NBA Live 18 : un retour gagnant ?

C’est lors de l’E3 2017 qui se tenait à Los Angeles courant Juin que EA Sports a dévoilé son tout nouvel opus consacré au basket-ball : NBA LIVE 18. Après de nombreux jeux décriés, une édition 17 annulée et une concurrence forte face à l’ogre NBA 2K, Electronic Arts compte bien redorer le blason des NBA Live.

 

Durant sa conférence de presse, l’éditeur américain de jeux-vidéos a confirmé le retour de sa série NBA Live pour l’édition 2018 avec un trailer présentant son tout nouveau mode de jeu qui viendra faire concurrence au très célèbre « MyPlayer » de NBA 2K : « L’Élu ».

Un nouveau mode de jeu pour faire peau neuve

Ce mode insistera sur une carrière sous différents angles : La NBA, la rue et les ligues d’étés. La création de son joueur sera assez poussée. Il sera possible d’intégrer la ligue et de se créer une réputation. Le but sera bien entendu de remporter des titres, une « expérience authentique » de la NBA selon EA Sports.

Il y aura par la suite le même défi mais dans la rue ou le système de réputation sera toujours d’actualité. Progresser sur les mythiques terrains de streetball américain comme Rucker Park ou Venice Beach sera désormais possible ! Dans ce mode, les matches pourront se faire entre amis mais aussi avec de vrais joueurs NBA. La comparaison est donc facile à faire avec le mode « MyPark » de chez NBA 2K, mais en étant encore plus réaliste.

le mythique terrain de Venice Beach sera bien présent dans NBA Live 18.

Les Ligues d’été seront bien présentes dans le jeu final, notamment la Drew League de Nike. Il sera possible de jouer contre les meilleurs joueurs de la marque en plus des matches NBA et de Streetball.

Tout au long de ce « voyage », il sera bien entendu possible d’améliorer son joueur, de lui faire gagner de nouveaux attributs, de nouveaux équipements…

Une édition réussie ?

En définitif, les graphismes de ce nouvel épisode ont été revu à la hausse et le mode de jeu ‘L’Élu’ rajoutera du temps de jeu (ce qui manquait terriblement sur les derniers NBA Live). Pour ce qui est du gameplay et des éléments de jeu plus poussés (tactiques, autres modes de jeu,…) il faudra attendre la démo du jeu qui sera disponible d’ici le mois d’Août 2017 sur PS4 et Xbox One. Cela montrera si des progrès ont étés réalisés dans ce domaine. Il est encore trop tôt pour savoir si le jeu sera réussi ou non.

De meilleurs graphismes, ce pourquoi EA Sports avait été critiqué par le passé.

 

EA Sports part donc de loin. L’éditeur cherche à se racheter après de nombreux épisodes ratés (contrairement à ses jeux FIFA et Madden qui cartonnent). Le but est aussi de grappiller du terrain sur 2K Sports. Son nouveau mode de jeu sera intéressant à découvrir dans sa mécanique mais aussi dans le lien entre la ligue, la rue et le Pro AM (Ligue d’été). Il sera tout de même difficile de ne pas penser au modes déjà présents sur les NBA 2K manette en main.

NBA General Manager, nouveau partenaire de Dunkhebdo

Depuis début Mars, « NBA General Manager » est devenu partenaire de Dunkhebdo!

Avec plus de 260 000 joueurs dans le monde, NBA General Manager est une application disponible sur téléphones et tablettes. L’application est développée par « From The Bench », et reconnue officiellement par la NBA.

C’est un jeu de gestion sportive, où vous pourrez manager une équipe NBA de votre choix composée de joueurs distribués « aléatoirement ». Au fur et à mesure de votre avancée dans le jeu, vous pourrez améliorer votre équipe grâce à des entrainements, ou l’achat de joueurs via un système d’enchères ou de recrutement d’agents libres. NBA General Manager 2017 vous propose d’affronter d’autres joueurs, via des matchs et des tournois!

Cliquez ici pour le télécharger!

Test de Pro Baskeball Manager 2016

Pro BasketBall Manager 2016 est sortit en ce début d’année, la rédaction de Dunkhebdo a pu tester ce nouvel opus qui est disponible sur Steam et d’autres plate formes digitales. Piloté par le studio Umix en collaboration avec Cyanide, Pro Basketball Manager 2016 est un jeu de simulation et de gestion d’une équipe de basket professionnelle. Comme dans Football Manager il est ici question de prendre en main une équipe professionnelle et gérer les aspects sportifs, tactiques et même financiers de l’organisation. L’objectif sera de réussir à faire gagner votre équipe tout en contentant vos dirigeants et les fans.

Une simulation au réalisme très poussé

Tout d’abord PBM 2016 peut se reposer sur une base de données absolument énorme. Plus de 1000 équipes jouables, 70 compétitions masculines et féminines, et dispersés sur tout les continents avec leurs règles particulières sont disponibles. Vous pouvez prendre la tête d’une franchise NBA, d’une université américaine, ou de tout autre club, avec la possibilité de prendre la tête d’une sélection en plus en parrallèle.

Un maximum des problématiques managériales sont fidèlement représentées, les 3 menus de gestion (manager, club et monde) permettent une navigation simple et facile. L’ajout de la page « joueur » (qui liste votre effectif) est une excellente correction par rapport à l’oubli de la version de l’année passée.

Autre nouveauté appréciable, c’est l’ajout d’une petite représentation graphique pour chaque joueur de la base de données. A défaut d’une photo, l’effort est graphiquement sommaire mais très appréciable. Si le jeu ne dispose pas des licences officielles des équipes ou compétitions, un immense travail a été fait dans la base de données permettant de consulter les palmarès des clubs, compétitions, stats en carrière des joueurs ou encore draft passées ou a venir. Pour la NBA, les noms des joueurs sont légèrement modifiés, mais cela n’apporte pas d’immense gène. En revanche les logos fictifs sont trop peu nombreux et semblent se répéter souvent. La base de données est entièrement modifiable grâce à l’éditeur intégré, quelques heures et de la motivation seront nécessaires si vous voulez rendre l’expérience plus réaliste encore.

La gestion hors parquets est primordial pour vous mener a la victoire

C’est en effet depuis cette page que la majorité des indicateurs de votre effectif seront indiqués (caractéristiques, postes, états de forme, le moral, les contrats …). La gestion de l’effectif se base sur les deux outils ultra complets que sont la mise en place et créations de systèmes d’attaque, et programmation des entrainements. Les affinités entre les joueurs seront également susceptibles d’être variables, de nombreuses interactions vis-à-vis de leur statut, temps de jeu ou rôle peuvent être modifiées. Ne comptez pas trop sur votre assistant(e) pour tout gérer à votre place ! La forme et la fraîcheur de vos joueurs ne sont pas pris en compte dans ses choix, à vous d’être réactif sous peine de laisser un joueur revenir de blessure jouer 35 minutes et se rechuter en cas de négligence.

Le recrutement et la page de proposition des contrats sera une étape primordiale dans la construction de votre équipe. L’intérêt du joueur ciblé sera variable en fonction de vos cibles de recrutement. Le système de notation des joueurs est très bien fourni, mais rapidement vous préférerez les notes sur 100 plutôt que les notes sur 20 au lancement du jeu.

Petit bémol, l’absence de relation avec la presse, ou de petits événements « imprévus » qui font partit du management qui n’apparaissent pas dans votre boit d’e-mail qui centralise vos infos jour par jour. A ce titre la simulation a gagnée en rapidité ce qui est un énorme plus en fluidité et plaisir.

A vous également de donner un cap sportif a votre club en gérant les aspects sportifs et financiers de l’organisation. La gestion de votre salle, du prix des marchandises et même la qualité de vos cheerleaders peut être modifié. Au début de votre contrat, les dirigeants vous donneront des objectifs clairs, et les deux indicateurs de popularité (dirigeants et supporters) seront les baromètres essentiels de vos actions.

La gestion du cœur du jeu, les matchs !

La gestion en dehors des matchs est la partie la plus importante, mais les simulations de matchs comportent des spécificités très intéressantes. En effet, si la simulation fait gagner du temps, l’adrénaline du money time d’un match serré testera votre réactivité en tant que coach. Gestion des temps morts, des systèmes, des fautes et vous serez directement l’acteur des rebondissements les plus fous que peuvent réserver un match de basket. La simulation retranscrit très bien le suspens et les aléas d’un véritable match (lead qui s’effondre, joueur qui prend feu etc …). A vous d’avoir les bons mots pour garder vos joueurs motivés durant les temps morts. Vous pouvez également simuler par quart temps ou par mi temps en laissant la gestion a votre staff pour surveiller votre équipe au plus près.

On notera quelques petits défauts tout de même, certaines actions peu crédibles, comme la passe en retrait alors que le joueur est seul sous le cercle, ou très souvent un lay up manqué dans une contre attaque en solo, l’absence d’aléas comme les fautes techniques, ou encore la latence entre le moment ou les temps morts ou systèmes sont appelés et leur réalisation. Je n’ai pas pu tester le moteur 3D de visualisation des actions, mais nuls doutes qu’il sera beaucoup plus clair que la 2D dans la compréhension des actions.

Au final, le réalisme est le point fort de Pro Basketball manager 2016, les aspects managériaux sont bien représentés et les maitriser pour arriver au succès est un défi qui passionnera tout les amoureux de basket désireux de tenter leur chance en tant que GM.

Pro Basketball Manager est disponible sur Steam ici : http://store.steampowered.com/app/347060/?l=french

Pour plus d’informations : http://www.pro-basketball-manager.com/

[Power ranking conférence est] Episode 6 (final)

Yawyawyaw! Aujourd’hui c’est mercredi et c’est l’heure de votre rubrique power ranking. Cette semaine, à l’honneur la conférence où qui n’a qu’un joueur dans le top 10 de la course au mvp cette année, la conférence est.

N’oubliez pas toutes les 4 semaines le Mercredi, Dunkhebdo vous propose un power ranking des équipes NBA de la conférence ouest. Celui ci, sous forme de classement des 15 équipes de la conférence est, est un reflet de la forme des équipes depuis le dernier épisode de ce power ranking.

Il est donc basé sur la forme des équipes, le classement et bilan, l’attaque, ou encore la défense (lorsque nous parlons de classement en défense ou attaque, nous parlons de classement dans la conférence ouest, sur 15 équipes). Entre parenthèses, le nombre de places gagnées ou perdues.

Episode 1        Episode 2        Episode 3        Episode 4        Episode 5

1- ATLANTA HAWKS (58 victoires et 19 défaites) (=)

La gestion est le mot d’ordre pour les géorgiens. Assurés d’être numéro 1 à l’est donc d’avoir l’avantage du terrain jusqu’aux finales de conférences, les faucons font vivre un calvaire à certains bookmakers. Contre Charlotte, tous les titulaires étaient au repos, c’était l’occasion pour les revenants Jenkins, Sepholosha et les habituels remplaçants Shroder, Muscala d’avoir de bonnes minutes. Ils sont tout juste à l’équilibre sur les 10 derniers matchs (5v-5d) et viennent de corriger les Nets. Le temps semble long pour les hawks. Vivement les PO.

2- CLEVELAND CAVALIERS (50 victoires et défaites) (=)

Le style de Blatt est en train de faire des ravages depuis le all star break. Alors oui, les coéquipiers de Lebron James sont talentueux et possèdent un effectif pléthorique mais ce qu’arrive à faire le technicien rookie est tout simplement remarquable. Les cavaliers jouent sur l’un des tempo les plus lent de la ligue (25ème au Pace) mais sont capables de coups d’accélérateurs fulgurants qui mettent directement ko leurs adversaires. Chaque interception coûte cher à l’adversaire contre des Cavs qui prennent 33% (2ème) de leurs shoots à 3pts et en convertisse 36% (6ème).

3- CHICAGO BULLS (46 victoires et 31 défaites) (=)

Portés par un étincelant Nikola Mirotic au mois de mars (20 pts 7 rebs) les Bulls ont profité des mini crises des Wizards et des Raptors pour récupérer la 3ème place de la conférence est. Sur le point de voir se vider leur infirmerie (Henrich et Rose questionnable pour le match de ce soir), les taureaux  vont se retrouver au complet au meilleur des moments. Pour la 1ère fois de sa carrière, coach Thib pourra disposer de son armada au complet pour les playoffs. De bonne augure car  c’est peut-être là sa dernière chance de briller devant les nombreux fans de l’illinois (1ère attendance) qui attendent un titre depuis l’ère Jordan.

4- WASHINGTON WIZARDS (44 victoires et 33 défaites) (+2)

Depuis son retour de blessure (15 matchs dont 9 victoires) Bradley Beal prouve que même s’il n’est pas le franchise player de DC, qu’il en est surement le plus valuable cette saison. Présent dans les 5 premiers 5 les plus victorieux de son équipe le Kid par son adresse comble de nombreuses carences offensives du jeu des Wizards. Troisième équipe shootant le plus à mi distance de la ligue les joueurs de la capitale ont un jeu à contre courant du style nba actuel. En plus de ses qualités de shoot, BB3 est clutch et ne sera pas de trop pour aider ses coéquipiers à bien finir les matchs eux qui ont le moins bon différentiel dans le dernier quart temps de toute la nba.

5- TORONTO RAPTORS (45 victoires et 32 défaites) (-1)

Le nord est en panique en cette fin de saison interminable pour eux. 3ème attaque la plus efficace de la ligue, les canadiens à l’image de Dallas n’arrivent pas à resserrer les boulons en défense. Restant sur deux défaites consécutives (Brooklyn, Boston), les voila sous la menace de washington qui n’a plus qu’un match de retard dans la course à l’avantage du terrain en Po. Les hommes de Casey ont leur destin en main mais attention, ils doivent se déplacer 4 fois lors des 5 rencontres qui leurs restent à jouer. Rien n’est donc fait pour les raptors qui peuvent compter sur le meilleur joueur statistiquement  poste de bas de la ligue cette année j’ai nommé Jonas Valanciunas.

6- BROOKLYN NETS (36 victoires et 41 défaites) (+5)

Meilleure progression de cet épisode, les nets ont enfin trouvé un peu de constance. Quasiment enterrés lors de notre dernière rubrique, les voila virtuellement qualifiés pour les playoffs à la faveur d’une belle série de 7 victoires consécutives. Portés par un Brook Lopez (joueur du mois de mars à l’est) devenu le véritable franchise player et la tête centrale de l’hydre complétée par D-Will et Iso Joe, les nets naviguent à voiles déployées. Même s’ils viennent de concéder une cinglante correction face aux Hawks. Hawks qu’ils pourraient bien retrouver au 1er tour des prochains playoffs s’ils terminent 8ème.

7- MILWAUKEE BUCKS (38 victoires et 39 défaites) (+3)

Meilleure défense de la conférence est (3ème au général derrière Warriors (1er), Spurs (2ème)), les Bucks ont su gagner les matchs à ne pas perdre (Indiana, Boston, Miami) face à des concurrents directs pour des victoires à 2 points. Ils pourront d’ailleurs s’appuyer sur cette arme lors des prochains playoffs. Moins maladroits ces dernières semaines le Rookie of the Year 2014 commence à justifier son acquisition par un impact retrouvé. Bien plus que sa gestion du tempo c’est surtout son adresse qui change tout. Bien qu’elle soit mauvaise 31% à 3 pts ce mois-ci, elle est bien meilleure que sur ces deux dernier mois (11%).

8- BOSTON CELTICS (35 victoires et 42 défaites) (=)

Who can stop the green army? Les C’s sont devenus en l’espace de quelques mois une équipe séduisante qui gagne des matchs. Coach Stevens, en dépit de sa jeunesse est un brillant coach qui n’hésite pas à sortir des systèmes ingénieux à la dernière seconde comme face à Toronto. Même en ayant perdu Rondo, les C’s sont dans le top 5 de la ligue à la passe mais font aussi partis des équipes qui provoquent le plus de fautes (3ème). Ce combo dextérité, partage et agressivité est l’une des raisons du succès des Celtics qui en dépit de leur manque de taille à l’intérieur, jouent sur « le marquer plus » up tempo pour atténuer leur déficit sous l’anneau.

9- INDIANA PACERS (34 victoires et 43 défaites) (-4)

OH Yeah PG is back! Si les résultats sur le terrain battaient de l’aile ces dernières semaines (9 défaites en 11 matchs), ce sont des Pacers totalement revigorés par le retour de leur franchise player qui viennent d’enchaîner deux victoires consécutives. Actuellement à un succès des playoffs, la franchise d’indianapolis est lancée dans une course contre la montre pour récupérer le 8ème spot afin de nous offfir un remake du 1er tour de l’an dernier. Leur saison est déjà réussi au vu de ce qu’ils ont du traverser tout au long de l’année mais nul doute qu’il mettront un point d’honneur à finir le plus haut possible.

10- MIAMI  HEAT (35 victoires et 43 défaites) (-1)

C’est bel et bien la grosse interrogation de cette fin de saison. Les joueurs de coach Sloelstra réussiront-ils à se qualifier pour les playoffs? Mal en point dans le jeu mais aussi meurtri par les petits bobos de joueurs importants (Whiteside, Deng,Wade), le quadruple finaliste inquiète par ses résultats. Sur leurs 10 dernières rencontres, ils en ont perdu 7 dont une contre Détroit qu’ils ont laissé filé alors qu’ils avaient le match en main. A l’heure ou tout se resserre elle coûtera peut-être très cher aux floridiens.

11- CHARLOTTE HORNETS (33 victoires et 44 défaites) (-2)

Si la saison s’arrête ici, ne cherchez plus, voici la plus grosse déception de l’est cette année. Nouvelle couleur, bon coach, recrue hypée, haut choix de draft mais pas de playoffs. Non pas de playoffs, longtemps dans la course la franchise de Caroline du Nord est maintenant décrochée en plus d’avoir perdu Al Jefferson (genou) puis MKG (cheville). Les hornets pourront se consoler en validant qu’ils sont l’équipe qui perd le moins de ballon mais n’est-ce pas trompeur quand on sait que Kemba Walker et Mo Williams ne lâchent que très rarement la gonfle. Il faut d’ores et déjà préparer la saison prochaine, pourquoi pas faire jouer Hairston et Vonleh sur lesquels beaucoup d’espoirs avaient été misés.

12- DETROIT PISTONS (30 victoires et 47 défaites) (+1)

Docteur Pistons et Mister Detroit. Quel visage montreront les Pistons en cette fin de saison? Le duo Jackson (top 5 en iso) -Drummond (411 rebonds offensifs (1er) de la nba) state à mort (33 pts 20 rebs 10 pass à 2) en avril. Dans son sillage motor city engrange les succès de prestige (6 en 10 matchs), ce, toujours en l’absence de Greg Monroe qui ne portera peut-être plus ces mythiques couleurs. Au regard de leur record, les pistons vont surement choisir dans le top 10 de la prochaine draft. S’ils n’arrivent pas à avoir Winslow qui a le meilleur profil pour compléter le 5, Stanley Johnson d’Arizona pourrait être « le best feed » disponible pour eux en attendant la prochaine free agency.

13- ORLANDO MAGIC (24 victoires et 53 défaites) (-1)

Pire équipe de la division sud est déjà l’an dernier, le magic malgré les additions de deux choix de draft top 10, Aaron Gordon et Elfrid Payton est parti pour réitérer sa piètre performance. Dans ce marasme oû Victor Oladipo doit être le visage de la franchise, c’est Nick Vucevic qui affichent des stats de all stars dans l’indifférence générale. Il est classé 4ème au PER chez les pivots mais aussi 3ème chez les internationaux. Avec le nouveau CBA à venir les 11 millions annuels de son prochain contrat sont une très bonne affaire pour les floridiens qui possèdent un groupe jeune, talentueux, mais qui manque cruellement de hiérarchie pour aller plus haut.

14- PHILADELPHIE SIXERS (18 victoires et 60 défaites) (=)

Malgré tout ses efforts pour les rendre mauvais, Sam Hinkie ne parviendra pas à obtenir le pire record de la conférence pour la franchise qu’il dirige. Coté terrain, les Sixers progressent en même temps que leurs nombreux jeunes. Corvington et Noel sont devenus les leaders de l’équipe depuis le transfert de MCW, une situation qui leur a permis de gagner en impact sur le jeu de leur équipe. Comme chaque équipe hors course pour les PO, la tète est à la prochaine draft. Le frontcourt à court terme est acquis reste le backcourt. Pour ce, les yeux se tourneront surement vers deux joueurs. D’Angelo Russell et Emmanuel Mudiay qui ont deux profils totalement différents sont les seuls guards possiblement top 5 de la prochaine draft.

15- NEW-YORK KNICKS (16 victoires et 62 défaites) (=)

En battant les sixers dimanche dernier, Les Knicks viennent de mettre fin à une énième série de défaites consécutives (9) cette saison. Les joueurs actuellement présents dans le roster se battent chaque jour pour avoir une chance d’être conservés la saison prochaine. Sur ce point, les internationaux Alexey Schved (16pts, 5rebs, 5 pass en mars) et Andrea Bargnani (16pts 4 rebs depuis le all star break) ont pris une longueur d’avance sur les autres. En attendant la lottery, Phil Jackson a déjà expliqué ce qu’il rechercherait à la draft et c’est vraisemblablement à Kentucky qu’il se voit trouver son bonheur. Affaire à suivre…