[The French Time] Parker est de retour

The French Time

Toutes les deux semaines, retrouvez le bilan des performances de nos Français.

San Antonio Spurs v Sacramento Kings

 

Parker, un repos salvateur

Après un début de saison très médiocre, beaucoup d’interrogations autour de Tony Parker étaient soulevées. Hors de forme, Parker était presque devenu un poids pour les Spurs. Blessé à la jambe, il a pu profiter de plus d’une semaine de repos pour se remettre en ordre de marche. Et ce repos fut tout simplement salvateur. Sur les 5 matchs joués depuis son retour, il tourne à 12,8pts et 5.4ast de moyenne contre 5.5pts et 4ast avant sa blessure. De plus, son PER est passé de 5.3 à 13.9 et son plus/minus est remonté à +4.5, le tout à 52% au tir sur cette période. Parker a donc retrouvé un état de forme plus que correct, bien aidé défensivement notamment par le retour dans le 5 de Danny green, absent depuis le début de saison. De quoi recevoir les compliments de ses coéquipiers et de Popovich, tout en marquant son territoire face à Patty Mills, sa doublure.

Ses 16pts contre Houston le 12/11 :

Batum porte les Hornets

Les Hornets réalisent un excellent début de saison, avec pour l’instant un bilan de 8 victoires pour 4 défaites. Au delà d’un Kemba Walker exceptionnel, Nicolas Batum s’affirme comme un excellent lieutenant. Facilitateur du jeu de Charlotte, il est toujours aussi complet avec notamment 14.5pts 5.0ast et 6.8reb de moyenne. Batum est actuellement 3ème rebondeur à son poste, ainsi que deuxième passeur. Il est donc très souvent utilisé comme créateur, où sa qualité de passes notamment sur Pick and Roll en fait une menace constante. Mais son jeu ne s’arrête pas là. En effet, selon Nba.com, Batum est aussi beaucoup utilisé sur des sorties d’écrans non porteurs pour le shoot, ce qui représente 27% de ses actions. Et il s’avère très prolifique sur cette situation où il a déjà mis 45pts, soit la 4ème meilleur performance en NBA (plus que Kevin Durant par exemple). Même s’il doit encore progresser dans sa régularité et augmenter ses pourcentages, Batum est réellement en train de devenir un excellent joueur.

Ses 24pts contre Atlanta le 18/11 :

Sa superbe passe pour Kemba Walker :

 

Fournier régulier, Gobert doit limiter la casse

Au sein d’une équipe d’Orlando pas des mieux fournie en talent offensif, Fournier se doit d’être un scoreur régulier et prolifique. Après deux premières semaines tonitruantes, Fournier continue sur sa lancée. Sur le mois de Novembre, il n’est pas descendu une seule fois sous les 10pts, malgré quelques jours sans adresse. De plus, il a toujours mis au moins un 3pts par match avec un très bon pourcentage de 39.6% à longue distance. Fournier est aussi le joueur du 5 majeur qui utilise le plus le ballon (23.5% d’Usage) selon Basketball Reference. Preuve encore une fois de la responsabilité offensive qu’il a actuellement. Son replacement définitif au poste 2 est, c’est avéré, un bon choix.

Ses 21pts contre Utah le 11 Novembre :

De son côté, Rudy Gobert doit se sentir bien esseulé. Les nombreuses blessures touchant le Jazz (Hill, Favors, Burks et Hayward auparavant) ne permettent pas à Utah de jouer avec son meilleur 5 et de gagner en stabilité. Seul Gobert et Hood ont démarré tous les matchs. Gobert doit donc se montrer comme l’un des leaders de l’équipe pendant cette mauvaise période. Si défensivement, on le sait, il reste l’un des meilleurs en NBA malgré quelques jours sans (contre Houston et Capela notamment), son rôle en attaque pose définitivement question. Si il n’a pas les mains ni le talent d’un Demarcus Cousins, Gobert tourne à 9.9pts, le tout en ne prenant jamais plus de 10 tirs et avec un pourcentage très bons de 62.4% (les dunks aidant beaucoup). Sur certains matchs, où il est plus recherché en attaque, il montre de bonnes choses (16pts contre Chicago le 17/11 notamment). Sera-t-il capable de rester sur ces bonnes bases toute la saison ?

Ses highlights contre Chicago :

Son gros block contre les Sixers :

Lauvergne, la bonne pioche

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Joffrey Lauvergne semble se plaire à Oklahoma. Auparavant barré à Denver, son changement d’équipe l’été dernier ne pouvait que lui être bénéfique. Après des premiers matchs en demi-teinte puis de vrais progrès, Lauvergne semble avoir définitivement fait son trou au Thunder. Avec souvent une quinzaine de minutes en sortie de banc, on a pu le voir beaucoup utilisé en tant que shooteur extérieur, profitant des drives de Westbrook. Un rôle qu’il peut tenir efficacement (38% à 3pts en Novembre). Son utilisation au poste 4, contrairement à certains passages à Denver, n’est pas étranger à son évolution.

Ses highlights contre Brooklyn :

Les autres : Premiers paniers pour Luwawu, Diaw le fantôme

– Enfin ! Voilà ce qu’a dû se dire Timoté Luwawu après son premier panier. Avec 0pts au bout de 5 matchs et 0 sur 3 au tir, le rookie a enfin scoré. Et après avoir été annoncé un court moment en D-league, il se bat pour glaner du temps de jeu mais n’a encore jamais passé la barre des 10 minutes. Pour cela, il va devoir gagner en efficacité (40% au tir actuellement) et réussir à avoir un impact en peu de temps.

Son premier sur un dunk :

– De retour de blessure, Diaw a encore eu la chance d’avoir un temps de jeu plutôt conséquent et une place dans le 5 majeur sur plusieurs matchs. Et malgré les nombreuses absences que connait le Jazz, il reste tout simplement fantomatique avec notamment un PER de -2.61 et un pourcentage au tir de 23.8% dont 12.5% à 3pts. Inquiétant…

– De son côté, Joakim Noah continue d’être assez utile aux Knicks. Sans être exceptionnel et même s’il pourrait faire mieux, il a, sur plusieurs matchs, apportés rebonds (18 contre Toronto le 12 Novembre), passes et impact défensif à son équipe. Seul hic : les Knicks jouent de plus en plus « petits » pour profiter du talent de Porzingis en 5, ce qui laisse Noah sur le banc…

– Alexis Ajinça reste quant à lui cantonné sur le banc des Pélicans. Malgré un temps de jeu en légère augmentation (15.3min contre 13.6 en moyenne), il passe encore trop de matchs sans entrer en jeu (7 sur 14). De plus, une légère blessure à l’épaule est venue le stopper pour un moment. Un mauvais début de saison.

– A Indiana, Kevin Séraphin a clairement un coup à jouer. Al Jefferson, en concurrence avec lui, joue et apporte de moins en moins. Séraphin se doit donc d’avoir un impact et de se montrer sur un court temps de jeu. Et à l’image de son match contre Orlando le 14/11 où il finit à 6pts et 10reb en 19min, il a la capacité de le faire.

Son énorme block contre Cleveland :

– Ian Mahinmi, toujours blessé, est enfin de retour à l’entraînement. Un retour prochain qui pourrait largement aider des Wizards en difficulté pour l’instant.

[Bilan Dunkhedo 2016-17] Northwest Division

Bilan Northwest division

northwest division

Comme pour la saison 2015-16,  Dunkhebdo vous propose les bilans de la saison par divisions. Toutes seront passés en revues Pacific (Pacifique), Atlantic (Atlantique), Southwest (Sud ouest), Southest (Sud est), Central (centrale), Nordwest (Nord ouest). Le bilan prendra la forme d’un petit résumé sur chaque équipe puis sera divisée en plusieurs sous-trophées attribués à des joueurs évoluant dans cette division. Aujourd’hui nous nous attaquons à la northwest division, celle du finaliste malheureux de la finale de conférence ouest le Thunder.

Northwest division Classement

okc logo  1- Oklahoma City Thunder (55 victoires – 27 défaites)

Une saison après avoir manqué les playoffs, le Thunder a attaqué cet exercice tambour battant. Avec 55 victoires, ils se sont assurés l’avantage du parquet en playoffs le tout en faisant figure d’épouvantail à l’ouest.

Sans Scott Brooks pour la première fois de leur carrière, le duo Durant-Westbrook a continué sa domination. Nuance cependant sous Donovan, les roles players sont plus en vue. C’est ainsi que les Adams, Robertson et Waiters ont pris confiance pour se révéler très utiles en playoffs.

blazers-logo  2- Portland Trailblazers (44 victoires – 28 défaites)

Candidats au 1rst pick dans la plupart des previews d’avant saison les blazers ont totalement déjoués les pronostics. La perte de 4 titulaires puis du 6ème homme n’a donc pas entravé le niveau de jeu des Trailblazers. Ils se sont brillamment qualifiés en playoffs et contrairement à la saison d’avant ont réussi à passer un tour de playoffs.

Tout au long de la saison, Terry Stotts aura su s’appuyer sur un Damian Lillard « MVPiesque » très bien soutenu par CJ Mc Collom alors qu’il était dans sa première saison en tant que titulaire. A côté du duo d’autres jeunes ce sont révélés être très utiles tels que Allen Crabbe et Mason Plumlee qui ont eu aussi réalisés de bons playoffs.

Jazz Logo  3- Utah  Jazz (40 victoires – 42 défaites)

Programmée pour retrouver les playoff, la franchise du Jazz a échoué dans sa quête. Plombée par les blessures, et malgré le talent de coach Snyder se sont vite retrouvés en difficulté notamment à la mène.  En dépit d’un groupe talentueux, et d’une conférence ouest affaiblie, le Jazz comme ses joueurs phares n’a pas su passer le cap attendu.

Plus jeune équipe de la ligue l’an dernier, le Jazz s’est injecté du talent et de l’expérience cette intersaison. Ils sont désormais la seule équipe de l’ouest dont le 5 majeur figure dans le top 100 de Sports Illustrated de cette année.

Denver Logo  4- Denver Nuggets (33 victoires – 49 défaites)

Après avoir débuté par une mauvaise nouvelle (la blessure pour la saison de Chandler), Denver a pris un nouveau départ sous la houlette de coach Mike Malone. De retour sur un banc, l’ancien coach des Kings n’a pas tardé à modifier la culture en ralentissant le jeu par rapport au reste de la ligue. 4ème au Pace en 2014-15, les Nuggets étaient 16ème en 2015-16 selon nba.com.

Par conséquent, le trio de jeunes (Mudiay, Harris, Jokic) a bénéficié d’un cadre sain pour s’exprimer. L’équipe a probablement connu sa meilleure saison depuis son dernier run en playoff. Malgré le potentiel des jeunes espérons pour eux qu’ils pourront compter sur un Gallinari (19,5p/m) en santé l’an prochain, lui qui provoquait le plus de faute sur drive derrière Harden.

wolves_Logo  5- Minnesota Timberwolves (29 victoires – 53 défaites)

Dure saison que fut celle des Wolves l’an dernier. La mise en retrait puis le décès de coach Saunders au tout début de la saison ont propulsé Sam Mitchell sur le devant de la scène. Dans ce climat, l’espoir ne pouvait venir que du terrain et de l’excitation suscitée par les jeunes et la possible dernière saison de Kevin Garnett.

L’arrivée de Karl-Anthony Towns était attendu mais nous n’étions pas préparé à voir un tel phénomène. En à peine 6 mois il a relayé Andrew Wiggins a un simple rôle de lieutenant. Malgré une saison, compliqué sportivement, tous les espoirs sont permis pour ces jeunes Wolves dont Tom Thibodeau dirigera la meute l’an prochain.

Northwest division 6th man

Enes Kanter

Kanter Northwest Division

Moyen en défense et hyper talentueux offensivement c’est sur le banc du Thunder que s’épanouit le pivot turc. En santé cette saison, (82 matchs joués) le jeune intérieur a pesé sur les défenses adverses malgré un temps de jeu limité. Il est néanmoins resté sur le banc en raison de sa défense et son incapacité à contenir les petits.

5ème meilleur rebondeur offensif au total de rebonds pris, il s’adjuge le 3ème PER de sa position avec 24.04. Cette dernière stat est à nuancer en sachant qu’il jouait face à des remplaçants la plupart du temps mais elle classe quand même l’efficacité du joueur.

Northwest division Rookie of the year

Karl-Anthony Towns

Karl+Anthony+Towns Northwest Division

Woaw ! Après quelques minutes de visionnage du jeu du pivot c’est le seul son qui sort de nos bouches. A  seulement 20 ans, KAT progresse à vitesse grand V. Il y a une énorme différence de niveau entre son 1er et son dernier match de saison régulière sans compter celui contre les Warriors qui lui vaut le nouveau surnom de « small ball killer ».

Énorme en attaque et en défense il a été élu Rookie de l’année à l’unanimité et c’est absolument mérité. Top 10 à sa position dans toutes les catégories statistiques (pts, rebonds, %, contre), seuls Drummond et Westbrook ont cumulé plus de double-doubles que lui cette saison.

Northwest division Defensive Player of the year

Rudy Gobert

Gobert

Dernier rempart défensif du Jazz, le pivot français est incontournable en défense. Bien épaulé par sa garde rapprochée (Hayward, Favors), le seven footer est l’un des joueurs les plus dissuasifs en nba selon Nylon Calculus.

Jamais impressionné par les athlètes en haute altitude, il lui arrive parfois de se faire violemment postériser. Qu’importe Rudy Gobert ne recule jamais. Très fort en second rideau il doit désormais devenir plus fort au sol et dans les anticipation pour devenir  plus qu’élite.

Northwest division Most Improoved Player

CJ Mc Collum

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Barré par la profondeur de l’effectif des Blazers les saisons précédentes, CJ n’a pas manqué de saisir sa chance. Cette saison, il s’est imposé comme un des dix meilleurs arrières de la ligue et de loin. Le plus remarquable dans sa progression est son adresse et sa rentabilité offensive puisqu’il possède l’une des plus belle shotchart de la ligue. Tout ça sans s’économiser car c’est le joueurs qui a parcouru le plus de miles cette année sur le terrain selon nba.com (205.7).

shotchart_1473841683612 

Son duo avec Damian Lillard a porté les Blazers jusqu’en playoffs en glissant au passage quelques cartons. D’une propreté rare offensivement, il devra cependant passer à la vitesse supérieure en défense pour que son équipe passe dans une autre catégorie. Soit, il sera surveillé l’an prochain et attendu pour la confirmation.

Northwest division Most Valuable Player

Russell Westbrook

 

russell-westbrook

Docteur Russell et Mister Westbrook, un joueur, deux modes et des avis partagés. Aussi frustrant que génial RW0 à une nouvelle foi été extra-ordinaire cette saison. Toujours plus agressif mais aussi plus passeur, le meneur de jeu du Thunder a guidé les siens jusqu’à la finale de la conférence ouest.

3ème du vote au dernier MVP, il est désormais seul maître à bord du vaisseau Thunder. De plus il voit exploser sa côte de popularité alors qu’il a réalisé avant tout une manœuvre financière en prolongeant cet été.  Le Marsupilami a dominé la division et c’est naturellement qu’il est élu mvp de la Northwest division.

Northwest division All NBA TEAM

damian_lillardArrière : Damian Lillard

25 points 4 rebonds 7 passes  à 41%FG et 37% à 3pts en 36 minutes

15 double-doubles

51 matchs à 20 pts et plus, 14 matchs à 10 passes et plus, 27 matchs à 5 rebonds et plus

 

russell_westbrookArrière : Russell Westbrook

24 points 8 rebonds 10 passes  à 45%FG et 30% à 3pts en 34 minutes

54 Double-Doubles, 18 Triple-Doubles

59 matchs à 20pts et plus, 48 matchs à 10 passes et plus, 24 matchs à 10 rebonds et plus

 

gordon_haywardAilier : Gordon Hayward

20 points 5 rebonds 4 passes  à 43%FG et 35% à 3pts en 36 minutes

15 double-doubles

43 matchs à 20pts et plus, 27 matchs à 5 passes et plus, 46 matchs à 5 rebonds et plus

 

kevin-durantIntérieur : Kevin Durant

28 points 8 rebonds 5 passes  à 51%FG et 39% à 3pts en 36 minutes

27 Double-Doubles, 1 Triple-Double

71 matchs à 20pts et plus, 42 matchs à 5 passes et plus, 26 matchs à 10 rebonds et plus

 

townsIntérieur : Karl-Anthony Towns

18 points 11 rebonds 2 passes  à 54%FG et 34% à 3pts en 32 minutes

51 double-doubles

32 matchs à 20pts et plus, 6 matchs à 10 passes et plus, 53 matchs à 10 rebonds et plus

 

[Bilan Dunkhedo 2016-17] Atlantic Division

 

atlantic division nba

 

Comme pour la saison 2015-16,  Dunkhebdo vous propose les bilans de la saison par divisions. Toutes seront passés en revues Pacific (Pacifique), Atlantic (Atlantique), Southwest (Sud ouest), Southest (Sud est), Central (centrale), Nordwest (Nord ouest). Le bilan prendra la forme d’un petit résumé sur chaque équipe puis sera divisée en plusieurs sous-trophées attribués à des joueurs évoluant dans cette division. Après la central et la pacific division, Aujourd’hui place à la division du finaliste de la finale de  la conférence est, les Toronto Raptors.

Classement Atlantic division

Raptors Logo1- Toronto Raptors

Attendus en début de saison  suite à un sweep subit face aux Wizards l’année d’avant, les Raptors étaient moqués et définis comme étant une équipe de saison régulière. Cette saison, ils se sont servis de ce revers pour continuer leur progression. Ils réalisent tout simplement le record de la franchise en terme de victoire et dépassent pour la première fois de leur histoire les 50 victoires.

Comme une première n’arrive jamais seule les Raptors ont aussi découvert les finales de conférences en étant la seule équipe à l’est à gagner au moins un match face aux Cavaliers. C’est donc une bonne note de fin même si les playoffs ont été mitigés compte tenu des deux premiers tours très difficile.

boston_celtics_logo2- Boston Celtics

En pleine progression depuis le début de leur reconstruction les joueurs du Massachusetts ont encore franchi un palier cette saison. La bonne dynamique entrevue après le all star game lors de la saison 2014-15  s’est confirmée sur toute la saison. Les Celtics se sont en prime payés le luxe d’être la seule équipe à s’être imposé  aux Warriors et aux Cavs.

Malgré une sortie au premier tour des play-offs, la saison des Celtics est plus que positive dans l’optique de vendre un projet crédible à une potentielle superstar. La 4ème meilleure défense de la ligue possède une grosse marge de progression et désormais deux all star depuis cet été.

Knicks logo3- New-York Knicks

La dernière intersaison des Knicks devait être la première marche de l’escalier qui devait les mener en playoffs. Les arrivées d’Afflalo et Lopez étaient salués de tous tandis que la draft de Porzingis faisait grand débat (N’est-ce pas Stephen A). Le letton aura été le vrai rayon de soleil de la saison des Knicks mais voilà c’est un rookie et comme tous les rookies il n’a pas été constant.

Kristaps n’a pas heurté le mur seul puisque toute son équipe s’est effondrée en deuxième partie de saison. Tout juste à 50% de victoires à la mi-saison les Knicks n’ont gagné que 10 matchs en deuxième partie de saison. Il faudra donc redoubler d’effort l’an prochain pour que le madison square garden vibre à nouveau en playoffs.

Brooklyn Logo4- Brooklyn Nets

Il y a trois ans, les Nets se mettait sur la carte à Brooklyn et aujourd’hui leur management est devenu l’exemple à ne pas suivre. Après avoir fait les playoffs ces deux dernières années, les hommes du Barclay center sont repartis sur un nouveau cycle en se séparant de Joe Johnson en cours de saison.

Côté terrain, Anthony Brown (11-34) qui a remplacé Lionel Hollins limogé après 37 matchs (10-27) n’a guère eu plus de succès. Seules bonnes nouvelles cette saison, la constance de Brook Lopez qui ne s’est pas blessé, la confirmation de l’impact sur le jeu de Rondae-Hollis Jefferson et le niveau de jeu après le all star game de Bogdanovic auteur d’un beau run à 3 pts.

Sixers Logo5- Philadelphie Sixers

La saison régulière des Sixers a été sportivement médiocre pourtant elle est très positive puisqu’ils ont obtenus exactement ce qu’ils voulaient : le 1rst pick qui s’est transformé en Ben Simmons. Coté terrain le joueur le plus scruté cette saison a été Jahlil Okafor qui malgré une belle saison statistique n’a pas totalement convaincu.

Empêtrés dans des déboires extra sportifs, sa nonchalance en défense et sa non complémentarité avec Nerlens Noel pourrait le pousser vers la sortie. A coté de ça après la trade deadline, les Sixers ont retrouvé un peu d’entrain avec un duo Ish Smith-Noel qui se régalait sur jeu rapide et le jeune Jérami Grant qui semble devenir un joueur de rotation solide dans la nba moderne.

6th man Atlantic division

evan-turner

Evan Turner

Première option offensive venant du banc des celtics cette saison, Evan Turner a réalisé une merveilleuse saison à l’instar de son équipe. Mis à l’aise dans le sytème de Brad Stevens, il était le garant de la création et du scoring de la seconde unit.

Plus en vue en attaque qu’en défense, l’ex-Buckeye d’Ohio State n’est pas un mauvais défenseur puisque sa polyvalence lui permet de défendre trois positions sur le court. Il a fini 5ème aux vote de la nba et c’est naturellement qu’il se retrouve meilleur 6ème homme de l’Atlantic Division.

Bilan 2014-2015: Southeast Division

 

Comme l’an dernier Dunkhebdo vous propose les bilans de la saison par divisions. Pacific (Pacifique), Atlantic (Atlantique), Southwest (Sud ouest), Southest (Sud est), Central (centrale), Nordwest (Nord ouest). Nouveau cette saison la rubrique sera divisée en plusieurs sous-trophées attribués à des joueurs évoluant dans cette division. Après la Pacific division du champion NBA, la Central division du vainqueur de la conférence Est et la très forte Southwest division (5 équipes sur 5 en playoffs), place à la Southeast division, celle de la meilleure équipe de l’Est en saison régulière, les Atlanta Hawks.

(): bilan division

Classement

1-Atlanta Hawks

 60 victoires et 22 défaites (12-4)

Les Hawks ont totalement dominé la conférence est cette saison. Seule équipe de la conférence à 60 victoires, les hommes de coach Buldenholzer ont régné en maître sur l’Est.  Au final ce sont 4 joueurs au all star game, un coach élu coach de l’année, pourtant, aucun hawks ne figure dans une all nba team.  Le paradoxe géorgien s’explique en partie par la force du système de jeu. Ce système légèrement calqué sur celui des Spurs arrive à tirer le maximum des qualités des joueurs qui le compose.

Même s’il a été entaché par plusieurs affaires extra sportives (Buldenholzer (alcool), Ferry (Racisme), Antic-Sepholosha (bagarre)), cet exercice restera à ce jour dans l’histoire de la franchise comme étant le plus victorieux.  Espérons pour la ville d’origine de Ludacris que ses bons résultats permettront de remplir la Phillips Arena. Elle qui est bien souvent vide (17ème  attendance) alors que le spectacle y est souvent au rendez-vous.

Top 10 2014-15

2-Washington Wizards

46 victoires et 36 défaites (10-6)

Equipe programmée pour les playoffs avec des joueurs de jeu placé, les magiciens ont réalisé une très belle campagne. Dans le haut de la conférence pendant longtemps, ils ont tout de même souffert des absences à répétition de Bradley Beal, leur réel leader offensif. Car si John Wall est le franchise player, BB3 est tout aussi important dans le type de jeu prôné par Randy Wittman.

18 ème au rythme de jeu (Pace), les Wizards sont une équipe de demi terrain. Ils prennent leur temps pour jouer (44% des shoots tentés entre 7-15 sec à l’horloge) mais sont aussi chirurgicaux en transition (56% d’adresse après 6 sec de possession). Les magiciens ont posé cette année les bases d’un avenir éclatant. En attendant la possible signature de Kevin Durant à l’été 2016, la franchise de la capitale a fait le plus dur « être compétitive ».

Top 10 2014-15

3- Miami Heat

37 victoires et 45 défaites (6-10)

Quadruple vainqueur de la conférence est, le Heat a vécu une saison beaucoup moins rose que les précédentes de la décennie. Orpheline de son roi qui a quitté son trône de feu pour reconquérir sa terre natale, les texans ont vécu une saison surprenante à bien des égards. Entre les satisfactions du niveau de Bosh, la Whiteside story, l’acquisition de Dragic puis les contrastes apportés par les blessures de Bosh, Mc Roberts et le « déclin » de Wade, les heat fans ont subi un ascenseur émotionnel jamais vu auparavant.

Sur le terrain ce fut aussi beaucoup plus compliqué, avec la 27ème position aux points marqués mais aussi la dernière position à la passe. Les floridiens ont beaucoup souffert en attaque et n’ont jamais pu retrouver un semblant de ce qu’apportait Lebron à leur jeu offensif. Vous l’avez compris c’est une saison à oublier pour Miami qui avait habitué ses fans à de biens meilleurs résultats. A Riley de donner le ton lors de la free agency et la draft.

Top 10 2014-15

4- Charlotte Hornets

33 victoires et 49 défaites (8-8)

En playoffs pour la dernière année des bobcats, les hommes de coach Clifford étaient attendus pour la confirmation cette saison. Armés de leur mentalité défensive l’an dernier, les néo hornets ont tenté de rajouter un brin de folie en signant Lance Stephenson. Malheureusement pour eux la greffe n’a jamais prise et les résultats s’en sont fait sentir.

Entre blessures, méformes et malchances, les hornets auront connu une saison très difficile à l’image de leur franchise player Al Jefferson bien loin de son impact de la saison passée (16 pts 8 rebonds en 2014/15 contre 21 pts 10 rebonds en 2013/14). A contrario, les fans de la caroline du nord pourront être satisfait des progrès affichés par Zeller, Kemba Walker et Kidd-Gilcrhist qui commencent vraiment à assumer leur statut. Avec eux Charlotte a des pièces valables pour aller bien plus haut dans un futur proche.

Top 10 2014-15

5- Orlando Magic

25 victoires et 57 défaites (4-12)

Pour la seconde saison consécutive, Orlando est dernier de la division southeast. Pas encore remise du départ de son ex franchise player Dwight Howard, le Magic peine toujours à décoller dans une faiblarde conférence Est. Pourtant ce n’est pas le talent qui manque à Orlando. Il y a l’un des effectifs de jeunes joueurs les plus talentueux et plus prometteurs de la nba (Gordon 19ans, Payton 21 ans, Oladipo 22 ans, Fournier 22 ans, Harris 23) .

Malgré les apports de vétérans tels Ben Gordon ou Chamming Frye pour aider les jeunes hors du terrain, il leur faudrait davantage d’aide sur le terrain pour enfin parvenir à prendre l’envol. Dans les 10 derniers aux rebonds (25ème) , aux points (25ème), à la passe (23ème) et aux points encaissés (23ème), les jeunes bleus ont été une mauvaise équipe cette année. A l’inverse leurs joueurs majeurs ont paradoxalement tous progressé statistiquement.

Top 10 2014-15

6th Man Of The Year

Dennis Shroder

 

 

Leader de la seconde unit de la meilleure équipe de l’est, D-Shrod est un élément essentiel dans le bon fonctionnement des Hawks. Shooteur acceptable (39% en pull up) mais slasheur d’élite, le meneur allemand est chirurgical  en pénétration. Souvent en « attack mode », il n’a ni peur d’aller chercher le contact, ni de se frotter aux intérieurs quand il pénètre dans la raquette.

En tant que sophomore, il a déjà démontré une grosse progression entre sa première et sa seconde saison ( 3 points, 2 passes à 38% en 13 min  rookie contre 10 points 4 passes à 43% en 19 min sophomore). Barré par le très bon Jeff Teague au poste de titulaire, il excelle dans son rôle de 6ème homme en Géorgie. Attendons donc qu’il continue son développement avant de peut-être tenter de mener sa franchise à l’image d’un Reggie Jackson.

Son top 10

Rookie Of The Year

Elfrid Payton

Si Orlando est resté dans les bas-fonds de la ligue ces dernières années, l’effectif ,lui, regorge de jeunes talents. Parmi eux, le jeune meneur Elfrid Payton. Tout droit sorti de la petite fac de Lafayette, il a été cette saison le meilleur rookie de toute la division. 4ème du vote , de la nba, le dreadlocksé a distribuée 533 passes décisives cette saison ( à 11 passes du record de la franchise détenu par Penny Hardaway).

Entré dans l’histoire du Magic comme étant le premier rookie a compilé deux triple doubles consécutifs (7ème rookie de l’histoire), il s’est installé comme une réelle pièce du futur au sein de la franchise floridienne. Dernier point et non des moindre, il a disputé la totalité des matchs de la saison régulière soit 82. C’est une réelle performance quand on sait que c’est sa 1ere saison professionnelle, puis c’est le 1er Magic à le faire depuis la paire Howard-Redick  en 2010-2011.

Son top 10

Defensive Player Of The Year

John Wall

John Wall est un joueur spécial. Très aimé par les fans (plébiscité cette année comme meneur titulaire à l’est aux ASG grâce aux votes des fans), possédant même sa propre dance, le franchise player des Wizards impose le respect par ce qu’il apporte sur le terrain. Intense des 2 cotés du terrain, il a la capacité de lire le jeu avant les autres que ce soit en attaque ou en défense.

Présent dans la 2nd all defensive team (1er Wizards depuis Larry Hugues en 2004/05), John Wall a passé un réel cap défensivement cette saison notamment dans la régularité et sur pick and roll. Bon en défense visuellement Wall confirme cette tendance dans les statistiques avancées. 4ème arrière aux interceptions, 1er de sa position au contre, John Wall limite ses adversaires à 42.7% sur la saison. Mieux il est classé second au défensive real plus minus à son poste derrière E.Bledsoe. A seulement 24 ans Wall est mûr des deux cotés du terrain, sa carrière n’en sera que meilleure.

Most Improoved Player

Hassan Whiteside

Depuis maintenant 4 ans la nba nous gratifie chaque année de son lot de break out player. Après Sundiata Gaines, Jeremy Lin et Troy Daniels ces dernières saisons, ce fut au tour d’Hassan Whiteside cette saison. Journeyman atypique passé par la chine  et les autres ligues mineures, l’ex meilleur contreur Ncaa a su saisir la balle au bond chez le Miami Heat. Gros rebondeur et féroce contreur, il a montré pas mal de bonnes choses de l’autre coté du terrain.

C’est la première fois depuis bien longtemps qu’un intérieur non référencé sort de telles statistiques et enchaînent les matchs de haut niveau de la sorte. En mettant sont temps de jeu à 36 minutes ces stats sont énormes « 18.4points, 15.6 rebonds, 4.6 contres ». Bien qu’il n’ait joué que 4 mois, seuls Jeff Teague ou Demarre Carroll auraient pu venir lui contester ce trophée. Hassan a fini la saison blessé alors qu’il avait entamé le mois d’Avril sur les chapeaux de roues en compilant 16 points 12 rebonds à 68% le tout en seulement 32 minutes. A n’en pas douter, ce sera l’une des attractions de la prochaine saison.

Most Valuable Player

Paul Millsap

Role player « plus », lorsqu’il évoluait dans la conférence ouest au Utah Jazz, Millsap est depuis deux ans maintenant devenu l’un des meilleurs joueurs à son poste en NBA. Joueur sur lequel le système Hawks repose, il est clairement le meilleur joueur de la meilleure équipe de la conférence est cette saison. Souvent oublié dans les discussions au titre de MVP de la nba aux profits de joueurs plus sexy, Paul Millsap n’est ni un prolifique scoreur, ni un gros rebondeur mais sa polyvalence fait des ravages en Géorgie.

Capable de driver, passer, se sortir des prises à deux, trouver le joueur ouvert entres autres, il sublime le jeu de son équipe quand il touche le ballon. Vous comprenez bien que c’est la pierre angulaire (63 touches/matchs; 2ème hawks derrière Teague) des faucons offensivement mais aussi défensivement. Eh oui, Millsap est un 2 way player de haut vol. Alors non, ce n’est pas un grand rim protector mais il n’en reste pas moins un défenseur d’élite comme en témoigne son défensive rating (99). Il se classe devant Davis (100) et Ibaka (104) pourtant plus impressionnants visuellement dans ce domaine.

Highlights

All Southest team

Guard: John Wall

Stats: 18 points 5 rebonds 10 passes en 36 minutes

40 double doubles, 25 matchs à 20 points et plus, 37 matchs à 5 rebonds et plus, 44 matchs à 10 passes et plus

 

 

Guard: Dwayne Wade

Stats: 22 points 4 rebonds 5 passes en 32 minutes

3 double doubles, 37 matchs à 20 points et plus, 15 matchs à 5 rebonds et plus, 31 matchs à 5 passes et plus

 

 

Forward: Paul Millsap

Stats: 17 points 8 rebonds 3 passes en 33 minutes

15 double doubles, 21 matchs à 20 points et plus, 16 matchs à 16 rebonds et plus, 10 matchs à 5 passes et plus

 

Forward: Al Horford

Stats: 15 points 7 rebonds 3 passes en 30 minutes

14 double doubles, 1 triple double, 19 matchs à 20 points et plus, 16 matchs à 10 rebonds et plus

 

Center: Nikola Vucevic

Stats: 19 points 11 rebonds 2 passes

45 doubles doubles, 30 matchs à 20 points et plus, 45 matchs à 10 rebonds et plus

Bilan 2014-2015: Central Division

Présentation

Comme l’an dernier Dunkhebdo vous propose les bilans de la saison par divisions. Pacific (Pacifique), Atlantic (Atlantique), Southwest (Sud ouest), Southest (Sud est), Central (centrale), Nordwest (Nord ouest). Nouveau cette saison la rubrique sera divisée en plusieurs sous-trophée attribuée à des joueurs évoluant dans cette division. Après la pacific division du champion NBA, place à la Central division celle du vainqueur de la conférence est, les Cleveland Cavaliers.

(): Bilan de division

Classement

1- Cleveland Cavaliers (56 victoires et 26 défaites) (11-5)

Quelle saison pour les Cavaliers. Après un été débuté en fanfare par le retour de l’élu, la prolongation de Kyrie Irving, la signature de Blatt et les arrivées de Kevin Love, Mike Miller, James Jones puis le futur retraité the Matrix, les Cavs ont changé le visage de leur franchise d’un seul coup. Pourtant tout n’a pas tout de suite fonctionné. Après 39 matchs les Cavs sont en négatifs et pire, viennent d’enchaîner 10 défaites en 12 matchs. Il fallait faire quelques chose.

Quelques coups de fils plus tard voila que débarquent Iman Shumpert, Jr Smith et Timophey Mozgov. Avec eux, les Cavs deviennent l’épouvantail tant redouté à l’approche des playoffs. Playoffs qu’ils vont dominer dans leur conférence en ne concédant que 2 défaites en 12 matchs malgré la perte de Kevin Love dès le premier tour. La finale fut une tout autre histoire face aux Warriors même s’ils se sont bien battus. Saison positive donc pour le retour du King sur ces terres.

2- Chicago Bulls (50 victoires et 32 défaites) (8-8)

Ca devait être leur année et encore une fois, ils se sont cassés les dents sur l’équipe de Lebron James en playoffs. Avant de parler des PO, les Bulls ont réalisé un été très intéressant en signant les deux espagnol Gasol et Mirotic qui se sont révélés être des éléments moteurs de la saison des hommes de l’illinois. Attendu comme le messi Derrick Rose a lui rassuré quant à sa capacité à toujours évoluer au très haut niveau de façon régulière.

En progression en attaque mais moins bons en défense (effet gasol), les Bulls étaient trop courts suite à la blessure de l’intérieur ibère pour faire le poids face aux Cavs. Sur le terrain, c’est tout de même une saison réussie grâce à l’avènement de plusieurs joueurs dont Jimmy Butler et Tony « Hot Sauce » Snell. Coté bureau, coach Thibs s’en est allé, remplacé dans la foulée par Hoitberg qui devra ramener la franchise en finale nba.

3- Milwaukee Bucks (41 victoires et 41 défaites) (7-9)

Turn around saison de haut vol pour les Bucks. La saison avait démarré dans l’imbroglio le plus total par la venue soudaine de Jason Kidd à la tète de l’équipe. L’addition du talent de Jabari Parker couplée à la flambée de Brandon Knight auront suffit entre autre à faire décoller la franchise du Wisconsin. Auteur d’une très belle saison, les Bucks ont ainsi réussi à rallier les playoffs dès cette année.

Plus que d’aller en playoffs c’est surtout le fait de l’avoir fait en perdant Jabari Parker après seulement 25 matchs, en tradant Knight (leur meilleur joueur) à la deadline puis en coupant Larry Sanders, le roc défensif de l’effectif. Malgré tout les Bucks ont continué de bien figurer et peuvent se targuer d’être déjà 2nd à l’efficacité défensive après la première saison du jeune groupe. N’oublions pas de mentionner Khris Middleton qui sera free agent dans quelques jours et pour qui les franchises devraient sortir le chéquier tant il a impressionné cette saison.

4- Indiana ( 38 victoires et 44 défaites) (8-8)

Le BankerlifeFieldhouse n’aura pas vibrer autant cette saison que les précédentes. Tristement entamé par la grave blessure du franchise player Paul George, elle s’est terminée au Fedex Forum sur une nouvelle blessure (bénine) de ce dernier. Tout n’a pas été rose mais il y a de beaux motifs de satisfactions pour repartir l’an prochain. Libéré de Lance Stephenson, Hill lorsqu’il a pu joué  (42 matchs cette saison) a montré qu’il avait gardé son instinct d’attaquant mais qu’il s’effaçait aux profits des autres les saisons précédentes.

Privé des playoffs par les Cavaliers qui ont très probablement choisi d’affronter les Celtics au 1er tour en perdant consécutivement 2 rencontres face à eux avant de les sweeper au 1er tour, les Pacers n’ont pas démérité tout au long de la saison. Les recrues ont su répondre présentes tels Stuckey et Cj Miles qui ont fait ce qu’ils ont pu pour maintenir l’équipe sans oublier le capitaine de route David West qui a donné tout ce qu’il a pu en dépit des blessures à répétition. La saison prochaine devrait être celle du retour au sommet pour la franchise d’Indianapolis qui a fini avec le meilleur bilan en 2013-2014.

5- Detroit  (32 victoires et 50 défaites) (6-10)

A moins de 40% de victoires pour leur 6ème saison consécutive, les Pistons viennent d’enchaîner 7 saisons de rang en dessous des 50%. Cette dernière campagne pourra tout de même laisser un goût amer aux hommes du michigan tant ils auront alterné le bon et le mauvais dans une conférence est moyenne.

Un début de saison chaotique (5 victoires en 28 matchs) a forcé Stan Van Gundy le nouvel homme fort des Pistons à prendre des mesures drastiques. En effet le président coach coupa Josh Smith en cours de saison pour laisser les pleins pouvoirs et la gestion de la balle à Jennings. Et ça marche! 12 succès en 15 matchs plutard c’est la tuile. BG7 blessé les résultats logiquement en baisse, ils ont tenté un dernier coup de poker en récupérant Reggie Jackson pour finir le job mais la tache s’est avéré plus dur qu’attendue. La saison prochaine devra être synonyme de playoffs pour eux! DETROIT BASKETBALL!!

6th Man Of The Year

Tristan Thompson

En fin de contrat rookie à la fin de cette saison, le canadien avait beaucoup à prouver. 4ème choix surprenant à l’époque d’une draft annoncé faible, il fait désormais parti des meilleurs joueurs de sa promotion avec son coéquipier Kyrie Irving. Joueur d’équipe dans l’âme il  se contente de faire ce qu’il sait faire et il le fait merveilleusement bien pour les Cavs.

Ses stats ne sont pas très ronflantes mais la rédaction à choisi de récompenser son impact sur le jeu des Cavaliers et de la seconde unit. Par sa domination au rebond, il offre d’énormes possibilités à ses coéquipiers sur les secondes chances. Véritable monstre au rebond offensif (5ème 274 prises) et gros finisseur dans la raquette (65%), ce fut l’énergizer n1 pour les champions de l’est. Il a été essentiel dans le beau parcours des Cavaliers cette saison.

Rookie Of The Year

Nikola Mirotic

Alors qu’il aurait très bien pu être le 6ème homme de la division, Nikola Mirotic apparaît comme étant le meilleur débutant sans aucune contestation possible. Jabari Parker aurait pu figurer mais il n’a joué que trop peu à cause de sa grave blessure. ThreeKola comme il est surnommé par les fans de la franchise de l’illinois a réalisé une campagne solide ponctuée par de bonnes minutes en playoffs.

Au fil de la saison Mirotic est monté en puissance, notamment au mois de mars où il a littéralement survolé les débats en compilant 20.8 pts 7.6 rebs 1.7 passes et 1.2 contre en seulement 30 minutes. Les américains ont pu découvrir un ailier de grand talent doté d’une excellente lecture du jeu et d’un sens du spectacle qui a ravit les abonnés du United Center.

Ses meilleurs actions de la saison

Defensive Player Of The Year

Jimmy Butler

Sans surprises et à l’unanimité Jimmy Butler est le meilleur défenseur de l’année dans la central division. Réputé pour être l’un des meilleur de toute la ligue dans ce domaine, l’arrière ailier n’a pas failli à sa réputation. 11ème de toute la ligue aux interceptions, Butler ne surjoue que très rarement la ligne de passe et sait très bien rester face à son adversaire direct pour le contester jusqu’au bout de son action.

Coté statistique, même si les Bulls ont été moins bon en défense cette saison que les précédentes, il a su défendre efficacement sur 4 postes toute l’année. D’ailleurs  sa présence a enlevé beaucoup de pression à Derrick Rose qui n’avait pas à garder le meilleur attaquant extérieur adverse tout le long du match.

Ses meilleures actions défensives

Most Improoved Player

Giannis Antetokounmpo

Ce titre aurait dû revenir à Jimmy Butler mais le Bull est déjà defensive player of the year. Le greak freak sort d’une saison très accomplie avec une participation en playoffs à la clé. Auteur d’une première saison à 17 victoires, il a entre autre permi aux Bucks d’atteindre la barre symbolique des 50% cette année.

Auteur de 6 points 4 rebonds à 41% l’an passé, il émarge cette année à 12,7 points 6,7 rebonds et 2.6 passes le tout à 49% au  tir, alors qu’il vient tout juste d’avoir 20 ans. L’avenir est devant lui sachant qu’il ne cesse de prendre de l’importance dans le système tandis que sa versatilité s’exprime de plus en plus sur le parquet. A n’en pas douter il sera l’un des joueurs les plus en vue dans les 5 prochaines années.

Most Valuable Player

Lebron James

Ce titre est il vraiment une surprise? Absolument pas. 3ème au trophée de MVP de la ligue, Lebron a encore banalisé l’extraordinaire cette saison. 25 points 6 rebonds 7 passes normal en changeant d’équipe et en faisant jouer tout le monde. Il s’est targué de performances extraordinaires chaque soir afin que son équipe puisse arriver là ou elle est.

Même s’il n’a pas été élu Kia MVP cette année, Lebron James demeure sans contestation possible, le meilleur basketteur de la planète tant sa domination, sa compréhension et son niveau sont loin au dessus des autres joueurs. Mené les Cavaliers en finale puis en être le meilleur joueur avec des chiffres monstrueux n’auront pas suffit à apaiser sa soif de trophée, lui qui sera encore en lice l’an prochain pour tout rafler.

All Central team

Guard: Kyrie Irving

Stat: 22 points 5 passes 3 rebonds

6 double-doubles, 45 matchs à 20 pts et plus, 5 matchs à 10 passes et plus,

Guard:  Jimmy Butler

Stats: 20 points 6 rebonds 3 passes

4 doubles doubles, 34 matchs à 20 pts et plus, 45 matchs à 5 rebs et plus, 19 matchs à 5 passes et plus

Forward: Lebron James

Stats: 25 points 6 rebonds 7 passes

22 double-doubles, 2 triple-doubles, 62 matchs à 20 pts et plus, 48 matchs 5 rebs et plus, 59 matchs à 5 passes et plus.

Forward: Pau Gasol

Stats: 18 points 12 rebonds 3 passes

54 double-doubles, 34 matchs à 20 pts et plus, 56 matchs à 10 rebs et plus

Center: Andre Drummond

Stats: 13 points 13 rebonds 2 contres

48 double-doubles, 15 matchs à 20 pts et plus, 60 matchs à 10 rebs et plus, 6 matchs à 5 contres et plus

Et vous? Selon vous qui aurait pu intégrer cette rubrique? Qui y sera l’an prochain?

Preview NBA Playoffs 2015 : Pourquoi votre équipe va remporter le titre, Conférence Est

 

Ça y’est, la période la plus excitante de la saison NBA est là! Place aux Playoffs 2015! Petit changement de paysage cette saison: Miami, quadruple finaliste lors des dernières éditions, n’est pas de la partie. Cleveland, looser de la NBA, est désormais favori au titre en compagnie des Spurs qui sont redevenus une machine à jouer au basket. Le paysage a changé en NBA avec en plus de ça la montée en puissance des Warriors à l’ouest et des Hawks à l’est.

Pour ces previews des Playoffs 2015, un peu de changement. Sous forme de 8 articles, nous allons vous présenter pour chaque conférence: les joueurs clés de chaque équipes, les joueurs facteurs x de chaque équipe, expliquer pourquoi cette équipe sera championne, et expliquer pourquoi elle ne le sera pas.

Dans cette épisode des previews des Playoffs 2015, nous allons vous expliquer pourquoi les équipes de l’Est ont leur chance de titre.

La Conférence Est depuis quelques années souffre beaucoup de la comparaison avec sa voisine de l’Ouest. Les grandes équipes des années 90 ou 2000 sont en friche, les Knicks, les Nets, les Celtics, les Pistons ou les Sixers, autrefois les locomotives redoutées sont désormais dans une période de reconstruction, et envoient leurs anciennes stars chez les ambitieuses franchises de l’ouest. Et comme si cela ne suffisait pas, le grand Heat de Pat Riley n’est plus depuis le retour du double MVP LeBron James dans son Ohio natal. La grave blessure de Paul George a en plus de cela balayé le peu de certitudes que la Conférence Est avait en 2014. Sans le Heat et les Pacers le tableau des Playoffs côté Est est donc très ouvert et rempli d’incertitude, les Hawks se sont montré réguliers et flamboyant mais derrière eux des ambitieux sont la, les Cavs et leur armada, Chicago avec le retour de D-Rose, les Raptors de Lowry et DeRozan, Washington avec Wall et Beal, mais aussi les Bucks transfigurés, les tout jeunes Celtics et les énigmatiques Nets.

1. Atlanta Hawks (60-22)

Intouchables depuis le mois de Novembre les Hawks ont survolé la saison régulière, impressionnants de facilité le collectif de Mike Buddenholzer joue son meilleur basket cette année. Teague, Korver, Carroll, Millsap et Horford étaient de bonne surprises en 2014 mais ont explosé cette année, battant même les Warriors avec autorité en février. Leur jeu de circulation de balle est forcément comparé aux style instauré par Greg Popovych dont Buddenholzer a été l’adjoint. Ajouté à cela le fait qu’ils possèdent la 4ième meilleure défense de la Ligue et vous obtenez forcément un prétendant sérieux. Les « Spurs de l’est » pourraient être la véritable surprise en allant au bout cette année, personne ne les attend, sauf tout l’état de Géorgie qui dans ces Hawks 2015 se rêvent à goûter à un titre qui fuit Atlanta, que ce soit du côté des Falcons ou des Braves en MLB.

2. Cleveland Cavaliers (53-29)

Une armada construite en un été et des ambitions directement portées vers le titre c’est la transformation de Cleveland cette année. Si les débuts ont étés compliqués pour David Blatt et LeBron James les quelques changements avec les arrivées de Mozgov et JR Smith ont transfiguré l’équipe qui a partir de janvier est entrée dans une marche en avant inarrêtable. Kyrie Irving, et Kevin Love vont jouer leurs premiers Playoffs aux côtés d’un LeBron James certes discret à cause de blessures mais qui reste le seul joueur de l’est à prétendre au titre de MVP. Avec le plein de confiance et l’appui d’un effectif ultra complet composés de vétérans précieux, Cleveland est un favori évident pour le titre.

3. Chicago Bulls (50-32)


Les Bulls sont taillés pour les Playoffs depuis 5 ans, et avec le renfort de Pau Gasol, l’énième retour de Derrick Rose et le démantèlement de leurs bourreau du Heat, les Bulls sont dans l’année ou jamais pour ramener le trophée. Les hommes de Thibodeau peuvent compter sur un Jimmy Butler à son meilleur niveau cette année, et un des meilleurs rookie 2015 en la personne de Nikola Mirotic. On s’attendait à mieux en saison régulière mais en arrachant la 3ieme place les Bulls ont réussi à se placer et arrivent dans ces Playoffs débarrassés des blessures. Un statut d’outsider, de l’expérience et une très grande soif de victoire tout est réuni pour que Chicago se hisse à nouveau en Finale et brise le spectre encombrant se Michael Jordan. Derrick Rose est attendu pour enfiler le costume du héro de tout Chi-Town.

4. Toronto Raptors (49-33)

Après leur éclosion et leur cruelle défaite en 7 matchs au premier tour de l’an dernier les Raptors reviennent avec la même envie de vaincre. Les bannières « We The North » sont prêtes à être de nouveau sortie et l’air des Playoffs pourrait transformer le Air Canada Center en la plus chaude ambiance de ces joutes printanières. Moribonds depuis le retour du All-Star break les Raptors auront bien besoin de leur avantage du terrain pour commencer ces Playoffs face aux inexpérimentés Bucks. De quoi remettre Kyle Lowry et Demar DeRozan dans des dispositions parfaites. De plus l’arrivée de Louis Williams dote les hommes de Dwayne Casey d’un sixième homme indispensable et prolifique, un plus très important qui pourrait leur faire franchir un cap cette année, tout le Nord attend cela.

5. Washington Wizards (46-36)

Après un début de saison en feu d’artifice les Wizards ont marqué le pas après le week end All-Star.  Gêné par les blessures notamment de Bradley Beal et un petit vide au poste 3, l’effectif de Randy Wittman a assuré sa 5ieme place sans briller. Cependant l’approche des Playoffs semble avoir remobilisé le vestiaire et les résultats sont revenus. Avec un des meilleur 5 de la conférence et un effectif bien garni (notamment dans le secteur intérieur) les Wizards ont atteint leur objectif et vont véritablement se révéler dans ces Playoffs. Comme l’an dernier lorsqu’ils avaient surpris Chicago en 5 match sans l’avantage du terrain. Gortat, Nene, John Wall et Bradley Beal veulent faire mieux, et l’apport de Paul Pierce pourrait être déterminant, lui qui l’an dernier avait permis à Brooklyn de gagner sa série en 7 matches contre Toronto …  Les sorciers ont de grandes ambitions et dans cette conférence indécise ils pourraient se permettre d’aller loin.

6. Milwaukee Bucks (41-41)

La surprise, la vraie. Pire équipe de la saison dernière les Bucks se sont remis sur pied en 3 temps pour atteindre la 6ième place presque sans trembler. D’abord, la draft de Jabari Parker puis le recrutement de Jason Kidd après une première saison de coach prometteuse,  et ensuite, lors de la deadline le trade de Brandon Knight pour Michael Carter-Williams. Un changement périlleux pour l’équipe qui à du réapprendre à jouer avec le meneur sophomore en provenance de Philadelphie. En un an Kidd à reconstruit un avenir brillant à Milwaukee qui peut déja voir en Khris Middelton, Giannis Antetokounpo, Jabari Parker et MCW un futur big 4. Sans Parker, ils vont apprendre pour leurs premiers Playoffs et joueront sans pression. La fougue, la jeunesse, la surprise sont clairement des éléments en faveur de Milwaukee qui malgré son classement reste la 6ième meilleure défense NBA et redoutable à domicile …

7. Boston Celtics (40-42)

Les Celtics sont des invités surprises de ces Playoffs, avec leur équipe jeune ils ont réussi à se mêler à la lutte et à arracher la 7ième place dans les ultimes matchs du mois d’avril, devançant Miami et Indiana dans les dernières confrontations directes. Après un début de saison compliqué, puis le trade de Rajon Rondo on pensais Boston réduit à tanker en attendant la prochaine draft, mais c’était sans compter sur l’arrivée de joueurs revanchards : Isaiah Thomas, Jae Crowder et Evan Turner qui ont tout simplement remis les Celtics sur les bon rails. Dans leur sillage, les jeunes Braldey et Smart ont largement performé comme Olynyk et Sullinger qui sont revenus de blessure et abordent les Playoffs en forme. Voilà la bande à Brad Stevens remplie d’une confiance naïve à toute épreuve. Leurs 6 victoires consécutives laisse présager une forme qui arrive au bon moment et leur bilan négatif pourrait être trompeur. Sans peur ni craintes ils peuvent créer la surprise dès le premier tour en balayant l’ultra favoris Cleveland, tout la ville et le TD Garden sont prêt à vibrer derrière les Celtics,  après tout le vert est bien la couleur de l’espoir, surtout en NBA …

8. Brooklyn Nets (38-44)

C’est presque un miracle de voir les Nets en Playoffs, après les départ de Kidd, Pierce, et même Garnett en cours de saison, le projet fou de Mikhail Prokhorov semblait arrivé à son terme et les rumeurs de vente étaient d’actualité. Brook Lopez, Joe Johnson et Deron Williams sur la liste des transferts plus personne ne misait sur les Nets en janvier. Mais Lionel Hollins n’a pas dévier de sa ligne de conduite, et en évinçant Deron Williams pour Jarrett Jack il à trouvé la bonne formule, les Nets au pied du mur se sont transformé, l’équipe moins dépendante de ses individualités à libéré son jeu, et D-Will et Brook Lopez sont peu à peu rentré dans le moule et revenus à leur vrai niveau. Le vestiaire est désormais lié par cet objectif d’aller plus loin, fort mentalement de leurs victoires à domiciles ils peuvent envisager les Playoffs comme leur dernière chance de briller à Brooklyn, au pied du mur les Nets n’ont pas d’autre choix que se surpasser.