Les performances de Whiteside depuis un peu moins d’un an sont une belle revanche pour un joueur qui a mal bourlingué. Passé par Marshall en NCAA, une fac plus connue pour son équipe de football, il n’a jamais été dans les plans des Kings de Sacramento et a du passé par la D-League, le Liban, la Chine… Revenue en NBA du côté de la Floride et de Miami l’an dernier, Whiteside a, il est vrai, de grosses capacités physiques et il est difficile de comprendre comment aucune franchise NBA n’a vu son potentiel avant le Heat : 2m13, 120kg, une grosse détente et des bras tentaculaires, bref le pivot est un monstre physique. Il avait, c’est vrai, montré de belles choses l’an passé, mais Miami avait raté les playoffs dans une fin de saison décevante. Cette saison, l’équipe gérée par Pat Riley est complète et pourrait faire un beau coup en postseason, avec Whiteside comme point d’ancrage défensif de la franchise floridienne. Ses statistiques sont de qualité, surtout dans une NBA en proie au symptôme du « Small Ball » et du shoot extérieur à tout va (merci Golden State) : 12.4pts, 11rbs et 4blks par matchs, soit le meilleur total de toute la ligue et de loin.

 

Nicolas Batum (Charlotte Hornets)

On connaît tous les qualités de Nicolas Batum et le voir faire une grosse saison du côté de la Caroline ne nous surprend pas totalement. Mais si on se penche réellement sur sa saison, l’ancien manceau est en réelle progression. Déjà on peut dire que son changement de franchise lui a fait le plus grand bien : il est maintenant la 2ème, voir la 1ère option offensive de son équipe, le jeu passe par lui, il crée pour les autres et ses coéquipiers affichent une réelle confiance en lui, une chose qu’il n’aurait jamais pu avoir à Portland. Ses statistiques témoignent de cette belle évolution : plus de 16 unités par match, 5 passes, 6.6 rebonds mais surtout il shoote en moyenne 4 tirs en plus par rencontre. Il s’affirme comme un joueur complet, un véritable couteau-suisse adoré des coachs et même l’un des tous meilleurs à son poste dans la conférence est : une sélection au All-star Game n’a donc jamais été aussi d’actualité pour le numéro 5 des Hornets. Mais surtout, il sera libre à l’issue de la saison et pourra donc s’engager avec la franchise qu’il souhaite : sa grosse saison pourrait donc lui faire toucher le jackpot cet été.

 

Mentions honorables : Isaiah Thomas (Boston Celtics), Will Barton (Denver Nuggets), T.J. Warren (Phoenix Suns), Bismack Biyombo (Toronto Raptors), Festus Ezeli (Golden State Warriors)

 

 

[Power Ranking 2015-16] Conférence Est: Episode 1

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Déjà un quart de compétition joué et c’est le retour de notre rubrique Power Ranking conférence Est. Le Power Ranking cherche à établir un ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique même s’il peut y avoir des similitudes entre les deux. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures. Comme chaque année nous reviendront 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba durant les 30 derniers jours. Après l’ouest il y a quelques semainesBonne lecture et n’hésitez pas vous exprimer dans les commentaires!

Bilan 2014-2015: Southeast Division

 

Comme l’an dernier Dunkhebdo vous propose les bilans de la saison par divisions. Pacific (Pacifique), Atlantic (Atlantique), Southwest (Sud ouest), Southest (Sud est), Central (centrale), Nordwest (Nord ouest). Nouveau cette saison la rubrique sera divisée en plusieurs sous-trophées attribués à des joueurs évoluant dans cette division. Après la Pacific division du champion NBA, la Central division du vainqueur de la conférence Est et la très forte Southwest division (5 équipes sur 5 en playoffs), place à la Southeast division, celle de la meilleure équipe de l’Est en saison régulière, les Atlanta Hawks.

(): bilan division

Classement

1-Atlanta Hawks

 60 victoires et 22 défaites (12-4)

Les Hawks ont totalement dominé la conférence est cette saison. Seule équipe de la conférence à 60 victoires, les hommes de coach Buldenholzer ont régné en maître sur l’Est.  Au final ce sont 4 joueurs au all star game, un coach élu coach de l’année, pourtant, aucun hawks ne figure dans une all nba team.  Le paradoxe géorgien s’explique en partie par la force du système de jeu. Ce système légèrement calqué sur celui des Spurs arrive à tirer le maximum des qualités des joueurs qui le compose.

Même s’il a été entaché par plusieurs affaires extra sportives (Buldenholzer (alcool), Ferry (Racisme), Antic-Sepholosha (bagarre)), cet exercice restera à ce jour dans l’histoire de la franchise comme étant le plus victorieux.  Espérons pour la ville d’origine de Ludacris que ses bons résultats permettront de remplir la Phillips Arena. Elle qui est bien souvent vide (17ème  attendance) alors que le spectacle y est souvent au rendez-vous.

Top 10 2014-15

2-Washington Wizards

46 victoires et 36 défaites (10-6)

Equipe programmée pour les playoffs avec des joueurs de jeu placé, les magiciens ont réalisé une très belle campagne. Dans le haut de la conférence pendant longtemps, ils ont tout de même souffert des absences à répétition de Bradley Beal, leur réel leader offensif. Car si John Wall est le franchise player, BB3 est tout aussi important dans le type de jeu prôné par Randy Wittman.

18 ème au rythme de jeu (Pace), les Wizards sont une équipe de demi terrain. Ils prennent leur temps pour jouer (44% des shoots tentés entre 7-15 sec à l’horloge) mais sont aussi chirurgicaux en transition (56% d’adresse après 6 sec de possession). Les magiciens ont posé cette année les bases d’un avenir éclatant. En attendant la possible signature de Kevin Durant à l’été 2016, la franchise de la capitale a fait le plus dur « être compétitive ».

Top 10 2014-15

3- Miami Heat

37 victoires et 45 défaites (6-10)

Quadruple vainqueur de la conférence est, le Heat a vécu une saison beaucoup moins rose que les précédentes de la décennie. Orpheline de son roi qui a quitté son trône de feu pour reconquérir sa terre natale, les texans ont vécu une saison surprenante à bien des égards. Entre les satisfactions du niveau de Bosh, la Whiteside story, l’acquisition de Dragic puis les contrastes apportés par les blessures de Bosh, Mc Roberts et le « déclin » de Wade, les heat fans ont subi un ascenseur émotionnel jamais vu auparavant.

Sur le terrain ce fut aussi beaucoup plus compliqué, avec la 27ème position aux points marqués mais aussi la dernière position à la passe. Les floridiens ont beaucoup souffert en attaque et n’ont jamais pu retrouver un semblant de ce qu’apportait Lebron à leur jeu offensif. Vous l’avez compris c’est une saison à oublier pour Miami qui avait habitué ses fans à de biens meilleurs résultats. A Riley de donner le ton lors de la free agency et la draft.

Top 10 2014-15

4- Charlotte Hornets

33 victoires et 49 défaites (8-8)

En playoffs pour la dernière année des bobcats, les hommes de coach Clifford étaient attendus pour la confirmation cette saison. Armés de leur mentalité défensive l’an dernier, les néo hornets ont tenté de rajouter un brin de folie en signant Lance Stephenson. Malheureusement pour eux la greffe n’a jamais prise et les résultats s’en sont fait sentir.

Entre blessures, méformes et malchances, les hornets auront connu une saison très difficile à l’image de leur franchise player Al Jefferson bien loin de son impact de la saison passée (16 pts 8 rebonds en 2014/15 contre 21 pts 10 rebonds en 2013/14). A contrario, les fans de la caroline du nord pourront être satisfait des progrès affichés par Zeller, Kemba Walker et Kidd-Gilcrhist qui commencent vraiment à assumer leur statut. Avec eux Charlotte a des pièces valables pour aller bien plus haut dans un futur proche.

Top 10 2014-15

5- Orlando Magic

25 victoires et 57 défaites (4-12)

Pour la seconde saison consécutive, Orlando est dernier de la division southeast. Pas encore remise du départ de son ex franchise player Dwight Howard, le Magic peine toujours à décoller dans une faiblarde conférence Est. Pourtant ce n’est pas le talent qui manque à Orlando. Il y a l’un des effectifs de jeunes joueurs les plus talentueux et plus prometteurs de la nba (Gordon 19ans, Payton 21 ans, Oladipo 22 ans, Fournier 22 ans, Harris 23) .

Malgré les apports de vétérans tels Ben Gordon ou Chamming Frye pour aider les jeunes hors du terrain, il leur faudrait davantage d’aide sur le terrain pour enfin parvenir à prendre l’envol. Dans les 10 derniers aux rebonds (25ème) , aux points (25ème), à la passe (23ème) et aux points encaissés (23ème), les jeunes bleus ont été une mauvaise équipe cette année. A l’inverse leurs joueurs majeurs ont paradoxalement tous progressé statistiquement.

Top 10 2014-15

6th Man Of The Year

Dennis Shroder

 

 

Leader de la seconde unit de la meilleure équipe de l’est, D-Shrod est un élément essentiel dans le bon fonctionnement des Hawks. Shooteur acceptable (39% en pull up) mais slasheur d’élite, le meneur allemand est chirurgical  en pénétration. Souvent en « attack mode », il n’a ni peur d’aller chercher le contact, ni de se frotter aux intérieurs quand il pénètre dans la raquette.

En tant que sophomore, il a déjà démontré une grosse progression entre sa première et sa seconde saison ( 3 points, 2 passes à 38% en 13 min  rookie contre 10 points 4 passes à 43% en 19 min sophomore). Barré par le très bon Jeff Teague au poste de titulaire, il excelle dans son rôle de 6ème homme en Géorgie. Attendons donc qu’il continue son développement avant de peut-être tenter de mener sa franchise à l’image d’un Reggie Jackson.

Son top 10

Rookie Of The Year

Elfrid Payton

Si Orlando est resté dans les bas-fonds de la ligue ces dernières années, l’effectif ,lui, regorge de jeunes talents. Parmi eux, le jeune meneur Elfrid Payton. Tout droit sorti de la petite fac de Lafayette, il a été cette saison le meilleur rookie de toute la division. 4ème du vote , de la nba, le dreadlocksé a distribuée 533 passes décisives cette saison ( à 11 passes du record de la franchise détenu par Penny Hardaway).

Entré dans l’histoire du Magic comme étant le premier rookie a compilé deux triple doubles consécutifs (7ème rookie de l’histoire), il s’est installé comme une réelle pièce du futur au sein de la franchise floridienne. Dernier point et non des moindre, il a disputé la totalité des matchs de la saison régulière soit 82. C’est une réelle performance quand on sait que c’est sa 1ere saison professionnelle, puis c’est le 1er Magic à le faire depuis la paire Howard-Redick  en 2010-2011.

Son top 10

Defensive Player Of The Year

John Wall

John Wall est un joueur spécial. Très aimé par les fans (plébiscité cette année comme meneur titulaire à l’est aux ASG grâce aux votes des fans), possédant même sa propre dance, le franchise player des Wizards impose le respect par ce qu’il apporte sur le terrain. Intense des 2 cotés du terrain, il a la capacité de lire le jeu avant les autres que ce soit en attaque ou en défense.

Présent dans la 2nd all defensive team (1er Wizards depuis Larry Hugues en 2004/05), John Wall a passé un réel cap défensivement cette saison notamment dans la régularité et sur pick and roll. Bon en défense visuellement Wall confirme cette tendance dans les statistiques avancées. 4ème arrière aux interceptions, 1er de sa position au contre, John Wall limite ses adversaires à 42.7% sur la saison. Mieux il est classé second au défensive real plus minus à son poste derrière E.Bledsoe. A seulement 24 ans Wall est mûr des deux cotés du terrain, sa carrière n’en sera que meilleure.

Most Improoved Player

Hassan Whiteside

Depuis maintenant 4 ans la nba nous gratifie chaque année de son lot de break out player. Après Sundiata Gaines, Jeremy Lin et Troy Daniels ces dernières saisons, ce fut au tour d’Hassan Whiteside cette saison. Journeyman atypique passé par la chine  et les autres ligues mineures, l’ex meilleur contreur Ncaa a su saisir la balle au bond chez le Miami Heat. Gros rebondeur et féroce contreur, il a montré pas mal de bonnes choses de l’autre coté du terrain.

C’est la première fois depuis bien longtemps qu’un intérieur non référencé sort de telles statistiques et enchaînent les matchs de haut niveau de la sorte. En mettant sont temps de jeu à 36 minutes ces stats sont énormes « 18.4points, 15.6 rebonds, 4.6 contres ». Bien qu’il n’ait joué que 4 mois, seuls Jeff Teague ou Demarre Carroll auraient pu venir lui contester ce trophée. Hassan a fini la saison blessé alors qu’il avait entamé le mois d’Avril sur les chapeaux de roues en compilant 16 points 12 rebonds à 68% le tout en seulement 32 minutes. A n’en pas douter, ce sera l’une des attractions de la prochaine saison.

Most Valuable Player

Paul Millsap

Role player « plus », lorsqu’il évoluait dans la conférence ouest au Utah Jazz, Millsap est depuis deux ans maintenant devenu l’un des meilleurs joueurs à son poste en NBA. Joueur sur lequel le système Hawks repose, il est clairement le meilleur joueur de la meilleure équipe de la conférence est cette saison. Souvent oublié dans les discussions au titre de MVP de la nba aux profits de joueurs plus sexy, Paul Millsap n’est ni un prolifique scoreur, ni un gros rebondeur mais sa polyvalence fait des ravages en Géorgie.

Capable de driver, passer, se sortir des prises à deux, trouver le joueur ouvert entres autres, il sublime le jeu de son équipe quand il touche le ballon. Vous comprenez bien que c’est la pierre angulaire (63 touches/matchs; 2ème hawks derrière Teague) des faucons offensivement mais aussi défensivement. Eh oui, Millsap est un 2 way player de haut vol. Alors non, ce n’est pas un grand rim protector mais il n’en reste pas moins un défenseur d’élite comme en témoigne son défensive rating (99). Il se classe devant Davis (100) et Ibaka (104) pourtant plus impressionnants visuellement dans ce domaine.

Highlights

All Southest team

Guard: John Wall

Stats: 18 points 5 rebonds 10 passes en 36 minutes

40 double doubles, 25 matchs à 20 points et plus, 37 matchs à 5 rebonds et plus, 44 matchs à 10 passes et plus

 

 

Guard: Dwayne Wade

Stats: 22 points 4 rebonds 5 passes en 32 minutes

3 double doubles, 37 matchs à 20 points et plus, 15 matchs à 5 rebonds et plus, 31 matchs à 5 passes et plus

 

 

Forward: Paul Millsap

Stats: 17 points 8 rebonds 3 passes en 33 minutes

15 double doubles, 21 matchs à 20 points et plus, 16 matchs à 16 rebonds et plus, 10 matchs à 5 passes et plus

 

Forward: Al Horford

Stats: 15 points 7 rebonds 3 passes en 30 minutes

14 double doubles, 1 triple double, 19 matchs à 20 points et plus, 16 matchs à 10 rebonds et plus

 

Center: Nikola Vucevic

Stats: 19 points 11 rebonds 2 passes

45 doubles doubles, 30 matchs à 20 points et plus, 45 matchs à 10 rebonds et plus

[Power ranking conférence est] Episode 6 (final)

Yawyawyaw! Aujourd’hui c’est mercredi et c’est l’heure de votre rubrique power ranking. Cette semaine, à l’honneur la conférence où qui n’a qu’un joueur dans le top 10 de la course au mvp cette année, la conférence est.

N’oubliez pas toutes les 4 semaines le Mercredi, Dunkhebdo vous propose un power ranking des équipes NBA de la conférence ouest. Celui ci, sous forme de classement des 15 équipes de la conférence est, est un reflet de la forme des équipes depuis le dernier épisode de ce power ranking.

Il est donc basé sur la forme des équipes, le classement et bilan, l’attaque, ou encore la défense (lorsque nous parlons de classement en défense ou attaque, nous parlons de classement dans la conférence ouest, sur 15 équipes). Entre parenthèses, le nombre de places gagnées ou perdues.

Episode 1        Episode 2        Episode 3        Episode 4        Episode 5

1- ATLANTA HAWKS (58 victoires et 19 défaites) (=)

La gestion est le mot d’ordre pour les géorgiens. Assurés d’être numéro 1 à l’est donc d’avoir l’avantage du terrain jusqu’aux finales de conférences, les faucons font vivre un calvaire à certains bookmakers. Contre Charlotte, tous les titulaires étaient au repos, c’était l’occasion pour les revenants Jenkins, Sepholosha et les habituels remplaçants Shroder, Muscala d’avoir de bonnes minutes. Ils sont tout juste à l’équilibre sur les 10 derniers matchs (5v-5d) et viennent de corriger les Nets. Le temps semble long pour les hawks. Vivement les PO.

2- CLEVELAND CAVALIERS (50 victoires et défaites) (=)

Le style de Blatt est en train de faire des ravages depuis le all star break. Alors oui, les coéquipiers de Lebron James sont talentueux et possèdent un effectif pléthorique mais ce qu’arrive à faire le technicien rookie est tout simplement remarquable. Les cavaliers jouent sur l’un des tempo les plus lent de la ligue (25ème au Pace) mais sont capables de coups d’accélérateurs fulgurants qui mettent directement ko leurs adversaires. Chaque interception coûte cher à l’adversaire contre des Cavs qui prennent 33% (2ème) de leurs shoots à 3pts et en convertisse 36% (6ème).

3- CHICAGO BULLS (46 victoires et 31 défaites) (=)

Portés par un étincelant Nikola Mirotic au mois de mars (20 pts 7 rebs) les Bulls ont profité des mini crises des Wizards et des Raptors pour récupérer la 3ème place de la conférence est. Sur le point de voir se vider leur infirmerie (Henrich et Rose questionnable pour le match de ce soir), les taureaux  vont se retrouver au complet au meilleur des moments. Pour la 1ère fois de sa carrière, coach Thib pourra disposer de son armada au complet pour les playoffs. De bonne augure car  c’est peut-être là sa dernière chance de briller devant les nombreux fans de l’illinois (1ère attendance) qui attendent un titre depuis l’ère Jordan.

4- WASHINGTON WIZARDS (44 victoires et 33 défaites) (+2)

Depuis son retour de blessure (15 matchs dont 9 victoires) Bradley Beal prouve que même s’il n’est pas le franchise player de DC, qu’il en est surement le plus valuable cette saison. Présent dans les 5 premiers 5 les plus victorieux de son équipe le Kid par son adresse comble de nombreuses carences offensives du jeu des Wizards. Troisième équipe shootant le plus à mi distance de la ligue les joueurs de la capitale ont un jeu à contre courant du style nba actuel. En plus de ses qualités de shoot, BB3 est clutch et ne sera pas de trop pour aider ses coéquipiers à bien finir les matchs eux qui ont le moins bon différentiel dans le dernier quart temps de toute la nba.

5- TORONTO RAPTORS (45 victoires et 32 défaites) (-1)

Le nord est en panique en cette fin de saison interminable pour eux. 3ème attaque la plus efficace de la ligue, les canadiens à l’image de Dallas n’arrivent pas à resserrer les boulons en défense. Restant sur deux défaites consécutives (Brooklyn, Boston), les voila sous la menace de washington qui n’a plus qu’un match de retard dans la course à l’avantage du terrain en Po. Les hommes de Casey ont leur destin en main mais attention, ils doivent se déplacer 4 fois lors des 5 rencontres qui leurs restent à jouer. Rien n’est donc fait pour les raptors qui peuvent compter sur le meilleur joueur statistiquement  poste de bas de la ligue cette année j’ai nommé Jonas Valanciunas.

6- BROOKLYN NETS (36 victoires et 41 défaites) (+5)

Meilleure progression de cet épisode, les nets ont enfin trouvé un peu de constance. Quasiment enterrés lors de notre dernière rubrique, les voila virtuellement qualifiés pour les playoffs à la faveur d’une belle série de 7 victoires consécutives. Portés par un Brook Lopez (joueur du mois de mars à l’est) devenu le véritable franchise player et la tête centrale de l’hydre complétée par D-Will et Iso Joe, les nets naviguent à voiles déployées. Même s’ils viennent de concéder une cinglante correction face aux Hawks. Hawks qu’ils pourraient bien retrouver au 1er tour des prochains playoffs s’ils terminent 8ème.

7- MILWAUKEE BUCKS (38 victoires et 39 défaites) (+3)

Meilleure défense de la conférence est (3ème au général derrière Warriors (1er), Spurs (2ème)), les Bucks ont su gagner les matchs à ne pas perdre (Indiana, Boston, Miami) face à des concurrents directs pour des victoires à 2 points. Ils pourront d’ailleurs s’appuyer sur cette arme lors des prochains playoffs. Moins maladroits ces dernières semaines le Rookie of the Year 2014 commence à justifier son acquisition par un impact retrouvé. Bien plus que sa gestion du tempo c’est surtout son adresse qui change tout. Bien qu’elle soit mauvaise 31% à 3 pts ce mois-ci, elle est bien meilleure que sur ces deux dernier mois (11%).

8- BOSTON CELTICS (35 victoires et 42 défaites) (=)

Who can stop the green army? Les C’s sont devenus en l’espace de quelques mois une équipe séduisante qui gagne des matchs. Coach Stevens, en dépit de sa jeunesse est un brillant coach qui n’hésite pas à sortir des systèmes ingénieux à la dernière seconde comme face à Toronto. Même en ayant perdu Rondo, les C’s sont dans le top 5 de la ligue à la passe mais font aussi partis des équipes qui provoquent le plus de fautes (3ème). Ce combo dextérité, partage et agressivité est l’une des raisons du succès des Celtics qui en dépit de leur manque de taille à l’intérieur, jouent sur « le marquer plus » up tempo pour atténuer leur déficit sous l’anneau.

9- INDIANA PACERS (34 victoires et 43 défaites) (-4)

OH Yeah PG is back! Si les résultats sur le terrain battaient de l’aile ces dernières semaines (9 défaites en 11 matchs), ce sont des Pacers totalement revigorés par le retour de leur franchise player qui viennent d’enchaîner deux victoires consécutives. Actuellement à un succès des playoffs, la franchise d’indianapolis est lancée dans une course contre la montre pour récupérer le 8ème spot afin de nous offfir un remake du 1er tour de l’an dernier. Leur saison est déjà réussi au vu de ce qu’ils ont du traverser tout au long de l’année mais nul doute qu’il mettront un point d’honneur à finir le plus haut possible.

10- MIAMI  HEAT (35 victoires et 43 défaites) (-1)

C’est bel et bien la grosse interrogation de cette fin de saison. Les joueurs de coach Sloelstra réussiront-ils à se qualifier pour les playoffs? Mal en point dans le jeu mais aussi meurtri par les petits bobos de joueurs importants (Whiteside, Deng,Wade), le quadruple finaliste inquiète par ses résultats. Sur leurs 10 dernières rencontres, ils en ont perdu 7 dont une contre Détroit qu’ils ont laissé filé alors qu’ils avaient le match en main. A l’heure ou tout se resserre elle coûtera peut-être très cher aux floridiens.

11- CHARLOTTE HORNETS (33 victoires et 44 défaites) (-2)

Si la saison s’arrête ici, ne cherchez plus, voici la plus grosse déception de l’est cette année. Nouvelle couleur, bon coach, recrue hypée, haut choix de draft mais pas de playoffs. Non pas de playoffs, longtemps dans la course la franchise de Caroline du Nord est maintenant décrochée en plus d’avoir perdu Al Jefferson (genou) puis MKG (cheville). Les hornets pourront se consoler en validant qu’ils sont l’équipe qui perd le moins de ballon mais n’est-ce pas trompeur quand on sait que Kemba Walker et Mo Williams ne lâchent que très rarement la gonfle. Il faut d’ores et déjà préparer la saison prochaine, pourquoi pas faire jouer Hairston et Vonleh sur lesquels beaucoup d’espoirs avaient été misés.

12- DETROIT PISTONS (30 victoires et 47 défaites) (+1)

Docteur Pistons et Mister Detroit. Quel visage montreront les Pistons en cette fin de saison? Le duo Jackson (top 5 en iso) -Drummond (411 rebonds offensifs (1er) de la nba) state à mort (33 pts 20 rebs 10 pass à 2) en avril. Dans son sillage motor city engrange les succès de prestige (6 en 10 matchs), ce, toujours en l’absence de Greg Monroe qui ne portera peut-être plus ces mythiques couleurs. Au regard de leur record, les pistons vont surement choisir dans le top 10 de la prochaine draft. S’ils n’arrivent pas à avoir Winslow qui a le meilleur profil pour compléter le 5, Stanley Johnson d’Arizona pourrait être « le best feed » disponible pour eux en attendant la prochaine free agency.

13- ORLANDO MAGIC (24 victoires et 53 défaites) (-1)

Pire équipe de la division sud est déjà l’an dernier, le magic malgré les additions de deux choix de draft top 10, Aaron Gordon et Elfrid Payton est parti pour réitérer sa piètre performance. Dans ce marasme oû Victor Oladipo doit être le visage de la franchise, c’est Nick Vucevic qui affichent des stats de all stars dans l’indifférence générale. Il est classé 4ème au PER chez les pivots mais aussi 3ème chez les internationaux. Avec le nouveau CBA à venir les 11 millions annuels de son prochain contrat sont une très bonne affaire pour les floridiens qui possèdent un groupe jeune, talentueux, mais qui manque cruellement de hiérarchie pour aller plus haut.

14- PHILADELPHIE SIXERS (18 victoires et 60 défaites) (=)

Malgré tout ses efforts pour les rendre mauvais, Sam Hinkie ne parviendra pas à obtenir le pire record de la conférence pour la franchise qu’il dirige. Coté terrain, les Sixers progressent en même temps que leurs nombreux jeunes. Corvington et Noel sont devenus les leaders de l’équipe depuis le transfert de MCW, une situation qui leur a permis de gagner en impact sur le jeu de leur équipe. Comme chaque équipe hors course pour les PO, la tète est à la prochaine draft. Le frontcourt à court terme est acquis reste le backcourt. Pour ce, les yeux se tourneront surement vers deux joueurs. D’Angelo Russell et Emmanuel Mudiay qui ont deux profils totalement différents sont les seuls guards possiblement top 5 de la prochaine draft.

15- NEW-YORK KNICKS (16 victoires et 62 défaites) (=)

En battant les sixers dimanche dernier, Les Knicks viennent de mettre fin à une énième série de défaites consécutives (9) cette saison. Les joueurs actuellement présents dans le roster se battent chaque jour pour avoir une chance d’être conservés la saison prochaine. Sur ce point, les internationaux Alexey Schved (16pts, 5rebs, 5 pass en mars) et Andrea Bargnani (16pts 4 rebs depuis le all star break) ont pris une longueur d’avance sur les autres. En attendant la lottery, Phil Jackson a déjà expliqué ce qu’il rechercherait à la draft et c’est vraisemblablement à Kentucky qu’il se voit trouver son bonheur. Affaire à suivre…