Dunkhebdo NBA Podcast: MVP, ROY, COY, épisode spécial trophées

MVP

Dans ce nouvel épisode de notre émission basket sur la nba, Ben et Alan exposent leur choix pour les récompenses de la saison régulière.

Pour le trophée de MVP, la bataille se résume à un duel entre Giannis Antetokounmpo et James Harden. SI le premier a pour lui le CV parfait pour prétendre à la statuette, le pyromane des Rockets tutoie les sommets offensivement et pourrait bien subtiliser le trophée à la dernière seconde.

Un affrontement qui rappelle beaucoup l’opposition entre Trae Young et Luka Doncic pour le titre de rookie de l’année. Là où Doncic a pour lui une constance exceptionnelle, Young réalise une fin de saison canon. Mais est-ce assez pour prétendre au titre de rookie de l’année ? Réponse.

Enfin, en fin d’émission, Alan et Ben livrent leurs surprises et leurs déception de la saison régulière 2018/2019.

Dunkhebdo NBA Podcast : Qui possèdent les meilleurs noyaux de jeunes en NBA ?

Marvin Bagley IIII

Dans ce nouvel épisode du Dunkhebdo NBA Podcast, l’équipe composée de Pierre et d’Alan réfléchit sur les meilleurs noyaux de jeunes joueurs en NBA aujourd’hui. Plusieurs groupes d’équipes se distinguent et permettent aux intervenants de passer en revue les situations d’une dizaine de franchises.

Sacramento et Atlanta font office de gros morceaux du podcast, et cela du fait des récentes performances et plus globalement des saisons de leurs jeunes éléments. Les Kings sont aux portes des playoffs derrière les performances des Fox, Hield, Bagley III et autre Bogdanovic, tandis que les Hawks font mieux que beaucoup attendaient et voient la triplette Young/Huerter/Collins très bien figurée.

L’équipe revient ensuite sur d’autres équipes aux situations bien différentes mais à la constante suivante  : les jeunes joueurs font et feront l’actualité de ces franchises. Boston, Los Angeles, New-York, Brooklyn, Chicago ou encore Orlando et Phoenix, autant de situations hétérogènes mais qui méritent l’attention.

Le podcast

Dunkhebdo NBA Podcast: Quel avenir pour les franchises du haut de la draft ?

draft

Dans ce nouvel épisode du Dunkhebdo NBA Podcast, Ben et Tom dressent un bilan de la draft 2018 à travers une analyse des choix de la plupart des équipes du haut de la draft. Au programme: les Phoenix Suns (2:15), les Sacramento Kings (19:39), les Atlanta Hawks (28:36), les Dallas Mavericks (43:44) et le Magic d’Orlando (57:14). 

Le podcast

Le marché des buy-out de bonnes affaires ou pas…

Marché des buy-out: Les riches s’enrichissent?

buy out 2017-2018

La trade deadline est l’un des points d’orgues d’une saison nba. Elle symbolise la fin du marché des transferts et parallèlement l’ouverture du marché des buy-out. Malgré une trade deadline agitée en mouvement, elle n’a pas concernée beaucoup d’équipes. Il y avait énormément de joueurs sur le marché mais très peu d’équipes prêtes à utiliser des assets pour les acquérir. Pour preuve, la monnaie de cette trade deadline 2018 fut les 2nd tour de draft. Une des raisons à cela, la course au tanking provoquée par la nba binaire où les playoffs ne sont plus un objectif qui mérite d’hypothéquer en partie son futur. C’est d’ailleurs ce qui a coûté aux Pistons tant de retours négatifs dans notre podcast nba suite au trade de Blake Griffin.

Les équipes préfèrent désormais faire des petites retouches en mobilisant le moins de ressources possibles. Par conséquent, le marché des buy-out devient de plus en plus prisé. L’an dernier, des joueurs comme Deron Williams ou Brandon Jennings avaient animé ce marché. Il ne durait qu’une semaine les saisons précédentes à cause de l’éligibilité pour les playoffs. En effet, pour être éligible aux joutes d’Avril, un joueur doit être ajouté à l’effectif avant le 1er Mars. L’avancée de la trade deadline au 8 Février aura contribué à l’allonger indirectement. Cette saison, des joueurs comme Monroe, Johnson et Wright récemment buy-out ont déjà rejoint un contender.

Qu’est-ce qu’un buy-out?

Un buy-out correspond à la négociation d’une rupture de contrat à l’amiable. Elle permet à un joueur de devenir agent libre une fois qu’il qu’il quitte les waivers. Pour obtenir sa liberté, le joueur doit parfois laisser quelques millions de coté qu’il retrouvera souvent sur le marché. Juste après la trade deadline certains joueurs décident de rejoindre les meilleures équipes et tenter de gagner une bague. Plus d’explications dans la vidéo du youtubeur nba @blhite ci-dessous.

A qui bénéficie le plus un buy-out?

Bien que ça peut paraître injuste pour les équipes qui luttent pour les playoffs, c’est peu surprenant. Les équipes qui bénéficient le plus des buy-out sont celles qui luttent pour le titre ou presque. Tout d’abord car le « sacrifice » financier des joueurs se fait pour améliorer leur situation sportive. En outre, les bonnes équipes sont attractives sportivement et relativement peu de moyen pour se renforcer. Ensuite, les joueurs buy-out sont majoritairement des vétérans en fin de contrat qui ne resteront de toute façon pas. Ils n’ont donc aucun intérêt à rester dans de mauvaises équipes puisque que leur niveau de jeu pourrait nuire au tanking.

Le buy out à un autre intérêt pour les franchises. C’est celui de libérer une place dans l’effectif. Ainsi certaines équipes qui aimeraient voir un peu plus jouer leurs two way player pourraient les signer sur des contrats réguliers afin qu’ils finissent la saison avec l’effectif principal sans limitation de jours.

Quels sont les principaux candidats cette année?

Comparée aux années précédentes, le marché est plus long. La liste de joueurs disponibles aujourd’hui pourrait être bien différente dans 2 semaines. Un peu comme les transferts, plus la deadline approche, plus les mouvements d’un coté comme de l’autre sont à prévoir. Certains joueurs semblent hors de ce marché aujourd’hui mais cette situation pourrait changer à mesure que le temps avance.

Le nombre de blessures recensées dans la ligue cette saison a créé un nombre important de disable player exception. Cette exception se matérialise sous la forme d’une enveloppe donnée par la ligue. Elle fait suite à la blessure d’un joueur et est calculé en utilisant un pourcentage du salaire d’un joueur mais dont le montant maximum doit être strictement inférieur à celui de la Mid-Level-Exception(8,4Millions). Elle n’est utilisable qu’en une fois et sur un seul joueur. Les Pistons et les Nets en possèdent une et les premiers pourraient l’utiliser pour un dernier renfort.

Top 5 candidats au Buy out à l’est.

  • Tony Allen (coupé par les Bulls)
  • Jarrett Jack
  • Aaron Afflalo
  • Willy Reed (Coupé par les Pistons)
  • Ersan Ilyasova

Top 5 candidats au Buy out à l’ouest.

  • Derrick Rose (Coupé par le Jazz)
  • Nerlens Noel
  • Tyreke Evans
  • Shabazz Muhammad
  • Vince Carter

Surcote-t-on ce marché?

La majorité des joueurs qui bénéficient d’un buy-out ont tendance à quitter la ligue dans les 2 saisons qui suivent. C’est donc un marché qui permet d’étoffer un effectif pour les playoffs mais pas de récupérer un joueur qui fera vraiment la différence. Cette saison pourrait être une exception mais il y a très peu de « bons » joueurs sur ce marché. Il y a plutôt des joueurs qui ont une bonne valeur au minimum salarial en tant que 9-10ème homme.  Là est la nuance.

Dans le cas de Joe Johnson par exemple, c’est un joueur qui est en difficulté au tir cette saison (27% à 3pts). Pourtant une fois en playoffs sur un match il sortira un tir dont il a le secret dans le money time. Le marché des buy-out est peu risqué mais très souvent ça ne fonctionne pas car une fois en playoffs les joueurs buy-out ne voient que peu le parquet. D’ailleurs quand ils y sont, il sont rarement au niveau (Williams, Jennings).

Dennis Schröder et la théorie du vide générationnel

Dennis Schroder

Ce constat, quasiment annuel, a rarement été aussi vrai: il est très dur d’être supporter des Hawks d’Atlanta. Après dix années consécutives de playoffs, la franchise va jouer la loterie la faute à des départs et à des choix douteux du front office. En effet, si l’on peut comprendre qu’il est difficile de se remettre de départs de joueurs majeurs comme Al Horford ou Paul Millsap. Les contrats exorbitants offerts à Kent Bazemore et, dans une moindre mesure, Dwight Howard, ont contribué à plonger la franchise dans un état de désespération avancé.

État que l’on peut facilement comprendre. Le joueur le mieux payé de l’équipe est un arrière qui serait remplaçant dans la majorité des franchises NBA. Le troisième poste de dépense le plus important est la dead money, l’ensemble de l’argent que la franchise doit donner à des joueurs qu’elle a coupée. Enfin, le commun des mortels est incapable de nommer l’ailier-fort titulaire.

Au milieu de ce marasme se trouve Dennis Schroder. Le joueur de 23 ans va entamer sa deuxième saison en tant que meneur titulaire et reste un sujet brûlant parmi les observateurs NBA. Là où certains voient un des jeunes meneurs les plus prometteurs de la ligue, d’autres critiquent un jeu anachronique, trop attaché à la gonfle. Deux visions antinomiques, toutes les deux un peu vraies et qui amènent des questions. Parmi elles, une majeure, trop peu abordée, mais qui pourrait exploser aux yeux de la NBA: le vide générationnel au poste de meneur.

De la domination des meneurs sur la ligue

L’emprise des meneurs de jeu sur la ligue est un fait difficilement discutable. Ce poste est de loin le plus dense de la ligue, avec seulement quelques équipes ne disposant pas d’un titulaire installé. Le destin estival de certains agents libres – comme George Hill pour ne citer que lui – est venu confirmer l’intense concurrence à la position. Une prépondérance qui devrait encore se prolonger quelques années puisque la plupart des meilleurs meneurs de la ligue entre seulement dans leur prime, les meilleures années d’un joueur qu’on a l’habitude de situer entre ses 27 ans et ses 32 ans.

Russell Westbrook, James Harden (si l’on veut bien le considérer comme un meneur), Stephen Curry, Damian Lillard, John Wall, Isaiah Thomas ou encore Kemba Walker ont tous entre 26 et 29 ans. Quant aux Kyle Lowry, Chris Paul ou encore Mike Conley, ils ont pour les deux premiers passés la trentaine d’une ou deux années. Le meneur des Grizzlies va lui souffler ses trentes bougies au mois d’octobre. Ainsi, ces dix meneurs, les dix meilleurs de la ligue – avec Kyrie Irving – se trouvent tous dans une fourchette de plus ou moins cinq ans. Une fourchette qui correspond au prime classique d’un joueur NBA. 

Cette génération dorée de meneurs devrait logiquement laisser sa place au milieu de la prochaine décennie à une nouvelle génération. Nouvelle génération dont, à l’heure actuelle, on peine à voir les fers de lance.

Un cycle de draft riche, trop riche ?

Rétrospectivement, la majorité des meilleurs meneurs actuels sont arrivés dans la ligue en l’espace de quatre drafts, allant de 2008 à 2011. Quatre cuvées pour une pléthore de joueurs de haut niveau: Westbrook, Harden, Curry, Wall, Irving et Walker. On peut même citer, même s’il a connu une descente aux enfers depuis ses grandes années NBA, le nom de Derrick Rose. Quatre drafts qui font figure d’anomalies, leur densité étant anormales. Cependant, bien qu’étant arbitraire, la durée choisie – quatre ans – reste intéressante. En l’utilisant, on remarque que chaque cycle de quatre années offre, en temps normal, plusieurs all-stars, des candidats au MVP voire des MVP.

Or, le cycle dans lequel nous nous trouvons actuellement détonne par sa pauvreté. Bien évidemment, soyons prudents quant aux conclusions trop hâtives. Le cycle de jeunes meneurs actuel vient à peine d’entrer en NBA, certains n’ont pas encore pu briller. De plus, par rapport aux années 1990, on a pu assister à une inversion des pôles dans la vitesse d’apprentissage. Il y a deux décennies, les pivots dominaient la ligue et les jeunes pivots prenaient en général plusieurs années pour s’imposer. Une phase d’apprentissage accélérée pour quelques phénomènes mais qui restait la norme pour la plupart des pivots. Actuellement, ce sont les meneurs qui voient leur formation prolongée en NBA. La concentration de talent, qui pousse les jeunes face à des joueurs de haut niveau quotidiennement, complique l’insertion.

A titre d’exemple, bien qu’étant dans une division en dessous de la moyenne à ce poste, Dennis Schroder fait face à un meneur exceptionnel (John Wall), un (presque) All-Star (Kemba Walker) et un vétéran confirmé (Goran Dragic). Le meneur du Magic est ainsi le seul adversaire de division que le jeune allemand peut dominer. Difficile donc de s’imposer. Les trajectoires de carrières de Kyle Lowry ou Isaiah Thomas viennent confirmer cette tendance. Le premier a dû attendre sa huitième saison dans la ligue pour arriver à Toronto et exploser. Thomas n’a connu les joies du succès qu’à 26 ans.

Cependant, malgré toutes ses précautions, le constat reste inchangé: la NBA pourrait souffrir d’une pénurie de meneurs de haut niveau. Le cycle quadriennale suivant les années 2008-2011 s’étend logiquement de 2012 à 2015. Pour mesurer la gravité de la pénurie, la cuvée de draft 2016 sera intégrée à l’étude des lottery picks de ces dernières années. Une méthode d’analyse critiquable mais qui permet de jauger de la réussite des jeunes pousses les plus attendues. Car, contrairement à une lecture naïve et trop idéaliste, les meilleurs joueurs se trouvent en général parmi les lottery picks. C’est par exemple là où on trouve neuf des onze meilleurs meneurs, selon notre classement ci-dessus. 

Les meneurs sélectionnés parmi les lottery picks entre 2012 et 2016

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Oui, les noms ne sont pas ronflants et l’état de la carrière de certains n’améliore pas le tableau.

Kendall Marshall joue actuellement en D-League. Trey Burke est agent libre et pourrait décider de tenter sa chance en dehors de la NBA. Michael Carter-Williams, rookie de l’année en trompe l’oeil, a signé aux Hornets cet été pour le minimum. Dante Exum joue sa dernière chance avec le Jazz d’Utah. Marcus Smart est un des meilleurs défenseurs de la NBA, mais peine à confirmer son statut de sixième choix de draft. Elfrid Payton sera surement le titulaire du Magic d’Orlando, on ne sait pas trop comment ni pourquoi. D’Angelo Russell a réalisé deux bonnes saisons NBA mais paye ses frasques hors terrain. Les Nuggets semblent avoir perdu espoir en Emmanuel Mudiay après deux petites saisons. Cameron Payne a l’amour du front office des Bulls mais pas le niveau pour être titulaire – voire simplement jouer – en NBA. Quant à Kris Dunn, les joueurs ayant eu une saison rookie aussi difficile que la sienne n’ont jamais réussi à être des joueurs solides.

Seul Damian Lillard vient sauver la mise.

Et si le meneur sauve le cycle récent de draft à son poste, il n’affecte en rien le possible vide générationnel. Le joueur de Portland a réalisé un cursus complet à la fac, il a donc déjà 27 ans.

En décidant de partir de la draft 2013 jusqu’à la cuvée 2016 pour créer un nouveau cycle de quatre années, on peut affirmer que Dennis Schroder est le meilleur meneur drafté sur cette période sans dire d’énormité. Un bilan assez accablant et l’énumération des principaux concurrents à ce titre informel n’améliore rien. Pire, mis à part D’Angelo Russell et Marcus Smart, tous les lottery picks de la période font figures de flops, même si le cas de Kris Dunn mériterait plus d’explications. Parce que, bien qu’étant doté d’un optimisme à tout épreuve, il est très compliqué d’imaginer un futur en NBA à la hauteur de son pedigree précédent la draft, pour un joueur comme Emmanuel Mudiay. Son cas n’étant malheureusement pas isolé. 

L’intrigant cas Kyrie Irving

L’ampleur du manque de jeunes meneurs est d’autant plus accentuée par la vitalité des autres postes en NBA. On compte de nombreux jeunes talentueux à tous les postes, à l’exception de celui-ci. En janvier dernier, le site américain Bleacher Report a publié une revue d’effectif des meilleurs éléments NBA de moins de 25 ans. Liste dans laquelle on ne retrouvait que trois meneurs: D’Angelo Russell (24ème), Dennis Schroder (14ème) et Kyrie Irving (3ème).

A l’intérieur de cette guerre générationnelle, Kyrie Irving représente un cas épineux. Le meneur se trouve un peu dans un no man’s land. Plus jeune de deux ans que les moins âgés du groupe des meneurs dominants, on ne lui trouve aucune concurrence parmi les jeunes pousses. Irving se trouve un peu seul au monde, et pourrait donc connaître une fenêtre – certes courte, il ne faut pas surestimer ces deux petites années – comme seul meneur dominant dans son prime. Une hypothèse recevable mais nettement improbable. En plus de l’affirmation pratiquement certaine de meneurs dans les années futures, il ne faut pas oublier le passé tortueux de Kyrie. Le meneur a déjà subi de nombreuses opérations. Pire, on constate actuellement en NBA que les meneurs basant leur jeu sur beaucoup de pénétrations vieillissent très mal. Irving joue moins sur son physique que ces joueurs mais ces cas doivent rester dans nos esprits. Sans annoncer une descente aux enfers au jeune meneur, il faut quand même prendre en compte ces précédents.

En étant un brin plus optimiste, on peut voir en Kyrie et sa (probable) future domination sur la ligue une transition entre une génération de meneurs et une autre. Cette dernière se fait encore attendre mais pourrait bien se trouver dans la cuvée 2017. Avec une draft qui a vu cinq meneurs choisi à l’intérieur du top 10, le poste pourrait voir son futur prometteur se matérialiser. Un scénario dans lequel la NBA souffrirait quand même d’un vide chez les meneurs touchant plusieurs classes d’âge consécutives. 

Trop prisonnier du présent, il ne faudrait pas non plus tirer un trait sur tous les jeunes meneurs NBA, même si des revirements de carrières improbables devront avoir lieu pour que cette génération soit réhabilitée. Sachant qu’au même stade de leur carrière, la majorité des stars actuelles avaient montrés beaucoup plus. 

A moins que cette pénurie future annonce la fin de la domination des meneurs sur la ligue.

Dunkhebdo NBA Podcast épisode 50: Preview des séries Washington/Atlanta et Toronto/Milwaukee

Toronto

Les previews playoffs continuent dans cette folle semaine du #MarathonDunkhebdo avec aujourd’hui un focus sur deux séries de la conférence Est. Tout d’abord, dans une première partie de notre podcast basket, Pierre et Ben analysent la série entre les Washington Wizards et les Hawks d’Atlanta, un remake d’une demi finale de conférence d’il y a deux ans. Puis, Tom et Ben livrent leur prédiction pour l’affrontement entre les Raptors et Bucks, une première dans l’histoire de la ligue.

N’hésitez pas à rejoindre le concours bracket du site !

Bonne écoute

Sommaire:

Introduction: 1m11
Preview Washington Wizards/Atlanta Hawks: 4m32
Preview Toronto Raptors/Milwaukee Bucks: 37m12

Dunkhebdo NBA Podcast épisode 34: Kyle Korver et le premier pointage du All Star Game

Au programme de ce nouvel épisode, Alan, Pierre et Ben discutent de l’arrivée de Kyle Korver, dans le cadre d’un échange qui a fait couler beaucoup d’encre. Puis, dans la deuxième partie du podcast, le trio discute du premier pointage des votes pour le All Star Game dévoilé y a quelques jours. Enfin, l’émission se termine par les tops et les flops.

Sommaire:

Intro: 1m11
L’arrivée de Kyle Korver chez les Cavaliers: 2m41
Premier pointage du All Star Game: 30m20
Top/flop: 52m13

Dunkhebdo NBA Podcast épisode 33: Paul Millsap, Rajon Rondo et George Karl

Paul Millsap

Cette semaine, Alan, Tom et Ben discutent des rumeurs de transferts qui entourent Paul Millsap ainsi que du cas Rajon Rondo, dont l’avenir semble s’écrire loin de Chicago. Puis, Tom et Ben donnent leurs avis sur les récentes sorties médiatiques de George Karl. L’épisode se termine comme d’habitude par les tops et les flops.

Bonne écoute !

Sommaire:

Introduction: 1m11
Paul Millsap et Rajon Rondo: 2m51
Débat sur les déclarations de George Karl: 33m43
Tops/Flops: 53m56

Dunkhebdo NBA Podcast épisode 17: Atlanta Hawks et New Orleans Pelicans

NBA: Atlanta Hawks at New Orleans Pelicans

Dans cet épisode, Tom et Ben reviennent sur l’intersaison des Hawks et donnent leurs prédictions pour la future saison d’Atlanta. Le cas des Pelicans est ensuite abordé. L’émission se termine par le maintenant classique quiz.

Bonne écoute !

SOMMAIRE

1m11: intro avec une annonce importante
2m43: Atlanta Hawks
25m16: New Orleans Pelicans
42m29: Quiz

[Power Ranking 2015-16] Conférence Est: Episode 3

Logo Conférence_Est_NBA

Bonjour à tous! C’est l’heure notre rubrique Power Ranking conférence Est. Le Power Ranking cherche à établir un ranking des équipes de chaque conférence à un instant T; sur une période donnée. Il est différent d’un classement classique même s’il peut y avoir des similitudes entre les deux. Le Power Ranking prend aussi en compte, les séries (victoires ou défaites), le calendrier et les blessures. Comme chaque année nous reviendront 2 fois par mois (EST-OUEST) sur la forme des équipes Nba durant les 30 derniers jours.Bonne lecture et n’hésitez pas vous exprimer dans les commentaires!

Episode 1                Episode 2

NBA_Team_Logos_Cleveland_Cavaliers

1-Cleveland Cavaliers (41 victoires et 16 défaites) (=)

Indéboulonnables à l’est les Cavaliers dominent la conférence sans partage. Lebron et ses hommes sont faciles et ce malgré quelques défaites parasites. Leur trio magique, « Irving-James-Love » commence à réellement jouer ensemble plutôt qu’un membre après l’autre, ce qui bénéficie grandement au système de Lue.

Comme l’année dernière, les Cavs ont fait des mooves en cours de saison mais cette fois-ci se sont axés sur des choix offensifs. Aurevoir Varejao remercié après 12 ans de service et bienvenu à Frye qui en quittant Orlando s’offre une belle chance de titre à court terme.

 

Raptors Logo2- Toronto Raptors (39 victoires et 18 défaites) (=)

S’il est vrai que les Cavs dominent la conférence est et notre Power Ranking, les Raptors sont eux solidement accrochés à leur deuxième place. Toronto a bien limité l’impact de la blessure de Carroll qui devrait revenir au début du mois prochain.

Les apports réels de Lowry et Derozan sont souvent sous-cotés par les observateurs qui gardent en tête leur incapacité à se sublimer en playoffs. Les voici sur une série de 18 victoires en 21 matchs, une première dans l’histoire de la franchise.

 

boston_celtics_logo3-Boston Celtics (35 victoires et 25 défaites) (+5)

Grand animateur en coulisse de la deadline, les Celtics n’ont pas réussi à faire le coup qu’ils espéraient mais ce n’est pas vraiment grave. L’équipe fonctionne, les role-players dépassent les attentes et la flexibilité est préservée. Voila qui devrait réjouir les fans qui commencent même à rêver de Durant en vert dès cet été.

En coupant David Lee depuis parti aux Mavs, Boston a récupéré son rim protecteur Jordan Mickey. Il devrait faire du bien à une équipe qui concède une adresse de 47% à 2pts à ses adversaires. Seuls ombres aux tableau, quelques défaites évitables mais surtout la perte de Kelly Olynyk suite à une blessure à l’épaule.

 

Heat Logo4-Miami Heat (32 victoires et 26 défaites) (+1)

Entre débâcles et victoires salvatrices le Heat repose sur un équilibre très fragile. Tout d’abord l’effectif est lourdement touché par les blessures de joueurs majeurs (Bosh gravement touché, Wade, Whiteside, Johnson) mais transfère tout de même des joueurs valides sans les remplacer. Ensuite Riley s’évertue à réduire les coûts et a réussi à passer sous la luxury tax avant de signer Joe Johnson.

Sportivement les blessures profitent à l’attaque du Heat dont les clés sont remises à Dragic. Ses qualités de vitesses balle en main offre au Heat un boost offensif dont l’équipe à besoin pour viser plus haut. Temporaire ou pas Spoelstra trouvent des solutions qui fonctionnent au meilleur moment.

 

hornetslogo5- Charlotte Hornets (30 victoires et 27 défaites) (+7)

De retour au complet durant quelques jours, les Hornets reperdent Kidd-Ghilchrist pour une nouvelle blessure à l’épaule. Son absence a été compensé par l’arrivée de Courtney Lee en provenance de Memphis. Son jeu est d’ailleurs, parfaitement complémentaire à celui des autres extérieurs titulaires que sont Batum et Walker.

Premier aux rebonds défensifs, les Hornets sont dans une bonne spirale. Ils viennent de glaner 8 victoires en 10 matchs et se classent actuellement 9ème meilleure défense de la NBA. Leur calendrier à venir est plutôt favorable, ils ont toute leur chance de faire les playoffs s’ils maintiennent un tel niveau.

Pacers logo6-Indiana Pacers (22 victoires et 17 défaites) (-1)

En début de saison, les Pacers ont fait le pari de jouer plus vite mais n’ont pas pour autant perdu leur culture défensive. Actuellement 2ème au défensive rating, ils peuvent s’appuyer sur leur socle défensif quand ils sont en difficultés en attaque.

Les Pacers sont en bonne forme mais peut-être trompeuse. En effet, ils n’ont battu que deux équipes en positif (Pistons, Thunder) en février sur six confrontations. Néanmoins, Myles Turner s’épanouit de plus en plus. Il vient de réaliser son meilleur mois à  14pts 7rebs 2cts en février. Ils auront besoin d’un Turner au top dans leur course aux playoffs.

 

Hawks Logo7-Atlanta Hawks ( 31 victoires et 27 défaites) (-2)

Bien que décevants, les Hawks sont toujours en course pour l’avantage du terrain en playoffs. Même si l’attaque est moins bonne, 102,7 points marqués sur 100 possessions (17ème) contre 106,2 l’an dernier, les Hawks peuvent s’appuyer sur une défense de fer (3ème).

Les rumeurs autour du duo Horford-Teague lors de la deadline sont la preuve que la franchise ne va pas très bien. Le timing lui est mauvais pour cause. Les Hawks s’apprêtent à vivre deux semaines intenses en se confrontant à 8 équipes virtuellement qualifiés en playoffs sur leurs 9 prochains matchs. Fédératrice ou destructrice cette série de match sera clairement décisive.

 

Pistons Logo8-Detroit Pistons (30 victoires et 29 défaites) (-1)

Ils pensaient avoir fait un grand coup en engageant coup sur coup Tobias Harris (Orlando Magic), Motejiunas, et Thorton (Houston Rockets) mais les hommes du Michigan ont vu leur deuxième deal avec Houston annulé. Dommage pour eux qui sont meurtris par les blessures en ce moment.

Les Pistons sont actuellement dans l’aspiration des équipes playoffables. Le prochain retour de Meeks et la responsabilisation de Bullock vont faire du bien aux pensionnaires du Palace dont 2 joueurs (Caldwell-Pope et Morris) figurent dans le top 7 au nombre de minutes jouées en moyenne.

 

Bulls Logo9-Chicago Bulls (victoires et défaites)

Les Bulls feront-ils les playoffs? Cette phrase n’aurait pas eu de sens il y a encore quelques semaines lorsqu’ils étaient 2ème ex aequo de la conférence. La blessure de Butler plus gros temps de jeu moyen de la ligue (38m/m) ainsi que celle de Rose qui revenait bien laissent Gasol orphelin d’all stars à ses cotés.

Les Bulls se battent chaque soir mais manquent cruellement de talent pour gagner des matchs. Fred Hoiberg peine à trouver des solutions tandis que ses dirigeants lui ont enlevé Kirk Hinrich à la deadline. Leur dynamique négative (7 défaites en 10 matchs) les remet à porté de fusil de Detroit Pistons actuellement 9ème au classement.

 

washington_wizards_logo10-Washington Wizards (27 victoires et 30 défaites) (+1)

Équivalent des Pélicans à l’est de par leur fragilité, les magiciens sont enfin au complet pour aborder leur course contre la montre. Non content d’avoir enregistrés les retours des blessés (Anderson, Nene), ils accueillent aussi Markieff Morris (trade) et JJ Hickson (FA).

Les Wizards sont tout justes à 50% en 2016. Ils possèdent un calendrier assez abordable mais ne doivent pas pour autant s’endormir. Les prochaines semaines nous en diront plus sur ce qu’ils sont capables de faire.

Bucks Logo11-Milwaukee Bucks (24 victoires et 35 défaites) (+2)

Le pari fou de Jason Kidd de mettre Antetokoumpo à la mène est en train de se matérialiser. En effet même si sur le terrain c’est Mayo qui occupe le poste 1, c’est le grec qui a le plus souvent la balle en main. C’est un pari fou mais plein de sens car sans shoot fiable (27% au jump shoot) « The Greek Freak » n’impacte pas assez le jeu lorsqu’il joue sans ballon.

Les Bucks sont en progrès malgré des résultats moyens (différenciel de -0.8 en février). Leurs recrues des 12 derniers mois sont désormais sur le banc alors même qu’elle devaient leur permettre de passer ce fameux pallier. Il faudra se poser les bonnes questions à la fin de la saison.

 

Magic Logo12-Orlando Magic (25 victoires et 32 défaites) (-3)

Pas très en verve sur le terrain, le Magic est actuellement classé dernier de sa division. Un terrible mois de janvier (2 victoires en 14 matchs) est venu doucher les espoirs des pensionnaires de l’amway center. Le Magic n’a plus grand chose à espérer cette saison mais fait le spectacle ailleurs.

Grosse attraction du all star week-end, Aaron Gordon est désormais un joueur surveillé. Devenu titulaire, il pèse 15pts 10 rebonds en 30 minutes sur les 5 derniers matchs. Les récentes arrivées de Jennings et Ilyasova apporteront un peu d’expérience au groupe floridien qui en manque cruellement pour viser plus haut.

 

Knicks logo13-New-York Knicks (25 victoires et 35 défaites) (-3)

En course pour les playoffs il y a encore quelques semaines, les Knicks sont irrémédiablement décrochés aujourd’hui. L’électrochoc voulu après le limogeage de Fisher n’a pas eu lieu car sous Rambis l’équipe reste sur 2 victoires en 7 matchs.

Dans l’oeuil du cyclone, Carmelo Anthony un temps invoqué dans les rumeurs de transfert réalise son mois le plus prolifique aux scoring (22pts 5passes) mais paradoxalement son moins efficient (39% au tir et 28 à 3pts). Encore une triste saison pour lui qui voit ses espoirs de titre s’amenuiser d’années en années.

 

Brooklyn Logo14-Brooklyn Nets (17 victoires et 42 défaites) (=)

Les Nets font plus parler d’eux en dehors que sur le terrain. Ils viennent de s’offrir Sean Mark au poste de GM qui a prit ses fonctions lors de la deadline. Alors qu’il prend à peine ses marques, il a d’ores et déjà pris la décision de couper son meilleur extérieur Joe Johnson ainsi que l’ex numéro 1 de la draft 2006, Andrea Bargnani.

Coté terrain, place à la jeunesse, les Bogdanovic, Karasev et autres Mc Collough auront la chance de pouvoir se montrer, à eux de la saisir. Ils ne seront pas de trop tant le duo Young-Lopez paraît isolé aujourd’hui. Danny Ainge s’en frotte les mains.

Sixers Logo15-Philadelphia Sixers (8 victoires et 50 défaites) (=)

Le soufflet Ish Smith retombé, Philadelphie a tranquillement repris son rythme de cancre. Avant dernier au net rating, les Sixers sont déjà au maximum de ce qu’ils peuvent faire dans cette configuration. Pire, ils viennent de s’affaiblir en perdant Jakaar Simpson l’un de leurs joueurs les plus polyvalent.

Rayon satisfaction, rappelons que Jahlil Okafor réalise une saison rookie extrêmement prometteuse à 17 pts 7rebs 1ct en 30 minutes à 50% du haut de ses 20 ans. Autre joueur en forme, Nick Staukas a retrouvé la mire en 2016 avec un joli 34/77 derrière l’arc soit 44%.