Dunkhebdo NBA Podcast : Qui possèdent les meilleurs noyaux de jeunes en NBA ?

Marvin Bagley IIII

Dans ce nouvel épisode du Dunkhebdo NBA Podcast, l’équipe composée de Pierre et d’Alan réfléchit sur les meilleurs noyaux de jeunes joueurs en NBA aujourd’hui. Plusieurs groupes d’équipes se distinguent et permettent aux intervenants de passer en revue les situations d’une dizaine de franchises.

Sacramento et Atlanta font office de gros morceaux du podcast, et cela du fait des récentes performances et plus globalement des saisons de leurs jeunes éléments. Les Kings sont aux portes des playoffs derrière les performances des Fox, Hield, Bagley III et autre Bogdanovic, tandis que les Hawks font mieux que beaucoup attendaient et voient la triplette Young/Huerter/Collins très bien figurée.

L’équipe revient ensuite sur d’autres équipes aux situations bien différentes mais à la constante suivante  : les jeunes joueurs font et feront l’actualité de ces franchises. Boston, Los Angeles, New-York, Brooklyn, Chicago ou encore Orlando et Phoenix, autant de situations hétérogènes mais qui méritent l’attention.

Le podcast

Dunkhebdo NBA Podcast : Nothing but Nets !

Dans l’épisode 145 de notre podcast basket, l’équipe composée d’Alan, Pierre et Tom revient sur la saison des Nets de Brooklyn.

La partie centrale du podcast est donc consacrée aux Nets ; nous revenons sur les différents éléments de la saison de Brooklyn, le jeu, la progression des joueurs (Joe Harris, Jarrett Allen et D’Angelo Russell), la blessure de Caris LeVert, les cas Dinwiddie et Hollis-Jefferson et les récentes performances du rookie Rodion Kurucs. Tout cela est abordé.

Nous donnons ensuite nos pronostics sur leur fin de saison : quid de la qualification en playoffs ? L’équipe fera-t-elle des mouvements durant la saison et comment abordera-t-elle la Free Agency cet été ?

L’overtime est consacrée à l’éviction de Tom Thibodeau, désormais ex-coach des Wolves du Minnesota. Nous discutons du timing de cette décision, de l’avenir de Thibodeau dans la ligue et de la fin de saison des Wolves. Nous revenons également sur la récente affaire Patrick McCaw, en discutant de cette anomalie contractuelle entre Cleveland et Golden State.

D’Angelo Russell | Podcast Profil #5

D'Angelo Russell

«Talentueux mais inconstant». La description que l’on peut faire de D’Angelo Russell n’a pas vraiment évolué depuis sa saison rookie.Pourtant, l’ancienne star de Ohio State vit sa quatrième saison dans la ligue. La dernière de son contrat rookie. Mieux cerner son profil devient ainsi une nécessité pour les franchises, aussi bien que les fans NBA.

Dans ce nouveau numéro du podcast profil, Alan, qui a analysé d’Angelo Russell, revient en longueur sur le jeu de l’arrière des Nets.

Retrouvez notre nouveau format «profil», tous les mercredis à 20h, en direct, sur notre chaîne YouTube. Puis, en fin de journée de jeudi, sur les plateformes de podcasting. 

Dunkhebdo NBA Podcast: La division atlantique est (enfin) de retour !

division atlantique

Moquée pendant de nombreuses années pour le niveau des équipes la composant, la division atlantique retrouve de sa superbe (4:22). Entre les Celtics, Raptors et 76ers qui sont parmi les meilleures équipes de la conférence est, et les Nets et les Knicks sur la bonne pente, assiste-t-on à l’avènement de LA division dominante de la ligue ? Réponse dans ce nouveau numéro du Dunkhebdo NBA Podcast.

Le podcast

Podcast Dunkhebdo épisode 72: Brooklyn Nets, retour au sérieux

Brooklyn Nets

Dans l’épisode 72 du nba podcast Dunkhebdo, après une longue introduction, Alan et Ben s’intéressent au cas des Nets. L’équipe de Kenny Atkinson, cancre de la ligue avec seulement 20 victoires en 2016/2017, entame une nouvelle saison avec une effectif largement remanié. Brook Lopez, meilleur marqueur de l’histoire de la franchise, n’est plus là et D’Angelo Russell doit le remplacer dans le rôle de franchise player. Allen Crabbe, DeMarre Carroll et Timofey Mozgov, tous arrivés via trade de franchises qui ont voulu se débarrasser d’eux, viennent renforcer un effectif manquant cruellement de talent. Toutes ses arrivées font-elles des Nets une meilleure équipe que la saison dernière ?

Sans doute trop optimiste, de nombreux Net – Caris Levert ou Jeremy Lin pour ne citer qu’eux – ont parlé de playoffs cet été. Dans une conférence est où la course à la huitième place pourrait se jouer à un nombre de victoires historiquement bas, est-ce que cette équipe des Nets pourraient-ils se mêler à la lutte ?

Bonne écoute !

(Le podcast souffre de quelques problèmes techniques).

[Bilan Dunkhedo 2016-17] Atlantic Division

 

atlantic division nba

 

Comme pour la saison 2015-16,  Dunkhebdo vous propose les bilans de la saison par divisions. Toutes seront passés en revues Pacific (Pacifique), Atlantic (Atlantique), Southwest (Sud ouest), Southest (Sud est), Central (centrale), Nordwest (Nord ouest). Le bilan prendra la forme d’un petit résumé sur chaque équipe puis sera divisée en plusieurs sous-trophées attribués à des joueurs évoluant dans cette division. Après la central et la pacific division, Aujourd’hui place à la division du finaliste de la finale de  la conférence est, les Toronto Raptors.

Classement Atlantic division

Raptors Logo1- Toronto Raptors

Attendus en début de saison  suite à un sweep subit face aux Wizards l’année d’avant, les Raptors étaient moqués et définis comme étant une équipe de saison régulière. Cette saison, ils se sont servis de ce revers pour continuer leur progression. Ils réalisent tout simplement le record de la franchise en terme de victoire et dépassent pour la première fois de leur histoire les 50 victoires.

Comme une première n’arrive jamais seule les Raptors ont aussi découvert les finales de conférences en étant la seule équipe à l’est à gagner au moins un match face aux Cavaliers. C’est donc une bonne note de fin même si les playoffs ont été mitigés compte tenu des deux premiers tours très difficile.

boston_celtics_logo2- Boston Celtics

En pleine progression depuis le début de leur reconstruction les joueurs du Massachusetts ont encore franchi un palier cette saison. La bonne dynamique entrevue après le all star game lors de la saison 2014-15  s’est confirmée sur toute la saison. Les Celtics se sont en prime payés le luxe d’être la seule équipe à s’être imposé  aux Warriors et aux Cavs.

Malgré une sortie au premier tour des play-offs, la saison des Celtics est plus que positive dans l’optique de vendre un projet crédible à une potentielle superstar. La 4ème meilleure défense de la ligue possède une grosse marge de progression et désormais deux all star depuis cet été.

Knicks logo3- New-York Knicks

La dernière intersaison des Knicks devait être la première marche de l’escalier qui devait les mener en playoffs. Les arrivées d’Afflalo et Lopez étaient salués de tous tandis que la draft de Porzingis faisait grand débat (N’est-ce pas Stephen A). Le letton aura été le vrai rayon de soleil de la saison des Knicks mais voilà c’est un rookie et comme tous les rookies il n’a pas été constant.

Kristaps n’a pas heurté le mur seul puisque toute son équipe s’est effondrée en deuxième partie de saison. Tout juste à 50% de victoires à la mi-saison les Knicks n’ont gagné que 10 matchs en deuxième partie de saison. Il faudra donc redoubler d’effort l’an prochain pour que le madison square garden vibre à nouveau en playoffs.

Brooklyn Logo4- Brooklyn Nets

Il y a trois ans, les Nets se mettait sur la carte à Brooklyn et aujourd’hui leur management est devenu l’exemple à ne pas suivre. Après avoir fait les playoffs ces deux dernières années, les hommes du Barclay center sont repartis sur un nouveau cycle en se séparant de Joe Johnson en cours de saison.

Côté terrain, Anthony Brown (11-34) qui a remplacé Lionel Hollins limogé après 37 matchs (10-27) n’a guère eu plus de succès. Seules bonnes nouvelles cette saison, la constance de Brook Lopez qui ne s’est pas blessé, la confirmation de l’impact sur le jeu de Rondae-Hollis Jefferson et le niveau de jeu après le all star game de Bogdanovic auteur d’un beau run à 3 pts.

Sixers Logo5- Philadelphie Sixers

La saison régulière des Sixers a été sportivement médiocre pourtant elle est très positive puisqu’ils ont obtenus exactement ce qu’ils voulaient : le 1rst pick qui s’est transformé en Ben Simmons. Coté terrain le joueur le plus scruté cette saison a été Jahlil Okafor qui malgré une belle saison statistique n’a pas totalement convaincu.

Empêtrés dans des déboires extra sportifs, sa nonchalance en défense et sa non complémentarité avec Nerlens Noel pourrait le pousser vers la sortie. A coté de ça après la trade deadline, les Sixers ont retrouvé un peu d’entrain avec un duo Ish Smith-Noel qui se régalait sur jeu rapide et le jeune Jérami Grant qui semble devenir un joueur de rotation solide dans la nba moderne.

6th man Atlantic division

evan-turner

Evan Turner

Première option offensive venant du banc des celtics cette saison, Evan Turner a réalisé une merveilleuse saison à l’instar de son équipe. Mis à l’aise dans le sytème de Brad Stevens, il était le garant de la création et du scoring de la seconde unit.

Plus en vue en attaque qu’en défense, l’ex-Buckeye d’Ohio State n’est pas un mauvais défenseur puisque sa polyvalence lui permet de défendre trois positions sur le court. Il a fini 5ème aux vote de la nba et c’est naturellement qu’il se retrouve meilleur 6ème homme de l’Atlantic Division.

[Power Ranking 2015-16] Conférence Est: Episode 3

Logo Conférence_Est_NBA

Bonjour à tous! C’est l’heure notre rubrique Power Ranking conférence Est. Le Power Ranking cherche à établir un ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique même s’il peut y avoir des similitudes entre les deux. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures. Comme chaque année nous reviendront 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba durant les 30 derniers jours.Bonne lecture et n’hésitez pas vous exprimer dans les commentaires!

Episode 1                Episode 2

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1-Cleveland Cavaliers (41 victoires et 16 défaites) (=)

Indéboulonnables à l’est les Cavaliers dominent la conférence sans partage. Lebron et ses hommes sont faciles et ce malgré quelques défaites parasites. Leur trio magique, « Irving-James-Love » commence à réellement jouer ensemble plutôt qu’un membre après l’autre, ce qui bénéficie grandement au système de Lue.

Comme l’année dernière, les Cavs ont fait des mooves en cours de saison mais cette fois-ci se sont axés sur des choix offensifs. Aurevoir Varejao remercié après 12 ans de service et bienvenu à Frye qui en quittant Orlando s’offre une belle chance de titre à court terme.

 

Raptors Logo2- Toronto Raptors (39 victoires et 18 défaites) (=)

S’il est vrai que les Cavs dominent la conférence est et notre Power Ranking, les Raptors sont eux solidement accrochés à leur deuxième place. Toronto a bien limité l’impact de la blessure de Carroll qui devrait revenir au début du mois prochain.

Les apports réels de Lowry et Derozan sont souvent sous-cotés par les observateurs qui gardent en tête leur incapacité à se sublimer en playoffs. Les voici sur une série de 18 victoires en 21 matchs, une première dans l’histoire de la franchise.

 

boston_celtics_logo3-Boston Celtics (35 victoires et 25 défaites) (+5)

Grand animateur en coulisse de la deadline, les Celtics n’ont pas réussi à faire le coup qu’ils espéraient mais ce n’est pas vraiment grave. L’équipe fonctionne, les role-players dépassent les attentes et la flexibilité est préservée. Voila qui devrait réjouir les fans qui commencent même à rêver de Durant en vert dès cet été.

En coupant David Lee depuis parti aux Mavs, Boston a récupéré son rim protecteur Jordan Mickey. Il devrait faire du bien à une équipe qui concède une adresse de 47% à 2pts à ses adversaires. Seuls ombres aux tableau, quelques défaites évitables mais surtout la perte de Kelly Olynyk suite à une blessure à l’épaule.

 

Heat Logo4-Miami Heat (32 victoires et 26 défaites) (+1)

Entre débâcles et victoires salvatrices le Heat repose sur un équilibre très fragile. Tout d’abord l’effectif est lourdement touché par les blessures de joueurs majeurs (Bosh gravement touché, Wade, Whiteside, Johnson) mais transfère tout de même des joueurs valides sans les remplacer. Ensuite Riley s’évertue à réduire les coûts et a réussi à passer sous la luxury tax avant de signer Joe Johnson.

Sportivement les blessures profitent à l’attaque du Heat dont les clés sont remises à Dragic. Ses qualités de vitesses balle en main offre au Heat un boost offensif dont l’équipe à besoin pour viser plus haut. Temporaire ou pas Spoelstra trouvent des solutions qui fonctionnent au meilleur moment.

 

hornetslogo5- Charlotte Hornets (30 victoires et 27 défaites) (+7)

De retour au complet durant quelques jours, les Hornets reperdent Kidd-Ghilchrist pour une nouvelle blessure à l’épaule. Son absence a été compensé par l’arrivée de Courtney Lee en provenance de Memphis. Son jeu est d’ailleurs, parfaitement complémentaire à celui des autres extérieurs titulaires que sont Batum et Walker.

Premier aux rebonds défensifs, les Hornets sont dans une bonne spirale. Ils viennent de glaner 8 victoires en 10 matchs et se classent actuellement 9ème meilleure défense de la NBA. Leur calendrier à venir est plutôt favorable, ils ont toute leur chance de faire les playoffs s’ils maintiennent un tel niveau.

Pacers logo6-Indiana Pacers (22 victoires et 17 défaites) (-1)

En début de saison, les Pacers ont fait le pari de jouer plus vite mais n’ont pas pour autant perdu leur culture défensive. Actuellement 2ème au défensive rating, ils peuvent s’appuyer sur leur socle défensif quand ils sont en difficultés en attaque.

Les Pacers sont en bonne forme mais peut-être trompeuse. En effet, ils n’ont battu que deux équipes en positif (Pistons, Thunder) en février sur six confrontations. Néanmoins, Myles Turner s’épanouit de plus en plus. Il vient de réaliser son meilleur mois à  14pts 7rebs 2cts en février. Ils auront besoin d’un Turner au top dans leur course aux playoffs.

 

Hawks Logo7-Atlanta Hawks ( 31 victoires et 27 défaites) (-2)

Bien que décevants, les Hawks sont toujours en course pour l’avantage du terrain en playoffs. Même si l’attaque est moins bonne, 102,7 points marqués sur 100 possessions (17ème) contre 106,2 l’an dernier, les Hawks peuvent s’appuyer sur une défense de fer (3ème).

Les rumeurs autour du duo Horford-Teague lors de la deadline sont la preuve que la franchise ne va pas très bien. Le timing lui est mauvais pour cause. Les Hawks s’apprêtent à vivre deux semaines intenses en se confrontant à 8 équipes virtuellement qualifiés en playoffs sur leurs 9 prochains matchs. Fédératrice ou destructrice cette série de match sera clairement décisive.

 

Pistons Logo8-Detroit Pistons (30 victoires et 29 défaites) (-1)

Ils pensaient avoir fait un grand coup en engageant coup sur coup Tobias Harris (Orlando Magic), Motejiunas, et Thorton (Houston Rockets) mais les hommes du Michigan ont vu leur deuxième deal avec Houston annulé. Dommage pour eux qui sont meurtris par les blessures en ce moment.

Les Pistons sont actuellement dans l’aspiration des équipes playoffables. Le prochain retour de Meeks et la responsabilisation de Bullock vont faire du bien aux pensionnaires du Palace dont 2 joueurs (Caldwell-Pope et Morris) figurent dans le top 7 au nombre de minutes jouées en moyenne.

 

Bulls Logo9-Chicago Bulls (victoires et défaites)

Les Bulls feront-ils les playoffs? Cette phrase n’aurait pas eu de sens il y a encore quelques semaines lorsqu’ils étaient 2ème ex aequo de la conférence. La blessure de Butler plus gros temps de jeu moyen de la ligue (38m/m) ainsi que celle de Rose qui revenait bien laissent Gasol orphelin d’all stars à ses cotés.

Les Bulls se battent chaque soir mais manquent cruellement de talent pour gagner des matchs. Fred Hoiberg peine à trouver des solutions tandis que ses dirigeants lui ont enlevé Kirk Hinrich à la deadline. Leur dynamique négative (7 défaites en 10 matchs) les remet à porté de fusil de Detroit Pistons actuellement 9ème au classement.

 

washington_wizards_logo10-Washington Wizards (27 victoires et 30 défaites) (+1)

Équivalent des Pélicans à l’est de par leur fragilité, les magiciens sont enfin au complet pour aborder leur course contre la montre. Non content d’avoir enregistrés les retours des blessés (Anderson, Nene), ils accueillent aussi Markieff Morris (trade) et JJ Hickson (FA).

Les Wizards sont tout justes à 50% en 2016. Ils possèdent un calendrier assez abordable mais ne doivent pas pour autant s’endormir. Les prochaines semaines nous en diront plus sur ce qu’ils sont capables de faire.

Bucks Logo11-Milwaukee Bucks (24 victoires et 35 défaites) (+2)

Le pari fou de Jason Kidd de mettre Antetokoumpo à la mène est en train de se matérialiser. En effet même si sur le terrain c’est Mayo qui occupe le poste 1, c’est le grec qui a le plus souvent la balle en main. C’est un pari fou mais plein de sens car sans shoot fiable (27% au jump shoot) « The Greek Freak » n’impacte pas assez le jeu lorsqu’il joue sans ballon.

Les Bucks sont en progrès malgré des résultats moyens (différenciel de -0.8 en février). Leurs recrues des 12 derniers mois sont désormais sur le banc alors même qu’elle devaient leur permettre de passer ce fameux pallier. Il faudra se poser les bonnes questions à la fin de la saison.

 

Magic Logo12-Orlando Magic (25 victoires et 32 défaites) (-3)

Pas très en verve sur le terrain, le Magic est actuellement classé dernier de sa division. Un terrible mois de janvier (2 victoires en 14 matchs) est venu doucher les espoirs des pensionnaires de l’amway center. Le Magic n’a plus grand chose à espérer cette saison mais fait le spectacle ailleurs.

Grosse attraction du all star week-end, Aaron Gordon est désormais un joueur surveillé. Devenu titulaire, il pèse 15pts 10 rebonds en 30 minutes sur les 5 derniers matchs. Les récentes arrivées de Jennings et Ilyasova apporteront un peu d’expérience au groupe floridien qui en manque cruellement pour viser plus haut.

 

Knicks logo13-New-York Knicks (25 victoires et 35 défaites) (-3)

En course pour les playoffs il y a encore quelques semaines, les Knicks sont irrémédiablement décrochés aujourd’hui. L’électrochoc voulu après le limogeage de Fisher n’a pas eu lieu car sous Rambis l’équipe reste sur 2 victoires en 7 matchs.

Dans l’oeuil du cyclone, Carmelo Anthony un temps invoqué dans les rumeurs de transfert réalise son mois le plus prolifique aux scoring (22pts 5passes) mais paradoxalement son moins efficient (39% au tir et 28 à 3pts). Encore une triste saison pour lui qui voit ses espoirs de titre s’amenuiser d’années en années.

 

Brooklyn Logo14-Brooklyn Nets (17 victoires et 42 défaites) (=)

Les Nets font plus parler d’eux en dehors que sur le terrain. Ils viennent de s’offrir Sean Mark au poste de GM qui a prit ses fonctions lors de la deadline. Alors qu’il prend à peine ses marques, il a d’ores et déjà pris la décision de couper son meilleur extérieur Joe Johnson ainsi que l’ex numéro 1 de la draft 2006, Andrea Bargnani.

Coté terrain, place à la jeunesse, les Bogdanovic, Karasev et autres Mc Collough auront la chance de pouvoir se montrer, à eux de la saisir. Ils ne seront pas de trop tant le duo Young-Lopez paraît isolé aujourd’hui. Danny Ainge s’en frotte les mains.

Sixers Logo15-Philadelphia Sixers (8 victoires et 50 défaites) (=)

Le soufflet Ish Smith retombé, Philadelphie a tranquillement repris son rythme de cancre. Avant dernier au net rating, les Sixers sont déjà au maximum de ce qu’ils peuvent faire dans cette configuration. Pire, ils viennent de s’affaiblir en perdant Jakaar Simpson l’un de leurs joueurs les plus polyvalent.

Rayon satisfaction, rappelons que Jahlil Okafor réalise une saison rookie extrêmement prometteuse à 17 pts 7rebs 1ct en 30 minutes à 50% du haut de ses 20 ans. Autre joueur en forme, Nick Staukas a retrouvé la mire en 2016 avec un joli 34/77 derrière l’arc soit 44%.

 

[Power Ranking 2015-16] Conférence Est: Episode 2

 

Logo Conférence_Est_NBA

Déjà une moitié de compétition jouée et c’est l’heure notre rubrique Power Ranking conférence Est. Le Power Ranking cherche à établir un ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique même s’il peut y avoir des similitudes entre les deux. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures. Comme chaque année nous reviendront 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba durant les 30 derniers jours.Bonne lecture et n’hésitez pas vous exprimer dans les commentaires!

EPISODE 1

NBA_Team_Logos_Cleveland_Cavaliers1-Cleveland Cavaliers (27 victoires et 10 défaites) (=)

Tout juste nommé joueur de la semaine à l’est, LeBron James (26.0 points, 7.8 rebonds, 7.0 passes décisives de moyenne. Bilan : 4-0.) a enfin retrouvé sa joyeuse bande au complet et les résultats s’en ressentent.

Depuis le retour de Kyrie Irving dans le 5, les Cavs ont gagné 9 de leurs 11 matchs. Les deux défaites l’ont été contre les deux meilleurs bilan de la ligue (Warriors-Spurs). Les Cavaliers ont enfin lancé leur saison à l’image du duo Mozgov Thompson (le nouvel iron man de la nba « 325 matchs consécutifs »).

 

Raptors Logo2- Toronto Raptors (25 victoires et 15 défaites) (+4)

Bien placés dans la conférence est, la franchise canadienne est en train de s’imposer de plus en plus comme une valeur sûre. Vainqueur de leur rencontre à Londres face au Magic, les dinosaures restent sur une belle série de 4 victoires consécutives pourtant privés de leur meilleur recrue Carroll blessé au genou.

En l’absence de Demarre, Demar a appuyé sur le champignon et est devenu le 3eme joueur de l’histoire des Raptors avec une moyenne d’au moins 22,5 points/match à la mi-saison. Disciple d’Harden pour obtenir des lancers, il classe sa franchise 3ème aux nombres de lancers obtenus. Cela suffit pour l’instant mais le ballon doit plus bouger en attaque car être classée avant dernière aux passes décisives fait un peu tâche pour une équipe qui vise au moins la finale de conférence.

 

Bulls Logo3- Chicago Bulls (23 victoires et 15 défaites) (-1)

Depuis un mois, les Bulls alternent le bon et le moins bon collectivement. Fred Hoiberg commence même à être remis en question par la fanbase de la franchise. Non seulement ses rotations ne sont pas claires mais il doit composer avec les blessures (Rose-Noah-Dunleavy), méformes (Mirotic) et potentiels (Portis-McDermott) de ses joueurs.

Parmi les meilleurs défenses en décembre, les Bulls permettent 92 shoots tentés par matchs à leurs adversaires (30ème). Heureusement ils peuvent compter sur un Jimmy Butler survolté. 40 pts en 2nd mi-temps (dépasse Jordan « 39 ») face aux Raptors, 53 points contres les Sixers (1er Bulls à 50pts depuis Crawford en 2004); en 2016 Butler c’est 30pts 5.6rebs 6.5 passes à 48% FG et 40% à 3 pts. Malgré 3 défaites de suite les Bulls restent sur 7 victoires sur les 10 derniers matchs.

 

Hawks Logo4-Atlanta Hawks (23 victoires et 16 défaites) (+5)

En regardant leur bilan, on se dit que le collectif tant loué d’Atlanta semble avoir disparu cette saison. Pourtant certains chiffres disent le contraire. Les faucons sont 2ème aux steals mais surtout inscrivent 65% de leurs points sur passes décisives (2ème).

Sur le terrain on peut s’apercevoir que certains joueurs sont en plein doute, notamment Kyle Korver qui vient de réaliser un mois de décembre indigne de son rang au shoot longue distance (shotchart). Heureusement pour eux le duo Horford-Millsapp garde le contrôle de la volière pour des Hawks qui volent pour l’instant plus bas qu’attendus.

 

Pacers logo5-Indiana Pacers (22 victoires et 17 défaites)

Dans une conférence est ou tout va très vite, la régularité prime de plus en plus. A la recherche de cette régularité, les Pacers n’ont pas gagné plus de deux matchs consécutifs depuis le 3 décembre. A l’image de son équipe Paul George est lui aussi sur courant alternatif. Il oscille entre le bon, le moins bon et le moyen.

En dépit de cette irrégularité les Pacers sont solides et possèdent la deuxième meilleure défense de la ligue derrière les Spurs. Ancien texan, Ian Mahinmi s’éclate dans le 5. Il se contente de faire ce qu’il sait faire et il le fait bien. Bien joué Ian continue.

Heat Logo6-Miami Heat (22 victoires et 17 défaites)

Ogre annoncé au niveau des Bulls, le Heat suffoque à sa propre chaleur. Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas mis à part pour l’infirmerie qui ne se désemplie pas. Whiteside, Wade, Dragic, Deng, Winslow, Stoudemire, Green; tous ont manqué des matchs récemment au grand damne de coach Spoelstra.

Bien placé dans l’est, les floridiens ont peut-être un bilan trompeur dans leur conférence. Jugez par vous mêmes. 11 victoires/3 défaites face à l’ouest contre 11 victoire/12 défaites face à l’Est.Quoi qu’il en soit le Heat a entamé un road trip de 10 matchs/11 à l’extérieur commencé par 3 défaites consécutives. C’est une période charnière dans leur saison qui nous donnera dans quelques semaines une vraie indication sur leur niveau réel.

 

Pistons Logo7-Detroit Pistons (21 victoires et 18 défaites) (=)

Après un départ en fanfare les Pistons ont du mal à maintenir me rythme. Le duo Drummond-Jackson est moins impressionnant sans compter que le calendrier se corse un peu plus (San Antonio, Memphis, Golden State et Chicago cette semaine). Equipe qui joue le plus de minutes en moyenne (49), ils mettent aussi le plus de points dans le clutch time de toute la ligue mais le sont-ils vraiment? Face à Memphis ils perdent leurs deux rencontres dans les dernières secondes après avoir eu le ballon pour gagner.

Même si le retour de Jennings fait du bien au pire banc de la ligue en terme de scoring, les Pistons gardent quelques lacunes préjudiciables. Pas très collective dans la finition, (Le moins de panier assistés), Motor city occupe le 29ème rang au true shooting pourcentage. Les playoffs sont atteignables mais attention au retour des Wizards.

 

boston_celtics_logo8-Boston Celtics (20 victoires et 19 défaites) (+2)

Entre grosses performances et défaites incompréhensibles (Memphis, Nets), les Celtics ne trouvent toujours pas leur rythme dans cette campagne. Coach Stevens adoubé l’an passé est victime de son choix de ne pas définir de rotations ce qui agacerait ses joueurs. L’équipe est actuellement entre deux eaux à l’approche de la deadline qui verra certainement au moins un joueur être échangé.

Toujours prêt à dégainer (1er aux tirs tentés en moyenne) comme leur GM, les Celtics jouent vites (4ème tempo le plus rapide) et défendent bien (3ème défense). Sous l’impulsion d’un Thomas allstarisable et d’un Croawder qui réalise sa meilleure saison les celtics chassent à mi-parcours. D’ailleurs leurs fans francophones ont réalisé un podcast il y a 10 jours sur leur bilan à la mi saison que je vous invite à écouter.

 

Magic Logo9- Orlando Magic (20 victoires et 19 défaites) (-1)

En prenant le classement depuis noel, le Magic était dans le top5 de la nba jusqu’à peu mais leur spirale négative sur les 10 derniers matchs les a remis à portée de fusil des Celtics dans la course aux PO. Les floridiens sont justes et n’ont aucune marge comme en témoigne leur Net rating -0,2.

La bonne surprise pioche un peu après un début d’année compliqué (1v-6d en 2016). La défense s’améliore mais donne toujours 26 3pts en moyenne aux adversaires (3ème pire total de la ligue). Compte tenu de la nouvelle tendance de la ligue c’est un axe sur lequel les hommes de Skiles devront s’améliorer.

 

Knicks logo10-New-York Knicks (20 victoires et 21 défaites) (+1)

En plein road trip, les Knicks sont en train de se trouver une identité. Le garden revit complètement en assistant à l’éclosion du phénomène Porzingis. Depuis 10 ans, le Letton est le 3ème joueur au total de contre sur ses 40 premiers matchs en carrière avec 79.

En course pour le titre de meilleur rookie, il devrait être sans problème au rising star challenge dont son coéquipier Carmelo Anthony a été élu MVP en 2005. Mélo parlons-en. Il s’impose actuellement en vrai leader de l’équipe. En positif dans leur division (5-2) et à domicile (11-8), les Knicks devront prendre quelques matchs à l’extérieurs dans les prochaines semaines s’ils veulent jouer les trouble-fêtes d’ici mars.

washington_wizards_logo11-Washington Wizards (18 victoires et 19 défaites) (+2)

A l’image des Pacers ,les Wizards ont changé de style de jeu à l’intersaison. Bien qu’il offre beaucoup d’espace il les rend totalement tributaire de leur meneur de jeu. Seul réel créateur de son équipe John Wall (presque 12 passes/m en novembre) régale ses coéquipiers qui sanctionne les défenses sur du catch and shoot ou du spot up. (63% des points le sont assistés (3ème)

Actuellement en négatif, les magiciens n’ont malheureusement jamais été au complet depuis le début de la saison. Ils ont longtemps souffert de l’absence de leur meilleur scoreur Bradley Beal. Pourtant ils pointent au 5ème rang à l’adresse à 3 points avec un joli 37%.

 

hornetslogo12- Charlotte Hornets (18 victoires et 21 défaites) (-7)

La métamorphose annoncée au début de la saison et vérifiée lors des premiers match est en marche. Le jeu old school, back to the basket d’ Al Jefferson a été mis de coté au profit du « full court run » initié par le one-two punch Walker-Batum. Ce style les rend sympathiques, dangereux mais terriblement irréguliers.

En chiffre les Hornets tentent environ 29 3pts en moyenne par match (3ème) ce qui n’étonne que peu vu l’armé d’artilleur présente dans le roster. Beaucoup d’artilleurs mais peu de snipers ainsi ils occupent le 17ème rang au pourcentage avec 35% (shotchart). A noter que MKG blessé à l’épaule depuis la pré-saison est de retour à l’entrainement et pourrait effectuer un retour cette saison. Une bonne nouvelle pour l’un des joueurs les plus valuable de leur effectif.

 

Bucks Logo13-Milwaukee Bucks (16 victoires et 25 défaites)

Bonne surprise de l’an dernier la jeune troupe des bucks a du mal à confirmer cette saison. La greffe de Monroe ne prend pas et c’est en défense que le constat est plus édifiant. Ils ont actuellement la 29ème défense (106,9 pts/100 possessions) alors qu’ils étaient 2ème l’an dernier (99,3/100 possessions).

Bien heureusement leur potentiel reste intact vu la moyenne d’age et le talent de ses leaders qui devront apprendre à être plus performant à l’extérieur. En effet la franchise du Wisconsin possède le 2ème pire bilan de la conférence à l’extérieur (5v-18d) couplé d’un plus minus (+/-) de -9,6.

 

Brooklyn Logo14- Brooklyn Nets (11 victoires et 26 défaites) (=)

A l’actu des différents podcasts cette semaine (Posterdunk, Hoopcast, LowePost) les Nets ont fait le ménage au sein de la franchise. Au revoir Billy King (Gm), au revoir Lionel Hollins (coach), place à Tony Brown qui obtient un poste d’headcoach après 22 ans en tant qu’assistant dans cette ligue.

Coté terrain, c’est toujours compliqué. Les Nets ont perdu Jarett Jack (meneur titulaire) pour la saison. La seule éclaircie reste la victoire face aux Knicks privés de Carmelo Anthony. Grâce à ce succès, les Nets ont mis fin à leur série de 10 défaites consécutives à domicile. Les voila partis sur une autre série.

 

Sixers Logo15- Philadelphie Sixers (4 victoires et 37 défaites) (=)

Toujours bon dernier de la ligue, les Sixers font un peu moins rire depuis le retour de Ish Smith à Philly. Déjà 3 victoires…en 11 matchs pour eux qui n’avaient glanés qu’une victoire en 31 matchs. Les changements opérés en interne laissent paraître de léger progrès à la passe (5 de plus en moyenne) et à l’adresse aux shoots (+5% en moyenne).

Individuellement certains joueurs sortent la tète de l’eau à l’image de Stauskas qui avant de se blesser face aux Bulls compilait 43% d’adresse à 3pts. En dépit des défaites, les Sixers sont accrocheurs et il leur faudra du cœur pour ne pas finir avec le pire record de nba.

[Power Ranking 2015-16] Conférence Est: Episode 1

Logo Conférence_Est_NBA

Déjà un quart de compétition joué et c’est le retour de notre rubrique Power Ranking conférence Est. Le Power Ranking cherche à établir un ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique même s’il peut y avoir des similitudes entre les deux. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures. Comme chaque année nous reviendront 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba durant les 30 derniers jours. Après l’ouest il y a quelques semainesBonne lecture et n’hésitez pas vous exprimer dans les commentaires!

[Power ranking conférence est] Episode 6 (final)

Yawyawyaw! Aujourd’hui c’est mercredi et c’est l’heure de votre rubrique power ranking. Cette semaine, à l’honneur la conférence où qui n’a qu’un joueur dans le top 10 de la course au mvp cette année, la conférence est.

N’oubliez pas toutes les 4 semaines le Mercredi, Dunkhebdo vous propose un power ranking des équipes NBA de la conférence ouest. Celui ci, sous forme de classement des 15 équipes de la conférence est, est un reflet de la forme des équipes depuis le dernier épisode de ce power ranking.

Il est donc basé sur la forme des équipes, le classement et bilan, l’attaque, ou encore la défense (lorsque nous parlons de classement en défense ou attaque, nous parlons de classement dans la conférence ouest, sur 15 équipes). Entre parenthèses, le nombre de places gagnées ou perdues.

Episode 1        Episode 2        Episode 3        Episode 4        Episode 5

1- ATLANTA HAWKS (58 victoires et 19 défaites) (=)

La gestion est le mot d’ordre pour les géorgiens. Assurés d’être numéro 1 à l’est donc d’avoir l’avantage du terrain jusqu’aux finales de conférences, les faucons font vivre un calvaire à certains bookmakers. Contre Charlotte, tous les titulaires étaient au repos, c’était l’occasion pour les revenants Jenkins, Sepholosha et les habituels remplaçants Shroder, Muscala d’avoir de bonnes minutes. Ils sont tout juste à l’équilibre sur les 10 derniers matchs (5v-5d) et viennent de corriger les Nets. Le temps semble long pour les hawks. Vivement les PO.

2- CLEVELAND CAVALIERS (50 victoires et défaites) (=)

Le style de Blatt est en train de faire des ravages depuis le all star break. Alors oui, les coéquipiers de Lebron James sont talentueux et possèdent un effectif pléthorique mais ce qu’arrive à faire le technicien rookie est tout simplement remarquable. Les cavaliers jouent sur l’un des tempo les plus lent de la ligue (25ème au Pace) mais sont capables de coups d’accélérateurs fulgurants qui mettent directement ko leurs adversaires. Chaque interception coûte cher à l’adversaire contre des Cavs qui prennent 33% (2ème) de leurs shoots à 3pts et en convertisse 36% (6ème).

3- CHICAGO BULLS (46 victoires et 31 défaites) (=)

Portés par un étincelant Nikola Mirotic au mois de mars (20 pts 7 rebs) les Bulls ont profité des mini crises des Wizards et des Raptors pour récupérer la 3ème place de la conférence est. Sur le point de voir se vider leur infirmerie (Henrich et Rose questionnable pour le match de ce soir), les taureaux  vont se retrouver au complet au meilleur des moments. Pour la 1ère fois de sa carrière, coach Thib pourra disposer de son armada au complet pour les playoffs. De bonne augure car  c’est peut-être là sa dernière chance de briller devant les nombreux fans de l’illinois (1ère attendance) qui attendent un titre depuis l’ère Jordan.

4- WASHINGTON WIZARDS (44 victoires et 33 défaites) (+2)

Depuis son retour de blessure (15 matchs dont 9 victoires) Bradley Beal prouve que même s’il n’est pas le franchise player de DC, qu’il en est surement le plus valuable cette saison. Présent dans les 5 premiers 5 les plus victorieux de son équipe le Kid par son adresse comble de nombreuses carences offensives du jeu des Wizards. Troisième équipe shootant le plus à mi distance de la ligue les joueurs de la capitale ont un jeu à contre courant du style nba actuel. En plus de ses qualités de shoot, BB3 est clutch et ne sera pas de trop pour aider ses coéquipiers à bien finir les matchs eux qui ont le moins bon différentiel dans le dernier quart temps de toute la nba.

5- TORONTO RAPTORS (45 victoires et 32 défaites) (-1)

Le nord est en panique en cette fin de saison interminable pour eux. 3ème attaque la plus efficace de la ligue, les canadiens à l’image de Dallas n’arrivent pas à resserrer les boulons en défense. Restant sur deux défaites consécutives (Brooklyn, Boston), les voila sous la menace de washington qui n’a plus qu’un match de retard dans la course à l’avantage du terrain en Po. Les hommes de Casey ont leur destin en main mais attention, ils doivent se déplacer 4 fois lors des 5 rencontres qui leurs restent à jouer. Rien n’est donc fait pour les raptors qui peuvent compter sur le meilleur joueur statistiquement  poste de bas de la ligue cette année j’ai nommé Jonas Valanciunas.

6- BROOKLYN NETS (36 victoires et 41 défaites) (+5)

Meilleure progression de cet épisode, les nets ont enfin trouvé un peu de constance. Quasiment enterrés lors de notre dernière rubrique, les voila virtuellement qualifiés pour les playoffs à la faveur d’une belle série de 7 victoires consécutives. Portés par un Brook Lopez (joueur du mois de mars à l’est) devenu le véritable franchise player et la tête centrale de l’hydre complétée par D-Will et Iso Joe, les nets naviguent à voiles déployées. Même s’ils viennent de concéder une cinglante correction face aux Hawks. Hawks qu’ils pourraient bien retrouver au 1er tour des prochains playoffs s’ils terminent 8ème.

7- MILWAUKEE BUCKS (38 victoires et 39 défaites) (+3)

Meilleure défense de la conférence est (3ème au général derrière Warriors (1er), Spurs (2ème)), les Bucks ont su gagner les matchs à ne pas perdre (Indiana, Boston, Miami) face à des concurrents directs pour des victoires à 2 points. Ils pourront d’ailleurs s’appuyer sur cette arme lors des prochains playoffs. Moins maladroits ces dernières semaines le Rookie of the Year 2014 commence à justifier son acquisition par un impact retrouvé. Bien plus que sa gestion du tempo c’est surtout son adresse qui change tout. Bien qu’elle soit mauvaise 31% à 3 pts ce mois-ci, elle est bien meilleure que sur ces deux dernier mois (11%).

8- BOSTON CELTICS (35 victoires et 42 défaites) (=)

Who can stop the green army? Les C’s sont devenus en l’espace de quelques mois une équipe séduisante qui gagne des matchs. Coach Stevens, en dépit de sa jeunesse est un brillant coach qui n’hésite pas à sortir des systèmes ingénieux à la dernière seconde comme face à Toronto. Même en ayant perdu Rondo, les C’s sont dans le top 5 de la ligue à la passe mais font aussi partis des équipes qui provoquent le plus de fautes (3ème). Ce combo dextérité, partage et agressivité est l’une des raisons du succès des Celtics qui en dépit de leur manque de taille à l’intérieur, jouent sur « le marquer plus » up tempo pour atténuer leur déficit sous l’anneau.

9- INDIANA PACERS (34 victoires et 43 défaites) (-4)

OH Yeah PG is back! Si les résultats sur le terrain battaient de l’aile ces dernières semaines (9 défaites en 11 matchs), ce sont des Pacers totalement revigorés par le retour de leur franchise player qui viennent d’enchaîner deux victoires consécutives. Actuellement à un succès des playoffs, la franchise d’indianapolis est lancée dans une course contre la montre pour récupérer le 8ème spot afin de nous offfir un remake du 1er tour de l’an dernier. Leur saison est déjà réussi au vu de ce qu’ils ont du traverser tout au long de l’année mais nul doute qu’il mettront un point d’honneur à finir le plus haut possible.

10- MIAMI  HEAT (35 victoires et 43 défaites) (-1)

C’est bel et bien la grosse interrogation de cette fin de saison. Les joueurs de coach Sloelstra réussiront-ils à se qualifier pour les playoffs? Mal en point dans le jeu mais aussi meurtri par les petits bobos de joueurs importants (Whiteside, Deng,Wade), le quadruple finaliste inquiète par ses résultats. Sur leurs 10 dernières rencontres, ils en ont perdu 7 dont une contre Détroit qu’ils ont laissé filé alors qu’ils avaient le match en main. A l’heure ou tout se resserre elle coûtera peut-être très cher aux floridiens.

11- CHARLOTTE HORNETS (33 victoires et 44 défaites) (-2)

Si la saison s’arrête ici, ne cherchez plus, voici la plus grosse déception de l’est cette année. Nouvelle couleur, bon coach, recrue hypée, haut choix de draft mais pas de playoffs. Non pas de playoffs, longtemps dans la course la franchise de Caroline du Nord est maintenant décrochée en plus d’avoir perdu Al Jefferson (genou) puis MKG (cheville). Les hornets pourront se consoler en validant qu’ils sont l’équipe qui perd le moins de ballon mais n’est-ce pas trompeur quand on sait que Kemba Walker et Mo Williams ne lâchent que très rarement la gonfle. Il faut d’ores et déjà préparer la saison prochaine, pourquoi pas faire jouer Hairston et Vonleh sur lesquels beaucoup d’espoirs avaient été misés.

12- DETROIT PISTONS (30 victoires et 47 défaites) (+1)

Docteur Pistons et Mister Detroit. Quel visage montreront les Pistons en cette fin de saison? Le duo Jackson (top 5 en iso) -Drummond (411 rebonds offensifs (1er) de la nba) state à mort (33 pts 20 rebs 10 pass à 2) en avril. Dans son sillage motor city engrange les succès de prestige (6 en 10 matchs), ce, toujours en l’absence de Greg Monroe qui ne portera peut-être plus ces mythiques couleurs. Au regard de leur record, les pistons vont surement choisir dans le top 10 de la prochaine draft. S’ils n’arrivent pas à avoir Winslow qui a le meilleur profil pour compléter le 5, Stanley Johnson d’Arizona pourrait être « le best feed » disponible pour eux en attendant la prochaine free agency.

13- ORLANDO MAGIC (24 victoires et 53 défaites) (-1)

Pire équipe de la division sud est déjà l’an dernier, le magic malgré les additions de deux choix de draft top 10, Aaron Gordon et Elfrid Payton est parti pour réitérer sa piètre performance. Dans ce marasme oû Victor Oladipo doit être le visage de la franchise, c’est Nick Vucevic qui affichent des stats de all stars dans l’indifférence générale. Il est classé 4ème au PER chez les pivots mais aussi 3ème chez les internationaux. Avec le nouveau CBA à venir les 11 millions annuels de son prochain contrat sont une très bonne affaire pour les floridiens qui possèdent un groupe jeune, talentueux, mais qui manque cruellement de hiérarchie pour aller plus haut.

14- PHILADELPHIE SIXERS (18 victoires et 60 défaites) (=)

Malgré tout ses efforts pour les rendre mauvais, Sam Hinkie ne parviendra pas à obtenir le pire record de la conférence pour la franchise qu’il dirige. Coté terrain, les Sixers progressent en même temps que leurs nombreux jeunes. Corvington et Noel sont devenus les leaders de l’équipe depuis le transfert de MCW, une situation qui leur a permis de gagner en impact sur le jeu de leur équipe. Comme chaque équipe hors course pour les PO, la tète est à la prochaine draft. Le frontcourt à court terme est acquis reste le backcourt. Pour ce, les yeux se tourneront surement vers deux joueurs. D’Angelo Russell et Emmanuel Mudiay qui ont deux profils totalement différents sont les seuls guards possiblement top 5 de la prochaine draft.

15- NEW-YORK KNICKS (16 victoires et 62 défaites) (=)

En battant les sixers dimanche dernier, Les Knicks viennent de mettre fin à une énième série de défaites consécutives (9) cette saison. Les joueurs actuellement présents dans le roster se battent chaque jour pour avoir une chance d’être conservés la saison prochaine. Sur ce point, les internationaux Alexey Schved (16pts, 5rebs, 5 pass en mars) et Andrea Bargnani (16pts 4 rebs depuis le all star break) ont pris une longueur d’avance sur les autres. En attendant la lottery, Phil Jackson a déjà expliqué ce qu’il rechercherait à la draft et c’est vraisemblablement à Kentucky qu’il se voit trouver son bonheur. Affaire à suivre…